En poursuivant votre navigation sur notre site, vous acceptez le dépôt de cookies qui nous permettront, ainsi qu’à nos partenaires, de vous proposer des offres et contenus adaptés à vos centres d’intérêts, des fonctions de partage vers les réseaux sociaux, d’analyser le trafic et la performance du site et d’effectuer des statistiques.
RÉSULTATS POUR VOTRE RECHERCHE «»
Résultats pour livres
    Résultats pour auteurs
      Résultats pour catégories

        Adoration

        Cherche midi
        EAN : 9782749158969
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 176
        Format : 140 x 220 mm
        Nouveauté
        Adoration

        Date de parution : 23/08/2018
        Comment naissent les passions ?
        Toujours, on ne l’apprend que trop tard. On cherche à savoir par quoi ça commence. D’où c’est parti. Comment la vie se transforme en enfer. Un enfer d’amour. Une adoration.
        Je ne sais pas situer un début. L’instant invisible où ça se noue. Où ça s’empare de toi. La flèche que...
        Toujours, on ne l’apprend que trop tard. On cherche à savoir par quoi ça commence. D’où c’est parti. Comment la vie se transforme en enfer. Un enfer d’amour. Une adoration.
        Je ne sais pas situer un début. L’instant invisible où ça se noue. Où ça s’empare de toi. La flèche que décoche le Cupidon de service, le préposé à l’addiction, le sniper ailé. Curieuse, quand même, cette idée de flèche. Déjà un perce-cœur, une hémorragie. Déjà un goût de meurtre. Je ne sais pas si tout se joue là, en une poignée de secondes. Je ne sais rien de L. C’est la condition du désastre.

         
        L souffre d’une perversion incurable, toxique, insoupçonnable au premier abord. Une pathologie sans nom qui ravage et dévore tout ce qui l’entoure autant qu’elle-même. Le narrateur, tombé fou amoureux de L, ne voit rien venir de la dévastation en marche. Il va jouer sa peau pour tenter de sauver l’insauvable, devenant à son corps défendant le complice, le mobile et la victime de la perdition de L.
        De son récit fragmentaire, chaotique, surgit le tableau d’un naufrage, un autoportrait en ruines.
         
        Par son écriture acérée, Jimmy Lévy nous plonge dans le terrorisme de l’emprise. Un roman dont on ne sort pas plus indemne que d’une adoration.
        Lire la suite
        En lire moins
        EAN : 9782749158969
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 176
        Format : 140 x 220 mm
        Cherche midi
        17.00 €
        Acheter

        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • loeildem Posté le 9 Septembre 2018
          « Je ne sais pas encore que j’attends ma mise à mort, le cœur battant. » - Toxique. Malsaine. Malade. Excentrique. Autant d’adjectifs pouvant qualifier L. L., la femme du narrateur. L. qui lui mène la vie dure. Excès de folie. Tromperie. Indifférence. Trop plein d’amour. Démence. Un personnage qui m’a foutu la chair de poule. Le narrateur est accusé de violences conjugales. L. a des bleus sur le corps. Le vrai monstre n’est pas toujours celui que l’on croit. Un quotidien pesant, douloureux. Fouille. Garde à vue. Jugement. Ordonnance restrictive. Le narrateur part. Loin. Mais L. est toujours là. Quelque part. Elle l’attend. Le harcèle. Le traque. S’excuse. Promet de tout arrêter. Jure qu’elle va en finir. Elle joue sur les sentiments. L’enfant. Lui, l’aime. C’est passionnel, obsessionnel, dévastateur, puissant. Toxique. Et ça raisonne encore et encore. Un cercle sans fin. La détresse de L. ne m’a pas émue. Elle m’a mise profondément mal à l’aise. On voyage à différentes époques. Le couple est dysfonctionnel. Il ne tient plus que par le sexe. Et l’Adoration que le narrateur porte à L. Une Adoration qui a court-circuité l’esprit. Le narrateur ne s’épargne jamais. Il plonge dans cette Adoration et nous emmène avec lui. Une écriture qui atteint son but. Phrases courtes. Adjectifs précis. C’est brut, ça sort comme ça vient. Ça donne des frissons. C’est violent. Tout comme le destin... « Je ne sais pas encore que j’attends ma mise à mort, le cœur battant. » - Toxique. Malsaine. Malade. Excentrique. Autant