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        Les derniers jours, la fin de l'empire romain d'Occident

        Perrin
        EAN : 9782262064259
        Code sériel : 650
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 736
        Format : 130 x 185 mm
        Les derniers jours, la fin de l'empire romain d'Occident

        Collection : Tempus
        Date de parution : 25/08/2016
        La grande synthèse attendue sur le sujet.
         
        L’histoire et l’analyse du dernier siècle de l’Empire romain d’Occident (376-476). Un grand récit qui renouvelle en profondeur ce que l’on croyait savoir sur la chute de Rome et invite à méditer sur la fragilité des civilisations. Déjà un classique plébiscité par le public et la critique et qui a... L’histoire et l’analyse du dernier siècle de l’Empire romain d’Occident (376-476). Un grand récit qui renouvelle en profondeur ce que l’on croyait savoir sur la chute de Rome et invite à méditer sur la fragilité des civilisations. Déjà un classique plébiscité par le public et la critique et qui a été couronné par le prix Du Guesclin.

        Edition revue et actualisée.
         
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        EAN : 9782262064259
        Code sériel : 650
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 736
        Format : 130 x 185 mm
        Perrin
        16.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Henri-l-oiseleur Posté le 20 Avril 2018
          La fin de l'empire romain n'a jamais été un sujet de connaissance historique pure. Cette question-là fait surgir mille autres problèmes et polémiques, dès 410 et le premier sac de Rome par Alaric : du temps d'Alaric à Gibbon au XVIII°s, les penseurs anti-chrétiens ont fait du christianisme une des causes de la chute de l'empire. Les historiens nationalistes allemands, relayés au XX°s par les nazis, enseignaient que les peuplades germaniques qui envahirent l'empire le sauvèrent de la décadence. Plus tard, de nos jours enfin, on s'est plu à voir en ces Germains de gentils "migrants" pacifiques venus rajeunir le sang fatigué de la vieille Romanité. C'est dire que le sujet, qui concerne les IV°, V° et VI°s européens, n'est pas neutre. Ce livre de Michel de Jaeghere est donc un ouvrage d'une brûlante actualité. Paru en 2014, en pleins débats sur la question migratoire, aux Belles-Lettres, ce qui est une garantie de sérieux et de qualité, il fait le point sur la question de la fin de l'empire romain d'Occident, après les analyses révolutionnaires (hélas relayées par des révisionnistes pro-"migrants") de Peter Brown. Brown avait raison de voir dans le Romanité de ces siècles-là non pas une décadence sans... La fin de l'empire romain n'a jamais été un sujet de connaissance historique pure. Cette question-là fait surgir mille autres problèmes et polémiques, dès 410 et le premier sac de Rome par Alaric : du temps d'Alaric à Gibbon au XVIII°s, les penseurs anti-chrétiens ont fait du christianisme une des causes de la chute de l'empire. Les historiens nationalistes allemands, relayés au XX°s par les nazis, enseignaient que les peuplades germaniques qui envahirent l'empire le sauvèrent de la décadence. Plus tard, de nos jours enfin, on s'est plu à voir en ces Germains de gentils "migrants" pacifiques venus rajeunir le sang fatigué de la vieille Romanité. C'est dire que le sujet, qui concerne les IV°, V° et VI°s européens, n'est pas neutre. Ce livre de Michel de Jaeghere est donc un ouvrage d'une brûlante actualité. Paru en 2014, en pleins débats sur la question migratoire, aux Belles-Lettres, ce qui est une garantie de sérieux et de qualité, il fait le point sur la question de la fin de l'empire romain d'Occident, après les analyses révolutionnaires (hélas relayées par des révisionnistes pro-"migrants") de Peter Brown. Brown avait raison de voir dans le Romanité de ces siècles-là non pas une décadence sans intérêt, mais un "nouvel empire" et un renouvellement de la culture et de la civilisation. Mais Brown, contrairement à ses épigones, n'a jamais affecté de voir dans les invasions barbares de pacifiques "migrations" de gentils étrangers. Il y eut des violences, des guerres, des destructions et des pillages, on assista à l'installation, sur le sol romain, de nations non-romaines venues là, non comme alliées sous contrat (foedus), mais invaincues, et selon leurs propres conditions. Plus frappant encore, à côté du récit de ces trois siècles politiques et militaires, Michel de Jaeghere nous montre l'effondrement démographique, la désertification des campagnes, la pénurie économique, la misère, la disparition du commerce, de la culture, de l'école. On cesse de vivre dans des cités ouvertes et sans remparts pour retourner s'enfermer dans des forteresses (oppida) abandonnées depuis la conquête de César. La loi, enfin, n'est plus celle qui s'applique à tout citoyen, mais chaque groupe et communauté a sa loi privée (privilège) et chaque membre est traité selon son origine ethnique (encore un sujet d'actualité). Bref, les données économiques, démographiques (attestées par l'archéologie), juridiques (attestées par les codes de lois du temps) etc, attestent qu'il y eut en Occident une chute violente de l'empire romain et de sa civilisation, et que les "migrations" furent un désastre. L'auteur, tenant compte des avancées de l'histoire selon Peter Brown, rappelle, en harmonie avec lui, un certain nombre de faits que certains intellectuels, ou politiciens comme Aillagon en 2008, on ne sait pourquoi, ont eu tendance à occulter. La lecture de ce livre est donc indispensable.
