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Archipoche
EAN : 9782377354108
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 432
Format : 11 x 17,8 mm

Pétersbourg

Alexandre VIALATTE (Traducteur), Stefan ZWEIG (Préface)
Date de parution : 06/02/2020
Zakhari Mirkin, fils d’un industriel juif de Pétersbourg, décide de rompre avec son milieu d’origine. Le premier volet d’une fresque en 3 volumes, chef-d’œuvre du « Zola yiddish », préfacé par Stefan Zweig, enfin disponible au format poche.
Dans les cercles de la bourgeoisie juive de Saint-Pétersbourg, en ces années 1910, on ne parle que du prochain mariage de Zakhari Mirkin, fils d’un riche homme d’affaires, avec la fille de l’avocat Halperine, dont la renommée s’étend à tout l’Empire, attirant aussi bien les puissants que les rebelles opprimés... Dans les cercles de la bourgeoisie juive de Saint-Pétersbourg, en ces années 1910, on ne parle que du prochain mariage de Zakhari Mirkin, fils d’un riche homme d’affaires, avec la fille de l’avocat Halperine, dont la renommée s’étend à tout l’Empire, attirant aussi bien les puissants que les rebelles opprimés par le régime.
 
Mais Zakhari ne se reconnaît pas dans ce milieu. Il sait ce qu’il ne veut pas : ressembler à son père, mu par l’amour du luxe et du pouvoir, cachant sa judéité comme il cache sa liaison adultère. Tandis qu’il se rapproche des juifs malheureux, dont il aime la foi, les espoirs et les révoltes, Zakhari découvre qu’il parle et comprend mystérieusement leur langue, le yiddish...
 
C’est le début d’une quête d’identité à travers les milieux et les destins juifs les plus divers car, écrivait Stefan Zweig, «c’est dans le cœur juif que Schalom Asch entend le mieux battre le cœur du monde ».
 
