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Cherche midi
EAN : 9782749161662
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 572
Format : 154 x 240 mm

De sang et d'encre

Claude DEMANUELLI (Traducteur), Jean DEMANUELLI (Traducteur)
Collection : Littérature étrangère
Date de parution : 17/09/2020
« Un écrivain béni, avec un sens de la nuance et de la narration qui n’a d’égal que son penchant pour la passion. » Toni Morrison
2017, Londres. Professeur d’université proche de la retraite, Helen Watt est contactée par un ancien élève afin de venir étudier des documents en hébreu récemment découverts dans une maison du XVIIe siècle. Très vite, elle est intriguée par l’auteur de ces manuscrits, un certain « Aleph », dont elle va vouloir déterminer l’identité.
 
1660,...
2017, Londres. Professeur d’université proche de la retraite, Helen Watt est contactée par un ancien élève afin de venir étudier des documents en hébreu récemment découverts dans une maison du XVIIe siècle. Très vite, elle est intriguée par l’auteur de ces manuscrits, un certain « Aleph », dont elle va vouloir déterminer l’identité.
 
1660, Amsterdam. Ester Velasquez est une femme d’une intelligence et d’une culture exceptionnelles. Secrétaire bien-aimée d’un rabbin aveugle fuyant l’Inquisition espagnole, elle le suit à travers l’Europe et jusqu’à Londres, au moment où la ville est touchée par la peste.
 
