Lisez! icon: Search engine
Perrin
EAN : 9782262080914
Code sériel : TEMP
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 784
Format : 108 x 177 mm

Le soldat oublié

Collection : Tempus
Date de parution : 12/09/2019
L'enfer du front russe raconté par un soldat français.
Guy Sajer n’a pas 17 ans lorsqu’il endosse l’uniforme de la Wehrmacht, en juillet 1942. Français par son père, allemand par sa mère, il admire les nouveaux maîtres de l’Europe et rêve d’aventure. Ce sera le front russe, dans la division d’élite Gross Deutschland, avec laquelle il va être engagé... Guy Sajer n’a pas 17 ans lorsqu’il endosse l’uniforme de la Wehrmacht, en juillet 1942. Français par son père, allemand par sa mère, il admire les nouveaux maîtres de l’Europe et rêve d’aventure. Ce sera le front russe, dans la division d’élite Gross Deutschland, avec laquelle il va être engagé dans les grandes batailles du front d’Ukraine, alors que les Allemands plient sous l’offensive soviétique. De Koursk à Kharkov, de jour comme de nuit, dans la boue ou la neige, quand le thermomètre affiche - 40 °C, sous le martèlement incessant de l’artillerie ennemie, face aux vagues d’assaut d’un adversaire qui ne se soucie pas des pertes, ses camarades et lui, portés en première ligne aux endroits les plus exposés, vont connaître l’enfer. Puis viendront le temps de la terrible retraite à travers la Roumanie et les Carpates jusqu’en Pologne et celui des combats désespérés en Prusse-Orientale, en mai 1945.
Le récit de Sajer surpasse en vérité et en horreur tout ce qui a été écrit : la peur, le froid, la faim et la blessure de la captivité prennent sous sa plume l’accent et la force terrible de la réalité.


Un classique, vendu à plus de 3 millions d'exemplaires en près de 40 langues.

 
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782262080914
Code sériel : TEMP
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 784
Format : 108 x 177 mm
Perrin

