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12-21
EAN : 9782823818369
Code sériel : 4866
Façonnage normé : EPUB2
DRM : DRM Adobe

La briscola à cinq

Nathalie Bauer (traduit par)
Date de parution : 11/09/2014
Dans un village près de Livourne, en Toscane, un jeune homme découvre dans une poubelle le cadavre d’une adolescente, Alina Costa. Il se rend dans l'établissement le plus proche pour appeler les secours et tombe sur le BarLume, tenu par Massimo. Et voilà que ce trentenaire fantasque, râleur et bon enfant,... Dans un village près de Livourne, en Toscane, un jeune homme découvre dans une poubelle le cadavre d’une adolescente, Alina Costa. Il se rend dans l'établissement le plus proche pour appeler les secours et tombe sur le BarLume, tenu par Massimo. Et voilà que ce trentenaire fantasque, râleur et bon enfant, amoureux de la nourriture italienne, se retrouve enquêteur malgré lui ! Mais il pourra compter sur les quatre habitués du bar, une bande d’octogénaires originaux qui se retrouvent pour jouer aux cartes, fuir leur femme et échanger leurs avis sur « l’affaire Alina ».

Premier opus de la série des retraitéz du BarLume, qui a connu un succès critique et commercial retentissant en Italie.
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EAN : 9782823818369
Code sériel : 4866
Façonnage normé : EPUB2
DRM : DRM Adobe

