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        La guerre de face

        Perrin
        EAN : 9782262067816
        Code sériel : 687
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 544
        Format : 108 x 177 mm
        La guerre de face

        Collection : Tempus
        Date de parution : 24/05/2017
        « Il faut lire les reportages de guerre de l'épouse d'Hemingway pour découvrir une légende de la presse américaine. » L'Express
        Entre ses premières armes lors de la guerre civile espagnole, aux côtés de son futur mari Ernest Hemingway, et les derniers feux de la guerre au Panama, en 1990, la journaliste américaine Martha Gellhorn a couvert les plus grands conflits du XXe siècle.
        Les deux reporters se sont rencontrés à Key...
        Entre ses premières armes lors de la guerre civile espagnole, aux côtés de son futur mari Ernest Hemingway, et les derniers feux de la guerre au Panama, en 1990, la journaliste américaine Martha Gellhorn a couvert les plus grands conflits du XXe siècle.
        Les deux reporters se sont rencontrés à Key West, ont ensemble vu et raconté la guerre, jusqu’au moment où, quand elle part en 1943 suivre l’avancée de l’armée américaine en Italie,  « Papa » lui lance, exaspéré : « Tu es une correspondante de guerre sur le front ou une épouse dans mon lit ? » Ils divorcent en 1945 et Martha Gellhorn, des combats sur l’île de Java à ceux du Vietnam, en passant par la guerre des Six Jours, va progressivement s’imposer, tant par son art de l’observation (elle était aussi photographe) que par l’immense qualité de sa plume, comme l’une des personnalités marquantes de la presse américaine.

        « Des articles exceptionnels, où l’on perçoit tous les états d’âme par lesquels Martha Gellhorn est passée pour voir et parfois comprendre les souffrances de la guerre. »
        Télérama

        « Enfin redécouverte, enfin traduite en français. »
        Le Monde des Livres

         
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        EAN : 9782262067816
        Code sériel : 687
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 544
        Format : 108 x 177 mm
        Perrin
        11.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • AntonNovak Posté le 24 Février 2016
          "Octobre est un très bon mois pour survoler la Syrie. La vitesse du vent moyenne y est de 2,4 mètres par seconde. Le vent ne souffle en rafales qu’une fois par mois et il ne pleut que tous les dix jours. » clamait, il y a peu, une présentatrice TV russe. "A Barcelone, il faisait un temps idéal pour les bombardements", écrivait Martha Gellhorm dans un article de novembre 1938 et c'est une preuve, parmi tant d'autres, que La Guerre de Face est l'indispensable compagnon de chevet pour qui s'intéresse à l'actualité, surtout si l'on plaît à considérer subir, tacitement, un état de guerre permanente. Découvrir la guerre -toutes les guerres- grâce au regard de Martha Gellhorn a tout de l'expérience immersive. C'est trembler avec l'auteur à bord d'un P61 -un avion joliment surnommé la Veuve Noire-, lors d'un périple aérien dont on peine à croire qu'elle puisse sortir intacte (est-ce le cas, d'ailleurs?). C'est embarquer à bord d'un navire-hôpital qui traverse la Manche comme il traverserait le Styx, transportant des hordes de blessés et de moribonds. C'est aller à Dachau où déjà un soldat s'exclame "personne ne va nous croire", c'est déjeuner avec un jeune allemand à l'époque du tribunal de... "Octobre est un très bon mois pour survoler la Syrie. La vitesse du vent moyenne y est de 2,4 mètres par seconde. Le vent ne souffle en rafales qu’une fois par mois et il ne pleut que tous les dix jours. » clamait, il y a peu, une présentatrice TV russe. "A Barcelone, il faisait un temps idéal pour les bombardements", écrivait Martha Gellhorm dans un article de novembre 1938 et c'est une preuve, parmi tant d'autres, que La Guerre de Face est l'indispensable compagnon de chevet pour qui s'intéresse à l'actualité, surtout si l'on plaît à considérer subir, tacitement, un état de guerre permanente. Découvrir la guerre -toutes les guerres- grâce au regard de Martha Gellhorn a tout de l'expérience immersive. C'est trembler avec l'auteur à bord d'un P61 -un avion joliment surnommé la Veuve Noire-, lors d'un périple aérien dont on peine à croire qu'elle puisse sortir intacte (est-ce le cas, d'ailleurs?). C'est embarquer à bord d'un navire-hôpital qui traverse la Manche comme il traverserait le Styx, transportant des hordes de blessés et de moribonds. C'est aller à Dachau où déjà un soldat s'exclame "personne ne va nous croire", c'est déjeuner avec un jeune allemand à l'époque du tribunal de Nuremberg et déjà voir s'affirmer le négationnisme. Martha Gellhorn est plus qu'une femme d'intuition ; elle témoigne sans cesse d'une parfaite clairvoyance et lire cet ouvrage, c'est revisiter d'un regard lumineux les principaux conflits, de la guerre d'Espagne à l'invasion du Panama (1990). On se prête à rêver qu'on n'est pas en train de lire un recueil de reportages, mais un roman d'une grande lucidité, teinté d'un léger humour (ainsi cette traductrice qui lors d'une conférence de la paix à Paris, dit préférer les sommets de climatologues, les hommes de science étant "naturellement plus honnêtes et plus sérieux que les hommes politiques."), et qui serait, d'une certaine manière, le roman de la guerre. Car La Guerre de Face n'est pas l'œuvre d'une historienne, mais d'une femme qui a vécu la guerre -toutes les guerres- et témoigne avec sincérité et talent, démontrant entre autres une parfaite maitrise du montage et émaillant ça et là son texte de phrases claires comme de l'eau de roche ("L'Etat a échoué dans sa tâche : au lieu de procurer à l'homme une vie plus pleine, il l'a conduit vers une vie hantée."). En cela, elle semble avoir parfaitement compris les préceptes de celui qui fut son mari, Ernest Hemingway, et qui écrivait dans Paris est une fête : "Ce qu'il faut, c'est écrire une phrase vraie. Ecris la phrase la plus vraie que tu connaisses." Au-delà du talent littéraire de Martha Gellhorn, la justesse de son regard surprend sans cesse ; elle semble dotée d'une capacité d'analyse hors norme, ou d'un instinct supérieur, car quel que soit le conflit qu'elle couvre, elle semble épouser naturellement la juste voie, avec la bénédiction de la lucidité, que ce soit lorsqu'elle évoque la guerre des Six Jours ou l'intervention étatsunienne au Panama, et qui est pour elle l'occasion de mettre en garde : "Nous ne pouvons vraiment pas avoir la réputation dans le monde d'une nation folle et cruelle qui s'ingère dans les vies des petites gens à la peau brune et qui ne nous ont jamais fait de mal.". No comment. Obsédés par le règne actuel des images, on peut parfois oublier la primauté de la littérature, l'expérience unique qu'elle propose. La Guerre de face en est la parfaite piqûre de rappel ; cet ensemble de textes vaut toutes les photographies du monde.
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