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • charleshittelet Posté le 6 Juin 2018
    Voilà un livre que j'ai lu voici quelques années et qui m'a beaucoup marqué. Après avoir lu 'Seul dans Berlin' de Hans Fallada, je suis très tenté de le relire (non sans avoir lu au préalable l'un ou l'autre livre plus 'léger'). Bon mercredi après-midi mes amis.
  • vallalectrice Posté le 19 Février 2018
    "Le soldat oublié" de Guy Sajer, ed 1967, robert laffont, 549 pages, semblait m'attendre sur un rayon de la petite bibliothèque que je fréquente,Tant pis pour ma pal. Il s'agit d'une biographie écrit a la première personne du singulier. c'est sans doute ce style qui rend le livre si prenant, le personnage si attachant. C'est pour une fois ( seconde fois que je lis un livre sur un allemand de base pendant la guerre) c'est l'histoire d'un très jeune homme alsacien, français par son père, allemand par sa mère, qui après une courte période d'exode sur les routes de France, il a 14 ans en 1940 revient en Alsace et est incorporer par les allemands, un camp de jeunesse. Par un enchaînement naturel et imposé il devient un soldat allemand dans l'infanterie. Apres quelques semaines en 1942, il a donc 16 ans, dans une caserne pour sa formation, il est est mutée à cause de son jeune age, dans un groupe de convoyeur dans les trains et les camions qui amènent ou sont censés amener le ravitaillement en tout sur le front de l'est. Mais ils n'arriveront jamais a Stalingrad, première grosse defaite allemande. Il connait son premier... "Le soldat oublié" de Guy Sajer, ed 1967, robert laffont, 549 pages, semblait m'attendre sur un rayon de la petite bibliothèque que je fréquente,Tant pis pour ma pal. Il s'agit d'une biographie écrit a la première personne du singulier. c'est sans doute ce style qui rend le livre si prenant, le personnage si attachant. C'est pour une fois ( seconde fois que je lis un livre sur un allemand de base pendant la guerre) c'est l'histoire d'un très jeune homme alsacien, français par son père, allemand par sa mère, qui après une courte période d'exode sur les routes de France, il a 14 ans en 1940 revient en Alsace et est incorporer par les allemands, un camp de jeunesse. Par un enchaînement naturel et imposé il devient un soldat allemand dans l'infanterie. Apres quelques semaines en 1942, il a donc 16 ans, dans une caserne pour sa formation, il est est mutée à cause de son jeune age, dans un groupe de convoyeur dans les trains et les camions qui amènent ou sont censés amener le ravitaillement en tout sur le front de l'est. Mais ils n'arriveront jamais a Stalingrad, première grosse defaite allemande. Il connait son premier hivers russe. puis il est incorporer aussi un peu par hasard, dans une unité d’élite la Gross Deutchland, il a 17 ans. Il rencontre alors la véritable guerre, le front, toutes les privations, les retraites, les tentatives de reprendre un bout de terre russe, jusqu’à la retraite final. IL sera finalement fait prisonnier par les alliers, et comme il est français par son père, ( j’apprends ici que la nationalité de la mère ne compte pas) il n'est pas considéré comme un traite à sa nation, il se sera libéré immédiatement. Son retour chez lui ne sera pas simple. il ne reverra jamais son ami Halls avec qui il a traversé la Russie et l'enfer, ni son amour berlinoise: Paula. j'ai beaucoup appris dans ce livre, l'horreur, la peur, la terreur du soldat. les conditions pitoyable dans laquelle l'armée laisse ses soldats, véritable chaire a canon. La manque de tout, de nourriture, de sommeil, d'endroit pour dormir, pour se protéger, d'essence pour avancer, de vêtements, ( a un moment on lui redonne toutes la panoplie de vêtements propres et "neufs" mais il n'y a plus de chaussettes....) de soins, de permissions, de tout....on est bien loin de la vie des officiers supérieurs. des décisions stratégiques que le soldat de bases, le Landser ou le Feldgrau, ne connaîtra jamais. A la fin meme les couriers ne circulerons même pas, par décision allemande. Il n'y a pas de politique dans ce livre, ce qui le rend lisible. Juste le récit d'un jeune homme qui a traversé l'enfer sans savoir pourquoi. un veritable coup de coeur.
    Lire la suite
    En lire moins
  • ErreipLevarg Posté le 28 Avril 2016
    Pour moi, c'est le meilleur livre sur la guerre russo-allemande que j'aie lu. Je dois même spécifier que je l'ai relu à deux reprises. Combat, actions, réflexions, tout y est pour en faire un chef-d'oeuvre.
  • Topper67 Posté le 16 Février 2016
