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Pocket
EAN : 9782266312868
Code sériel : 18133
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 272
Format : 108 x 177 mm

Dans la rue de l'école

Date de parution : 02/09/2021
Dans la rue de l’école, il y a des immeubles tristes et des villas chics. Dans la rue de l’école, il y a des familles, des mères seules, des pères célibataires, des retraités, des divorcés, de la vie et des voisins. Il y a des énervés, des fatigués, des débordés,... Dans la rue de l’école, il y a des immeubles tristes et des villas chics. Dans la rue de l’école, il y a des familles, des mères seules, des pères célibataires, des retraités, des divorcés, de la vie et des voisins. Il y a des énervés, des fatigués, des débordés, des accablés, des vaincus. On entend des cris et des silences. Dans la rue de l’école, il y a autant de trajectoires qui s’évitent, de quotidiens qui se percutent, de destins qui se croisent. Comme en ce jour de rentrée des classes qui se voudrait exemplaire. Comme le jour où la petite Nour disparaît et où tout le quartier se mobilise dans un même élan, du haut au bas de la rue de l’école...
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EAN : 9782266312868
Code sériel : 18133
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 272
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Un roman sensible et authentique. »
L'Est républicain

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • celinedr Posté le 28 Octobre 2021
    En débutant ce livre dont je ne connaissais pas l’autrice, je ne savais absolument pas à quoi m’attendre. La quatrième de couverture m’a séduite par sa simplicité, et ce dans le bon sens du terme. Les tranches de vie, les destins croisés de ceux qu’on envie pour leur belle maison ou leur situation professionnelle, de ceux qu’on plaint pudiquement en se disant qu’on ne comprend pas vraiment comment on peut en arriver là. Lorsque les classes sociales se frôlent, se toisent sans jamais se toucher ni chercher à se comprendre. Puis, quand un événement les rassemble et leur donne à réfléchir, c’est un peu de tolérance qui se dispense. Oh, avec parcimonie, toujours, mais non sans un certain effort. Il y a ceux qui pensent d’abord à eux. Il y a ceux qui ne pensent qu’à eux. Puis, il y a de ces personnes qui ne sont pas là par hasard. Qui se battent, au quotidien, pour ceux qui n’en ont plus la force. Dans La rue de l’école, on découvre toute une galerie de portraits du plus attachant ou plus détestable. Je vous laisse les découvrir dans ce livre résolument contemporain qui m’a particulièrement touchée par sa description, juste, très juste,... En débutant ce livre dont je ne connaissais pas l’autrice, je ne savais absolument pas à quoi m’attendre. La quatrième de couverture m’a séduite par sa simplicité, et ce dans le bon sens du terme. Les tranches de vie, les destins croisés de ceux qu’on envie pour leur belle maison ou leur situation professionnelle, de ceux qu’on plaint pudiquement en se disant qu’on ne comprend pas vraiment comment on peut en arriver là. Lorsque les classes sociales se frôlent, se toisent sans jamais se toucher ni chercher à se comprendre. Puis, quand un événement les rassemble et leur donne à réfléchir, c’est un peu de tolérance qui se dispense. Oh, avec parcimonie, toujours, mais non sans un certain effort. Il y a ceux qui pensent d’abord à eux. Il y a ceux qui ne pensent qu’à eux. Puis, il y a de ces personnes qui ne sont pas là par hasard. Qui se battent, au quotidien, pour ceux qui n’en ont plus la force. Dans La rue de l’école, on découvre toute une galerie de portraits du plus attachant ou plus détestable. Je vous laisse les découvrir dans ce livre résolument contemporain qui m’a particulièrement touchée par sa description, juste, très juste, de la vie et par ses personnages extrêmement vrais. Quand on y pense, on croise toujours beaucoup de monde dans la rue d’une école sans jamais prendre le temps de faire connaissance. Le père de…la mère de… la dame blonde…le grand monsieur aux cheveux grisonnants… le petit camarade de son fils, la voisine qui est aussi la copine du cadet…on aperçoit des silhouettes qu’on relie plus ou moins à son monde. Anouk F. s’attarde sur ces contours qu’on prend tout juste le temps de distinguer en leur donnant l’humanité que chacun mérite.
