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Archipoche
EAN : 9782377350520
Façonnage normé : RELIE-ALB.
Nombre de pages : 1073
Format : 185 x 254 mm

Alexande Dumas - Édition illustrée

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Joseph Vebret (Préface)
Date de parution : 13/12/2017
Rassemble deux romans parmi les plus célèbres de Dumas accompagnés d'illustrations de l'édition originale.
EAN : 9782377350520
Façonnage normé : RELIE-ALB.
Nombre de pages : 1073
Format : 185 x 254 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • soyouz Posté le 15 Août 2021
    Relu il y a peu, que de différences avec mes souvenirs ! Enfant, j'avais sans doute lu une version "digest" sans le savoir. Le style du texte original m'a donc surpris, un peu amphigourique, faisait des références à des usages sociaux parfois un petit peu durs à comprendre. Après les premiers chapitres, tout se met en place et la lecture devient courante et plaisante. On est presque déçu que les aventures des mousquetaires s'arrêtent un peu abruptement après la remise des ferrets et le bal ! Preuve que la formule du feuilleton fonctionne.
  • Ludotflg Posté le 10 Août 2021
    Se fixer un défi cet été de lire un pavé classique, Refaire vivre sa part d’enfant avec le livre d’aventures par excellence, livre que tout le monde connaît, histoire dont tout le monde a vu les adaptations, mais au final, moins sont ceux à être allés jusqu’au bout du réel roman, Relativiser en découvrant que ce livre rassemble en réalité le feuilleton de l’été 1844 paru dans le journal, en 67 chapitres, Admirer le chef d’œuvre, comprendre pourquoi un classique franchit les siècles, se dire que rien n’a été réalisé depuis : la mise en scène, le scénario, les dialogues, … tout est écrit de manière parfaite et dès les premières pages, une seule chose nous obsède : connaître le déroulement de l’intrigue, le devenir de chacun des personnages… un page-Turner avant l’heure ! On n’a rien inventé depuis (je me répète) Les personnages : parlons-en ! On aime tout le monde ! La loyauté d’Athos, la camaraderie de Porthos, la sagesse d’Aramis, la détermination de Milady de Winter, la droiture de M. de Treville. Et au final, seul D’Artagnan avec son cœur un peu trop facile et sa fougue un peu trop insolente trouve à redire à mes yeux. J’en viens même à... Se fixer un défi cet été de lire un pavé classique, Refaire vivre sa part d’enfant avec le livre d’aventures par excellence, livre que tout le monde connaît, histoire dont tout le monde a vu les adaptations, mais au final, moins sont ceux à être allés jusqu’au bout du réel roman, Relativiser en découvrant que ce livre rassemble en réalité le feuilleton de l’été 1844 paru dans le journal, en 67 chapitres, Admirer le chef d’œuvre, comprendre pourquoi un classique franchit les siècles, se dire que rien n’a été réalisé depuis : la mise en scène, le scénario, les dialogues, … tout est écrit de manière parfaite et dès les premières pages, une seule chose nous obsède : connaître le déroulement de l’intrigue, le devenir de chacun des personnages… un page-Turner avant l’heure ! On n’a rien inventé depuis (je me répète) Les personnages : parlons-en ! On aime tout le monde ! La loyauté d’Athos, la camaraderie de Porthos, la sagesse d’Aramis, la détermination de Milady de Winter, la droiture de M. de Treville. Et au final, seul D’Artagnan avec son cœur un peu trop facile et sa fougue un peu trop insolente trouve à redire à mes yeux. J’en viens même à trouver des circonstances à Richelieu (à qui d’Artagnan est redevable de deux de ses grades au final ) pour son intelligence à côté de la légèreté de Louis XIII. Après ces 1000 pages, on se dit que finalement 20 ans après pourrait faire un bel été 2022.
