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EAN : 9782749164076
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 288
Format : 140 x 220 mm

Dans la rue de l'école

Collection : Romans
Date de parution : 13/02/2020
Le huis clos d’une rue mixte, variée, inégale, et de ses habitants.
La rue de l’école, elle monte. Ou elle descend, c’est selon. En haut, les façades des immeubles sont un peu noires. Plus bas, les villas s’ouvrent sur des allées de graviers blancs.
 
Ici, les habitants trimballent leur passé et bricolent leur présent. Au n° 7, Karine et son fils, Naël, essaient de...
La rue de l’école, elle monte. Ou elle descend, c’est selon. En haut, les façades des immeubles sont un peu noires. Plus bas, les villas s’ouvrent sur des allées de graviers blancs.
 
Ici, les habitants trimballent leur passé et bricolent leur présent. Au n° 7, Karine et son fils, Naël, essaient de repartir de zéro, ou plutôt de ne plus y rester. Juste au-dessous, Kamel apprend à être seul avec ses filles, Siryne et Nour. Au n° 24, Julie, la maman parfaite et quadra bien sous tous rapports, se cherche dans cette maison trop grande, dans ce confort qui l’encombre.
Au milieu, au n° 12 : l’école publique.
 
Nour disparaît un jour. Qu’ils viennent du haut ou du bas de la rue, les voisins se mobilisent pour la retrouver. Peut-être aussi pour se trouver.
 
L’histoire d’une rue, d’un quartier, d’une société fissurée que l’on peine à rafistoler.
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EAN : 9782749164076
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 288
Format : 140 x 220 mm

Ils en parlent

"Une plume légère dépeignant la réalité d'un petit quartier. Une histoire authentique !"
Claudia / Cultura
"Plus que l'histoire d'une rue, nous avons ici plusieurs histoires de familles ou de personnes qui se côtoient, se croisent parfois sans se connaître et font la vie de cette rue. Il y a des drames qui se jouent derrière les portes, des souffrances, des remises en question, mais aussi de l'espoir et de belles rencontres."
Club de lecture / Librairie La boite à livres
"Dans ce roman choral d’une grande beauté, l’autrice nous dépeint la vie d’un quartier avec bienveillance tout en rendant un magnifique hommage à la profession d’enseignant."
Librairie Autrement Dit

