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Cherche midi
EAN : 9782749166704
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 480
Format : 140 x 220 mm
Nouveauté

Contagion

Laurent BARUCQ (Traducteur)
Collection : Romans
Date de parution : 15/10/2020
Toute ressemblance avec des faits réels…
En Asie, 47 personnes succombent à une fièvre mystérieuse. Envoyé sur place par l’OMS, Henry Parsons, épidémiologiste de renom, découvre à quel point le virus est contagieux. Lorsqu’il apprend qu’un homme contaminé est en route vers La Mecque, où des millions de musulmans vont être rassemblés pour le pèlerinage annuel, c’est le... En Asie, 47 personnes succombent à une fièvre mystérieuse. Envoyé sur place par l’OMS, Henry Parsons, épidémiologiste de renom, découvre à quel point le virus est contagieux. Lorsqu’il apprend qu’un homme contaminé est en route vers La Mecque, où des millions de musulmans vont être rassemblés pour le pèlerinage annuel, c’est le début d’une course contre la montre pour enrayer l’épidémie. Mais, en quelques semaines seulement, le monde entier est touché et sombre dans une crise sans précédent. La maladie se propage, mettant à mal les institutions scientifiques, religieuses et politiques, et décimant une partie de la population. Trouvera-t-on la solution à temps ?

Électrisant, hallucinant et, en un sens, historique, ce thriller hors norme, qui rappelle les meilleurs ouvrages de Michael Crichton, nous propose une expérience peu commune. Conçu comme un roman d’anticipation, il a cessé d’en être un au moment même de sa parution, prenant ainsi une étrange allure prophétique. En plus d’une intrigue d’une efficacité et d’un réalisme saisissants, Lawrence Wright, prix Pulitzer, nous offre ici une exploration fascinante des épidémies, de leur histoire et de leur prévention. Ridley Scott travaille actuellement à l’adaptation cinématographique de Contagion.

« Prophétique ! », L’Express
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EAN : 9782749166704
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 480
Format : 140 x 220 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Tomabooks Posté le 9 Novembre 2020
    On ouvre le roman, on découvre les premières phrases, les premiers chapitres et nous savons. Nous savons que le roman va évoquer quelque chose que nous commençons à bien connaître, malgré nous. Lawrence Wright nous embarque dans le sillage d’un spécialiste du virus qui doit partir pour l’Indonésie, afin de découvrir le mal qui s’est insinué dans un camp de prisonniers. Très vite, la situation dérape. Le virus est déjà parti ailleurs, emportant avec lui la dévastation, la peur et la mort. Autant vous le dire de suite, mais Contagion est un roman intense. On entre directement dans son intrigue, comme hypnotisé par ce qu’il a à nous dire. On découvre l’existence d’une nouvelle menace, on apprend de nouvelles choses (comme le fonctionnement d’un virus par exemple) et on ne peut s’empêcher de penser à ce qu’il se passe pour nous. Alors oui, le virus qui se trouve Contagion ressemble à s’y méprendre à celui de la Covid19, bien que celui-ci semble plus destructeur. L’auteur fait en sorte de nous mettre dans le bain dès le début avec la découverte de la première équipe médicale sur place. Tous morts, le corps totalement bleu, du sang sortant par tous les orifices et... On ouvre le roman, on découvre les premières phrases, les premiers chapitres et nous savons. Nous savons que le roman va évoquer quelque chose que nous commençons à bien connaître, malgré nous. Lawrence Wright nous embarque dans le sillage d’un spécialiste du virus qui doit partir pour l’Indonésie, afin de découvrir le mal qui s’est insinué dans un camp de prisonniers. Très