Lisez! icon: Search engine
Perrin
EAN : 9782262028411
Code sériel : 278
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 352
Format : 108 x 177 mm

Alexandre le Grand

Collection : Tempus
Date de parution : 20/05/2009

Reprise d'un des plus grands succès de Jacques Benoist-Méchin.

Fasciné par l'Orient et par les conquérants, Jacques Benoist-Méchin a consacré son talent d'historien et d'écrivain à la fulgurante existence (356-323) et au génie militaire, politique et organisateur du fils de Philippe de Macédoine. En franchissant l'Hellespont en 334 avec 30 000 fantassins et 5 000 cavaliers, Alexandre se lançait...

Fasciné par l'Orient et par les conquérants, Jacques Benoist-Méchin a consacré son talent d'historien et d'écrivain à la fulgurante existence (356-323) et au génie militaire, politique et organisateur du fils de Philippe de Macédoine. En franchissant l'Hellespont en 334 avec 30 000 fantassins et 5 000 cavaliers, Alexandre se lançait dans une épopée qui, en dix ans, le vit conquérir et pacifier l'Asie centrale, puis poursuivre jusqu'à l'Indus son rêve de fusion des peuples de la Grèce et de l'Orient. A moins de trente-trois ans, il mourut à Babylone, dont il avait voulu faire sa capitale. Il avait révolutionné le monde antique, car ses conquêtes firent naître et se développer cette civilisation "hellénistique" dont l'influence persista bien au-delà de la domination romaine.

Jacques Benoist-Méchin était historien et écrivain. Grand spécialiste de l'histoire de l'Islam et de l'Orient, il a écrit de nombreuses biographies et la célèbre somme couronnée par l'Académie française : Le Rêve le plus long de l'Histoire, en 8 volumes.

Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782262028411
Code sériel : 278
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 352
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • lafilleauxchaussures Posté le 26 Juin 2021
    J'ai été un peu déçu de ce livre, j'ai cru que c'était une biographie complète et c'est pas vraiment le cas. Je voulais en savoir plus sur son enfance, ses parents, ses amis, son mentor et de son célèbre cheval, mais non. J'ai lu ce que je connaissais déjà, pour la plupart des chapitres.
  • Wyoming Posté le 27 Juin 2018
    Très intéressante biographie d'Alexandre le Grand qui, effectivement, dépassa ses rêves pour aller toujours plus loin dans ses conquêtes, voulant rassembler Orient et Occident, grecs et perses. Une destinée fulgurante de quasiment quinze années , de 17 ans à 32 ans, durant lesquelles il accomplit ce que personne ne réalisa, surtout si jeune. Les analyses de Benoîst -Méchin sont très séduisantes et ses développements clairs et précis. Livre excellent sur une destinée exceptionnelle.
  • Kenehan Posté le 18 Août 2016
    Un rêve : unir l'Occident et l'Orient en un empire unique. Un rêve simple quand on le pense mais complexe dès qu'il s'agit de le mettre en œuvre. Car l'un des gros problèmes de l'humanité c'est le rejet et la haine de l'autre, de la différence. C'est sous l'angle de ce rêve précurseur que Jacques Benoist-Méchin nous présente son Alexandre le Grand. Ce "son" marque toute ma réserve vis-à-vis de cette biographie qui se veut aller aux tréfonds de cet être, cet homme qui a forgé l'histoire par ses conquêtes et sa vision novatrice. Des millénaires nous séparent de lui et l'idée d'attribuer aussi facilement des intentions, des désirs et des pensées à un homme si lointain me gêne quelque peu. Mais cela n'enlève strictement rien au plaisir que j'ai eu à lire cette biographie. Bien au contraire ! Je ne suis pas un très grand amateur de biographie. Plus par méconnaissance de ce procédé qu'autre chose. Beaucoup d'a priori et pourtant tous sont tombés les uns après les autres au cours de ma lecture. Il faut dire que le sujet y a beaucoup participé. Difficile de ne pas être fasciné par le fameux Alexandre le Grand ! J'ai adoré ce... Un rêve : unir l'Occident et l'Orient en un empire unique. Un rêve simple quand on le pense mais complexe dès qu'il s'agit de le mettre en œuvre. Car l'un des gros problèmes de l'humanité c'est le rejet et la haine de l'autre, de la différence. C'est sous l'angle de ce rêve précurseur que Jacques Benoist-Méchin nous présente son Alexandre le Grand. Ce "son" marque toute ma réserve vis-à-vis de cette biographie qui se veut aller aux tréfonds de cet être, cet homme qui a forgé l'histoire par ses conquêtes et sa vision novatrice. Des millénaires nous séparent de lui et l'idée d'attribuer aussi facilement des intentions, des désirs et des pensées à un homme si lointain me gêne quelque peu. Mais cela n'enlève strictement rien au plaisir que j'ai eu à lire cette biographie. Bien au contraire ! Je ne suis pas un très grand amateur de biographie. Plus par méconnaissance de ce procédé qu'autre chose. Beaucoup d'a priori et pourtant tous sont tombés les uns après les autres au cours de ma lecture. Il faut dire que le sujet y a beaucoup participé. Difficile de ne pas être fasciné par le fameux Alexandre le Grand ! J'ai adoré ce voyage dans le temps vers l'intimité de cet homme qui voulait ni plus ni moins que le monde. Cela sonne tout de suite très mégalomaniaque et pourtant ce n'est pas la thèse développée par Jacques Benoist-Méchin. Lui, voit plutôt un homme motivé par le désir de rassembler les peuples du monde sous un même régime politique, une même loi et ce dans le plus grand respect de la diversité culturelle. Comment ne pas aimer un tel homme ? Comment ne pas partager cette volonté de repousser la haine de l'autre et de privilégier l'amour de la différence ? Mais était-ce le vrai Alexandre ? Une biographie très agréable à lire mais dont certains points restent discutables. Si Alexandre le Grand a échoué dans la réalisation de son rêve (et d'ailleurs personne n'y est parvenu), il a accompli tellement d'autres choses qu'on ne peut s'étonner de la fascination qu'il provoque. En refermant ce livre, il reste une question : comment serait le monde aujourd'hui s'il avait réussi ? A quoi ressemble un monde où Orient et Occident ne font qu'un ?
    Lire la suite
    En lire moins
  • BazaR Posté le 6 Septembre 2014
    Dans la culture populaire j’ai souvent vu présentée la vie et l’œuvre d’Alexandre de Macédoine à la manière d’une image d’Epinal partiale : il conquiert un empire de barbares incultes et dévots, prouvant définitivement la supériorité de la culture grecque. Malheureusement à la fin de sa vie il se laisse corrompre par le faste décadent de la monarchie perse et finit par se prendre pour un Dieu. Jacques Benoist-Méchin développe un point de vue plus équilibré, un point de vue qu’il adopte apparemment dans l’ensemble de sa série « le rêve le plus long de l’histoire » ou Orient et Occident se rencontrent et tentent un rapprochement sous l‘égide d’un homme d’exception. J’ai également lu son Frédéric de Hohenstaufen, autre élément de la série, et cette unité de vue y apparaît également. Dans cette biographie d’Alexandre, l’auteur ne privilégie pas la culture grecque. Il fait alternativement l’apologie des deux civilisations grecque et perse. Il force (trop) le trait en présentant leurs oppositions intrinsèques : la Grèce cartésienne aspirant à se libérer du joug des Dieux, la Perse mystique considérant le monde visible comme un simple reflet du royaume des Dieux. Il s’attache à montrer qu’Alexandre a essayé de trouver la meilleure méthode... Dans la culture populaire j’ai souvent vu présentée la vie et l’œuvre d’Alexandre de Macédoine à la manière d’une image d’Epinal partiale : il conquiert un empire de barbares incultes et dévots, prouvant définitivement la supériorité de la culture grecque. Malheureusement à la fin de sa vie il se laisse corrompre par le faste décadent de la monarchie perse et finit par se prendre pour un Dieu. Jacques Benoist-Méchin développe un point de vue plus équilibré, un point de vue qu’il adopte apparemment dans l’ensemble de sa série « le rêve le plus long de l’histoire » ou Orient et Occident se rencontrent et tentent un rapprochement sous l‘égide d’un homme d’exception. J’ai également lu son Frédéric de Hohenstaufen, autre élément de la série, et cette unité de vue y apparaît également. Dans cette biographie d’Alexandre, l’auteur ne privilégie pas la culture grecque. Il fait alternativement l’apologie des deux civilisations grecque et perse. Il force (trop) le trait en présentant leurs oppositions intrinsèques : la Grèce cartésienne aspirant à se libérer du joug des Dieux, la Perse mystique considérant le monde visible comme un simple reflet du royaume des Dieux. Il s’attache à montrer qu’Alexandre a essayé de trouver la meilleure méthode pour les unifier avec un minimum de contraintes pour les uns et les autres. On ne sent pas de mépris pour l’une ou l’autre culture chez Benoist-Méchin ; au contraire c’est plutôt de l’admiration qui transparaît, une admiration que selon lui Alexandre ressentait aussi, à l’inverse de ses compatriotes Grecs présentés comme méprisant les mœurs « barbares ». Cependant on pourra ne pas être d’accord avec l’auteur qui fait l’apologie de la monarchie absolue et le procès de la démocratie. Pour lui seul un régime fort pouvait espérer unifier Grecs et Perses et il prête la même opinion à Alexandre - les soldats Grecs auront d’ailleurs beaucoup de mal à accepter cela et se révolteront plusieurs fois. De même que pour Frédéric de Hohenstaufen, Alexandre semble être le seul de son temps à rêver d’une union à égalité de culture entre Occident et Orient. Pour l’imposer aux foules, il se doit d’être au-dessus des lois, il se doit d’être La loi. Tel est le prix à payer. Une fois le rêveur mort, tout est détruit. Pas tout en fait, il reste une interpénétration partielle des cultures. Une part de Grèce demeure longtemps en Egypte, dans les royaumes gréco-bactriens et jusqu’en Inde. Un peu de Perse a-t-il pénétré la Grèce ? C’est moins sûr.
    Lire la suite
    En lire moins
  • raynald66 Posté le 7 Novembre 2013
INSCRIVEZ-VOUS À LA NEWSLETTER PERRIN
Recevez toutes nos actualités : sorties littéraires, signatures, salons…