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • supernova7 Posté le 17 Novembre 2020
    Ce roman faisait partie de la présélection du Prix Orange 2020 de lecteurs.com et je l’ai reçu en tant que membre du Cercle livresque alors que je ne le connaissais pas avant sa mise en avant pour le Prix. L’autrice signe ici son premier roman autour d’une école de quartier, quoi de plus normal pour une institutrice et ancienne journaliste. Elle allie ici autant son talent d’écriture que sa connaissance des difficultés rencontrées dans le milieu scolaire pour nous servir une belle lecture. Je n’aurais certainement jamais découvert ce livre de moi-même, je ne connaissais même pas son existence. Je ne l’avais jamais vu mis en évidence dans une librairie et en lisant la quatrième de couverture, je l’aurais sûrement reposé (ne le lisez d’ailleurs pas car il dévoile un élément de l’intrigue qui arrive assez tard dans le roman !). Cela aurait été dommage, j’ai passé un très agréable moment de lecture en sa compagnie ! Chaque chapitre du roman nous amène à un numéro de cette rue dont l’école constitue le pilier. Une barre d’immeuble vétuste où survit Karine et son fils, Kamel et ses filles, une épicerie de quartier tenue par le vieux Pitù, une maison cossue, une... Ce roman faisait partie de la présélection du Prix Orange 2020 de lecteurs.com et je l’ai reçu en tant que membre du Cercle livresque alors que je ne le connaissais pas avant sa mise en avant pour le Prix. L’autrice signe ici son premier roman autour d’une école de quartier, quoi de plus normal pour une institutrice et ancienne journaliste. Elle allie ici autant son talent d’écriture que sa connaissance des difficultés rencontrées dans le milieu scolaire pour nous servir une belle lecture. Je n’aurais certainement jamais découvert ce livre de moi-même, je ne connaissais même pas son existence. Je ne l’avais jamais vu mis en évidence dans une librairie et en lisant la quatrième de couverture, je l’aurais sûrement reposé (ne le lisez d’ailleurs pas car il dévoile un élément de l’intrigue qui arrive assez tard dans le roman !). Cela aurait été dommage, j’ai passé un très agréable moment de lecture en sa compagnie ! Chaque chapitre du roman nous amène à un numéro de cette rue dont l’école constitue le pilier. Une barre d’immeuble vétuste où survit Karine et son fils, Kamel et ses filles, une épicerie de quartier tenue par le vieux Pitù, une maison cossue, une école dirigée par Marie, directrice au gant de fer dans une main de velours, tel est le décor de cette histoire. Un décor qui est aussi un personnage à part entière. Tous ces personnages se croisent sans vraiment se parler, surtout s’ils n’appartiennent pas à la même classe sociale. Le roman est réellement imprégné de questions sociétales telles que les difficultés de l’école publique, la lassitude des enseignants, l’embourgeoisement des banlieues ou encore la prise en charge des maladies mentales. D’un livre qui paraît léger au début, l’autrice nous le transforme en roman profond habité par des personnages auxquels on s’attache très facilement (à l’exception d’un seul que vous trouverez aisément en lisant le livre ;-)). La lecture est très fluide grâce aux transitions rapides entre les personnages et les unités de lieu. Le lecteur ne s’ennuie ainsi jamais. Le style est direct et simple mais les personnages sont très réussis et le lecteur est embarqué dans la mini-société que représentent cette rue et son école. On pourrait reprocher à l’autrice un manque d’épaisseur mais j’ai passé un agréable moment en tournant les pages avidement jusqu’à la fin du roman. Un premier roman que je vous invite ardemment à découvrir et une autrice à suivre assurément !
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  • Marinalit Posté le 4 Novembre 2020
    Ce roman est une très jolie surprise et pas besoin d'être prof des écoles pour l'apprécier, être emmené dans cette rue colorée qui respire la vie. . Anouk nous emmène à la découverte de cette vie qui fourmille dans ce quartier, ces personnages qui la peuplent et ces destins croisés si différents. . J'ai dévoré les pages du livre, été transportée par cette galerie de personnages que l'on a tous l'impression d'avoir déjà rencontrés. J'ai souri, et même pleuré, durant ces pages j'ai vraiment eu l'impression d'être une voisine et de vivre à leur côté.
  • lireetsortir Posté le 14 Octobre 2020