vite, la situation dérape. Le virus est déjà parti ailleurs, emportant avec lui la dévastation, la peur et la mort. Autant vous le dire de suite, mais Contagion est un roman intense. On entre directement dans son intrigue, comme hypnotisé par ce qu’il a à nous dire. On découvre l’existence d’une nouvelle menace, on apprend de nouvelles choses (comme le fonctionnement d’un virus par exemple) et on ne peut s’empêcher de penser à ce qu’il se passe pour nous. Alors oui, le virus qui se trouve Contagion ressemble à s’y méprendre à celui de la Covid19, bien que celui-ci semble plus destructeur. L’auteur fait en sorte de nous mettre dans le bain dès le début avec la découverte de la première équipe médicale sur place. Tous morts, le corps totalement bleu, du sang sortant par tous les orifices et les poumons en bouilli. Lawrence Wright est subtil dans son écriture, tout en nous n’épargnant aucuns détails, histoire de nous faire prendre conscience de la dangerosité de la chose. Mission accomplie. Dès lors, nous sommes pris dans la tourmente. Nous voulons connaître l’origine de ce virus dévastateur, trouver un remède et tout faire pour que le personnage principal puisse mettre la main sur le cas contact qui se ballade… La tension est là, sournoise, permanente. Difficile de mettre le roman en pause, malgré la peur que celui-ci engendre chez nous. Aussi intéressant, que bouleversant, Contagion possède la force de tout bon roman. Ce qu’il y a d’incroyable dans ce roman, c’est que Lawrence Wright nous invite également dans les grandes instances et plus particulièrement au sein du cabinet du président américain. Autant vous dire que rien ne change, même quand c’est une fiction. Les gouvernements ne sont pas prêts, minimisent le virus, confinent et ressortent de la première vague vainqueurs, sans penser à la seconde vague qui arrivera. En plus d’être un thriller d’anticipation, le roman se transforme également en une chose hybride entre l’oeuvre catastrophe, dramatique, voire post-apo. La folie s’empare des pays touchés, certains en profitent pour lancer une guerre et la situation économique dérape aussi vite que le virus est arrivé. Des millions de morts, l’insécurité qui monte et les pays sont à feu et à sang. Les survivants s’organisent, s’affrontent, survivent et un système de trocs se met en place. Très vite, Lawrence Wright nous enfonce dans ce que l’Homme a de plus terrible, l’égoïsme, la peur et surtout la violence. Contagion, c’est donc un roman catastrophe, mais c’est aussi un drame intimiste qui se joue devant nous avec son personnage principal et sa petite famille. Impossible de ne pas nous attacher aux membres de celles-ci, séparés par les événements. Le père, tiraillé entre son devoir, son envie de vaincre le virus et celui de retrouver sa famille. Les enfants et la mère qui tentent de survivre au jour le jour, qui découvrent les horreurs de la vie quotidienne Les pages se tournent et on finit par faire partie de cette famille. On finit par partager les peurs et les souffrances du quotidien. On finit par vivre des choses bouleversantes, inoubliables. On termine ce roman avec une légère pointe d’espoir, mais surtout avec une résilience qui fait tout aussi peur que le reste de cette histoire. Voilà, faut-il vous faire un dessin ? Contagion de Lawrence Wright est un véritable coup de coeur de mon côté, malgré son histoire qui ressemble un peu trop à la nôtre. Aussi intéressant, qu’horrible, l’auteur a su tirer le meilleur de cette idée pour nous offrir une oeuvre forte, inoubliable. Je sais que rien que l’idée de lire un roman parlant de virus pourrait en rebuter plus d’un, mais laissez vous tenter par la force évocatrice de ce roman et par ses personnages.