Traduit de l’allemand par Alexandre Vialatte
 
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EAN : 9782377354108
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 432
Format : 11 x 17,8 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Deltak Posté le 30 Mai 2020
    Un grand merci à Mylène des Editions Archipoche pour l'envoi de ce roman. Ma découverte des trois tomes de Shalom Asch s'est faîte de manière un peu décousue à cause d'un problème d'acheminement postal. Néanmoins, je confirme qu'il est possible d'aborder chacun de ces tomes de la trilogie de manière indépendante. Dans ce premier tome qui couvre les années 1910 à 1920 en Russie, nous faisons la connaissance de Zakhari Mirkin, fils du richissime Gabriel Mirkin. Zakhari travaille chez le riche avocat juif  Salomon Ossipovitch Halperine, qui va lui accorder la main de sa fille, Nina. Toutefois, Zakhari est assailli de doutes. Aime-t-il vraiment Nina ? Ou bien est-il amoureux de la mère de la jeune fille, la belle Olga ? Ou est-il seulement à la recherche de l'amour maternel dont il a été privé lors de sa jeunesse ? L'auteur nous livre encore une belle saga familiale sur l'assimilation des juifs  dans la société russe, dépeignant une communauté profondément attachée à la mère patrie et qui s'estime plus russe que juive. Mais l'affaire Beilis fait éclore une vague d'antisémitisme et la bulle dans laquelle évolue notre héros commence à s’étioler. La recherche de la figure maternelle dans cette succession de portraits féminins est très intéressante, et l'auteur nous livre ici une réflexion psychanalytique intéressante.  La petite histoire rejoint la grande avec la Révolution qui se prépare et dont Zakhari, qui en vient à désavouer son appartenance à la classe... Un grand merci à Mylène des Editions Archipoche pour l'envoi de ce roman. Ma découverte des trois tomes de Shalom Asch s'est faîte de manière un peu décousue à cause d'un problème d'acheminement postal. Néanmoins, je confirme qu'il est possible d'aborder chacun de ces tomes de la trilogie de manière indépendante. Dans ce premier tome qui couvre les années 1910 à 1920 en Russie, nous faisons la connaissance de Zakhari Mirkin, fils du richissime Gabriel Mirkin. Zakhari travaille chez le riche avocat juif  Salomon Ossipovitch Halperine, qui va lui accorder la main de sa fille, Nina. Toutefois, Zakhari est assailli de doutes. Aime-t-il vraiment Nina ? Ou bien est-il amoureux de la mère de la jeune fille, la belle Olga ? Ou est-il seulement à la recherche de l'amour maternel dont il a été privé lors de sa jeunesse ? L'auteur nous livre encore une belle saga familiale sur l'assimilation des juifs  dans la société russe, dépeignant une communauté profondément attachée à la mère patrie et qui s'estime plus russe que juive. Mais l'affaire Beilis fait éclore une vague d'antisémitisme et la bulle dans laquelle évolue notre héros commence à s’étioler. La recherche de la figure maternelle dans cette succession de portraits féminins est très intéressante, et l'auteur nous livre ici une réflexion psychanalytique intéressante.  La petite histoire rejoint la grande avec la Révolution qui se prépare et dont Zakhari, qui en vient à désavouer son appartenance à la classe bourgeoise,  incarne les valeurs naissantes. Un très grand roman de la littérature yiddish à découvrir .
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  • Sami33 Posté le 30 Avril 2020
    Un voyage en Russie ça vous dit ? Nous sommes en 1910, un riche avocat juif, Salomon Ossipovitch Halperine vient d'accorder la main de sa fille à Zachari Mirkin, fils unique d'une richissime homme d'affaires qui travaille dans le même cabinet que ce dernier. Si le jeune homme a vécu dans le luxe et la volupté, il a toujours souffert de la solitude. Il a toujours vécu seul, dans une grande maison, toujours confié à des nounous parce que son père était constamment en voyage dans toute la Russie pour ses affaires. Sa mère est partie vivre à l'étranger afin de se soigner malheureusement, elle décédera de la tuberculose sans jamais revoir son unique enfant... Au fil des pages, on va suivre les protagonistes : Salomon, Olga son épouse, Zachari et son père Gabriel. Cela nous permet de mettre un pied dans la société russe qui était loin d'apprécier les personnes de confession juive malgré leur statut social. On va également découvrir les conditions de vie des gens normaux qui viennent à Pétersbourg pour plaider la cause d'un proche arrêté injustement ou encore envoyé dans un camp de travail. Ils espèrent que le tsar leur viendra en aide une fois qu'il sera mis... Un voyage en Russie ça vous dit ? Nous sommes en 1910, un riche avocat juif, Salomon Ossipovitch Halperine vient d'accorder la main de sa fille à Zachari Mirkin, fils unique d'une richissime homme d'affaires qui travaille dans le même cabinet que ce dernier. Si le jeune homme a vécu dans le luxe et la volupté, il a toujours souffert de la solitude. Il a toujours vécu seul, dans une grande maison, toujours confié à des nounous parce que son père était constamment en voyage dans toute la Russie pour ses affaires. Sa mère est partie vivre à l'étranger afin de se soigner malheureusement, elle décédera de la tuberculose sans jamais revoir son unique enfant... Au fil des pages, on va suivre les protagonistes : Salomon, Olga son épouse, Zachari et son père Gabriel. Cela nous permet de mettre un pied dans la société russe qui était loin d'apprécier les personnes de confession juive malgré leur statut social. On va également découvrir les conditions de vie des gens normaux qui viennent à Pétersbourg pour plaider la cause d'un proche arrêté injustement ou encore envoyé dans un camp de travail. Ils espèrent que le tsar leur viendra en aide une fois qu'il sera mis au courant de leur situation. C'est grâce à ces personnes que Zachari va changer, sa vision des choses va changer, la vision de son avenir aussi. C'est comme si on venait de lui donner une conscience qu'il avait oublié ou perdu ?! Ce roman a été une belle surprise pour ma part. J'avais l'impression de lire un classique de la littérature russe. J'ai adhéré au style de l'auteur que j'ai pris à découvrir dans le premier tome de sa trilogie. Tout ça pour vous dire que j'ai bien aimé ce premier tome qui nous emmène en Russie. "Pétersbourg" a été une belle découverte, il me tarde de pouvoir découvrir le second tome qui va m'emmener tout droit à "Varsovie".
