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Cherche midi
EAN : 9782749161464
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 176
Format : 140 x 220 mm

Cavale ça veut dire s'échapper

Collection : Romans
Date de parution : 14/03/2019
"On ne comprenait pas tout, mais à nos âges tout explosait autour et on ne demandait qu'une chose, exploser avec."
Un instant, j’ai voulu vous suivre, vous voir, respirer ce que j’aurais dû respirer. Mais je suis resté sur la pente. Et j’ai pleuré, pas fort non, mais ruisselant à l’intérieur.
J’entendais des gouttes tomber de très haut, une à une, au fond de mes entrailles déchiquetées. Mon ventre pleurait et...
Un instant, j’ai voulu vous suivre, vous voir, respirer ce que j’aurais dû respirer. Mais je suis resté sur la pente. Et j’ai pleuré, pas fort non, mais ruisselant à l’intérieur.
J’entendais des gouttes tomber de très haut, une à une, au fond de mes entrailles déchiquetées. Mon ventre pleurait et mon cœur hurlait, comme quand un cœur hurle à la fin du tout.
Est-ce qu’on meurt d’amour ?
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EAN : 9782749161464
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 176
Format : 140 x 220 mm
Cherche midi

Ils en parlent

"C’est avec une immense tendresse que Cali raconte ce morceau de vie si intense qu’est l’adolescence, ce moment définitif qui nous change pour toujours."
Sud-Ouest

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Isa0409 Posté le 16 Mars 2020
    💙 « La seule chose qui justifie cette vie absurde, on vit, on meurt, et au milieu, l’amour. » 💙 Cali, on ne se connaît pas, mais merci. Merci mille fois. Cavale ça veut dire s’échapper, et moi, en vous lisant j’ai fui mon quotidien, j’ai rejoint une bulle de fraîcheur, j’ai eu 13 ans, j’ai eu 16 ans, j’ai ri, j’ai eu envie de pleurer, je me suis dit « Mais put***, la vie c’est ça, la vie c’est être adolescent quand on est adulte, c’est y croire toujours, c’est vivre ces foutus jours comme si c’étaient les derniers. » 💙 Et l’amour, toujours l’amour. Le premier, celui qui embrase, celui qui fait rêver, elle est là devant lui, Fabienne, assise devant lui en classe, et son sourire et ses yeux, il le sait, c’est elle, il lui a décroché la lune et elle n’a qu’un mot à dire, qu’un pas à faire et il la lui donne. Mais ce pas elle ne le fera pas. Alors ça va faire mal, il va en pleurer des larmes, des torrents qui se déverseront sans fin sur ses joues douces d’adolescent qui se meurt à l’intérieur. L’amour, c’est fou. On l’imagine... 💙 « La seule chose qui justifie cette vie absurde, on vit, on meurt, et au milieu, l’amour. » 💙 Cali, on ne se connaît pas, mais merci. Merci mille fois. Cavale ça veut dire s’échapper, et moi, en vous lisant j’ai fui mon quotidien, j’ai rejoint une bulle de fraîcheur, j’ai eu 13 ans, j’ai eu 16 ans, j’ai ri, j’ai eu envie de pleurer, je me suis dit « Mais put***, la vie c’est ça, la vie c’est être adolescent quand on est adulte, c’est y croire toujours, c’est vivre ces foutus jours comme si c’étaient les derniers. » 💙 Et l’amour, toujours l’amour. Le premier, celui qui embrase, celui qui fait rêver, elle est là devant lui, Fabienne, assise devant lui en classe, et son sourire et ses yeux, il le sait, c’est elle, il lui a décroché la lune et elle n’a qu’un mot à dire, qu’un pas à faire et il la lui donne. Mais ce pas elle ne le fera pas. Alors ça va faire mal, il va en pleurer des larmes, des torrents qui se déverseront sans fin sur ses joues douces d’adolescent qui se meurt à l’intérieur. L’amour, c’est fou. On l’imagine triomphant, et il nous la fait à l’envers. 