Lisez! icon: Search engine
12-21
EAN : 9782823823707
Code sériel : 1496
Façonnage normé : EPUB3
DRM : DRM Adobe

Merci, Jeeves

Benoît Fonscolombe (de) (traduit par)
Date de parution : 17/01/2019

Bertie Wooster, jeune aristocrate londonien, s'est pris de passion pour le banjo. Cette nouvelle lubie est loin de plaire à Jeeves, son fidèle majordome, et encore moins à ses voisins exaspérés. Contraint de déménager, Bertie se retire avec son instrument chéri dans un cottage de la campagne anglaise, chez son...

Bertie Wooster, jeune aristocrate londonien, s'est pris de passion pour le banjo. Cette nouvelle lubie est loin de plaire à Jeeves, son fidèle majordome, et encore moins à ses voisins exaspérés. Contraint de déménager, Bertie se retire avec son instrument chéri dans un cottage de la campagne anglaise, chez son ami le baron Chuffnell. Les choses se compliquent quand le jeune homme y retrouve son ex fiancée, Pauline, dont Chuffnell est tombé fou amoureux.  D’imbroglios en quiproquos, la situation déjà fort embarrassante dégénère. Heureusement, Jeeves veille au grain et sauvera, comme toujours, Wooster de la catastrophe…

Humour british et loufoquerie sur fond de vieille Angleterre où la campagne est loin d’être bucolique : un opus  à consommer sans modération.

Traduit de l’anglais par Benoît de Fonscolombe
 

Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782823823707
Code sériel : 1496
Façonnage normé : EPUB3
DRM : DRM Adobe