d’adjectifs pouvant qualifier L. L., la femme du narrateur. L. qui lui mène la vie dure. Excès de folie. Tromperie. Indifférence. Trop plein d’amour. Démence. Un personnage qui m’a foutu la chair de poule. Le narrateur est accusé de violences conjugales. L. a des bleus sur le corps. Le vrai monstre n’est pas toujours celui que l’on croit. Un quotidien pesant, douloureux. Fouille. Garde à vue. Jugement. Ordonnance restrictive. Le narrateur part. Loin. Mais L. est toujours là. Quelque part. Elle l’attend. Le harcèle. Le traque. S’excuse. Promet de tout arrêter. Jure qu’elle va en finir. Elle joue sur les sentiments. L’enfant. Lui, l’aime. C’est passionnel, obsessionnel, dévastateur, puissant. Toxique. Et ça raisonne encore et encore. Un cercle sans fin. La détresse de L. ne m’a pas émue. Elle m’a mise profondément mal à l’aise. On voyage à différentes époques. Le couple est dysfonctionnel. Il ne tient plus que par le sexe. Et l’Adoration que le narrateur porte à L. Une Adoration qui a court-circuité l’esprit. Le narrateur ne s’épargne jamais. Il plonge dans cette Adoration et nous emmène avec lui. Une écriture qui atteint son but. Phrases courtes. Adjectifs précis. C’est brut, ça sort comme ça vient. Ça donne des frissons. C’est violent. Tout comme le destin et l’union de ces personnages. Soit on aime, soit on déteste. Moi j’ai aimé. Bien que je sois restée mal à l’aise tout au long du roman.
          Lire la suite
          En lire moins
        • Aufildeslivres Posté le 3 Septembre 2018
          Des fragments. Des pièces de puzzle qui s’imbriquent et reconstituent l’histoire. Des morceaux de douleurs. Une passion qui a fermé les yeux et débranché l’esprit. Ne rien voir de la folie de l’autre, être tenu par l’amour, par le sexe. L’auteur nous entraîne sur les rives de sa destruction, insidieuse et silencieuse comme un cancer qui se propage. Il l’absorbe et le cajole alors qu’il devrait lutter. Mais les dés sont pipés : il aime. Il aime passionnément celle qui le réduit à l’état d’esclave, qui le lamine, le phagocyte. Est-on maître de ses sentiments ? De la passion qui envahit l’air que l’on respire, l’eau que l’on boit, nos cellules, notre peau, chaque pore, chaque synapse. On ne vit que pour elle, même si l’on en devine la toxicité, même si l’on en subit la perversité. Les phrases sont courtes. Des mots qui s’enchaînent « Majuscule. Mot. Point », des idées assemblées tel le puzzle dont les pièces s’imbriquent. Des pièces acérées, des angles, des courbes, des jours qui se suivent. A la douceur succède la violence, à la caresse la morsure. Le style est agressif et percutant. La passion frappe. Un écrit difficilement descriptible qui, je pense, ne peut susciter d’avis mitigé. On aime ou... Des fragments. Des pièces de puzzle qui s’imbriquent et reconstituent l’histoire. Des morceaux de douleurs. Une passion qui a fermé les yeux et débranché l’esprit. Ne rien voir de la folie de l’autre, être tenu par l’amour, par le sexe. L’auteur nous entraîne sur les rives de sa destruction, insidieuse et silencieuse comme un cancer qui se propage. Il l’absorbe et le cajole alors qu’il devrait lutter. Mais les dés sont pipés : il aime. Il aime passionnément celle qui le réduit à l’état d’esclave, qui le lamine, le phagocyte. Est-on maître de ses sentiments ? De la passion qui envahit l’air que l’on respire, l’eau que l’on boit, nos cellules, notre peau, chaque pore, chaque synapse. On ne vit que pour elle, même si l’on en devine la toxicité, même si l’on en subit la perversité. Les phrases sont courtes. Des mots qui s’enchaînent « Majuscule. Mot. Point », des idées assemblées tel le puzzle dont les pièces s’imbriquent. Des pièces acérées, des angles, des courbes, des jours qui se suivent. A la douceur succède la violence, à la caresse la morsure. Le style est agressif et percutant. La passion frappe. Un écrit difficilement descriptible qui, je pense, ne peut susciter d’avis mitigé. On aime ou on déteste. Personnellement, j’ai aimé. J’ai aimé la violence de l’écrit, brut, franc, la mise à nue. La faiblesse et l’humanité. Une lecture piquante.
