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EAN : 9791036616495
Façonnage normé : MP3
Durée : 396 min
Le Syndrome du spaghetti
Date de parution : 17/06/2021
Éditeurs :
Lizzie
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PRIX CONSEILLÉ
17.99 €

Le Syndrome du spaghetti

Date de parution : 17/06/2021
Prix Babelio 2021 – catégorie jeune adulte

Quand la vie prend un virage aussi terrible qu'inattendu, comment se réinventer et garder espoir dans l'avenir ?
 
Léa a 16 ans, un talent immense et un rêve à réaliser. Entraînée par son père, qui est à la fois son modèle, son meilleur ami et son confident, elle... Léa a 16 ans, un talent immense et un rêve à réaliser. Entraînée par son père, qui est à la fois son modèle, son meilleur ami et son confident, elle avance avec confiance vers cet avenir tout tracé.
À 17 ans, Anthony, obligé de faire face à l’absence de son père...
Léa a 16 ans, un talent immense et un rêve à réaliser. Entraînée par son père, qui est à la fois son modèle, son meilleur ami et son confident, elle avance avec confiance vers cet avenir tout tracé.
À 17 ans, Anthony, obligé de faire face à l’absence de son père et aux gardes à vue de son frère, ne rêve plus depuis longtemps.
Ils se sont croisés une fois par hasard ; ils n’auraient jamais dû se revoir.
Pourtant, lorsque la vie de Léa s’écroule, Anthony est le seul à pouvoir l’aider à se relever.
Leurs destinées s’en trouvent à jamais bouleversées.
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EAN : 9791036616495
Façonnage normé : MP3
Durée : 396 min
Lizzie
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Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • reve2003 Posté le 13 Mai 2022
    Que de thèmes abordés dans ce roman primé par les lecteurs de Babelio pour l'année 2021 : l'amour, l'amitié, la famille, la maladie, la mort, le deuil, le sacrifice, le don de soi, le partage, la compréhension de l'autre, l'empathie. Je suis bouleversée par cette histoire poignante et puissante que nous livre l'auteure, elle-même atteinte par le syndrome de Marfan, maladie génétique. Mon cœur a vibré à l'unisson avec celui d'Air Léa, tout au long de la lecture. Ce qui m'a le plus plu, c'est l'évolution des personnages, la résilience qui s'empare d'eux, qui les fait réfléchir et les rend meilleurs. Je recommande cette lecture aux jeunes et aux moins jeunes, vous en sortirez plein d'espoir, et reprendrez foi en l'humanité.
  • Costes93 Posté le 11 Mai 2022
    A 16 ans, Léa est une basketteuse accomplie grâce à son père, coach sportif. Elle se destine à un brillant avenir dans le sport et rêve d'intégrer les meilleures ligues mondiales de Basket. Dans son plan, elle poursuit son rêve avec Nico, le garçon dont elle est passionnément amoureuse mais qui n'est que son meilleur ami et Amel, sa seconde meilleure amie. Mais un tragique événement survient et Léa découvre qu'elle est atteinte du syndrome de Marfan, un problème génétique héréditaire qui l'empêche de pratiquer des activités sportives trop intenses. De fil en aiguille, Léa rencontre Tony, un jeune d'un quartier défavorisé qui, comme elle, adore le basket. Et si la "map" de Léa (le nom de son plan) ne pouvait plus se dérouler comme prévu ? J'avais déjà lu deux romans de Marie Vareille : Elia la passeuse d'âme que j'avais bien aimé mais dont je ne me souviens pas très bien et, le dernier en date, la vie rêvée des chaussettes orphelines, que j'avais vraiment détesté. C'est donc avec une certaine appréhension que je commence le syndrome du spaghetti mais bon, premier prix Babelio 2021 en young adult, ça peut pas être foncièrement mauvais... Effectivement ce n'est pas... A 16 ans, Léa est une basketteuse accomplie grâce à son père, coach sportif. Elle se destine à un brillant avenir dans le sport et rêve d'intégrer les meilleures ligues mondiales de Basket. Dans son plan, elle poursuit son rêve avec Nico, le garçon dont elle est passionnément amoureuse mais qui n'est que son meilleur ami et Amel, sa seconde meilleure amie. Mais un tragique événement survient et Léa découvre qu'elle est atteinte du syndrome de Marfan, un problème génétique