    J'avais déjà livré mon impression sur le "Cahier d'un survivant" de Dominique Richert. Voici maintenant le témoignage d'un autre « soldat de l'entre-deux » Guy Sajer (de son vrai nom GuyMouminoux). Né en 1927 d'une mère Allemande et d'un père français, Guy grandit en Alsace. En 1942, âgé de 17 il est appelé pour le Reichsarbeitsdienst, le service de travail forcé pour tous les jeunes Allemand(e)s précédent inévitablement pour les hommes leur intégration dans la Wehrmacht. Cela va aussi être le cas pour l'auteur qui se retrouve, encore adolescent, incorporé. En raison de son jeune âge il est désigné pour servir dans le train des équipages et envoyé en Russie. Sa mission principale consiste en des norias entre l'arrière et le front qu'il doit ravitailler. C'est donc en tant que conducteur que se font ses premiers contacts avec la guerre. On sent au fur et à mesure de ses lignes la déliquescence de l'armée allemande : les missions sont de plus en plus difficiles, les partisans harcèlent les colonnes de ravitaillement et bientôt, l'aviation russe s'en mêle quand l'Allemagne perd le contrôle de l'espace aérien. Lors d'une de ses permissions en 1943, Guy se porte volontaire pour la division Grossdeutschland... J'avais déjà livré mon impression sur le "Cahier d'un survivant" de Dominique Richert. Voici maintenant le témoignage d'un autre « soldat de l'entre-deux » Guy Sajer (de son vrai nom GuyMouminoux). Né en 1927 d'une mère Allemande et d'un père français, Guy grandit en Alsace. En 1942, âgé de 17 il est appelé pour le Reichsarbeitsdienst, le service de travail forcé pour tous les jeunes Allemand(e)s précédent inévitablement pour les hommes leur intégration dans la Wehrmacht. Cela va aussi être le cas pour l'auteur qui se retrouve, encore adolescent, incorporé. En raison de son jeune âge il est désigné pour servir dans le train des équipages et envoyé en Russie. Sa mission principale consiste en des norias entre l'arrière et le front qu'il doit ravitailler. C'est donc en tant que conducteur que se font ses premiers contacts avec la guerre. On sent au fur et à mesure de ses lignes la déliquescence de l'armée allemande : les missions sont de plus en plus difficiles, les partisans harcèlent les colonnes de ravitaillement et bientôt, l'aviation russe s'en mêle quand l'Allemagne perd le contrôle de l'espace aérien. Lors d'une de ses permissions en 1943, Guy se porte volontaire pour la division Grossdeutschland : unité d'infanterie motorisé d'élite. C'est donc en tant que fantassin qu'il repart en Russie ou nous le suivons dans les combats (la bataille de Koursk entre autres), la retraite (il participe au terrible franchissement du Dniepr comparé à la Berezina de l'armée allemande) durant l'hiver 1943-1944. C'est en Prusse que se poursuit sa guerre après une période de convalescence suite à une maladie. Il se bât aux côtés d'enfants et de vieillards incorporés d'urgence pour défendre coûte que coûte le Reich. Encerclé, il arrive à quitter la Prusse pour le Danemark ou il est censé se battre contre les anglo-américains. C'est à eux qu'il se rend. Il est rapidement libéré en raison de sa nationalité française et retrouve la vie civile chez lui, à Wissembourg. Le style de Sajer est précit : il arrive à susciter l'émotion en décrivant les faits de manières brutale et réelle. Il ne nous cache rien de la vie quotidienne du soldat allemand : les rations, le matériel mais aussi le rapport aux russes, aux femmes. On ne sent pas de haine du soldat ennemi chez lui, en revanche une haine farouche des partisans. Il parle très peu d'ailleurs des exactions que les soldats allemands ont fait subir aux civils. Son témoignage est surtout précieux pour une chose : loin des clichés des manuels scolaires (les méchants allemands contre les gentils alliés) nous avons la le récit d'un Alsacien volontaire pour l'armée. Il aurait pu se contenter de son service en tant que conducteur mais non, il veut se battre aux côtés de l'Allemagne et ne s'en cache pas. Il tente de s'expliquer sur ses motivations : il se dit fasciné par la force et la discipline de l'Allemagne qui est, pour lui, la seule à pouvoir lutter efficacement contre le « cancer bolchévik ». Il déplore les combats contre les Français et les Anglais : tous devraient combattre ensembles, en tant que frères européens, contre la menace qu'est l'URSS. Conviction véritable ou résultat de la propagande qu'il subit depuis son adolescence ? Son livre ne permet pas vraiment de trancher. Je vous invite quoi qu'il en soit à découvrir ce magnifique témoignage qui m'a laissé une impression de récit d'aventure. Quand j'ai terminé sa lecture, devant tout ce qu'avait vécu l'auteur avant ses 20 ans je n'avait qu'une pensé en tête : « dire que ceci est une histoire vraie ».
    Lire la suite
    En lire moins
  • patrick75 Posté le 30 Mars 2015
    Guy Sajer, jeune alsacien, sera incorporé dans la Wehrmacht, puis partira pour le front de l'Est. Il y découvrira la « Kameraderie » et l'enfer des combats face aux « Ivan ». C'est un récit d'une rare intensité, d'un réalisme étourdissant, les descriptions des affrontements sont impressionnant, on y découvre le quotidien de ces soldats lors de leur retraite de Russie. Ils étaient partis au son de la chevauché des Walkyries, c'est à celui du crépuscule des « Dieux » qu'ils rentreront.
INSCRIVEZ-VOUS À LA NEWSLETTER PERRIN
Recevez toutes nos actualités : sorties littéraires, signatures, salons…