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  • ludi33 Posté le 9 Novembre 2020
    Avec Contagion, on plonge au cœur d'une épidémie mortelle qui ravage le monde, en compagnie d'Henry Parsons, un épidémiologiste qui pressent, dès les premiers cas la catastrophe qui se profile. Les histoires autour d'un virus mortel ne sont pas rares, et visiblement, les auteurs prennent un malin plaisir à détruire l'humanité. Ici, on a droit à la plume de Lawrence Wright, prix Pullizer, qui nous offre un bon roman, certes, mais qui ne se démarque pas vraiment de la masse des livres d'épidémies. Si le style est excellent et le contexte précis et recherché (on sent bien que l'auteur s'est documenté avant d'écrire), le roman pêche par un manque certain d'originalité. L'intrigue sent le déjà vu et le déjà lu, mêlant la course contre le virus avec des intrigues politiques. Du coup, c'est un peu long et prévisible. Niveau personnages, l'auteur a un peut trop survolé la personnalité de ces protagonistes, gardant ainsi le lecteur à distance. Difficile de s'attacher à eux et de s'intéresser à ce qu'ils deviennent aux fils des pages. Bref, si ce roman n'est pas inintéressant, j'ai probablement lu trop d'autres livres avec le même sujet pour vraiment apprécier ma lecture.
  • loeildeluciole Posté le 8 Novembre 2020
    Un thriller en dent de scie pour moi ! Depuis le début de la crise Covid-19, j’ai lu quelques récits pandémiques. Celui-ci m’attirait beaucoup mais j’ai eu une lecture trop hachurée niveau rythme et sensation. On suit principalement Henry Parsons, docteur épidémiologiste qui travaille avec l’OMS sur l’arrivée d’un nouveau virus en Indonésie. Il a frappé dans un camp et décimé une partie des réfugiés. Malheureusement, un musulman pratiquant ayant été contaminé part pour un pèlerinage à la Mecque où des millions de musulmans du monde entier se retrouvent. Le pied pour un virus virulent ! Autant le début est hyper entrainant et le virus intrigue autant la suite m’a paru trop fractionnée de détails très documentés sur la virologie. Côté recherches, Lawrence Wright coche toutes les cases ! C’est hyper précis et passionnant mais j’ai eu parfois l’impression de lire un extrait de revue scientifique et cela m’a éloignée du récit en lui-même. C’est vraiment dommage car le sujet, hautement d’actualité, est palpitant et creusé à merveille. Bref, un thriller collapsologique qui part bien mais s’essouffle et se ralentit dans trop de détails qui m’a fait mettre de côté l’empathie pour les personnages.
  • liliterre Posté le 8 Novembre 2020
    Je lis que certains n'ont pas aimé le côté un peu documentaire du roman. Pour ma part, c'est un des éléments qui m'a convaincue. On apprend des choses et c'est vulgarisé: allergique à tout ce qui est scientifique, j'ai tout compris!!! Les retours en arrière dans la chronologie sont parfois difficiles à suivre mais ils apportent beaucoup à la richesse psychologique du personnage principal. Un roman d'actualité, plein d'intrigue, de rebondissements... Un bon moment passé! Et en plus, on relativise ainsi notre pandémie actuelle en lisant les ravages du virus raconté en cause dans ce roman.
  • odin062 Posté le 7 Novembre 2020
    « Contagion » est LE roman de la rentrée qui surfe sur la vague de la pandémie. Il a été écrit avant la période que nous connaissons actuellement, par Lawrence Wright, romancier, essayiste et journaliste au New Yorker. On suit ici le personnage principal, épidémiologiste, Henry Parsons à travers une terrible pandémie : celle du virus imaginaire Kongoli. Je remercie Babelio et les éditions « Cherche Midi » pour cet envoi ! Version vidéo : https://youtu.be/GxPdhfwXWD0 D’entrée, on ne peut qu’être interpellé par l’objet en lui-même. Une couverture alarmante, rouge avec un Sars-Cov2, virus à l’origine de la Covid19 et une phrase d’accroche en première de couverture « UN VIRUS MORTEL, UN MONDE CONFINE, LE THRILLER QUI AVAIT TOUT PREVU ». On se calme de suite, l’éditeur tire surement un peu trop sur la corde. Ce roman n’est autre qu’un