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  • supernova7 Posté le 17 Novembre 2020
    Ce roman faisait partie de la présélection du Prix Orange 2020 de lecteurs.com et je l’ai reçu en tant que membre du Cercle livresque alors que je ne le connaissais pas avant sa mise en avant pour le Prix. L’autrice signe ici son premier roman autour d’une école de quartier, quoi de plus normal pour une institutrice et ancienne journaliste. Elle allie ici autant son talent d’écriture que sa connaissance des difficultés rencontrées dans le milieu scolaire pour nous servir une belle lecture. Je n’aurais certainement jamais découvert ce livre de moi-même, je ne connaissais même pas son existence. Je ne l’avais jamais vu mis en évidence dans une librairie et en lisant la quatrième de couverture, je l’aurais sûrement reposé (ne le lisez d’ailleurs pas car il dévoile un élément de l’intrigue qui arrive assez tard dans le roman !). Cela aurait été dommage, j’ai passé un très agréable moment de lecture en sa compagnie ! Chaque chapitre du roman nous amène à un numéro de cette rue dont l’école constitue le pilier. Une barre d’immeuble vétuste où survit Karine et son fils, Kamel et ses filles, une épicerie de quartier tenue par le vieux Pitù, une maison cossue, une... Ce roman faisait partie de la présélection du Prix Orange 2020 de lecteurs.com et je l’ai reçu en tant que membre du Cercle livresque alors que je ne le connaissais pas avant sa mise en avant pour le Prix. L’autrice signe ici son premier roman autour d’une école de quartier, quoi de plus normal pour une institutrice et ancienne journaliste. Elle allie ici autant son talent d’écriture que sa connaissance des difficultés rencontrées dans le milieu scolaire pour nous servir une belle lecture. Je n’aurais certainement jamais découvert ce livre de moi-même, je ne connaissais même pas son existence. Je ne l’avais jamais vu mis en évidence dans une librairie et en lisant la quatrième de couverture, je l’aurais sûrement reposé (ne le lisez d’ailleurs pas car il dévoile un élément de l’intrigue qui arrive assez tard dans le roman !). Cela aurait été dommage, j’ai passé un très agréable moment de lecture en sa compagnie ! Chaque chapitre du roman nous amène à un numéro de cette rue dont l’école constitue le pilier. Une barre d’immeuble vétuste où survit Karine et son fils, Kamel et ses filles, une épicerie de quartier tenue par le vieux Pitù, une maison cossue, une école dirigée par Marie, directrice au gant de fer dans une main de velours, tel est le décor de cette histoire. Un décor qui est aussi un personnage à part entière. Tous ces personnages se croisent sans vraiment se parler, surtout s’ils n’appartiennent pas à la même classe sociale. Le roman est réellement imprégné de questions sociétales telles que les difficultés de l’école publique, la lassitude des enseignants, l’embourgeoisement des banlieues ou encore la prise en charge des maladies mentales. D’un livre qui paraît léger au début, l’autrice nous le transforme en roman profond habité par des personnages auxquels on s’attache très facilement (à l’exception d’un seul que vous trouverez aisément en lisant le livre ;-)). La lecture est très fluide grâce aux transitions rapides entre les personnages et les unités de lieu. Le lecteur ne s’ennuie ainsi jamais. Le style est direct et simple mais les personnages sont très réussis et le lecteur est embarqué dans la mini-société que représentent cette rue et son école. On pourrait reprocher à l’autrice un manque d’épaisseur mais j’ai passé un agréable moment en tournant les pages avidement jusqu’à la fin du roman. Un premier roman que je vous invite ardemment à découvrir et une autrice à suivre assurément !
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  • Marinalit Posté le 4 Novembre 2020
    Ce roman est une très jolie surprise et pas besoin d'être prof des écoles pour l'apprécier, être emmené dans cette rue colorée qui respire la vie. . Anouk nous emmène à la découverte de cette vie qui fourmille dans ce quartier, ces personnages qui la peuplent et ces destins croisés si différents. . J'ai dévoré les pages du livre, été transportée par cette galerie de personnages que l'on a tous l'impression d'avoir déjà rencontrés. J'ai souri, et même pleuré, durant ces pages j'ai vraiment eu l'impression d'être une voisine et de vivre à leur côté.
  • lireetsortir Posté le 14 Octobre 2020
    La rue de l’école, elle monte. Ou elle descend, c’est selon. En haut, les façades des immeubles sont un peu noires. Plus bas, les villas s’ouvrent sur des allées de graviers blancs. Ici, les habitants trimballent leur passé et bricolent leur présent. Au numéro 7, Karine et son fils, Naël, essaient de repartir de zéro, ou plutôt de ne plus y rester. Juste au-dessous, Kamel apprend à être seul avec ses filles, Syrine et Nour. Au numéro 24, Julie, la maman parfaite et quadra bien sous tous rapports, se cherche dans cette maison trop grande, dans ce confort qui l’encombre. Il y a la prison dorée et à quelques mètres le donjon insalubre. Au milieu, au numéro 12 : l’école publique. Nour disparait un jour. Qu’ils viennent du haut ou du bas de la rue, les voisins se mobilisent pour la retrouver. Peut-être aussi pour se trouver. L’histoire d’une rue, d’un quartier, d’une société fissurée que l’on peine à rafistoler. Naël, du numéro 7, qui vit seul avec sa mère, est persuadé