    La rue de l’école, elle monte. Ou elle descend, c’est selon. En haut, les façades des immeubles sont un peu noires. Plus bas, les villas s’ouvrent sur des allées de graviers blancs. Ici, les habitants trimballent leur passé et bricolent leur présent. Au numéro 7, Karine et son fils, Naël, essaient de repartir de zéro, ou plutôt de ne plus y rester. Juste au-dessous, Kamel apprend à être seul avec ses filles, Syrine et Nour. Au numéro 24, Julie, la maman parfaite et quadra bien sous tous rapports, se cherche dans cette maison trop grande, dans ce confort qui l’encombre. Il y a la prison dorée et à quelques mètres le donjon insalubre. Au milieu, au numéro 12 : l’école publique. Nour disparait un jour. Qu’ils viennent du haut ou du bas de la rue, les voisins se mobilisent pour la retrouver. Peut-être aussi pour se trouver. L’histoire d’une rue, d’un quartier, d’une société fissurée que l’on peine à rafistoler. Naël, du numéro 7, qui vit seul avec sa mère, est persuadé qu’il ne sera jamais heureux à l’école. A 9 ans, il dit à ses copains qu’il vit seul, et ne cesse de jouer à la play. Sa mère ne sait pas dans quelle classe l’inscrire lors de son arrivée. Il y aussi... La rue de l’école, elle monte. Ou elle descend, c’est selon. En haut, les façades des immeubles sont un peu noires. Plus bas, les villas s’ouvrent sur des allées de graviers blancs. Ici, les habitants trimballent leur passé et bricolent leur présent. Au numéro 7, Karine et son fils, Naël, essaient de repartir de zéro, ou plutôt de ne plus y rester. Juste au-dessous, Kamel apprend à être seul avec ses filles, Syrine et Nour. Au numéro 24, Julie, la maman parfaite et quadra bien sous tous rapports, se cherche dans cette maison trop grande, dans ce confort qui l’encombre. Il y a la prison dorée et à quelques mètres le donjon insalubre. Au milieu, au numéro 12 : l’école publique. Nour disparait un jour. Qu’ils viennent du haut ou du bas de la rue, les voisins se mobilisent pour la retrouver. Peut-être aussi pour se trouver. L’histoire d’une rue, d’un quartier, d’une société fissurée que l’on peine à rafistoler. Naël, du numéro 7, qui vit seul avec sa mère, est persuadé qu’il ne sera jamais heureux à l’école. A 9 ans, il dit à ses copains qu’il vit seul, et ne cesse de jouer à la play. Sa mère ne sait pas dans quelle classe l’inscrire lors de son arrivée. Il y aussi la maman de Syrine et Nour, qui a été emmenée, que l’on ne voit plus. Les filles partent et reviennent de l’école seule. Julie du numéro 24, militante de l’école publique. Son mari n’est pas de cet avis alors pour les garçons, ce sera direction Saint-Joseph pour la rentrée prochaine. Toutes ces familles différentes se retrouvent dans ce roman avec pour fond l’école. « Dans la rue de l’école » démontre à quel point l’école est un véritable point de repère pour les enfants, quelque soit leur milieu social. Comme pour Naël, qui tient son crayon comme il tiendrait une corde que quelqu’un lui aurait lancée en pleine mer. « Merci à Julie, Karine, Kamel, Nour et tous les autres. A leurs voisins, à ceux de la rue d’à côté, du quartier de derrière ou de la ville d’en face. A ceux dont on ne parle pas non plus mais qui pourtant ont tellement de choses à dire. »
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  • lecoindesmots Posté le 13 Août 2020
    Bienvenue dans la rue de l’école, si particulière et pourtant si « normale ». Dans cette rue se mêlent les cris des enfants lorsqu’ils sont en récréation, le bruit des voitures qui passent et des coups de klaxon que l’on lance parce qu’on est déjà en retard. Il y a les parents de « bonnes familles », qui amènent leurs enfants à l’école publique. Il y a les parents qui courent, incapables d’être à l’heure (spéciale dédicace à ma maman !), des enfants qui pleurent parce que leurs parents partent. D’autres qui pleurent parce que leurs parents ne sont pas là. Et puis, comme dans chaque rue de l’école, il y a les gamins dont on ne sait pas très bien où sont les parents. Jamais devant l’établissement, jamais aux réunions parents-prof, jamais aux fêtes de l’école... Dans la rue de l’école, il y a des gens comme toi et moi. Véritable microcosme de notre société, la rue de l’école se fait - le temps d’un roman tout doux - le miroir de notre chère société, dont il faut prendre soin, pour l’aider à panser ses plaies. Les mots, ça fait toujours comme un pansement. Vous rencontrerez Karine, femme et mère célibataire débordée,... Bienvenue dans la rue de l’école, si particulière et pourtant si « normale ». Dans cette rue se mêlent les cris des enfants lorsqu’ils sont en récréation, le bruit des voitures qui passent et des coups de klaxon que l’on lance parce qu’on est déjà en retard. Il y a les parents de « bonnes familles », qui amènent leurs enfants à l’école publique. Il y a les parents qui courent, incapables d’être à l’heure (spéciale dédicace à ma maman !), des enfants qui pleurent parce que leurs parents partent. D’autres qui pleurent parce que leurs parents ne sont pas là. Et puis, comme dans chaque rue de l’école, il y a les gamins dont on ne sait pas très bien où sont les parents. Jamais devant l’établissement, jamais aux réunions parents-prof, jamais aux fêtes de l’école... Dans la rue de