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Dandine Posté le 13 Novembre 2020
    Pineta, un village imaginaire de la cote livournaise, devenu station balneaire a la mode. Le cadavre d'une jeune fille y est decouvert dans une poubelle. Et ce sont ses amis qui sont suspects. Dans le bar de Massimo tout le monde en parle, surtout un petit groupe de vieux retraites qui s'y retrouvent tous les apres-midi pour une partie de cartes, une briscola. Chacun d'eux jette, outre les cartes, opinions, supputations, hypotheses, et tous finissent par pousser Massimo a se meler de l'enquete. Chaque conjecture de ce dernier est examinee et debattue par les vieux – pas gateux pour un sou – qui font en fait office de choeur grec, un choeur qui exprime la resistance tetue de vieux autochtones a l'invasion consumeriste, barbare de leur point de vue, de vacanciers saisonniers. Evidemment, avec leur aide, c'est Massimo qui resoudra l'enquete et demasquera le meurtrier. C'est un polar sans policiers ni detectives prives emblematiques. Les heros sont des gens simples, un tenancier de bar et des retraites, qui se lancent par plaisir et avec quelques bonnes onces de sens commun dans l'enquete. Qui commencent par commenter les nouvelles et y reflechissent. Le tout dans la bonne humeur, sans... Pineta, un village imaginaire de la cote livournaise, devenu station balneaire a la mode. Le cadavre d'une jeune fille y est decouvert dans une poubelle. Et ce sont ses amis qui sont suspects. Dans le bar de Massimo tout le monde en parle, surtout un petit groupe de vieux retraites qui s'y retrouvent tous les apres-midi pour une partie de cartes, une briscola. Chacun d'eux jette, outre les cartes, opinions, supputations, hypotheses, et tous finissent par pousser Massimo a se meler de l'enquete. Chaque conjecture de ce dernier est examinee et debattue par les vieux – pas gateux pour un sou – qui font en fait office de choeur grec, un choeur qui exprime la resistance tetue de vieux autochtones a l'invasion consumeriste, barbare de leur point de vue, de vacanciers saisonniers. Evidemment, avec leur aide, c'est Massimo qui resoudra l'enquete et demasquera le meurtrier. C'est un polar sans policiers ni detectives prives emblematiques. Les heros sont des gens simples, un tenancier de bar et des retraites, qui se lancent par plaisir et avec quelques bonnes onces de sens commun dans l'enquete. Qui commencent par commenter les nouvelles et y reflechissent. Le tout dans la bonne humeur, sans aucune forme de stress. Et cette bonne humeur, servie avec beaucoup d'humour, se communique au lecteur. Car il n'y a presque pas de suspense, ou plutot le peu qu'il y en a n'est pas vraiment important, le clou du livre c'est la bonhomie qui s'en degage, qui le rend amene et sympathique. Un livre souriant qui engendre un lecteur souriant. Quant a moi, il ne m'a pas fait que sourire, il m'a fait prendre une tres serieuse resolution: je vais apprendre a jouer la briscola. Qui me rejoint? On se retrouve chez Massimo apres la sieste.
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  • katicha Posté le 29 Août 2020
    Massimo est barman, aux prises avec un troupeau de vieillards qui font le siège de son établissement. Il essaie de leur inculquer, tant bien que mal, quelques règles de vie en société lorsque d'autres clients s'amènent, quelques règles de diététique lorsqu'ils commandent leur 5e glace, quelques règles de logique lorsqu'ils commentent à tort et à travers la vie de leurs concitoyens. La nuit, la clientèle change un peu, et d'ordinaire c'est plus calme. Sauf ce soir-là, quand un étudiant demande à appeler la police. Paniqué, il vient de trouver un cadavre dans une poubelle, et comme son portable est déchargé il lui faut appeler depuis le bar. Mais il est tellement ivre, rond, beurré, plein, saoul, que le commissariat lui raccroche au nez. C'est donc à Massimo de déclarer le meurtre... Un roman vite lu, plein d'humour malgré le contexte, et bien mené d'un bout à l'autre. Une belle découverte !
  • michelblaise Posté le 27 Janvier 2019
    Voici un délicieux "whodonit". Késako ? Le genre "who done it", qui signifie littéralement "qui l'a fait", fut, sinon initié par Agatha Christie, du moins définitivement adopté par l'auteur. Au contraire du roman de victime qui concentre l'attention sur celle-ci et tout ce qui la concerne, le polar d'enquête (ou de détective) s'interesse exclusivement à la résolution de l'énigme ( un homicide) construite comme un jeu entre l'auteur et le lecteur. La "briscola" à cinq de Malvaldi - de la découverte d'un cadavre dans une poubelle, à l'identification du coupable autour de Massimo gérant du "BarLume" - rassemble tous ces "atouts" avec une touche d'humour particulièrement jubilatoire. Un petit chef d'oeuvre qui sent bon la "toscane italienne". Michel BLAISE.
  • HORUSFONCK Posté le 2 Août 2018
    Quand on aime, on ne compte pas... Et c'est peu de dire comment ce livre pétillant comme un vin d' Asti et savoureux comme une belle part de pizza, m'a régalé. Fruit d'une étagère de l'économique librairie d' Emmaüs, ce volume de l'excellente collection Grands Détectives de 10/18, a attiré mon oeil aussi curieux qu'aguerri. Comme "grand détective", cette fois, il s'agit de Massimo. Massimo est patron de bar, et il fait le cinquième à la briscola du titre: Un jeu de carte italien qui ressemble au tarot. Les quatre autres joueurs du BarLume, sont de pittoresques papys râleurs et moralisateurs. Sur fond de vacances écrasées sous la chaleur, l'enquête aligne un flic imbu et pas très futé, une lolita, le frangin de la lolita, un médecin légiste, un videur de boîte de nuit et un cadavre dans une poubelle (Alina). L'ambiance est là, entre Fellini, calvino ou Marco Ferreri, et Massimo va devoir faire marcher son intelligence hors du commun pour résoudre sa première affaire de meurtre. En tout cas, cette première enquête de Massimo m'affame déjà pour la deuxième! À lire et déguster sans modération.
  • mireille.lefustec Posté le 21 Juin 2018
    Lu en italien. "La briscola in cinque". Première édition en 2007. Au BarLume, dans un village dont le nom est inventé, sur la côte, près de Livourne. Entre un café ou un thé glacé, les habitués, quatre petits vieux du pays se retrouvent tous les après-midi pour jouer aux cartes, pour bavarder, discuter, se chamailler et, finalement, palabrer sur la mort d'une jeune fille de bonne famille, en vacances avec sa mère. Un homicide qui a l'air d'une sale affaire de drogue et de sexe, la fille étant légère. Le commissaire local, inefficace et imbu de lui-même a vite fait de trouver le coupable idéal parmi les fréquentations de la demoiselle. Seulement, il y a notre fameuse quadrette qui discute, qui commente l'enquête, qui recueille et transmet les ragots... Et surtout, le patron du bar, intelligent et sérieux. Lequel est le petit-fils de l'un des vieux. Ce qui donne des répliques pleines d'humour. Tout le plaisir du roman, que je ne pouvais lâcher malgré quelques accrochages avec le vocabulaire et donc l'aide du dictionnaire, tient à la présence de ces petits vieux, à leurs échanges et leur irrévérence irrésistibles. J'ai ri, j'étais sous le charme; j'en redemande. Et puis, sous l'intrigue policière, on a la vie d'une province riche de... Lu en italien. "La briscola in cinque". Première édition en 2007. Au BarLume, dans un village dont le nom est inventé, sur la côte, près de Livourne. Entre un café ou un thé glacé, les habitués, quatre petits vieux du pays se retrouvent tous les après-midi pour jouer aux cartes, pour bavarder, discuter, se chamailler et, finalement, palabrer sur la mort d'une jeune fille de bonne famille, en vacances avec sa mère. Un homicide qui a l'air d'une sale affaire de drogue et de sexe, la fille étant légère. Le commissaire local, inefficace et imbu de lui-même a vite fait de trouver le coupable idéal parmi les fréquentations de la demoiselle. Seulement, il y a notre fameuse quadrette qui discute, qui commente l'enquête, qui recueille et transmet les ragots... Et surtout, le patron du bar, intelligent et sérieux. Lequel est le petit-fils de l'un des vieux. Ce qui donne des répliques pleines d'humour. Tout le plaisir du roman, que je ne pouvais lâcher malgré quelques accrochages avec le vocabulaire et donc l'aide du dictionnaire, tient à la présence de ces petits vieux, à leurs échanges et leur irrévérence irrésistibles. J'ai ri, j'étais sous le charme; j'en redemande. Et puis, sous l'intrigue policière, on a la vie d'une province riche de son passé, qui survit face à la dévastation du "consumérisme touristique" modelé par les émissions télé.
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