héréditaire qui l'empêche de pratiquer des activités sportives trop intenses. De fil en aiguille, Léa rencontre Tony, un jeune d'un quartier défavorisé qui, comme elle, adore le basket. Et si la "map" de Léa (le nom de son plan) ne pouvait plus se dérouler comme prévu ? J'avais déjà lu deux romans de Marie Vareille : Elia la passeuse d'âme que j'avais bien aimé mais dont je ne me souviens pas très bien et, le dernier en date, la vie rêvée des chaussettes orphelines, que j'avais vraiment détesté. C'est donc avec une certaine appréhension que je commence le syndrome du spaghetti mais bon, premier prix Babelio 2021 en young adult, ça peut pas être foncièrement mauvais... Effectivement ce n'est pas mauvais, c'est même super bien ! J'ai dévoré le livre en moins de 24h. Ce feel-good est très efficace : j'ai adoré l'histoire d'amour entre Tony et Léa, c'est naissant, c'est léger et c'est teinté d'adolescence (fuite, refus de parler, colère, dispute, incompréhension, remise en question). J'ai trouvé ça très proche de la réalité. Le tout sur fond de syndrome de Marfan dont j'ignorais tout et de basket. Bref, une lecture très agréable à laquelle on se laisse prendre facilement, le tout agrémenté avec quelques touches d'humour ici et là. Un délice !
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  • lemurmuredesameslivres Posté le 9 Mai 2022
    Léa Martin, seize ans, est une grande perche d'"un mètre soixante-dix-neuf" qui excelle au basket. Elle est, de loin, la meilleure de son équipe mixte. Une passion qui lui vient de son père, ancien joueur, qui est aussi son entraîneur. D'ailleurs, elle partage bien plus avec celui-ci, qu'avec sa mère ou sa soeur cadette, Anaïs, avec qui elle n'a plus vraiment d'affinités. Depuis gamine, Léa s'est fixée comme objectif d'entrer à l'INSEP (l'Institut National du Sport, de l'Expertise et de la Performance) et qui sait, peut-être ensuite à la NBA. Elle a toutes les qualités requises pour cela ! Hélas, une fausse note va s'inviter dans la partition mélodieuse de sa vie, entraînant alors "un imprévisible chaos". . Ce roman débute de la plus douce des façons. Nous découvrons la vie de Léa, voguant entre sa famille, ses amis, son lycée et son équipe de basket. Une vie sans accroches, qui semble remplie de bons moments, de succès et de joie. Une vie d'adolescente ordinaire. La jeune fille est secrètement amoureuse de Nico, un garçon qui se trouve être "l'incarnation absolue de la perfection". Elle ne supporte pas sa petite soeur, avec qui elle a une "totale absence de points communs", et... Léa Martin, seize ans, est une grande perche d'"un mètre soixante-dix-neuf" qui excelle au basket. Elle est, de loin, la meilleure de son équipe mixte. Une passion qui lui vient de son père, ancien joueur, qui est aussi son entraîneur. D'ailleurs, elle partage bien plus avec celui-ci, qu'avec sa mère ou sa soeur cadette, Anaïs, avec qui elle n'a plus vraiment d'affinités. Depuis gamine, Léa s'est fixée comme objectif d'entrer à l'INSEP (l'Institut National du Sport, de l'Expertise et de la Performance) et qui sait, peut-être ensuite à la NBA. Elle a toutes les qualités requises pour cela ! Hélas, une fausse note va s'inviter dans la partition mélodieuse de sa vie, entraînant alors "un imprévisible chaos". . Ce roman débute de la plus douce des façons. Nous découvrons la vie de Léa, voguant entre sa famille, ses amis, son lycée et son équipe de basket. Une vie sans accroches, qui semble remplie de bons moments, de succès et de joie. Une vie d'adolescente ordinaire. La jeune fille est secrètement amoureuse de Nico, un garçon qui se trouve être "l'incarnation absolue de la perfection". Elle ne supporte pas sa petite soeur, avec qui elle a une "totale absence de points communs", et peut compter sur sa meilleure amie Amel pour la soutenir en toutes circonstances. Ce "1er quart temps" instaure le décor, et d'emblée un lien se crée avec tous les personnages. J'ai immédiatement aimé Léa, son humour, son caractère, sa confiance et sa légèreté. J'ai trouvé son comportement d'adolescente assez crédible, notamment sa relation avec les différents membres