roman relatant une épidémie, il n’est pas le premier et ne sera pas le dernier. La situation relatée dans le roman est d’ailleurs peu similaire à ce que nous connaissons par ici. De même, le « PRIX PULITZER » affiché est bien sous l’auteur et non sous le titre, ce n’est pas ce roman qui a eu ce prix. Enfin, en quatrième... « Contagion » est LE roman de la rentrée qui surfe sur la vague de la pandémie. Il a été écrit avant la période que nous connaissons actuellement, par Lawrence Wright, romancier, essayiste et journaliste au New Yorker. On suit ici le personnage principal, épidémiologiste, Henry Parsons à travers une terrible pandémie : celle du virus imaginaire Kongoli. Je remercie Babelio et les éditions « Cherche Midi » pour cet envoi ! Version vidéo : https://youtu.be/GxPdhfwXWD0 D’entrée, on ne peut qu’être interpellé par l’objet en lui-même. Une couverture alarmante, rouge avec un Sars-Cov2, virus à l’origine de la Covid19 et une phrase d’accroche en première de couverture « UN VIRUS MORTEL, UN MONDE CONFINE, LE THRILLER QUI AVAIT TOUT PREVU ». On se calme de suite, l’éditeur tire surement un peu trop sur la corde. Ce roman n’est autre qu’un roman relatant une épidémie, il n’est pas le premier et ne sera pas le dernier. La situation relatée dans le roman est d’ailleurs peu similaire à ce que nous connaissons par ici. De même, le « PRIX PULITZER » affiché est bien sous l’auteur et non sous le titre, ce n’est pas ce roman qui a eu ce prix. Enfin, en quatrième de couverture, on affiche « Michael Crichton », une comparaison osée dans le monde du techno-thriller scientifique, qui, cette fois-ci se justifie. Concernant le scénario, sans trop en dire, le monde est frappé par un virus nommé « Kongoli » qui dont les premiers contaminés apparaissent dans un camp d’enfermement isolé pour homosexuels en Indonésie. Rapidement, Henri, épidémiologiste est envoyé sur place et se retrouve exposé au virus et mis en quarantaine. Malheureusement le virus fuite se retrouve au cœur de La Mecque, en pleine période de pèlerinage, ce qui entraine la propagation du virus au monde entier. Henri et les organisations internationales arriveront-elles à vaincre ce virus ? En réalité, nous tombons rapidement dans un livre géopolitique. L’auteur prend le parti de se lancer dans le scénario d’une guerre froide bis où les glorieux United States of America affronte l’affreux Poutine (oui, c’est le seul nommé ici, on ne sait pourquoi, ça aurait été intéressant d’avoir Trump de l’autre). Les événements nous font penser à une certaine grippe aviaire qui réapparait régulièrement mais vraiment pas à la situation que nous vivons actuellement. Pour ajouter un peu de piment, l’auteur nous offre ici un virus très mortel ce qui est plutôt efficace pour ajouter un effet « course contre la montre ». Le roman a d’ailleurs tous les ingrédients d’un techno-thriller bien qu’il ne soit pas parfait. On a toujours envie de tourner et tourner les pages pour voir où cela va se terminer et comment. L’auteur coupe toutefois la lancée du lecteur par des sauts temporels qui donnent un effet de zapping que je n’ai pas beaucoup apprécié. Enfin, qui dit « techno-thriller » dit aspect scientifique. J’ai beaucoup apprécié les passages documentés sur les virus, qui m’ont permis d’en apprendre plus et de me lancer dans des recherches plus approfondies. En revanche, sans dévoiler quoi que ce soit, l’aspect « écologique » autour du virus est du vu et revu. J’aurais justement aimé que le lien avec notre « coronavirus international » se fasse par le biais de l’écologie et de la crise de la biodiversité. En résumé, c’est un livre sympathique qui se lit assez facilement, très cinématographique, il devrait d’ailleurs être adapté par Ridley Scott sous le titre « End of October » et produit par Netflix. La publicité qui surfe sur la pandémie actuellement est assurément de trop et l’effet se dégonfle rapidement à la lecture des premiers chapitres : Pas sur que cela serve l’œuvre de l’artiste !
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