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • lebelier Posté le 1 Octobre 2021
    Revoilà donc le fidèle Jeeves, butler du très distingué et loufoque gentleman, Bertram Wooster. Bertie apprend le banjo, ce que ne supportent plus se voisins londoniens ainsi que Jeeves. L'épisode commence donc par une séparation de Jeeves et de son maître et de celui-ci avec Londres. Tout ce petit monde ce retrouve à la campagne pour des aventures rocambolesques car Jeeves est entré au service de Chuffy, propriétaire d'un château à vendre et de cottages qu'habite justement Bertie, avec un autre valet, Brinkley. Ce qu'on aime retrouver chez Wodehouse , c'est cet inaltérable humour anglais, ce style si particulier du majordome qui sort toujours tout le monde de situations des plus délirantes ainsi que ce détachement tragi-comique sur la société anglaise, agrémenté ici d'une critique du système américain, incarné par Stoker et sa fille, la belle Pauline, que Bertie faillit épouser lors du préccédent épisode. Tout converge vers les amours de l'ami d'enfance de Bertie, Chuffy avec la jolie américaine. Bertie est voué au célibat et voit d'un bon oeil cette union. Mais ce n'est pas si simple car Stoker veut racheter le château de Chuffy, ruiné, et celui-ci se fait passer pour un coureur de dot, vu l'héritage important qu'attend... Revoilà donc le fidèle Jeeves, butler du très distingué et loufoque gentleman, Bertram Wooster. Bertie apprend le banjo, ce que ne supportent plus se voisins londoniens ainsi que Jeeves. L'épisode commence donc par une séparation de Jeeves et de son maître et de celui-ci avec Londres. Tout ce petit monde ce retrouve à la campagne pour des aventures rocambolesques car Jeeves est entré au service de Chuffy, propriétaire d'un château à vendre et de cottages qu'habite justement Bertie, avec un autre valet, Brinkley. Ce qu'on aime retrouver chez Wodehouse , c'est cet inaltérable humour anglais, ce style si particulier du majordome qui sort toujours tout le monde de situations des plus délirantes ainsi que ce détachement tragi-comique sur la société anglaise, agrémenté ici d'une critique du système américain, incarné par Stoker et sa fille, la belle Pauline, que Bertie faillit épouser lors du préccédent épisode. Tout converge vers les amours de l'ami d'enfance de Bertie, Chuffy avec la jolie américaine. Bertie est voué au célibat et voit d'un bon oeil cette union. Mais ce n'est pas si simple car Stoker veut racheter le château de Chuffy, ruiné, et celui-ci se fait passer pour un coureur de dot, vu l'héritage important qu'attend Stoker. On assiste à un vrai comique de situation où lequel Bertie va jusqu'à se grimer en "nègre" (sic) avec du cirage qui ne part qu'avec du beurre, où son nouveau valet est un fou qui poursuit les gens à coup de hachoir, où les nuits sont bien agitées, d'autant que rôdent les gendarmes auxquels il n'est pas facile d'expliquer chaque fait et geste. Jeeves semble le pendant comique d'un autre butler plus récent de la littérature anglaise, le Stevens de Ishiguro dans les vestiges du jour . Tout se rejoint : la présence de l'américain acheteur de châteaux et l'époque, bien sûr, les années 30. Replonger dans Jeeves quand on n'a pas le moral est une excellente thérapie...
    Lire la suite
    En lire moins
  • mfrance Posté le 28 Juillet 2021
    Ne vous arrêtez pas à l'histoire. Il n'y en a pas, ou presque pas, et d'ailleurs elle n'a ni queue ni tête, ou presque. Et c'est vraiment sans importance. Ce que vous trouverez ici et qui vous réjouira le coeur ce sont des personnages totalement déjantés, à commencer par le héros, un aristo très british, qui parce qu'il joue abominablement du banjo, est obligé de déménager pour s'exiler dans la campagne anglaise et plus précisément dans le manoir de son ami le cinquième Baron Chuffnell, dit Chuffy, ami d'enfance précisons-le, puisqu'ils ont usé de conserve leurs fonds de culotte sur les bancs d'Eton, puis d'Oxford. Ce que vous trouverez encore et qui vous amusera prodigieusement, c'est un américain riche, culotté et grossier, parangon du détestable yankee, affublé d'une fille bien libérée et fort entreprenante. Mais ce que vous trouverez surtout, et que vous désirerez passionnément embaucher, c'est un admirable butler, la crème du majordome, j'ai nommé Jeeves, celui qui résout tous les problèmes, y compris et surtout les situations les plus inextricables. Indispensable pour vous simplifier l'existence, ce Jeeves et vous envierez ce bougre de Wooster d'avoir une telle perle à son service. Jugez plutôt : intelligent, plein de ressources et sacrément... Ne vous arrêtez pas à l'histoire. Il n'y en a pas, ou presque pas, et d'ailleurs elle n'a ni queue ni tête, ou presque. Et c'est vraiment sans importance. Ce que vous trouverez ici et qui vous réjouira le coeur ce sont des personnages totalement déjantés, à commencer