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        Le parfum des fraises sauvages

        10/18
        EAN : 9782264069122
        Code sériel : 5206
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 288
        Format : 108 x 177 mm
        Le parfum des fraises sauvages

        Alexander McCALL SMITH (Préface)
        Date de parution : 04/05/2017
        Mary Preston est invitée par sa tante à passer l'été à Rushwater House, splendide villa dans la campagne anglaise. La saison s'annonce pleine d'insouciance. Mais c'était sans compter le séduisant David, l'artiste de la famille, mauvais parti pour une jolie jeune fille sans fortune... Entre les balades au clair de... Mary Preston est invitée par sa tante à passer l'été à Rushwater House, splendide villa dans la campagne anglaise. La saison s'annonce pleine d'insouciance. Mais c'était sans compter le séduisant David, l'artiste de la famille, mauvais parti pour une jolie jeune fille sans fortune... Entre les balades au clair de lune et le bal tant espéré, cet été comblera-t-il le cœur de Mary ? Publiée en 1934, cette comédie romantique effrénée, aux personnages excentriques et attachants, est un bijou vintage, dans la lignée de Nancy Mitford. Follement drôle et irrésistible.
         
        « Là où Anthony Trollope vous tire un gloussement, Angela Thirkell vous provoque un fou rire. »
        Kirkus Review
         
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        EAN : 9782264069122
        Code sériel : 5206
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 288
        Format : 108 x 177 mm
        10/18
        7.50 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Cassy Posté le 26 Septembre 2017
          Le parfum des fraises sauvages est un roman de l’anglaise Angela Thirkell, paru initialement en 1934. Il ne s’agit pas d’une romance classique, ni même d’une romance tout court. Ou du moins, pas vraiment. Ce titre est l’un des plus talentueux de l’auteur, la préface est d’ailleurs signée d’Alexander McCall Smith ! Si vous choisissez de lire ce titre, il ne faut pas s’attendre à une histoire pleine de rebondissements. Celle-ci est assez plate. Il s’agit d’une famille, les Leslie, peu habituelle. Nous suivons les différents personnages dans leur demeure. Cet été, la jeune Mary Preston, une parente éloignée, décide de passer l’été chez le Leslie. Rapidement, elle s’éprend de David Leslie, mais qu’en est-il de ses sentiments à lui ? Vous l’aurez compris, le thème est assez classique. L’intérêt du roman réside dans l’écriture d’Angela Thirkell et ses personnages excentriques. Nous les suivons dans leur quotidien et nous enchainons les situations absurdes. J’ai particulièrement aimé Emily Leslie, la doyenne du groupe, cette grand-mère aussi délurée qu’improbable et qui ne s’en rend d’ailleurs même pas compte ! Pour conclure, j’ai apprécié la découverte de cette auteure de talent mais je pense que j’aurais davantage aimé ce titre sous forme de pièce de théâtre.... Le parfum des fraises sauvages est un roman de l’anglaise Angela Thirkell, paru initialement en 1934. Il ne s’agit pas d’une romance classique, ni même d’une romance tout court. Ou du moins, pas vraiment. Ce titre est l’un des plus talentueux de l’auteur, la préface est d’ailleurs signée d’Alexander McCall Smith ! Si vous choisissez de lire ce titre, il ne faut pas s’attendre à une histoire pleine de rebondissements. Celle-ci est assez plate. Il s’agit d’une famille, les Leslie, peu habituelle. Nous suivons les différents personnages dans leur demeure. Cet été, la jeune Mary Preston, une parente éloignée, décide de passer l’été chez le Leslie. Rapidement, elle s’éprend de David Leslie, mais qu’en est-il de ses sentiments à lui ? Vous l’aurez compris, le thème est assez classique. L’intérêt du roman réside dans l’écriture d’Angela Thirkell et ses personnages excentriques. Nous les suivons dans leur quotidien et nous enchainons les situations absurdes. J’ai particulièrement aimé Emily Leslie, la doyenne du groupe, cette grand-mère aussi délurée qu’improbable et qui ne s’en rend d’ailleurs même pas compte ! Pour conclure, j’ai apprécié la découverte de cette auteure de talent mais je pense que j’aurais davantage aimé ce titre sous forme de pièce de théâtre. J’ai regretté le fait qu’on passe vite d’une scène à une autre, presque sans temps mort. Une lecture particulière avec laquelle le lecteur doit rester particulièrement attentif pour n’en perdre aucune miette !