          Lire la suite
          En lire moins
        • Agathethebook Posté le 28 Août 2018
          « On n’adore que Dieu » vous reprennent quelquefois les pratiquants quand vous utilisez le verbe « adorer » de manière inappropriée. Et pour cause. Ici, le narrateur de ce roman est sous une telle emprise de sa femme que cette vénération nuit gravement à leur amour. Bien sûr, cette femme le vampirise, lui et toutes les personnes qu’elle approche. Mais comment en est-il arrivé, là, lui, dans un tel état d’adoration, de dépendance ? Quelle faille cette femme comble-t-elle en lui ? Ce roman fait le rapprochement entre l’emprise amoureuse et le terrorisme. Il compare l’engrenage à un camion fou. Le camion fou de la passion, de la chair et de la dépendance affective. La femme qui le fait tomber a plus d’une névrose à son arc. Droguée aux médicaments, au sexe, aux objets de luxe, il se persuade qu’il pourrait l’aider et devenir son sauveur. Qui était-il enfant, adolescent, jeune homme ? De quel amour a-t-il été privé ? De quoi se constituent les passions névrosées ? Un petit garçon naîtra de leur sombre idylle, pauvre enfant qui ne voit que sa mère malade et narcosée sous l’effet des drogues. Un jour, elle porte plainte contre son mari, l’accuse de violence... « On n’adore que Dieu » vous reprennent quelquefois les pratiquants quand vous utilisez le verbe « adorer » de manière inappropriée. Et pour cause. Ici, le narrateur de ce roman est sous une telle emprise de sa femme que cette vénération nuit gravement à leur amour. Bien sûr, cette femme le vampirise, lui et toutes les personnes qu’elle approche. Mais comment en est-il arrivé, là, lui, dans un tel état d’adoration, de dépendance ? Quelle faille cette femme comble-t-elle en lui ? Ce roman fait le rapprochement entre l’emprise amoureuse et le terrorisme. Il compare l’engrenage à un camion fou. Le camion fou de la passion, de la chair et de la dépendance affective. La femme qui le fait tomber a plus d’une névrose à son arc. Droguée aux médicaments, au sexe, aux objets de luxe, il se persuade qu’il pourrait l’aider et devenir son sauveur. Qui était-il enfant, adolescent, jeune homme ? De quel amour a-t-il été privé ? De quoi se constituent les passions névrosées ? Un petit garçon naîtra de leur sombre idylle, pauvre enfant qui ne voit que sa mère malade et narcosée sous l’effet des drogues. Un jour, elle porte plainte contre son mari, l’accuse de violence alors que c’est elle qui l’a roué de coups. Contraint de partir, de son refuge il fait le point sur l’ensemble de la destruction. C’est un texte vibrant, noir et poétique à la fois, illustré par des références et un vocabulaire très riches. Jimmy Lévy livre un récit fragmenté à l’image de cette femme, un miroir cassé en autant de chapitres qu’il en faut pour reconstituer le puzzle de leur amour déchiré.