💙 J’ai dévoré ces pages, sur fond de rock des années 80. J’ai entendu Bono, les Clash, Patti aussi, la grande Patti. Ça m’a fait un bien fou. Et j’en avais grandement besoin. 💙 Baby calm down, better calm down, On the night, in the eye of the forest There's a mare black and shining with yellow hair, I put my fingers through her silken hair and found a stair, I didn't waste time, I just walked right up and saw that Up there, there is a sea Up there, there is a sea Up there, there is a sea The sea's the possibility There is no land but the land (Up there is just a sea of possibilities) » (Patti Smith - Horses)
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  • mllemalenia Posté le 27 Décembre 2019
    L'histoire est celle d'un jeune garçon pris dans les filets de l'adolescence. Entre amour fou, démesure et émotions violentes, il tente de se frayer un passage vers l'âge adulte, sans grandir tout à fait, pour ne pas regretter l'enfance. J'avais dévoré "Seuls les enfants savent aimer" et c'est avec le plus grand plaisir que j'ai attaqué cette lecture. Comme dans son premier roman, le style est décousu, familier et oral, mais toujours très poétique. On retrouve le jeune Bruno à quinze ans, obsédé par la musique, les filles et la vie. C'est une plongée agréable dans les années quatre-vingt, où le mot Punk avait encore un sens. J'ai passé un joli moment de lecture avec ce roman. Cali y décrit avec justesse les affres de l'adolescence et ce jusqu'au-boutisme qui résume cette période charnière de la vie. Néanmoins, je n'ai pas aimé ce roman comme j'ai aimé le premier. Je suis restée en surface de cette histoire. Alors que le ton choisi par l'auteur était idéal pour un enfant, je l'ai trouvé lassant pour un adolescent, j'aurais aimé que le jeune Bruno de quinze ans ait un peu plus d'envergure. Ses phrases hachées, parfois sans queue ni tête, ont finies par me lasser au bout... L'histoire est celle d'un jeune garçon pris dans les filets de l'adolescence. Entre amour fou, démesure et émotions violentes, il tente de se frayer un passage vers l'âge adulte, sans grandir tout à fait, pour ne pas regretter l'enfance. J'avais dévoré "Seuls les enfants savent aimer" et c'est avec le plus grand plaisir que j'ai attaqué cette lecture. Comme dans son premier roman, le style est décousu, familier et oral, mais toujours très poétique. On retrouve le jeune Bruno à quinze ans, obsédé par la musique, les filles et la vie. C'est une plongée agréable dans les années quatre-vingt, où le mot Punk avait encore un sens. J'ai passé un joli moment de lecture avec ce roman. Cali y décrit avec justesse les affres de l'adolescence et ce jusqu'au-boutisme qui résume cette période charnière de la vie. Néanmoins, je n'ai pas aimé ce roman comme j'ai aimé le premier. Je suis restée en surface de cette histoire. Alors que le ton choisi par l'auteur était idéal pour un enfant, je l'ai trouvé lassant pour un adolescent, j'aurais aimé que le jeune Bruno de quinze ans ait un peu plus d'envergure. Ses phrases hachées, parfois sans queue ni tête, ont finies par me lasser au bout de quelques pages et j'ai mis du temps à terminer ma lecture. Au final, cela reste une lecture intéressante, mais si vous souhaitez découvrir cet auteur, je vous conseille plutôt de vous pencher sur son premier roman, que j'avais vraiment trouvé magistral. Celui-ci souffre hélas de la comparaison. Peut-être la barre avait-elle tout simplement été mise trop haute?