l’école, il y a des gens comme toi et moi. Véritable microcosme de notre société, la rue de l’école se fait - le temps d’un roman tout doux - le miroir de notre chère société, dont il faut prendre soin, pour l’aider à panser ses plaies. Les mots, ça fait toujours comme un pansement. Vous rencontrerez Karine, femme et mère célibataire débordée, dépassée par les événements de la vie, dépassée par son fils, Naël, lui-même entrain de se noyer a force de vouloir nager à contre-courant. Il y a aussi Kamel, père célibataire depuis peu. Enfin, c’est un peu plus compliqué que ça. C’est la vie, quoi. Vous rencontrerez aussi Pitù, Françoise, Salima, Simon ou encore Julie. Vous rencontrerez des gens comme vous et moi. Des personnes qui s’accrochent à la vie, qui essayent de lui donner un sens. Des personnes prêtes à remuer ciel et terre pour mettre une touche d’humanité dans leur quotidien. Dans la rue de l’école, il y a la vie. Sans fard. La vraie vie. La rue de l’école, elle respire notre société actuelle. Pas forcément belle à voir, mais pleine de promesses sous la surface.
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  • magalibertrand Posté le 28 Juillet 2020
    Dans la rue de l’école, il y a…Une école, bien sûr, avec sa concierge un peu revêche qui monte la garde et ne serait pas contre l’idée de mordre les mollets des retardataires, sa directrice un peu trop enveloppée qui ne s’en laisse pas compter, ne perd jamais son calme mais ne serait pas contre l’idée de perdre un peu de ce poids qui l’entrave, ses travaux encombrants, bruyants, salissants, pas tout à fait suffisants pour remettre les lieux vraiment d’aplomb mais juste assez pénibles pour entraver le bon déroulement des jours de classe. Dans la rue de l’école il y a…des maisons cossues et des immeubles vétustes, des façades bientôt rafraîchies et d’autres pour lesquelles ce sera toujours chaud de cacher la misère, des vies qui circulent et qui parfois s’embrouillent, des oreilles à l’affût et des yeux qui se ferment. Il y a ceux qui arrivent et ne feront que passer, ceux qui feraient mieux d’aller gêner ailleurs et celui qui ne partira plus, soudé aux murs de son épicerie sans âge où depuis toujours transitent tous les autres. Dans la rue de l’école il y a… la vie qui passe et ne fait pas que des cadeaux, un papa... Dans la rue de l’école, il y a…Une école, bien sûr, avec sa concierge un peu revêche qui monte la garde et ne serait pas contre l’idée de mordre les mollets des retardataires, sa directrice un peu trop enveloppée qui ne s’en laisse pas compter, ne perd jamais son calme mais ne serait pas contre l’idée de perdre un peu de ce poids qui l’entrave, ses travaux encombrants, bruyants, salissants, pas tout à fait suffisants pour remettre les lieux vraiment d’aplomb mais juste assez pénibles pour entraver le bon déroulement des jours de classe. Dans la rue de l’école il y a…des maisons cossues et des immeubles vétustes, des façades bientôt rafraîchies et d’autres pour lesquelles ce sera toujours chaud de cacher la misère, des vies qui circulent et qui parfois s’embrouillent, des oreilles à l’affût et des yeux qui se ferment. Il y a ceux qui arrivent et ne feront que passer, ceux qui feraient mieux d’aller gêner ailleurs et celui qui ne partira plus, soudé aux murs de son épicerie sans âge où depuis toujours transitent tous les autres. Dans la rue de l’école il y a… la vie qui passe et ne fait pas que des cadeaux, un papa qui fait ce qu’il peut, des gamines bien trop petites pour grandir sans maman, une maman bien trop paumée pour donner un cap, une autre bien trop dévouée pour oser s’avouer qu’elle en changerait bien. Dans ce premier roman d’Anouk F. il y a un charme fou qui justifie pleinement sa présence dans la présélection du Prix Orange de cette curieuse année 2020. Forte de sa double expérience de journaliste et de professeur des écoles, elle met un style direct et précis, une langue nuancée mais sans affectation, au service d’une histoire humaine, pleine de sensibilité mais dénuée d’angélisme, peuplée de personnages attachants et crédibles. Peut-être l’épaisseur, la densité du propos font-elles encore un peu défaut ? Peut-être n’est-on pas bouleversé par l’originalité des thématiques, surfant sur une bonne part de celles qui font l’actualité du moment et exaspèrent les épidermes réactifs, ou de la forme faisant ricocher ce récit à plusieurs voix d’un numéro à l’autre d’une rue ayant le bon goût d’offrir en un même lieu un panel représentatif d’une société modèle ? Certes. On n’est pas là dans un roman qui coupe le souffle mais dans une histoire dont la respiration s’accorde volontiers à celle de celui qui la lit, accélérant, parfois, les battements de son cœur, ne le bouleversant pas, non, mais le touchant durablement.
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