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Cherche midi
EAN : 9782749164106
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 144
Format : 140 x 220 mm

Coccinelle

Collection : Récits
Date de parution : 12/03/2020
Les morts sont des invisibles, ils ne sont pas des absents.
Dehors, il fait 5 °C, le temps est gris et venteux. Dans un instant, le prêtre va célébrer la messe d’enterrement de maman. Une coccinelle se pose sur ma main. D’où vient-elle, en ce mois de janvier ?
Quelques semaines plus tard, une deuxième coccinelle surgira, et d’autres encore… J’aimerais imaginer que c’est...
Dehors, il fait 5 °C, le temps est gris et venteux. Dans un instant, le prêtre va célébrer la messe d’enterrement de maman. Une coccinelle se pose sur ma main. D’où vient-elle, en ce mois de janvier ?
Quelques semaines plus tard, une deuxième coccinelle surgira, et d’autres encore… J’aimerais imaginer que c’est maman qui se manifeste, et, pourtant, le doute m’assaille. La prudence voudrait que je n’y croie pas, mais, au fil du temps, de nouveaux signes – un papillon, une biche, une bague… – m’entraînent dans un monde parallèle. Comme si les êtres disparus n’abandonnaient pas leurs proches et continuaient à les aider.
Saint Augustin et Victor Hugo auraient-ils raison : les morts seraient-ils « des invisibles, mais pas des absents » ?
 
