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Cherche midi
EAN : 9782749149349
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 216
Format : 140 x 220 mm

De l'urgent, du presque rien et du rien du tout

Collection : Documents
Date de parution : 14/11/2019
Le monde à la lettre, par Olivier de Kersauson.
Tour à tour poète, critique, humoriste, moraliste, il passe au crible notre époque et ses mœurs, son enfance, ses désirs et ses rêves, en essayiste et en conteur. Ses propos inédits sur un monde disparu forment ensemble un portrait et dessinent la philosophie d’un aventurier, libre dans tous les sens du terme.
EAN : 9782749149349
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 216
Format : 140 x 220 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Valentine62 Posté le 28 Décembre 2019
    Le dernier livre d’Olivier de Kersauson « De l’urgent, du presque rien et du rien du tout » est une lecture du monde, de la vie, de sa vie, par alphabet, qui reste ouvert car nous n’allons que du A au V compris. Nous y retrouvons le personnage connu, critique, ironique, humoristique, analyste au franc parler qui pousse à la réflexion. Il montre combien l’éducation forge un tempérament, un homme, combien la culture éveille au goût des belles et bonnes choses offertes par la vie quand on sait la contempler, prendre le temps de la déguster, combien l’amour des mots et de la langue permet de préciser pensées et émotions. J’ai apprécié lire ce livre, rempli de noblesse, de tendresse derrière un côté bougon parfois, mais il ne m’a pas transportée autant que « Ocean’s songs » par exemple, dont je garde un souvenir ému.
  • baleine37 Posté le 26 Décembre 2019
    Au moment ou j'écris ces lignes, passe , à la radio, dans le bistrot du 93 , la chanson de France Gall: "Résiste" ...Cela correspond très bien à la fois , à mon état d'esprit du jour et à mon sentiment après la lecture de ce livre...Sûr que ce n'est pas de la rigolade de vivre dans ce Monde présent, après avoir traversé toutes les mers depuis des dizaines d'années! .. Je garde l'impression heureuse d'avoir lu une belle "gueulante" ...parfois paradoxale...correspondant si bien au personnage qu'il veut , parfois , accepter de montrer...De jolis aphorismes se glissent entre des nostalgies et des coups de poings verbaux ...pour les moins, l' Amiral m' a fait peur ...Tahiti n'est pas une sinécure...L'appel du danger pour "progresser" , j'y crois moins ...à condition qu'il redéfinisse le verbe...Mais ODK a oublié une définition , au travers de son hymne à l'égotisme ...le mot partage...J'aurais vraiment souhaité un paragraphe là- dessus! 😉
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