de sa famille. Cette première partie du récit m'a fait l'effet d'une bulle lisse et parfaite, comme protégée du monde extérieur. Alors quand la bulle éclate et que la réalité s'infiltre, la chute est d'autant plus vertigineuse. Mais quand le monde s'effondre sous nos pieds, comment faire pour continuer ? Où puiser les ressources et l'envie nécessaires pour avancer ? . J'ai beaucoup aimé la subtilité avec laquelle Marie Vareille évoque les sujets les plus délicats, sans jamais sombrer dans le mélodrame. En ce sens, la construction du roman sert à merveille le propos, jouant sur plusieurs registres très significatifs. On assiste à l'évolution de Léa, à sa façon d'affronter la réalité mais aussi la vie. Une vie qu'on ne choisit pas toujours. Sa rencontre avec Anthony, qui n'a pas bénéficié des mêmes "chances" de départ, va lui apporter beaucoup. Un personnage qui m'a bien plu, autant pour sa maturité, que pour sa patience et son absence de jugement. L'impression de paix qui se dégage du jeune homme, malgré tous les aléas qu'il peut connaître, m'a bouleversée. Je suis également restée admirative face à l'attitude de cette "petite" soeur, qui a tout d'une "grande". Si toutes deux ont une manière bien différente d'affronter les épreuves, elles portent néanmoins la même peur et la même douleur. . Malgré les thématiques abordées, ce roman a été véritablement rafraîchissant. J'ai été conquise par la plume, par les mots, par la justesse des sentiments. Je suis passée par tout un panel d'émotions, les yeux embués de larmes parfois, mais très souvent le sourire aux lèvres. le syndrome du spaghetti est une belle histoire, de celles qui vous redonnent force et courage, de celles qui laissent dans leur sillage un parfum de bonheur et d'espoir. . Ma chronique complète est sur le blog. Caroline - le murmure des âmes livres
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  • AmelineC Posté le 9 Mai 2022
    Voilà le genre de livre qui marque à tout jamais ma vie de lectrice. Il m’en faut beaucoup pour pleurer lors d’une lecture et avec « Le syndrome du spaghetti » je n’arrivais plus à m’arrêter. Je me suis laissée porter par la si belle plume de Marie Vareille. Elle apporte beaucoup de douceur parmi tous les sujets difficiles abordés. On y parle de maladie, de deuil, de persévérance, de rêves et d’amour ! Je me suis beaucoup identifiée à Léa, je me suis revue au même âge et ça m’a fait ressortir tout plein d’émotions. Les pages se tournent seules, c’est un roman qui se dévore. En plus du joli moment que nous offre ce roman, on en apprend beaucoup sur le syndrome de Marfan dont je ne connaissais rien. Les notes de l’autrice en fin de roman m’ont fait autant pleurer que le reste du roman. J’ai l’impression que Marie Vareille nous livre une part d’elle, de son histoire à travers ce récit et ça m’a bouleversée. C’était si beau, si touchant, si réaliste. J’avais beaucoup entendu parler de ce roman et mon seul regret est de ne pas l’avoir lu plus tôt. Merci Marie pour cette vague... Voilà le genre de livre qui marque à tout jamais ma vie de lectrice. Il m’en faut beaucoup pour pleurer lors d’une lecture et avec « Le syndrome du spaghetti » je n’arrivais plus à m’arrêter. Je me suis laissée porter par la si belle plume de Marie Vareille. Elle apporte beaucoup de douceur parmi tous les sujets difficiles abordés. On y parle de maladie, de deuil, de persévérance, de rêves et d’amour ! Je me suis beaucoup identifiée à Léa, je me suis revue au même âge et ça m’a fait ressortir tout plein d’émotions. Les pages se tournent seules, c’est un roman qui se dévore. En plus du joli moment que nous offre ce roman, on en apprend beaucoup sur le syndrome de Marfan dont je ne connaissais rien. Les notes de l’autrice en fin de roman m’ont fait autant pleurer que le reste du roman. J’ai l’impression que Marie Vareille nous livre une part d’elle, de son histoire à travers ce récit et ça m’a bouleversée. C’était si beau, si touchant, si réaliste. J’avais beaucoup entendu parler de ce roman et mon seul regret est de ne pas l’avoir lu plus tôt. Merci Marie pour cette vague d’émotions. Coup de cœur !