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EAN : 9782749164106
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 144
Format : 140 x 220 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Heloise7163 Posté le 9 Juillet 2020
    Dés la première page, le ton est donné avec cette citation de Victor Hugo au cimetière de Guernesey: «Où s’en est-elle allée? Dans l’ombre? Non. C’est nous qui sommes dans l’ombre. Elle, elle est dans l’aurore. » Ce livre interroge sur la survivance de l’âme après la mort. Mais il ne s’agit pas d’un énième ouvrage ésotérique ou new age. Parce que Florence Belkacem n’est pas médium, Florence Belkacem est une journaliste de qualité bien connue de tous ceux qui écoutent Radio Classique . Elle est journaliste, donc, mais aussi courageuse car il n’est pas facile, dans notre société matérialiste d’évoquer l’au delà. C’est être en butte aux jugements, au mépris.... et j’en sais quelque chose, puisque ma petite maman décédée en février m’a envoyé des signes forts mais les rares proches à qui j’ai voulu en parler m’ont regardée d’un air effaré.... désormais je garde ces signes pour moi, tels des pierres précieuses inestimables. Florence Belkacem a osé partager ces merveilleux cadeaux qu’elle a reçus de ses défunts, faisant fi des jugements ainsi que des moqueries. Nous devons tous l’an remercier. Au départ, elle n’est pas plus dans le cheminement spirituel que n’importe qui. Mais sa maman décède et cet immense chagrin l’ouvre à une attention aux signes:... Dés la première page, le ton est donné avec cette citation de Victor Hugo au cimetière de Guernesey: «Où s’en est-elle allée? Dans l’ombre? Non. C’est nous qui sommes dans l’ombre. Elle, elle est dans l’aurore. » Ce livre interroge sur la survivance de l’âme après la mort. Mais il ne s’agit pas d’un énième ouvrage ésotérique ou new age. Parce que Florence Belkacem n’est pas médium, Florence Belkacem est une journaliste de qualité bien connue de tous ceux qui écoutent Radio Classique . Elle est journaliste, donc, mais aussi courageuse car il n’est pas facile, dans notre société matérialiste d’évoquer l’au delà. C’est être en butte aux jugements, au mépris.... et j’en sais quelque chose, puisque ma petite maman décédée en février m’a envoyé des signes forts mais les rares proches à qui j’ai voulu en parler m’ont regardée d’un air effaré.... désormais je garde ces signes pour moi, tels des pierres précieuses inestimables. Florence Belkacem a osé partager ces merveilleux cadeaux qu’elle a reçus de ses défunts, faisant fi des jugements ainsi que des moqueries. Nous devons tous l’an remercier. Au départ, elle n’est pas plus dans le cheminement spirituel que n’importe qui. Mais sa maman décède et cet immense chagrin l’ouvre à une attention aux signes: une coccinelle le jour des obsèques en hiver où normalement aucune coccinelle digne de ce nom ne pointe le bout de son nez... puis au fil des mois, une autre coccinelle, et une autre, encore une autre... Alors elle s’interroge et en bonne journaliste fait des recherches parmi nos grands écrivains et philosophes: comment de tout temps ont ils conçu l’après vie? Il en résulte un ouvrage lumineux, érudit, truffé de références et citations philosophiques ainsi que littéraires. Et courageux, car elle a pris des risques, Florence dans son milieu intellectuel, mais elle y croit et sa sincérité est à mon sens la plus grande preuve d’une certitude concernant ce qu’elle suggère. Merci beaucoup Madame Belkacem, votre livre est un témoignage, une pierre à l’édifice du monde spirituel, tellement dénié de nos jours. Merci d’avoir partagé vos trésors si personnels, précieux et intimes.
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  • Mhfasquel Posté le 5 Juillet 2020
    Quelle magnifique ode à la vie ! En nous parlant de la mort, des signes que l'on peut décrypter, de la disparition de ses parents et de sa belle-mère, Florence Belkacem ouvre le chemin de la résilience, de l'amour infini et du sens de la vie. Un texte fort, qui résonne en nous et, en outre, grâce aux recherches (quasi journalistiques) de l'auteure, nous ouvre des champs de réflexion très riches et poétiques, philosophiques et passionnants. Des références et citations qui nous donnent envie d'aller plus loin. À chacun d'entre nous, lecteurs, lectrices, d'apprendre à déchiffrer les messages que nos proches disparus nous envoient. Ils ne sont pas si loin. Peut-être juste "dans la pièce d'à côté" (comme dans le poème attribué à Saint Augustin ci-dessous). Un texte, lu d'une traite, qui m'a bouleversée et que je recommande sans hésiter ! Texte complet du poème : "L’amour ne disparaît jamais La mort n’est rien Je suis seulement passé dans la pièce d’à côté. Je suis moi et vous êtes vous Ce que nous étions les uns pour les autres Nous le sommes toujours. Donnez-moi le nom que vous m’avez toujours donné Parlez- moi comme vous l’avez toujours fait Ne changez rien Ne prenez pas un air triste ou solennel Continuez à rire de ce qui... Quelle magnifique ode à la vie ! En nous parlant de la mort, des signes que l'on peut décrypter, de la disparition de ses parents et de sa belle-mère, Florence Belkacem ouvre le chemin de la résilience, de l'amour infini et du sens de la vie. Un texte fort, qui résonne en nous et, en outre, grâce aux recherches (quasi journalistiques) de l'auteure, nous ouvre des champs de réflexion très riches et poétiques, philosophiques et passionnants. Des références et citations qui nous donnent envie d'aller plus loin. À chacun d'entre nous, lecteurs, lectrices, d'apprendre à déchiffrer les messages que nos proches disparus nous envoient. Ils ne sont pas si loin. Peut-être juste "dans la pièce d'à côté" (comme dans le poème attribué à Saint Augustin ci-dessous). Un texte, lu d'une traite, qui m'a bouleversée et que je recommande sans hésiter ! Texte complet du poème : "L’amour ne disparaît jamais La mort n’est rien Je suis seulement passé dans la pièce d’à côté. Je suis moi et vous êtes vous Ce que nous étions les uns pour les autres Nous le sommes toujours. Donnez-moi le nom que vous m’avez toujours donné Parlez- moi comme vous l’avez toujours fait Ne changez rien Ne prenez pas un air triste ou solennel Continuez à rire de ce qui nous faisait rire Souriez, pensez à moi, priez pour moi Que mon nom soit prononcé à la maison comme il a toujours été. La vie signifie tout ce qu’elle a toujours signifié Elle est ce qu’elle a toujours été Le fil n’est pas coupé. Pourquoi serais-je hors de vos pensées simplement parce que je suis hors de votre vue ? Je vous attends Je ne suis pas loin Juste de l’autre côté du chemin. Vous voyez, tout est bien." Auteur inconnu, parfois attribué à Saint Augustin #Coccinelle #NetGalleyFrance
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  • Duffaud Posté le 5 Juillet 2020
    Quand j’ai refermé le livre de Florence Belkacem, j’ai ressenti un grand bonheur. Ayant perdu ma mère il y a peu, son récit m’a profondément touchée. Ça respire l’amour, malgré la douleur et les larmes,C’est un livre magnifique, poétique, généreux.Florence Belkacem est lumière, elle est vie,elle est gaieté. Mille mercis à elle.
  • julianasmiles Posté le 18 Juin 2020
    « Si « l’au-delà est au-dedans », alors je n’ai plus peur de l’au-delà. Et n’est-ce pas la meilleure façon d’apprivoiser la mort ? ». Cette phrase clôture délicatement « Coccinelle ». Dernièrement, et sans le vouloir, j’ai enchainé plusieurs romans et récits qui abordent ce thème qui pourtant me terrifie et dont je refuse de parler tant il m’angoisse. Alors, je lis les mots des autres, ces mots que j’ai tant de mal à exprimer. Ils me questionnent et me font avancer. Ce récit de Florence Belkacem n’a pas dérogé à la règle. Mais il a fait également bien plus que cela: il m'a rassurée et apaisée ✨ L’âme, Auguste Comte, le souvenir .. De nombreux passages comme ceux-ci éveillent les sens et suscitent la réflexion. J'ai dévoré ces 135 pages qui me confirment tant de choses et débordent de beauté, de sérénité et de douceur. Alors, A vous qui doutez encore : lisez-le! A vous qui ressentez déjà : lisez-le !
  • Floderied Posté le 9 Juin 2020
    J’ai été bouleversée et très émue par le merveilleux témoignage de Florence sur la disparition de sa mère. Et d’ailleurs, ce n’est pas qu’un témoignage autobiographique mais c’est aussi un récit bourré de citations philosophiques, littéraires et de nos grands poètes. Florence nous parle de la perte de ceux qu’on aime avec beaucoup de douceur et plein d’espoir. Un livre qui fait un bien fou, à lire absolument !
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  • Focus
    Cherche midi

    "Coccinelle" de Florence Belkacem : un livre poétique qui relie le visible à l'invisible

    C’est un hommage mais aussi une forme d’exutoire. Dans Coccinelle (cherche midi éditeur), la journaliste Florence Belkacem raconte comment elle a fait face à la mort de sa mère. Avec poésie et tendresse, l’autrice revient sur les jours, les semaines, et les mois qui ont suivi la disparition de celle qui était son pilier. Un livre rempli d’espoir et qui interroge : doit-on faire confiance aux signes ?

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