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            L'Ile aux cannibales

            Perrin
            EAN : 9782262029418
            Code sériel : 244
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 256
            Format : 108 x 177 mm
            L'Ile aux cannibales

            Date de parution : 20/11/2008

            Le premier livre sur l' "autre" goulag et sur la "purification sociale" entreprise par Staline.

            Voici le premier livre en français sur l' "autre" goulag, édifi é par Staline et Iagoda (chef du Guépéou), son " ministre de l'Intérieur ", aux fins de " purifi er socialement " l'Union soviétique. Sur l'" île aux cannibales ", ont été déportés 6 000 " éléments socialement nuisibles ". Isolés dans cet...

            Voici le premier livre en français sur l' "autre" goulag, édifi é par Staline et Iagoda (chef du Guépéou), son " ministre de l'Intérieur ", aux fins de " purifi er socialement " l'Union soviétique. Sur l'" île aux cannibales ", ont été déportés 6 000 " éléments socialement nuisibles ". Isolés dans cet endroit désolé, Nazino, perdu au milieu du fleuve Ob, les déportés débarqués sans provisions ni outils ont subi la torture de la faim au point de s'entre-dévorer. Passé sous silence pendant soixante ans, l'épisode est aujourd'hui révélé par Nicolas Werth. Sa reconstitution permet de comprendre le fonctionnement des " peuplements spéciaux ", elle met en évidence une élimination inévitable, sinon programmée, autant que l'absence de coordination entre les différents maillons de la chaîne répressive. Elle montre aussi la violence sociale qui régnait en Sibérie, terre de déportation et de colonisation. Enfin L'Ile aux cannibales offre un fascinant cas de perte des repères humains quand les individus sont soumis à une situation extrême dans un lieu clos. L'Ile aux cannibales, c'est l'histoire d'une décivilisation en plein XXe siècle.

            Nicolas Werth, directeur de recherche au CNRS, outre sa participation remarquée au Livre noir du communisme, a publié dans la collection tempus : La Terreur et le Désarroi. Ce livre a été traduit dans six pays.