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        • Bigmammy Posté le 23 Décembre 2016
          Comme il s’agit d’un livre de 790 pages, très opportunément réédité dans une collection accessible, je n’ai nulle intention de résumer cet ouvrage bourré de références, comme il sied à un travail …. de Romain !   Cette époque troublée de la décadence de l’Empire romain d’Occident – de la seconde moitié du IVème siècle (avènement de Valentinien 1er en 364) à 476 avec la déposition de Romulus Augustule) me passionne depuis très longtemps car elle présente un certain nombre de caractères communs avec la nôtre, ce qui est parfois effrayant. En effet, « Nulle part en Europe et dans le monde méditerranéen, une société n’a été renvoyée aussi vite par la guerre, d’un niveau considérable de prospérité régionale et d’intégration économique à la situation d’une série de microsociétés réduites à une économie élémentaire » dit Chris Wickham. Au-delà des vicissitudes compliquées des luttes aux frontières et de l’incapacité à défendre la civilisation contre les incursions des peuples barbares, le processus de dégradation et d’éclatement de l’Empire interpelle. C’est une époque d’empereurs fantoches dominés par des hommes forts, généralissimes d’origine le plus souvent étrangère, qui ont souvent vécu plusieurs années à la cour romaine comme otages et en connaissent la culture et les techniques de... Comme il s’agit d’un livre de 790 pages, très opportunément réédité dans une collection accessible, je n’ai nulle intention de résumer cet ouvrage bourré de références, comme il sied à un travail …. de Romain !   Cette époque troublée de la décadence de l’Empire romain d’Occident – de la seconde moitié du IVème siècle (avènement de Valentinien 1er en 364) à 476 avec la déposition de Romulus Augustule) me passionne depuis très longtemps car elle présente un certain nombre de caractères communs avec la nôtre, ce qui est parfois effrayant. En effet, « Nulle part en Europe et dans le monde méditerranéen, une société n’a été renvoyée aussi vite par la guerre, d’un niveau considérable de prospérité régionale et d’intégration économique à la situation d’une série de microsociétés réduites à une économie élémentaire » dit Chris Wickham. Au-delà des vicissitudes compliquées des luttes aux frontières et de l’incapacité à défendre la civilisation contre les incursions des peuples barbares, le processus de dégradation et d’éclatement de l’Empire interpelle. C’est une époque d’empereurs fantoches dominés par des hommes forts, généralissimes d’origine le plus souvent étrangère, qui ont souvent vécu plusieurs années à la cour romaine comme otages et en connaissent la culture et les techniques de combat et se démènent pour négocier, dominer, s’enrichir, s’entre-tuer pour conquérir et conserver le pouvoir : Fritigern, Alaric, Athaulf, Wallia, Stilicon, Constance, Aetius, Bauto, Arbogast, Bélizaire … Ils comptent plus que les empereurs-enfants et différents usurpateurs qui se succèdent à Milan, Trèves ou Ravenne, cette capitale protégée par ses marais méphitiques et ravitaillée par mer en cas de besoin. Parmi les facteurs de la décadence, on note d’abord, et très naturellement, l’attirance irrésistible des peuples vivant au contact de l’Empire pour la richesse de la civilisation romaine. A la mort de Théodose en 395, Pictes et Scots en Bretagne, Frisons, Francs, Alamans, Vandales Silings, Burgondes, Marcomans, Alains au-delà du Rhin et du Danube, Vandales Hasdings, Gépides, Suèves, Goths (de l’est et de l’ouest) Huns, Perses au nord et à l’est, Maures au sud menacent la Pax Romana. Les Huns bousculent les peuples qui sont devant eux. Les Vandales sont restés tristement célèbres. Ce qui n’exclut pas les guerres opposant l’Empire d’Occident à l’empire d’Orient, qui lui survivra pourtant un millénaire de plus. Les guerres, les pillages répétés ravagent les cultures, les liaisons maritimes qui permettaient l’approvisionnement en céréales sont coupées, les villes rétrécissent, disparaissent … Par manque d’argent pour recruter les troupes et les solder, les empereurs engagent des troupes barbares et  confient la défense de l’empire contre les invasions à des troupes non assimilées, laissées à la conduite de leurs propres chefs. Pour les rémunérer, on