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  • Etsionbouquinait Posté le 23 Février 2020
    En ce début d’année 2020, la réédition par les éditions Archipoche de la trilogie Avant le déluge me permet de mettre à l’honneur l’écrivain et dramaturge yiddish né en Pologne en 1880, Schalom Asch. Dans sa courte préface, Stefan Zweig montre un réel enthousiasme envers l’auteur qui a selon lui « replanté la branche arrachée et flétrie de la langue juive dans le jardin éternel de la littérature mondiale ». Pétersbourg est le 1er tome de cette trilogie qui couvre les années 1910 à 1920 en Russie. Auteur à succès de théâtre et de romans, Schalom Asch a souvent mis à l’honneur la communauté juive dont il est issu. Malgré l’importance de son oeuvre, j’ai été assez surpris de ne pas trouver beaucoup de ses ouvrages traduits en français. La trilogie Péterbourg – Varsovie – Moscou retrace une page de l’histoire russe des plus tourmentées, celle du passage de l’Empire tsariste à la Russie bolchevique. Ce premier tome se déroule dans la ville de Saint Pétersbourg ; il n’est nullement encore question de révolution, même si des tensions se font sentir. Deux familles juives occupent le devant de la scène dans ce roman : la famille du célèbre avocat des opprimés, Halperine, et... En ce début d’année 2020, la réédition par les éditions Archipoche de la trilogie Avant le déluge me permet de mettre à l’honneur l’écrivain et dramaturge yiddish né en Pologne en 1880, Schalom Asch. Dans sa courte préface, Stefan Zweig montre un réel enthousiasme envers l’auteur qui a selon lui « replanté la branche arrachée et flétrie de la langue juive dans le jardin éternel de la littérature mondiale ». Pétersbourg est le 1er tome de cette trilogie qui couvre les années 1910 à 1920 en Russie. Auteur à succès de théâtre et de romans, Schalom Asch a souvent mis à l’honneur la communauté juive dont il est issu. Malgré l’importance de son oeuvre, j’ai été assez surpris de ne pas trouver beaucoup de ses ouvrages traduits en français. La trilogie Péterbourg – Varsovie – Moscou retrace une page de l’histoire russe des plus tourmentées, celle du passage de l’Empire tsariste à la Russie bolchevique. Ce premier tome se déroule dans la ville de Saint Pétersbourg ; il n’est nullement encore question de révolution, même si des tensions se font sentir. Deux familles juives occupent le devant de la scène dans ce roman : la famille du célèbre avocat des opprimés, Halperine, et celle de l’industriel Mirkin, qui a contribué à construire le Transsibérien. Assimilées, très riches et reconnues, elles se trouvent désormais liées puisque Zakhari, le fils Mirkin, se fiance avec Nina, la fille de l’avocat. Rapidement, on se rend compte que Zakhari a beaucoup de doutes sur son attachement à la jeune femme, dont il semble finalement préférer la mère, lui qui fut privé très tôt de l’amour maternel. Mais au-delà des sentiments, c’est toute cette société privilégiée qu’il semble rejeter. Il fait connaissance avec des gens moins favorisés, qui souffrent dans cette société tsariste et le renvoient à ses origines. En plus de l’histoire des jeunes gens, j’ai d’ailleurs trouvé très intéressant la façon dont les familles sont liées à la Russie. Au début du roman, Halperine souligne son attachement à la Russie, contre l’indépendance des peuples qui la constituent. On sent bien que celui-ci prévaut face à la judéité. Une fidélité qui se fissure néanmoins : l’hostilité entre les juifs monte et l’affaire Beilis (un juif accusé à tort d’avoir tué un jeune enfant) soulève dans l’Empire un réel sentiment d’antisémitisme qui est évoqué dans Pétersbourg. Ce contexte historique, mais surtout l’empathie que l’auteur sait créer autour des personnages principaux (notamment Zakhari), m’ont beaucoup plu. De plus, la présence de nombreux dialogues, des descriptions suffisamment claires, mais pas trop longues, pour bien se représenter les lieux et l’époque, et une langue très accessible font que je me réjouis de continuer cette trilogie dès que les prochaines tomes seront publiés.
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  • sorayaben Posté le 21 Février 2020
    L'histoire se déroule en 1900 à l'aube de la révolution, auprès de riches familles juive de Saint Pétersbourg. C'est dans ce milieu que deux jeunes gens sont promis au mariage. Zakhari Mirkin est le fils d'un riche homme d'affaire et Nina est la fille de l'illustre avocat Halperine. L'union entre ces deux jeunes gens ne se passe pas comme prévue. Zakhari est tourmenté, il rejette de plus en plus le milieu dans lequel il est né et il se rapproche des juifs pauvres, sensible à leur foi, et il s'aperçoit qu'il comprend leur lange : le Yiddish. Dans ce roman Asch dépeint l'époque russe du début du 19 à travers de familles juives.
  • Cyrielle1703 Posté le 17 Février 2020
    Premier tome d'une trilogie, Péterbourg nous présente les familles Mirkin et Halperine que nous allons suivre sur plusieurs années à l'empire russe avant la Révolution. Ce tome est un tome de présentation de tous les personnages. Particulièrement Zakhari Mirkin et son père Gabriel. Mais aussi le contexte historique, l'antisémitisme montant et la perte de liberté des juifs sauf quand on est de la haute société comme la famille Mirkin. J'ai beaucoup aimé le style de Schalom Asch, j'avais vraiment l'impression de lire un classique de la littérature russe alors que le roman a été écrit dans les années 30. Il y a les grandes colères russes, les grands débats existentialistes et de la tragédie à la Tolstoï. Bémol pour le personnage principal, Zakhari, avec qui je n'ai pas accroché, trop mou, trop passif et ses tergiversations m'ont fatigué même si elles servent l'histoire justement. En revanche j'ai adoré le personne du père, le vieux Mirkin. Fantasque, charismatique, un personnage que j'aurai grand plaisir à retrouver dans le prochain tome. J'ai hâte de me replonger dans cette fresque familiale et surtout d'en apprendre plus sur la Russie pré révolutionnaire.
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