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  • Clem_YCR Posté le 7 Octobre 2019
    Je n’ai jamais été particulièrement fan de Cali. Je le connais de nom, je connais certaines de ses chansons, particulièrement « Je crois que je ne t’aime plus » qui est sortie à l’époque où j’étais encore au lycée. Je n’ai pas non plus lu son premier roman, même si j’en avais également entendu parler, de loin. Ce n’est donc pas le nom de l’auteur qui m’a attiré lorsque j’ai sélectionné Cavale ça veut dire s’échapper lors de la dernière masse critique Babelio. C’est déjà la couverture qui a attiré mon regard et ce résumé qui dit tout et rien à la fois mais qui est tellement poétique qu’il nous envoute. Le fait que le livre soit proposé en version audio a également fait pencher la balance car, si l’on omet les "j’aime lire" des enfants, je n’avais encore jamais « lu » en audio. Cet avis sera donc double : sur le fond et la forme. Je commencerai par vous donner mon avis objectif sur le livre audio. J’ai eu quelques déconvenues avec ce support audio car le CD s’est remis plusieurs fois au début; heureusement, j’avais à peu près mémorisé la piste. Ce qui m’a manqué, par rapport au support... Je n’ai jamais été particulièrement fan de Cali. Je le connais de nom, je connais certaines de ses chansons, particulièrement « Je crois que je ne t’aime plus » qui est sortie à l’époque où j’étais encore au lycée. Je n’ai pas non plus lu son premier roman, même si j’en avais également entendu parler, de loin. Ce n’est donc pas le nom de l’auteur qui m’a attiré lorsque j’ai sélectionné Cavale ça veut dire s’échapper lors de la dernière masse critique Babelio. C’est déjà la couverture qui a attiré mon regard et ce résumé qui dit tout et rien à la fois mais qui est tellement poétique qu’il nous envoute. Le fait que le livre soit proposé en version audio a également fait pencher la balance car, si l’on omet les "j’aime lire" des enfants, je n’avais encore jamais « lu » en audio. Cet avis sera donc double : sur le fond et la forme. Je commencerai par vous donner mon avis objectif sur le livre audio. J’ai eu quelques déconvenues avec ce support audio car le CD s’est remis plusieurs fois au début; heureusement, j’avais à peu près mémorisé la piste. Ce qui m’a manqué, par rapport au support papier, c’est le fait de pouvoir revenir facilement en arrière pour retrouver un passage, vérifier un nom ou un évènement ; de même, si j’ai apprécié plusieurs citations au cours de mon écoute, je n’ai malheureusement pas pu les noter puisque j’ai écouté l’entièrement du roman en voiture. Quelques petits bémols donc mais dans l’ensemble, j’ai plutôt été charmée par mon expérience. Sur les courts trajets il n’est pas toujours évident de se remettre dans le récit, et il faut rester un minimum attentif pour garder le fil et se laisser nourrir par les mots (pas évident pour moi qui décroche facilement, mon esprit partant dans tous les sens). Je suppose que l’appréciation d’un livre audio vient aussi de la manière dont il est lu et, ici, la narration de Cali est envoutante. On ne peut le nier, Cali a un réel talent de conteur et sa voix, légèrement éraillée, est hypnotisante. On se laisse porter par les mots du chanteur qui nous raconte sa propre histoire à travers un récit poétique et imagé. Peu de dialogues mais une narration vivante, qui nous prend à partie. Il nous replonge dans ses souvenirs d’adolescence et ce qui a rythmé son quotidien l'année de ses 15 ans; plus particulièrement le souvenir de son grand amour de jeunesse, celle qui lui a brisé le cœur et la fin de son enfance. A la manière d’un journal ou d’un ami à qui il ne cacherait rien de ce qu’il vit, de ce qu’il ressent, il nous confie à nous, lecteur, l’écho de ses pensées. Pas de temporalité, ses souvenirs coulent, l’un appelant l’autre, guidés par son amour pour Fabienne (à laquelle il ne saura pas se déclarer) sa passion pour la musique et la présente rassurante et constante de ses amis (en particulier Alec qui est comme son frère). Cali nous renvoie parfois à nos propres expériences, tantôt heureux, tantôt crucifié, il partage un lien privilégié avec ses amis, et le regard qu’il porte à ce qu’ils ont vécu ensemble nous fait entrevoir une relation très forte. Ensemble ils font les 400 coups, des bêtises d’enfant, qui ne portent pas vraiment à conséquence mais qui les font se sentir vivants. Pourtant, le jeune Bruno souffre, il n’est pas heureux entre la guerre à la maison et son amour pour Florence qui le ronge. C’est un écorché vif, tellement peu sûr de lui qu’il n’ose dire à l’objet de ses pensées l’amour immense qu’il éprouve pour elle. Il est hallucinant de voir tout ce qui lui passe par la tête, les films qu’il se fait sur ce qui arriverait si… Les mensonges qu’il sert à Fabienne par peur de se déclarer alors que son cœur lui hurle le contraire. Combien d’actes manqués et de souffrance supplémentaire ? Et elle qui ne voir rien. Ça a un petit côté tragique bien que sans doute sublimé par son regard d'adulte, et on ne peut s’empêcher de penser qu’on a peut-être côtoyé un Bruno. Heureusement, il y a la musique, omniprésente dans la vie de l’adolescent, la musique qui le sauve, qui lui permet de s’évader et de rêver à travers les images de ses icônes. Les émotions exacerbées du jeune Bruno nous explosent en plein face ; c’est comme s’il débordait. Sa solitude, son désir profond d’être aimé, le manque de sa maman. Il nous entraine avec lui, on ressent avec lui. Lorsque la dernière piste du CD s’est achevée, je me suis dit « déjà ? » ; j’aurai bien fait quelques pas de plus aux côtés de Bruno, appris ce qu’il a vécu une fois sa grande décision prise. J’ai cru comprendre que Même les enfants savent aimer était le récit de son enfance (je vais certainement m’y pencher), je me dis que peut-être Cali nous offrira une suite. Cerise sur le gâteau sur la version audio, nous avons droit à une chanson inspirée du roman qui clôture plutôt bien Cavale. Les souvenirs, les sentiments, les expériences que l’on a vécu restent quoi qu’on en dise, elles font de nous ce que nous sommes mais nous ne sommes plus les mêmes personnes que nous étions lorsque nous les avons vécu ; « j’espère que tu es heureuse ».