par le héros, un aristo très british, qui parce qu'il joue abominablement du banjo, est obligé de déménager pour s'exiler dans la campagne anglaise et plus précisément dans le manoir de son ami le cinquième Baron Chuffnell, dit Chuffy, ami d'enfance précisons-le, puisqu'ils ont usé de conserve leurs fonds de culotte sur les bancs d'Eton, puis d'Oxford. Ce que vous trouverez encore et qui vous amusera prodigieusement, c'est un américain riche, culotté et grossier, parangon du détestable yankee, affublé d'une fille bien libérée et fort entreprenante. Mais ce que vous trouverez surtout, et que vous désirerez passionnément embaucher, c'est un admirable butler, la crème du majordome, j'ai nommé Jeeves, celui qui résout tous les problèmes, y compris et surtout les situations les plus inextricables. Indispensable pour vous simplifier l'existence, ce Jeeves et vous envierez ce bougre de Wooster d'avoir une telle perle à son service. Jugez plutôt : intelligent, plein de ressources et sacrément cultivé de surcroît ! D'ailleurs le poète Pope a dit ..... mais je me fiche de ce que ce satané poète Pope a pu dire ! Enfin ce que vous savourerez tout au long de cette improbable affaire c'est le style enlevé et réjouissant, l'humour décoiffant de P.G. Wodehouse et son sens de l'absurde, qui a sans doute inspiré les Monty Python, il suffit de regarder les épisodes du Flying circus pour s'en convaincre ! En ce qui me concerne, je m'en régale sans m'en lasser .... et si vous êtes amateur, jetez-vous sans tarder sur cet ouvrage !
    Lire la suite
    En lire moins
  • Krout Posté le 18 Juin 2020
    Non je ne bouderai pas le plaisir d'avoir suivi les aventures burlesques de Bertie Wooster et de son fidèle ex-majordome, l'ineffable Jeeves. Ex car la tocade de ce grand bourgeois désoeuvré, aussi inattendue qu'incongrue, pour le banjo vient perturber la symbiose qui les unissait de longue date, enclenchant ipso facto les aventures burlesques susnommées. C'est du théâtre de boulevard de haut voltige que ce livre, à l'après que l'unité de temps et de lieu ne sont pas respectées. le tout évoluant au temps des années folles dans la haute avec l'ami d'enfance de Bertie le Baron Chuffnell, cinquième du nom. Les dialogues entre Bertie et Chuffy ont créé dans mon esprit l'association avec Danny Wild et Lord Brett Sinclair (*) en plus huppé et excentrique. Quel humour, et toujours ces réparties pleines de retenue et de finesse, tellement anglaises. Un livre pour et à déconfiner ! En film à sketch, je lui prédirais un succès proche des tontons flingueurs. Ah si Paul Meurisse avait pu interpréter ce butler de Jeeves, on mettrait Paris en bouteille de Rhum d'où sortirait un djinn Bombay, mais non l'intrigue se passe bien dans Londres et ses environs. La quatrième de mon édition commence ainsi "Il... Non je ne bouderai pas le plaisir d'avoir suivi les aventures burlesques de Bertie Wooster et de son fidèle ex-majordome, l'ineffable Jeeves. Ex car la tocade de ce grand bourgeois désoeuvré, aussi inattendue qu'incongrue, pour le banjo vient perturber la symbiose qui les unissait de longue date, enclenchant ipso facto les aventures burlesques susnommées. C'est du théâtre de boulevard de haut voltige que ce livre, à l'après que l'unité de temps et de lieu ne sont pas respectées. le tout évoluant au temps des années folles dans la haute avec l'ami d'enfance de Bertie le Baron Chuffnell, cinquième du nom. Les dialogues entre Bertie et Chuffy ont créé dans mon esprit l'association avec Danny Wild et Lord Brett Sinclair (*) en plus huppé et excentrique. Quel humour, et toujours ces réparties pleines de retenue et de finesse, tellement anglaises. Un livre pour et à déconfiner ! En film à sketch, je lui prédirais un succès proche des tontons flingueurs. Ah si Paul Meurisse avait pu interpréter ce butler de Jeeves, on mettrait Paris en bouteille de Rhum d'où sortirait un djinn Bombay, mais non l'intrigue se passe bien dans Londres et ses environs. La quatrième de mon édition commence ainsi "Il n'y a que deux sortes de lecteurs de Wodehouse, affirmait un critique anglais, ceux qui l'adorent et ceux qui ne l'ont pas lu." Et ma foi sur ce coup aucune perfidie venue d'Albion. Un excellent moment de dérision. Merci, Jeeves. (*) Amicalement vôtre.
    Lire la suite
    En lire moins
  • Alicata Posté le 17 Mai 2020
    Je m'attendais à autre chose de ce maître en humour britannique. Certes, les situations sont cocasses mais parfois , c'est lourd. On dirait une surenchère de gags. Je vais malgré tout tenter un autre livre de cette série, pour ne pas regretter de passer à côté de ce phénomène.
  • LadyOsoleil Posté le 22 Mars 2020
    Des dialogues plutôt marrants et des situations comiques et grotesques, c'est comme lire du théâtre.
12-21, la newsletter des lecteurs numériques.
Un rendez-vous dédié, pour ne jamais être à court d'e-books !