          Lire la suite
          En lire moins
        • AliceY Posté le 25 Août 2018
          Bouleversée. Je sors bouleversée de cette « Adoration ». Un mot qui évoque un fanatisme, une passion ou un trouble. Une mécanique insidieuse qui n’a ni visage, ni nom, ni âge, ni pourquoi, ni comment et une chronologie indocile. Chaque chapitre est parsemé tel les cailloux d’un jeu de piste où le narrateur se balade comme une pièce perdue de son propre puzzle, dissimule sa solitude, épingle ses angoisses pour en tisser une réalité intérieure singulière. On est touché par cette sensation propre à chacun de réflexe de survie qui pousse à l’enfouissement des déchets nucléaires au fond de soi, sans saisir qu’ils contamineront chaque seconde de son existence. L’écriture que je trouve brillante et viscérale est venue déterrer ces décombres intimes, dans une urgence proportionnelle à la durée de l’ensevelissement passé. Avec des mots sûrs, il découpe le brouillard de l’oubli avec ses réminiscences violentes, s’élève à la force de ses clairvoyances poétiques, pour atteindre une ligne d’arrivée nommée guérison. J’ai été secouée par le ton extrêmement vif, de cette histoire d’amour ratée et des années de chagrin qui ont suivi, qui va chercher les racines jusque dans l’enfance. Le narrateur ne s’épargne jamais et nous emporte dans ses tourments de l’âme qui se fragmentent avec... Bouleversée. Je sors bouleversée de cette « Adoration ». Un mot qui évoque un fanatisme, une passion ou un trouble. Une mécanique insidieuse qui n’a ni visage, ni nom, ni âge, ni pourquoi, ni comment et une chronologie indocile. Chaque chapitre est parsemé tel les cailloux d’un jeu de piste où le narrateur se balade comme une pièce perdue de son propre puzzle, dissimule sa solitude, épingle ses angoisses pour en tisser une réalité intérieure singulière. On est touché par cette sensation propre à chacun de réflexe de survie qui pousse à l’enfouissement des déchets nucléaires au fond de soi, sans saisir qu’ils contamineront chaque seconde de son existence. L’écriture que je trouve brillante et viscérale est venue déterrer ces décombres intimes, dans une urgence proportionnelle à la durée de l’ensevelissement passé. Avec des mots sûrs, il découpe le brouillard de l’oubli avec ses réminiscences violentes, s’élève à la force de ses clairvoyances poétiques, pour atteindre une ligne d’arrivée nommée guérison. J’ai été secouée par le ton extrêmement vif, de cette histoire d’amour ratée et des années de chagrin qui ont suivi, qui va chercher les racines jusque dans l’enfance. Le narrateur ne s’épargne jamais et nous emporte dans ses tourments de l’âme qui se fragmentent avec un raffinement intellectuel que je trouve inouÏ.