qu’il ne sera jamais heureux à l’école. A 9 ans, il dit à ses copains qu’il vit seul, et ne cesse de jouer à la play. Sa mère ne sait pas dans quelle classe l’inscrire lors de son arrivée. Il y aussi... La rue de l’école, elle monte. Ou elle descend, c’est selon. En haut, les façades des immeubles sont un peu noires. Plus bas, les villas s’ouvrent sur des allées de graviers blancs. Ici, les habitants trimballent leur passé et bricolent leur présent. Au numéro 7, Karine et son fils, Naël, essaient de repartir de zéro, ou plutôt de ne plus y rester. Juste au-dessous, Kamel apprend à être seul avec ses filles, Syrine et Nour. Au numéro 24, Julie, la maman parfaite et quadra bien sous tous rapports, se cherche dans cette maison trop grande, dans ce confort qui l’encombre. Il y a la prison dorée et à quelques mètres le donjon insalubre. Au milieu, au numéro 12 : l’école publique. Nour disparait un jour. Qu’ils viennent du haut ou du bas de la rue, les voisins se mobilisent pour la retrouver. Peut-être aussi pour se trouver. L’histoire d’une rue, d’un quartier, d’une société fissurée que l’on peine à rafistoler. Naël, du numéro 7, qui vit seul avec sa mère, est persuadé qu’il ne sera jamais heureux à l’école. A 9 ans, il dit à ses copains qu’il vit seul, et ne cesse de jouer à la play. Sa mère ne sait pas dans quelle classe l’inscrire lors de son arrivée. Il y aussi la maman de Syrine et Nour, qui a été emmenée, que l’on ne voit plus. Les filles partent et reviennent de l’école seule. Julie du numéro 24, militante de l’école publique. Son mari n’est pas de cet avis alors pour les garçons, ce sera direction Saint-Joseph pour la rentrée prochaine. Toutes ces familles différentes se retrouvent dans ce roman avec pour fond l’école. « Dans la rue de l’école » démontre à quel point l’école est un véritable point de repère pour les enfants, quelque soit leur milieu social. Comme pour Naël, qui tient son crayon comme il tiendrait une corde que quelqu’un lui aurait lancée en pleine mer. « Merci à Julie, Karine, Kamel, Nour et tous les autres. A leurs voisins, à ceux de la rue d’à côté, du quartier de derrière ou de la ville d’en face. A ceux dont on ne parle pas non plus mais qui pourtant ont tellement de choses à dire. »
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  • lecoindesmots Posté le 13 Août 2020
    Bienvenue dans la rue de l’école, si particulière et pourtant si « normale ». Dans cette rue se mêlent les cris des enfants lorsqu’ils sont en récréation, le bruit des voitures qui passent et des coups de klaxon que l’on lance parce qu’on est déjà en retard. Il y a les parents de « bonnes familles », qui amènent leurs enfants à l’école publique. Il y a les parents qui courent, incapables d’être à l’heure (spéciale dédicace à ma maman !), des enfants qui pleurent parce que leurs parents partent. D’autres qui pleurent parce que leurs parents ne sont pas là. Et puis, comme dans chaque rue de l’école, il y a les gamins dont on ne sait pas très bien où sont les parents. Jamais devant l’établissement, jamais aux réunions parents-prof, jamais aux fêtes de l’école... Dans la rue de l’école, il y a des gens comme toi et moi. Véritable microcosme de notre société, la rue de l’école se fait - le temps d’un roman tout doux - le miroir de notre chère société, dont il faut prendre soin, pour l’aider à panser ses plaies. Les mots, ça fait toujours comme un pansement. Vous rencontrerez Karine, femme et mère célibataire débordée,... Bienvenue dans la rue de l’école, si particulière et pourtant si « normale ». Dans cette rue se mêlent les cris des enfants lorsqu’ils sont en récréation, le bruit des voitures qui passent et des coups de klaxon que l’on lance parce qu’on est déjà en retard. Il y a les parents de « bonnes familles », qui amènent leurs enfants à l’école publique. Il y a les parents qui courent, incapables d’être à l’heure (spéciale dédicace à ma maman !), des enfants qui pleurent parce que leurs parents partent. D’autres qui pleurent parce que leurs parents ne sont pas là. Et puis, comme dans chaque rue de l’école, il y a les gamins dont on ne sait pas très bien où sont les parents. Jamais devant l’établissement, jamais aux réunions parents-prof, jamais aux fêtes de l’école... Dans la rue de l’école, il y a des gens comme toi et moi. Véritable microcosme de notre société, la rue de l’école se fait - le temps d’un roman tout doux - le miroir de notre chère société, dont il faut prendre soin, pour l’aider à panser ses plaies. Les mots, ça fait toujours comme un pansement. Vous rencontrerez Karine, femme et mère célibataire débordée, dépassée par les événements de la vie, dépassée par son fils, Naël, lui-même entrain de se noyer a force de vouloir nager à contre-courant. Il y a aussi Kamel, père célibataire depuis peu. Enfin, c’est un peu plus compliqué que ça. C’est la vie, quoi. Vous rencontrerez aussi Pitù, Françoise, Salima, Simon ou encore Julie. Vous rencontrerez des gens comme vous et moi. Des personnes qui s’accrochent à la vie, qui essayent de lui donner un sens. Des personnes prêtes à remuer ciel et terre pour mettre une touche d’humanité dans leur quotidien. Dans la rue de l’école, il y a la vie. Sans fard. La vraie vie. La rue de l’école, elle respire notre société actuelle. Pas forcément belle à voir, mais pleine de promesses sous la surface.
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