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            EAN : 9782262029418
            Code sériel : 244
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 256
            Format : 108 x 177 mm
            Perrin
            8.00 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Tiephaine Posté le 18 Juillet 2018
              Un ouvrage plutôt court mais déjà riche en informations sur le tragique épisode des déportations-abandons en Sibérie en URSS au début des années 1930. Les crimes des régimes communistes ne cesseront jamais de m'horrifier par leur inhumanité absolue, qui n'a rien eu à envier aux nazis. L'île aux Cannibales traite d'un épisode inconnu en Occident, au cours duquel le régime stalinien décida de se débarrasser des "éléments déclassés" en les expédiant mourir en Sibérie, officiellement pour "coloniser et mettre en valeur ce territoire". Nicolas Werth rapporte les documents officiels qui ont étonnement survécu dans les archives pour expliquer les ressorts de l'opération menée au cours de l'année 1933, après celles des trois années précédentes. Si 1933 est particulière, c'est parce qu'elle prend place dans un contexte lui-même très particulier: le plan quinquennal et la NEP de Staline s'avèrent être des échecs douloureux, et le régime, pour masquer le désastre, presse les deux régions fertiles jusqu'à les affamer et provoquer la mort par famine d'au moins 6 millions de personnes. Or, dans le même temps, ce même régime entreprend de déporter un million de personnes en Sibérie, en l'espace de quelques mois, en leur fournissant le minimum d'outils et de nourriture. Ces... Un ouvrage plutôt court mais déjà riche en informations sur le tragique épisode des déportations-abandons en Sibérie en URSS au début des années 1930. Les crimes des régimes communistes ne cesseront jamais de m'horrifier par leur inhumanité absolue, qui n'a rien eu à envier aux nazis. L'île aux Cannibales traite d'un épisode inconnu en Occident, au cours duquel le régime stalinien décida de se débarrasser des "éléments déclassés" en les expédiant mourir en Sibérie, officiellement pour "coloniser et mettre en valeur ce territoire". Nicolas Werth rapporte les documents officiels qui ont étonnement survécu dans les archives pour expliquer les ressorts de l'opération menée au cours de l'année 1933, après celles des trois années précédentes. Si 1933 est particulière, c'est parce qu'elle prend place dans un contexte lui-même très particulier: le plan quinquennal et la NEP de Staline s'avèrent être des échecs douloureux, et le régime, pour masquer le désastre, presse les deux régions fertiles jusqu'à les affamer et provoquer la mort par famine d'au moins 6 millions de personnes. Or, dans le même temps, ce même régime entreprend de déporter un million de personnes en Sibérie, en l'espace de quelques mois, en leur fournissant le minimum d'outils et de nourriture. Ces "éléments déclassés" n'ont rien à voir avec les paysans déportés les années précédentes: il s'agit pour l'essentiel de citadins, de "familles" (mères isolées et leurs enfants), de vieillards, d'enfants, de vagabonds, de malades mentaux, et de détenus de droit commun "non qualifiés pour le Goulag", et de toute personne prise sans passeport en règle sur les marchés et dans les gares. La catastrophe pressentie est évidemment arrivée, plus d'un tiers des déplacés mourant en l'espace de quelques semaines, non sans que des scènes abominables ne se produisent, à l'image de ces cas d'anthropophagie évoqués. Si l'ouvrage de Nicolas Werth met en avant le cas de l'île de Nazino, pour lequel des témoignages concordants ont été recueillis par l'ONG Memorial dans les années 1980, il ne se concentre pas uniquement sur ce cas et aborde plus généralement cet "autre goulag". Riche et précis, cet ouvrage très accessible intéressera sans aucun doute tous ceux qui sont curieux de l'URSS et de son système inhumain.
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            • BoumPoteau Posté le 20 Janvier 2018
              La Russie, au début des années 1930, a été un cauchemard pour des millions de gens. Paysans aisés, vagabonds, contestataires... ils sont morts par dizaines de milliers, affamés et malades, déportés en Sibérie. Ce livre relate l’un des chapitres les plus sombres de cette période, celui de Nazino, une île du fleuve Ob où des milliers de gens ont été abandonnés dans le froid, sans nourriture ni aucun soin. Quelle entreprise criminelle ce fut, que l’état soviétique!
            • luocine Posté le 29 Juin 2015
              J’ai essayé plusieurs fois de lire ce livre et plusieurs fois, j’ai renoncé, tant l’effroyable vérité qui s’imposait à moi grâce au travail de Nicolas Werth me rendait littéralement malade. Mais après avoir lu l’essai de Michel Eltchaninoff « Dans la tête de Poutine » , je voulais aller jusqu’au bout du récit de l’horreur. Poutine veut réhabiliter quelques aspects du Stalinisme, déclarant dans une formule célèbre « Celui qui ne regrette pas la destruction de l’Union soviétique n’a pas de cœur. Et celui qui veut sa reconstruction à l’identique n’a pas de tête ». Il nous reste, donc, à lire le travail des historiens pour savoir ce qu’a été exactement cette période de l’histoire de ce malheureux pays. Nicolas Werth fait un travail très sérieux, il donne toutes ses sources et s’appuie uniquement sur les documents officiels soviétiques . L’île de Nazino ou « l’île aux cannibales » est un des rares événements bien connus des autorités de l’époque. (Mais ne représente que 1% des disparus des colonies de peuplement) Une enquête a été diligentée sur cette effroyable déportation : en 1933, on a envoyé des milliers de déportés dans une... J’ai essayé plusieurs fois de lire ce livre et plusieurs fois, j’ai renoncé, tant l’effroyable vérité qui s’imposait à moi grâce au travail de Nicolas Werth me rendait littéralement malade. Mais après avoir lu l’essai de Michel Eltchaninoff « Dans la tête de Poutine » , je voulais aller jusqu’au bout du récit de l’horreur. Poutine veut réhabiliter quelques aspects du Stalinisme, déclarant dans une formule célèbre « Celui qui ne regrette pas la destruction de l’Union soviétique n’a pas de cœur. Et celui qui veut sa reconstruction à l’identique n’a pas de tête ». Il nous reste, donc, à lire le travail des historiens pour savoir ce qu’a été exactement cette période de l’histoire de ce malheureux pays. Nicolas Werth fait un travail très sérieux, il donne toutes ses sources et s’appuie uniquement sur les documents officiels soviétiques . L’île de Nazino ou « l’île aux cannibales » est un des rares événements bien connus des autorités de l’époque. (Mais ne représente que 1% des disparus des colonies de peuplement) Une enquête a été diligentée sur cette effroyable déportation : en 1933, on a envoyé des milliers de déportés dans une île entourée de marécages, ils étaient pour la plupart des citadins en tenu de ville et n’avaient aucun outil pour survivre dans un milieu hostiles. Les plus féroces d’entre eux ont tué les plus faibles pour les manger. Cela n’est pas arrivé par hasard, Nicolas Werth démonte tous les rouages qui ont permis d’en arriver là. On aurait pu penser que l’échec des colonies de peuplement dont le point culminant est Nazino, allait permettre une prise de conscience des dirigeants communistes et effectivement cela a servi de leçon mais pas dans le sens que des êtres humains auraient pu l’imaginer. 1933 n’est que le début de l’élimination des « parasites » qui ne comprennent pas les bienfaits de la grande cause prolétarienne. … et en 1937 commencera « la grande terreur », Staline aura bien retenu la leçon de Nazino, plus de colonies de peuplement , il a mis en place des exécutions très rapides après des jugements expéditifs, Nicolas Werth avance un chiffre de 800 000 personnes fusillées et les autres finirent au goulag au travail forcé. Si j’étais Russe je manquerai certainement de cœur MONSIEUR Poutine, mais je ne voudrais pas que l’on me force à regretter L’URSS.
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            • Heinz57 Posté le 23 Juin 2011
              Mon plus grand regret est de ne pas avoir lu ce livre avant. Il s'agit d'un livre coup de poing sur le régime russe, les déportations et le train train quotidien du peuple qui à subi ces énormités. Bien sûr le livre en est un de fait, de chiffres, de noms, de lieux mais pour ceux qui s'intérressent à ce moment de l'histoire il s'agit d'un livre à lire à tout prix.
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