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  • l_iris_me Posté le 7 Mai 2022
    j'ai commencé ce roman sans savoir le sujet de l'histoire. je n'avais ni fait attention au résumé, ni regardé en détail la couverture. j'ai donc découvert en l'ouvrant, que l'intrigue tournait principalement autour du basket et du sport. forcée de constater avec le temps que j'aime beaucoup lire des histoires sur ces sujets. les premières phrases du roman m'ont complètement happée. je l'ai commencé un soir - autant dire que je n'avais pas envie d'aller me coucher. les pages se tournent toutes seules à une vitesse folle. j'ai retrouvé dans la plume de l'autrice (principalement au début) tout ce que j'adore chez Clémentine Beauvais : un humour fin et léger. autant dire que j'ai vraiment cru que ça allait être un coup de coeur. toutefois, ce ne fut pas le cas. bien que l'histoire et les sujets traités m'ont tous beaucoup plu, j'ai eu du mal avec la protagoniste à un certain nombre de moments. elle est SI têtue. elle a rapidement commencé à me taper sur les nerfs... ce qui explique peut-être pourquoi je n'ai pas pleuré comme les nombreuses personnes dont j'ai lu les chroniques. pourtant il ne m'en faut pas beaucoup habituellement ! le roman fait environ 300 pages ce... j'ai commencé ce roman sans savoir le sujet de l'histoire. je n'avais ni fait attention au résumé, ni regardé en détail la couverture. j'ai donc découvert en l'ouvrant, que l'intrigue tournait principalement autour du basket et du sport. forcée de constater avec le temps que j'aime beaucoup lire des histoires sur ces sujets. les premières phrases du roman m'ont complètement happée. je l'ai commencé un soir - autant dire que je n'avais pas envie d'aller me coucher. les pages se tournent toutes seules à une vitesse folle. j'ai retrouvé dans la plume de l'autrice (principalement au début) tout ce que j'adore chez Clémentine Beauvais : un humour fin et léger. autant dire que j'ai vraiment cru que ça allait être un coup de coeur. toutefois, ce ne fut pas le cas. bien que l'histoire et les sujets traités m'ont tous beaucoup plu, j'ai eu du mal avec la protagoniste à un certain nombre de moments. elle est SI têtue. elle a rapidement commencé à me taper sur les nerfs... ce qui explique peut-être pourquoi je n'ai pas pleuré comme les nombreuses personnes dont j'ai lu les chroniques. pourtant il ne m'en faut pas beaucoup habituellement ! le roman fait environ 300 pages ce qui reste assez court pour un récit de cette fluidité. alors, je trouve que ça peut être une chouette idée de cadeau pour un non lecteur ! après cette lecture, je suis sûre de découvrir d'autres oeuvres de Marie Vareille ! maintenant, ne reste plus qu'à choisir laquelle ! (issu de mon compte instagram @l.iris.me)
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