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Archipoche
EAN : 9782352877325
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 445
Format : 111 x 178 mm

Fleur vénéneuse

FLORIANE VIDAL (Traducteur)
Collection : Suspense
Date de parution : 08/04/2015
Terence Greene est un quadragénaire à qui tout semble avoir réussi. Mari modèle et père de famille aimant, il dirige grâce à sa belle-famille une importante fondation philanthropique.Sa vie est bouleversée le jour où il est nommé juré lors d’un procès et qu’il croise la route de la belle et... Terence Greene est un quadragénaire à qui tout semble avoir réussi. Mari modèle et père de famille aimant, il dirige grâce à sa belle-famille une importante fondation philanthropique.Sa vie est bouleversée le jour où il est nommé juré lors d’un procès et qu’il croise la route de la belle et exotique Ava-Rose Renfrew, venue témoigner contre un homme accusé de l’avoir violemment agressée.Sous le charme, il convainc les autres jurés de rendre un verdict en sa faveur, malgré de très nombreuses zones d’ombre.Une fois le procès terminé, Terence entame une liaison avec Ava-Rose. Liaison qui se révélera dévastatrice… Terence comprendra – mais un peu tard – qu’il a butiné une fleur vénéneuse…Première édition : Double délice (Belfond, 2000)
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EAN : 9782352877325
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 445
Format : 111 x 178 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • bilodoh Posté le 7 Septembre 2015
    Une histoire d’amours adultères, une histoire de sinistres engrenages qui mènent au crime. Un honnête homme, marié et père de famille, une petite vie tranquille jusqu’à une assignation comme juré. Il rencontre une jeune femme dont il devient amoureux fou. Il s’aventure alors dans une maison déglinguée, mais entourée d’un jardin de roses magnifiques et pénètre une drôle de famille où règne une morale un peu particulière (comme les « Bougon » du petit écran#8201;?). L’intrigue est un peu lente à débuter avec les états d’âme et les tergiversations de l’homme, mais peu à peu les rouages se mettent en place et le destin et les secrets du passé se dévoilent, sans compter quelques coups de théâtre pour faire évoluer le suspens. Un polar sans policier, publié en 1997 par Joyce Carol Oates sous le pseudo de Rosamund Smith, une histoire tordue, pour découvrir une autre facette de cette prolifique auteure dont la plume impitoyable décrit les travers de la société américaine.
  • Emma20 Posté le 7 Juillet 2015
    Joyce Carol Oates pose des questions dans ce roman. Connaissons-nous vraiment les gens qui nous entourent ? Connaissons-nous vraiment nos parents, nos maris/femmes, nos enfants, nos amis ? Nous connaissons-nous vraiment nous-même ? Terribles questions qui pourraient vite nous rendre paranoïaques. Dans Fleur vénéneuse, les personnages se dérobent, filent entre nos doigts, filent entre les lignes. Le lecteur peut lire dans leurs pensées, et pourtant, ça ne l'aide pas à répondre aux questions qu'il se pose. Oates pose également la question de la justice. Il y a-t-il une justice dans notre monde ? Les cours de justice rendent-elles vraiment des décisions neutres et objectives ? Et même dans ce cas, on n'est jamais sûr qu'elles prennent la bonne décision. La cour dit “telle personne est coupable” : sont-ce ses actes qui la rendent coupable, ou est-ce la décision de la justice ? A l'inverse, des personnes désobéissant aux règles parviennent à échapper à la justice et à poursuivre leur vie tranquillement. La fin du roman est déconcertante. Je me suis posé mille questions en fermant le livre. Qu'est-ce que ça signifie ? Et pourquoi finir comme ça ? Et j'ai adoré ça. J'aime quand l'auteur ne donne pas toutes... Joyce Carol Oates pose des questions dans ce roman. Connaissons-nous vraiment les gens qui nous entourent ? Connaissons-nous vraiment nos parents, nos maris/femmes, nos enfants, nos amis ? Nous connaissons-nous vraiment nous-même ? Terribles questions qui pourraient vite nous rendre paranoïaques. Dans Fleur vénéneuse, les personnages se dérobent, filent entre nos doigts, filent entre les lignes. Le lecteur peut lire dans leurs pensées, et pourtant, ça ne l'aide pas à répondre aux questions qu'il se pose. Oates pose également la question de la justice. Il y a-t-il une justice dans notre monde ? Les cours de justice rendent-elles vraiment des décisions neutres et objectives ? Et même dans ce cas, on n'est jamais sûr qu'elles prennent la bonne décision. La cour dit “telle personne est coupable” : sont-ce ses actes qui la rendent coupable, ou est-ce la décision de la justice ? A l'inverse, des personnes désobéissant aux règles parviennent à échapper à la justice et à poursuivre leur vie tranquillement. La fin du roman est déconcertante. Je me suis posé mille questions en fermant le livre. Qu'est-ce que ça signifie ? Et pourquoi finir comme ça ? Et j'ai adoré ça. J'aime quand l'auteur ne donne pas toutes les clefs, quand il donne à réfléchir au lecteur, lui disant “maintenant c'est à toi, vas-y, réfléchis”. J'ai lu ce livre il y a plus d'un mois, et pourtant là, en écrivant, je pense encore à cette fin. J'aime être surprise et déconcertée. Et Joyce Carol Oates est l'auteur qu'il me faut pour ça.
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