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  • littera_priscilla Posté le 5 Août 2021
    J’ai trouvé l’histoire plus simple que celle du Comte de Monte Cristo, elle est de fait un peu plus historique et un peu moins psychologique que celle d’Edmond Dantès (oui, dans mon cœur, il est indétrônable) mais elle est également prenante. On rencontre dès le début d’Artagnan venu se faire connaître de M. de Tréville à Paris, à cheval sur une bête risible et un équipage plus que limité. Nous entrons donc de plain-pied dans un roman d’apprentissage. D’Artagnan va grandir, commettre des erreurs, apprendre, découvrir l’amour, l’amitié et la trahison. J’ai beaucoup ri au début du roman à cause du caractère nerveux et impulsif du jeune Gascon : ses rencontres avec Athos, Porthos et Aramis sont inoubliables. Chacun des héros est décrit finement : chaque caractère est unique. Athos est le sage, le réservé, l’ami le plus précieux. Porthos, c’est le fanfaron, le Matamore du groupe. Aramis est l’homme de foi, celui qui fait ce qu’il doit mais ne se sent pas vraiment à sa place. D’Artagnan sera alors l’incarnation de la jeunesse avec sa fraîcheur, sa naïveté et sa vivacité. Ensemble les quatre amis deviendront invincibles et ce sera plus que nécessaire vu tout ce qui leur arrive. Avant... J’ai trouvé l’histoire plus simple que celle du Comte de Monte Cristo, elle est de fait un peu plus historique et un peu moins psychologique que celle d’Edmond Dantès (oui, dans mon cœur, il est indétrônable) mais elle est également prenante. On rencontre dès le début d’Artagnan venu se faire connaître de M. de Tréville à Paris, à cheval sur une bête risible et un équipage plus que limité. Nous entrons donc de plain-pied dans un roman d’apprentissage. D’Artagnan va grandir, commettre des erreurs, apprendre, découvrir l’amour, l’amitié et la trahison. J’ai beaucoup ri au début du roman à cause du caractère nerveux et impulsif du jeune Gascon : ses rencontres avec Athos, Porthos et Aramis sont inoubliables. Chacun des héros est décrit finement : chaque caractère est unique. Athos est le sage, le réservé, l’ami le plus précieux. Porthos, c’est le fanfaron, le Matamore du groupe. Aramis est l’homme de foi, celui qui fait ce qu’il doit mais ne se sent pas vraiment à sa place. D’Artagnan sera alors l’incarnation de la jeunesse avec sa fraîcheur, sa naïveté et sa vivacité. Ensemble les quatre amis deviendront invincibles et ce sera plus que nécessaire vu tout ce qui leur arrive. Avant d’évoquer les événements, je ressens le besoin de m’arrêter sur les autres personnages. Je me suis beaucoup attachée à M. de Tréville, un homme droit, juste qui aime profondément ses soldats. A l’exact opposé, j’avoue avoir ressenti une réelle fascination pour Milady. Démoniaque, la jeune femme est tout simplement l’incarnation du Mal. Dans Le Comte de Monte Cristo, c’est la jalousie, la cupidité qui ont poussé les ennemis d’Edmond à le dénoncer, ils n’avaient pas en tête que les conséquences seraient aussi tragiques. Ici, Milady agit uniquement par orgueil et elle le fait avec une finesse incroyable. Elle maîtrise tout : son corps, les expressions de son visage, celles des autres, les rouages politiques, financiers. Elle est le diable fait femme mais elle en devient extraordinaire. Bien plus que Richelieu à mon humble avis. Une fois que les personnages sont campés, il me faut vous donner une idée de l’aventure. De duels en escarmouches, nos quatre amis se font rapidement remarquer par Richelieu, alors qu’ils sont des soldats du roi. Dès lors, ils travaillent contre les intérêts du Cardinal. Ils vont devoir sauver la reine de la honte, faire le siège de la Rochelle, sauver une lingère en détresse, aller en Angleterre, y sauver un duc, rétablir la justice et la vérité au sujet de Milady, se révéler des secrets, prouver leur valeur. Le rythme ne faiblit jamais, chaque action dévoile un indice supplémentaire sur l’étendue de la toile d’araignée politique. C’est bien simple, je me suis régalée, du début à la fin. Et je lirai avec un immense plaisir, la suite des aventures de ces mousquetaires auxquels je me suis profondément attachée, dans Vingt ans après.
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  • marcsuzzoni1 Posté le 28 Juillet 2021
    Je voulais le lire. Absolument. Jeune , je me contentais des versions filmées mais qui ne m'avaient pas plus que ça intéressé à l'intrigue..En le lisant , je me suis passionné pour l'intrigue. D'abord encore une fois tellement bien écrit , tout est fouillé... les personnages...les rebondissements. Quand on le referme pour faire autre chose , on n'a qu'une hâte reprendre sa lecture.
  • taleofacity Posté le 20 Juillet 2021
    Quelle histoire que celle des trois mousquetaires, Athos, Porthos, Aramis et de leur ami, le fougueux gascon, d'Artagnan ! Au fil des pages, Dumas nous plonge dans une épopée suivant le parcours du jeune homme et de ses amis, depuis son arrivée à Paris jusqu'au siège de la Rochelle. C'est à la fois une quête initiatique et un roman d'aventure où se mêlent les combats d'épées aux intrigues amoureuses. Le roman accuse de certaines longueurs avec des chapitres manifestement transitoires. Néanmoins, les nombreux rebondissements, le rythme rapide d'écriture de Dumas et son sens certain de l'humour, nous captivent au cœur de l'intrigue. Les célèbres mousquetaires se révèlent attachants en grands seigneurs alliant le panache à la témérité, caricatures assumées de la chevalerie et du romanesque. Mais de tous les personnages, celle que j'ai particulièrement aimée, c'est Milady. Cette femme d'une perfidie sans nom et d'un machiavélisme absolu donne au roman toute sa saveur, en tirant minutieusement les ficelles du récit. C'est l'une des grandes héroïnes littéraires qui nous marquent et que l'on n'oublie pas ! En sommes, j'ai donc adoré re-découvrir ce classique, dont je poursuivrai sûrement la lecture avec "Vingt ans après"!
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