leur distribue des terres, ce qui aboutit à la formation de royaumes autonomes. Pour faire face à l’effort surhumain que demandait, en hommes et en argent la défense de son immense territoire, l’empire n’a pas assez de population : il connaît structurellement une grave crise démographique : contrôle des naissances, mortalité infantile élevée, fréquence des divorces, stérilité due aux suites d’avortements, rien n’encourage, dans la société romaine, les citoyens à avoir des enfants. Le christianisme n’est pas encore assez prégnant pour contrecarrer cette évolution. Les razzias, les épidémies, la disparition de la matière fiscale, la corruption généralisée des élites qui ont perdu le sens de la fidélité à l’empire, la poussée des Huns sur tous les autres peuples puis le chaos suivant l’écroulement de l’empire d’Attila après sa mort … sont autant de facteurs provoquant l’effondrement de cet empire tant de l’extérieur que de l’intérieur… comme d’autres empires plus récemment. « Nous autres, civilisations, nous savons maintenant que nous sommes mortelles » déclarait Paul Valéry en 1919. L'auteur cite aussi René Grousset : « Aucune civilisation n'est détruite du dehors sans s'être tout d'abord ruinée elle-même, aucun empire n'est conquis de l'extérieur, qui ne se soit précédemment suicidé. Et une société, une civilisation, ne se détruisent de leurs propres mains que quand elles ont cessé de comprendre leur raison d'être, quand l'idée dominante autour de laquelle elles étaient organisées leur est comme devenue étrangère. Tel fut le cas du monde antique.» Les hommes étant gouvernés par les mêmes passions, la décadence de l’empire romain d’Occident a de quoi faire réfléchir …
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        • tomgus Posté le 7 Septembre 2016
          Je suis admiratif devant ce travail immense qui nous confirme encore une fois que des barbares sont des barbares et des invasions des invasions. C'est un livre à consulter posément sur un point précis ou une date car il est difficile d'assimiler plusieurs siècle d'une aussi vaste histoire.
        • Henri-l-oiseleur Posté le 19 Octobre 2015
          Ce livre n'est pas une histoire de plus des IV° et V°s romains, mais un livre qui, à travers le récit passionnant des événements de Valentinien au dernier Romulus Augustule, permet de réfléchir, une fois de plus, au thème du déclin et de la chute de l'empire romain d'Occident. Beaucoup d'historiens sérieux avaient critiqué à juste titre les notions de Bas-Empire, de décadence romaine, de chute de Rome. D'autres se sont penchés sur les Barbares pour découvrir qu'ils ne correspondaient pas à la description qu'en faisaient les Romains effrayés. De là à dire que les invasions étaient des migrations, que l'effet de la présence germanique en terre romaine ne fut pas si dramatique, il n'y avait qu'un pas que des journalistes et idéologues peu scrupuleux, désireux de promouvoir une propagande qui a tout à voir avec l'actualité mais rien avec Rome, ont franchi volontiers. L'histoire, même antique, peut servir parfois à des empoignades idéologiques de ce genre. Le mérite de cet ouvrage est de rappeler qu'il y eut vraiment régression, que le système de production et de société romain a cédé devant la présence des Germaniques en son sein, et que l'ensemble de la vie en Gaule, Italie, Espagne, Afrique,... Ce livre n'est pas une histoire de plus des IV° et V°s romains, mais un livre qui, à travers le récit passionnant des événements de Valentinien au dernier Romulus Augustule, permet de réfléchir, une fois de plus, au thème du déclin et de la chute de l'empire romain d'Occident. Beaucoup d'historiens sérieux avaient critiqué à juste titre les notions de Bas-Empire, de décadence romaine, de chute de Rome. D'autres se sont penchés sur les Barbares pour découvrir qu'ils ne correspondaient pas à la description qu'en faisaient les Romains effrayés. De là à dire que les invasions étaient des migrations, que l'effet de la présence germanique en terre romaine ne fut pas si dramatique, il n'y avait qu'un pas que des journalistes et idéologues peu scrupuleux, désireux de promouvoir une propagande qui a tout à voir avec l'actualité mais rien avec Rome, ont franchi volontiers. L'histoire, même antique, peut servir parfois à des empoignades idéologiques de ce genre. Le mérite de cet ouvrage est de rappeler qu'il y eut vraiment régression, que le système de production et de société romain a cédé devant la présence des Germaniques en son sein, et que l'ensemble de la vie en Gaule, Italie, Espagne, Afrique, a profondément régressé. Les hommes sont retournés à des situations de vie pré-romaines, à la subsistance étroite, au sous-développement chronique, avec toutes les conséquences que peut avoir la disparition d'un état de droit qui ne peut intégrer des allogènes important avec eux leurs manières et leur propre droit.
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