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  • didinne Posté le 2 Octobre 2019
    Très beau roman de Cali. Je connaissais Cali en tant que chanteur mais pas en tant qu écrivain. Je l'ai rencontré au livre sur la place à Nancy où il m 'a dédicacé ce superbe roman plein d'amour, de larmes, de joie sur la vie de Bruno et ses amis. "15 ans la vie explose" ... Cali est un homme très humain aussi bon chanteur qu'écrivain. Merci pour ce petit moment passé avec lui et pour son livre que je conseille.
  • Fandol Posté le 7 Septembre 2019
    Pour son second roman toujours très autobiographique, Cali raconte l’histoire folle d’un adolescent en manque d’amour et pourtant, en lui, cet amour déborde, prêt à être offert. C’est cru, tendre, réaliste, parfois un peu exagéré mais tellement émouvant ! Dans Cavale ça veut dire s’échapper, Cali se livre et dévoile l’intimité d’un ado dévoré par la perte de sa mère alors qu’il était enfant. Dans le roman précédent qu’il me reste à lire, Seuls les enfants savent aimer, il a déjà confié tout cela. Lui, le petit dernier de la famille souffre, s’exprime mais surtout découvre les groupes irlandais et anglo-américains cultes : U2, les Clash, etc… Il cite ses références tout au long du livre et raconte avec beaucoup d’humour ses débuts dans un groupe formé avec ses deux meilleurs amis. Je vous laisse lire le livre pour découvrir le nom qu’ils avaient choisi… Tout cela a formé Cali, ce chanteur que j’adore, que j’ai déjà vu sur scène et que je suis prêt à revoir dès que l’occasion se représentera. Il est celui que j’aime écouter parce qu’il est capable d’écrire et d’interpréter des chansons infiniment touchantes, d’une sensibilité à fleur de peau, la même qu’il exprime en tant qu’écrivain... Pour son second roman toujours très autobiographique, Cali raconte l’histoire folle d’un adolescent en manque d’amour et pourtant, en lui, cet amour déborde, prêt à être offert. C’est cru, tendre, réaliste, parfois un peu exagéré mais tellement émouvant ! Dans Cavale ça veut dire s’échapper, Cali se livre et dévoile l’intimité d’un ado dévoré par la perte de sa mère alors qu’il était enfant. Dans le roman précédent qu’il me reste à lire, Seuls les enfants savent aimer, il a déjà confié tout cela. Lui, le petit dernier de la famille souffre, s’exprime mais surtout découvre les groupes irlandais et anglo-américains cultes : U2, les Clash, etc… Il cite ses références tout au long du livre et raconte avec beaucoup d’humour ses débuts dans un groupe formé avec ses deux meilleurs amis. Je vous laisse lire le livre pour découvrir le nom qu’ils avaient choisi… Tout cela a formé Cali, ce chanteur que j’adore, que j’ai déjà vu sur scène et que je suis prêt à revoir dès que l’occasion se représentera. Il est celui que j’aime écouter parce qu’il est capable d’écrire et d’interpréter des chansons infiniment touchantes, d’une sensibilité à fleur de peau, la même qu’il exprime en tant qu’écrivain avec une franchise remarquable.
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