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        • MissMaureen Posté le 29 Août 2017
          "Le parfum des fraises sauvages" est un roman plein d'humour ! L'intrigue est certes un peu simple mais non moins charmante. Les personnages attachants et haut en couleur compensent à eux seuls l'histoire. Pour ma part, j'ai souri de la première ligne à la dernière ! A découvrir !
        • Aelys_ Posté le 12 Août 2017
          Les éditions Charleston recèlent décidément de véritables perles et ce roman datant de 1934 en est une, baroque à souhait ! Ne vous fiez pas complètement à la quatrième de couverture qui ne rend pas suffisamment hommage à ce livre qui pourrait passer pour une seule romance, un peu mièvre. Le Parfum des fraises sauvages est une curiosité : tout y est extravagance, oisiveté et dilettantisme. Ce postulat accepté, on se régale et on s’amuse franchement au sein de cette famille bourgeoise, caricature indubitable d’elle-même. Angela Thirkell, dans un style désopilant et inédit, s’en moque gentiment et nous, lecteur, de la suivre avec délice ! Un excellent roman !
        • Syl Posté le 22 Juin 2017
          Les fraises sauvages ont un parfum de liberté à Rushwater House. Cette demeure imposante de style néo-gothique, construite par le grand-père du propriétaire actuel Lord Leslie, est pleine d’enfants de de petits-enfants en ce début d’été. Nous faisons la connaissance de cette famille par l’entremise du révérend de l’église St. Mary’s qui les attend pour célébrer l’office du matin. Il nous confie que leurs personnalités sont peu classiques et que Lady Emily, tête de proue, est assurément la plus fantasque. Nous sommes dans la deuxième période de l’Entre-deux-guerres et le roman ne va raconter que l’insouciance des beaux jours. Un anniversaire à fêter et un bal à organiser, c’est dans cette ambiance qu’arrive Mary Preston, une nièce du colonel Graham qui est l’époux d’Agnès, la fille cadette des Leslie. A vingt-trois ans, Mary a essayé de s’affranchir de sa mère autoritaire en travaillant dans une bibliothèque, mais une modeste rente et une éducation stricte ont fait qu’elle n’a pas pu aller bien loin. Au contact des Leslie, Mary sort de sa chrysalide et se prend d’affection pour tous les membres de la famille. Ils sont charmants, intelligents, taquins et unis. Lady Emily et son mari ont la générosité du cœur. Après avoir perdu... Les fraises sauvages ont un parfum de liberté à Rushwater House. Cette demeure imposante de style néo-gothique, construite par le grand-père du propriétaire actuel Lord Leslie, est pleine d’enfants de de petits-enfants en ce début d’été. Nous faisons la connaissance de cette famille par l’entremise du révérend de l’église St. Mary’s qui les attend pour célébrer l’office du matin. Il nous confie que leurs personnalités sont peu classiques et que Lady Emily, tête de proue, est assurément la plus fantasque. Nous sommes dans la deuxième période de l’Entre-deux-guerres et le roman ne va raconter que l’insouciance des beaux jours. Un anniversaire à fêter et un bal à organiser, c’est dans cette ambiance qu’arrive Mary Preston, une nièce du colonel Graham qui est l’époux d’Agnès, la fille cadette des Leslie. A vingt-trois ans, Mary a essayé de s’affranchir de sa mère autoritaire en travaillant dans une bibliothèque, mais une modeste rente et une éducation stricte ont fait qu’elle n’a pas pu aller bien loin. Au contact des Leslie, Mary sort de sa chrysalide et se prend d’affection pour tous les membres de la famille. Ils sont charmants, intelligents, taquins et unis. Lady Emily et son mari ont la générosité du cœur. Après avoir perdu leur fils aîné à la guerre, ils ont surmonté leur douloureuse peine pour le bonheur des autres. De leurs enfants, John est le deuxième de la fratrie. Responsable, sérieux, doux et attentionné, il a connu le malheur de perdre sa femme un an après leur mariage. Le deuil est difficile à vivre, il ne recherche l’apaisement que dans le travail et le bien-être des siens. Après lui, vient Agnès, une mère de famille comblée. De son caractère on retient qu’elle est une sotte gentille et c’est dit avec beaucoup de tendresse. Elle est, elle aussi à sa manière, une originale. Le quatrième, le benjamin, est David. La première fois qu’elle le voit, Mary ne peut s’empêcher de tomber sous le charme de ce diablotin égocentrique qui rêve de faire du cinéma, de travailler à la radio ou d’écrire un livre. Artiste, il insuffle à Rushwater House le dynamisme de sa jeunesse, sa désinvolture et un esprit jazzy. David est aussi