          Lire la suite
          En lire moins
        • syboulette21 Posté le 25 Août 2018
          « Adoration » est un roman dont la lecture perturbe, où les sentiments s’affolent, où les mots ont une telle résonance, où l’envie de s’enfuir et de rester se mélangent… « Adoration » est une histoire d’amour entre une jeune et jolie femme, et un homme plus vieux. Ils sont amants et se découvrent peu à peu jusqu’à ce que cet amour devienne vital pour eux, que la passion les dévore. L en use et abuse de cet amour, de cet homme qui lui voue une adoration justement. L manie la manipulation avec brio, en abuse aussi, comme elle abuse de tous ces médicaments présents partout qui lui sont indispensables. L va se soigner, un temps… Lui, il l’aime, il ne peut pas s’en détacher malgré la douleur. Il vit sous son emprise, L l’obsède tout le temps. Mais cet amour n’est pas beau et va l’emmener lui en garde à vue, elle en hôpital psychiatrique. L’écriture de Jimmy Lévy est singulière et je n’arrive même pas à la définir tellement elle va parfaitement au récit, à cette histoire d’adoration. L’auteur a su trouver le bon rythme, les bonnes accroches pour livrer ce qui se passe entre L et l’homme, cela... « Adoration » est un roman dont la lecture perturbe, où les sentiments s’affolent, où les mots ont une telle résonance, où l’envie de s’enfuir et de rester se mélangent… « Adoration » est une histoire d’amour entre une jeune et jolie femme, et un homme plus vieux. Ils sont amants et se découvrent peu à peu jusqu’à ce que cet amour devienne vital pour eux, que la passion les dévore. L en use et abuse de cet amour, de cet homme qui lui voue une adoration justement. L manie la manipulation avec brio, en abuse aussi, comme elle abuse de tous ces médicaments présents partout qui lui sont indispensables. L va se soigner, un temps… Lui, il l’aime, il ne peut pas s’en détacher malgré la douleur. Il vit sous son emprise, L l’obsède tout le temps. Mais cet amour n’est pas beau et va l’emmener lui en garde à vue, elle en hôpital psychiatrique. L’écriture de Jimmy Lévy est singulière et je n’arrive même pas à la définir tellement elle va parfaitement au récit, à cette histoire d’adoration. L’auteur a su trouver le bon rythme, les bonnes accroches pour livrer ce qui se passe entre L et l’homme, cela en est presque douloureux pour le lecteur qui compatit entièrement avec l’homme. Le mal que l’on ne nomme pas dont souffre L est une telle folie que cela en deviendrait presque irréel. Mais non, cela est réel, L est une manipulatrice qui joue avec l’amour pour garder l’homme sous son emprise si forte, si envahissante, si empoignante. Ces êtres à la limite du maléfique se conjuguent aussi bien au masculin comme au féminin et l’auteur prouve comment il est extrêmement difficile de s’en défaire, et qu’il est plus aisé de le dire que de le faire même avec toutes les bonnes intentions. Et quand, enfin, cet être n’a plus cette emprise sur soi, cela reste à jamais graver en soi…
          Lire la suite
          En lire moins

        Ils en parlent

        "L'écriture intimiste de l'auteur nous emmène au plus profond d'un amour destructeur."
        Le Monde des livres
        Toute l'actualité du cherche midi éditeur
        Découvrez, explorez, apprenez, riez, lisez !
        Les informations collectées par SOGEDIF (une société du groupe EDITIS) font l’objet d’un traitement automatisé ayant pour finalité de vous adresser des actualités et des offres, de vous proposer du contenu adapté à votre profil et à vos goûts, et de gérer sa relation avec vous. Les informations marquées d’un astérisque sont obligatoires. A défaut, SOGEDIF ne sera pas en mesure de répondre à votre demande. Ces informations sont à destination exclusive des maisons d’Edition du Groupe EDITIS et seront conservées pendant 3 ans à compter de votre dernière visite. Conformément au Règlement (UE) 2016/679 relatif à la protection des données à caractère personnel, vous disposez des droits suivants sur vos données : droit d’accès, droit de rectification, droit à l’effacement (droit à l’oubli), droit d’opposition, droit à la limitation du traitement, droit à la portabilité. Vous pouvez également définir des directives relatives à la conservation, à l'effacement et à la communication de vos données à caractère personnel après votre décès. Pour exercer vos droits, merci d’adresser votre courrier recommandé AR à l’adresse suivante : DPO EDITIS, 30 place d’Italie, 75013 Paris, en y joignant la copie d’une pièce d’identité. En cas de manquement aux dispositions ci-dessus, vous avez le droit d’introduire une réclamation auprès de la CNIL. Enfin, pour une simple résiliation de votre inscription au service, contactez notre équipe à l’adresse électronique suivante : inscription@lisez.com