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Perrin
EAN : 9782262024789
Code sériel : 130
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 224
Format : 108 x 177 mm

Dans le bunker de Hitler

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Collection : Tempus
Date de parution : 04/05/2006

Un document unique. Le premier et le seul témoignage d'un acteur ayant vécu les neuf derniers mois du Reich auprès de Hitler.

Il reste un officier survivant du bunker : l'aide de camp von Loringhoven a vu Hitler tous les jours pendant les derniers mois du Reich. Il a assisté quotidiennement aux réunions de situation militaire dirigées par Hitler et il fut en liaison avec tous les fronts. Son récit, dépourvu de...

Il reste un officier survivant du bunker : l'aide de camp von Loringhoven a vu Hitler tous les jours pendant les derniers mois du Reich. Il a assisté quotidiennement aux réunions de situation militaire dirigées par Hitler et il fut en liaison avec tous les fronts. Son récit, dépourvu de dramatisation superflue, décrit une paralysie entrecoupée d'espoirs - les «armes secrètes», l'offensive des Ardennes, l'armée de Wenck dans Berlin déjà occupé - jusqu'à la prise de conscience, fin avril 1945, de la mise échec et mat.

Il saisit sur le vif les acteurs - de Göring à Keitel, de Himmler à Bormann, de Goebbels à Ribbentrop - et brosse surtout une fresque saisissante du «dernier» Hitler, obnubilé par sa vengeance, dos au mur à la recherche d'une victoire théâtrale dans un empire en ruine.

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EAN : 9782262024789
Code sériel : 130
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 224
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Frederic524 Posté le 29 Août 2018
    Un témoignage intéressant qui sans égaler le livre de Joachim Fest « Les derniers jours d’Hitler », m’a tout de même permis d’avoir une confirmation de ce portrait que je me faisais du crépuscule du IIIème Reich. Von Loringhoven était aide de camp d’Hitler et de ce fait il a assisté quotidiennement aux réunions de situation militaire dirigées par ce dernier. Il nous dépeint la terrible vengeance d’Hitler après l’attentat manqué du 20 juillet 1944 jusqu’au dernier acte à Berlin en avril 1945. Plus intéressant que le portrait d’Hitler lui-même, c’est bien celui de ces courtisans qui m’a paru le plus saisissant, de Göring à Keitel, de Himmler à Bormann, de Goebbels à Ribbentrop. Le parcours de Loringhoven est emblématique à plus d’un titre de celui de cette génération d’officiers de la wehrmacht prisonnière de leur serment d’obéissance au Führer. Loringhoven le précise souvent, s’il a combattu c’est avant tout pour défendre l’Allemagne d’une défaite qu’il pressentait comme désastreuse. Le soucis c’est que ce devoir se conjuguait avec la défense d’un régime qui ne fût jamais plus menaçant qu’aux abois. Loringhoven a le mérite de reconnaître que tous ne firent pas ce choix. Il nous parle ainsi du destin... Un témoignage intéressant qui sans égaler le livre de Joachim Fest « Les derniers jours d’Hitler », m’a tout de même permis d’avoir une confirmation de ce portrait que je me faisais du crépuscule du IIIème Reich. Von Loringhoven était aide de camp d’Hitler et de ce fait il a assisté quotidiennement aux réunions de situation militaire dirigées par ce dernier. Il nous dépeint la terrible vengeance d’Hitler après l’attentat manqué du 20 juillet 1944 jusqu’au dernier acte à Berlin en avril 1945. Plus intéressant que le portrait d’Hitler lui-même, c’est bien celui de ces courtisans qui m’a paru le plus saisissant, de Göring à Keitel, de Himmler à Bormann, de Goebbels à Ribbentrop. Le parcours de Loringhoven est emblématique à plus d’un titre de celui de cette génération d’officiers de la wehrmacht prisonnière de leur serment d’obéissance au Führer. Loringhoven le précise souvent, s’il a combattu c’est avant tout pour défendre l’Allemagne d’une défaite qu’il pressentait comme désastreuse. Le soucis c’est que ce devoir se conjuguait avec la défense d’un régime qui ne fût jamais plus menaçant qu’aux abois. Loringhoven a le mérite de reconnaître que tous ne firent pas ce choix. Il nous parle ainsi du destin tragique de son propre cousin, membre de l’Abwehr et qui fournit l’explosif à Stauffenberg. Il fût contraint au suicide par la SS. Toute la complexité de cette guerre du côté allemand se cristallise à mon sens dans le destin opposé de ces deux cousins. Loringhoven ne fût jamais nazi, il est important de le préciser. Bien sûr comme tout témoignage il comporte une part d’ombre, ainsi je ne fût pas convaincu par les propos de Loringhoven concernant la Shoah. Il ne savait pas ou n’avait pas idée de l’ampleur des massacres… sur ce point je peine à le croire. Loin de moi cette idée de juger un homme plus de 60 ans après les faits, je pense que la grande majorité de son propos est sincère mais à mon sens il y a eu résilience lorsque l’on aborde la question des massacres perpétrés au nom du nazisme. C’est la seule limite que je fixe à ce témoignage, mais elle est importante.
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  • Bubu-le-bourguignon Posté le 13 Août 2012
    C'est un livre indispensable pour savoir ce qu'il s'est passé dans le bunker d'Adolf Hitler lors de l'invasion russe de Berlin. Ce témoignage est poignant puisque emprunt de la vérité. Von Loringhoven est l'un des derniers à avoir vu le Fürher vivant. L'officier nous raconte le comportement d'Hitler après l'attentat manqué et la folie d'un homme qui croyait jusqu'au bout à la survie de son Reich millénaire. Ce témoignage n'est dans aucun parti pris, Von Loringhoven nous narre son vécu, sa position au sein de l'entourage du Fürher et sa prise de conscience envers la politique de son pays. Tout en restant un soldat au service de son pays.
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