le modèle de son neveu Martin qui a dix ans de moins que lui. Martin, fils du fils aîné disparu, est l’héritier du domaine et celui qui va fêter ses dix-sept ans… Que du monde à tous les étages de la maison ! De la superficialité, de l’extravagance mais aussi beaucoup d’humanité, il semble que le temps ait été suspendu et qu’une sphère protège ce coin de campagne des désolations de l’époque. L’été, c’est aussi la saison des amours. Les roucoulades sont innocentes, les élans timides et seules les pensées vagabondent vers la romance. Mary se met à rêver au parfum des fraises sauvages… et ainsi, permettre à Lady Emily et sa fille Agnès de jouer les Cupidon. Ne prenez pas ce livre au premier degré, ni au deuxième, et retenez plutôt le comique de cette satire qui nous est contée. Il est difficile de suivre le fil du scénario car nous avons parfois l’impression que l’auteur nous plonge dans une dimension surréaliste tant les personnages nous paraissent stupides. L’histoire en elle même n’est pas transcendante. De la nurserie, nous passons à table, puis sur les chaises longues du jardin, et les bavardages sont des banalités désopilantes. Mais ce qui élève l’intérêt du roman, c’est la peinture de cette société de la campagne anglaise. La bizarrerie étant dans un mélange de conservatisme et d’anticonformisme fantaisiste de la famille Leslie, des domestiques qui sont à leurs services et des voisins. Ce livre édité en 1934 est… intéressant !
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        • LePamplemousse Posté le 14 Juin 2017
          Imaginez une jeune fille de 23 ans qui a des palpitations dans tout le corps juste parce qu’un jeune homme lui a offert un petit panier de fraises des bois…je ne vous raconte pas son émoi ni l’état de sa petite culotte lorsqu’il dépose un baiser dans la paume de sa main. Et quand il pose son propre menton sur le front de la jeune ingénue, un soir, sous le clair de lune, celle-ci s’imagine qu’il s’agit d’une demande en mariage ! Les réactions des personnages sont tellement disproportionnées et ridicules que je n’ai pas arrêté de sourire pendant tout le roman. L’auteure, cousine de Rudyard Kipling nous relate les quelques semaines d’été que la jeune Mary Preston passe dans une branche de sa famille qu’elle ne connaît pas, en Angleterre dans les années 30. Dans la bonne société, les occupations et les soucis ne sont décidément pas les mêmes que pour le commun des mortels. Au sein de la famille Leslie, on vit comme un drame le fait de salir son pantalon en s’asseyant au bord du bassin et on s’inquiète pendant des jours de savoir s’il y aura assez de champagne lors du prochain bal. J’ai plongé avec délice dans ce roman où il... Imaginez une jeune fille de 23 ans qui a des palpitations dans tout le corps juste parce qu’un jeune homme lui a offert un petit panier de fraises des bois…je ne vous raconte pas son émoi ni l’état de sa petite culotte lorsqu’il dépose un baiser dans la paume de sa main. Et quand il pose son propre menton sur le front de la jeune ingénue, un soir, sous le clair de lune, celle-ci s’imagine qu’il s’agit d’une demande en mariage ! Les réactions des personnages sont tellement disproportionnées et ridicules que je n’ai pas arrêté de sourire pendant tout le roman. L’auteure, cousine de Rudyard Kipling nous relate les quelques semaines d’été que la jeune Mary Preston passe dans une branche de sa famille qu’elle ne connaît pas, en Angleterre dans les années 30. Dans la bonne société, les occupations et les soucis ne sont décidément pas les mêmes que pour le commun des mortels. Au sein de la famille Leslie, on vit comme un drame le fait de salir son pantalon en s’asseyant au bord du bassin et on s’inquiète pendant des jours de savoir s’il y aura assez de champagne lors du prochain bal. J’ai plongé avec délice dans ce roman où il ne se passe presque rien, où l’intrigue réside dans l’accumulation des petites mesquineries, dans l’énumération des activités hautement passionnantes de chacun, comme la description des plats dévorés au petit déjeuner ou la lecture de petites histoires à des enfants, et surtout dans le flot des passions naissantes. Ce roman m’a fait penser à ceux de Nancy Mitford, qui relate le quotidien des jeunes gens fortunés et oisifs, mais ici, les personnages sont gentils, naïfs, à la limite de la bêtise la plus profonde parfois, et désireux de se faire plaisir les uns aux autres. Une lecture très rafraichissante et dont le côté très désuet m’a bien fait rire.
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