Récit à la construction étourdissante, louvoyant entre les lieux et les époques, De sang et d’encre est aussi une brillante méditation sur la religion, la philosophie, et la place de la femme dans l’Histoire.
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EAN : 9782749161662
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 572
Format : 154 x 240 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Alexmotamots Posté le 13 Novembre 2020
    J’ai aimé Helen, sexagénaire à quelques mois de la retraite, malade mais prête à tout pour percer à jour le secret des documents trouvés. J’ai aimé son histoire d’amour avec Dror, le militaire israélien rencontré lors d’un séjour de travail en Israël. Aaron Levy, son jeune apprenti, m’a fait sourire, qui met un peu d’humour dans ses pages, lui qui ne comprend pas les anglais. J’ai aimé les deux Patricia, l’une archiviste que l’on voit peu, l’autre bibliothécaire que Aaron tente de faire rire, sans succès. D’Ester Velasquez, j’ai aimé son côté jeune fille qui ne s’en laisse pas compter. Mais je n’ai pas été d’accord avec elle quand elle se joue du vieux rabbin pour poursuivre sa propre correspondance. J’ai aimé le vieux rabbin aveugle qui n’a eu que des élèves médiocres, mis à part de Spinoza et Ester qui malheureusement se sont éloignés de D-ieu. J’ai aimé Rivka, la vielle intendante qui accepte le travail supplémentaire sans un mot. Le roman nous parle également de la peste à Londres, du confinement des pestiférés pendant 40 jours avec soldat devant la porte. Un roman un brin philosophique qui nous parle de la puissance du désir et de l’instinct de vie. Un roman passionnant que je n’ai pas... J’ai aimé Helen, sexagénaire à quelques mois de la retraite, malade mais prête à tout pour percer à jour le secret des documents trouvés. J’ai aimé son histoire d’amour avec Dror, le militaire israélien rencontré lors d’un séjour de travail en Israël. Aaron Levy, son jeune apprenti, m’a fait sourire, qui met un peu d’humour dans ses pages, lui qui ne comprend pas les anglais. J’ai aimé les deux Patricia, l’une archiviste que l’on voit peu, l’autre bibliothécaire que Aaron tente de faire rire, sans succès. D’Ester Velasquez, j’ai aimé son côté jeune fille qui ne s’en laisse pas compter. Mais je n’ai pas été d’accord avec elle quand elle se joue du vieux rabbin pour poursuivre sa propre correspondance. J’ai aimé le vieux rabbin aveugle qui n’a eu que des élèves médiocres, mis à part de Spinoza et Ester qui malheureusement se sont éloignés de D-ieu. J’ai aimé Rivka, la vielle intendante qui accepte le travail supplémentaire sans un mot. Le roman nous parle également de la peste à Londres, du confinement des pestiférés pendant 40 jours avec soldat devant la porte. Un roman un brin philosophique qui nous parle de la puissance du désir et de l’instinct de vie. Un roman passionnant que je n’ai pas pu lâcher, même si certaines situations m’ont paru improbables car beaucoup trop modernes. L’image que je retiendrai : Celle d’Ester lisant la nuit et gaspillant les précieuses chandelles.
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  • So83 Posté le 25 Octobre 2020
    Une fois n'est pas coutume, je suis en retard pour écrire mes impressions sur ce livre reçu lors de la dernière masse critique ... En retard parce que j'avoue avoir eu du mal à rentrer dans ce roman foisonnant et à l'écriture très serrée alors que cela ne me dérange pas habituellement. Je l'ai donc reposé au bénéfice d'autres livres, avant d'y revenir après avoir lu des critiques enthousiastes et l'envie de ne pas m'avouer vaincue parce que le sujet m'intéressait. Grand bien m'en a pris parce qu'arrivée à la page 182, je n'ai plus eu envie de le lâcher! le miracle de la lecture, celle qui vous happe et vous fait oublier tout se qui se passe autour! Alors certes, il y a quelques longueurs qui font parfois perdre un peu le fil. Le sujet est exigeant, ralentissant parfois le rythme pour tout comprendre et ne rater aucun détail. Mais quelle érudition et quelle richesse d'écriture! Ce livre est une plongée dans la communauté juive du XVIIème au coeur de l'Inquisition, entre Amsterdam, Londres et le Portugal qui interroge sur la condition des femmes. Mais c'est aussi une passionnante réflexion sur la pratique de la religion et les courants... Une fois n'est pas coutume, je suis en retard pour écrire mes impressions sur ce livre reçu lors de la dernière masse critique ... En retard parce que j'avoue avoir eu du mal à rentrer dans ce roman foisonnant et à l'écriture très serrée alors que cela ne me dérange pas habituellement. Je l'ai donc reposé au bénéfice d'autres livres, avant d'y revenir après avoir lu des critiques enthousiastes et l'envie de ne pas m'avouer vaincue parce que le sujet m'intéressait. Grand bien m'en a pris parce qu'arrivée à la page 182, je n'ai plus eu envie de le lâcher! le miracle de la lecture, celle qui vous happe et vous fait oublier tout se qui se passe autour! Alors certes, il y a quelques longueurs qui font parfois perdre un peu le fil. Le sujet est exigeant, ralentissant parfois le rythme pour tout comprendre et ne rater aucun détail. Mais quelle érudition et quelle richesse d'écriture! Ce livre est une plongée dans la communauté juive du XVIIème au coeur de l'Inquisition, entre Amsterdam, Londres et le Portugal qui interroge sur la condition des femmes. Mais c'est aussi une passionnante réflexion sur la pratique de la religion et les courants philosophiques qui s'affrontent. J'ai toutefois préféré la partie historique, celle du Londres de 1660 et la vie passionnante d'Ester, incroyable personnage féminin! L'auteure s'est attachée à adapter le langage à chaque changement d'époque et ses descriptions du XVIIème siècle nous immergent totalement dans le décor et l'ambiance d'alors. Ce livre se lit comme un thriller qui vous distille ses indices et ses secrets au compte gouttes jusqu'à la fin. En revanche, je ne comprends pas que le titre en français ne soit pas la traduction littérale du titre original "the Weight of Ink" ("Le poids de l'encre") qui est bien plus adéquat que celui retenu... Un immense merci à Babelio et aux éditions @Cherchemidi pour cette lecture enrichissante et passionnante!
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  • Flaubauski Posté le 23 Octobre 2020
    XXIème siècle. Helen Watt, historienne anglaise spécialisée dans l’histoire juive proche de la retraite, est appelée par un de ses anciens élèves qui a découvert des documents dans la cache d’une maison de campagne à proximité de Londres. Il lui propose de venir jeter un œil à ces documents pour savoir s’ils peuvent avoir un quelconque intérêt historique. Ces documents, surtout des lettres datant du XVIIème siècle, écrites en hébreu, en anglais et en portugais par le scribe d’un rabbin devenu aveugle à cause de l’Inquisition, retiennent très vite l’attention d’Helen, accompagnée dans ses recherches par Aaron, doctorant américain qui fait une thèse à Londres sur l’histoire de Shakespeare, et ce afin de l’aider à les traduire. Leur lecture progressive des documents, semée d’embûches universitaires variées, les mènera à des découvertes inattendues, notamment sur l’identité du scribe, et plus encore à la résolution d’une énigme vieille de plus de trois siècles… Roman historique brillamment mené, De sang et d’encre mêle avec beaucoup de fluidité deux époques, celle de nos deux historiens qui s’efforcent de comprendre l’histoire qui se joue sous leurs yeux via les documents découverts, mais aussi celle de nos documents, qui nous entraîne dans le Londres des années 1660,... XXIème siècle. Helen Watt, historienne anglaise spécialisée dans l’histoire juive proche de la retraite, est appelée par un de ses anciens élèves qui a découvert des documents dans la cache d’une maison de campagne à proximité de Londres. Il lui propose de venir jeter un œil à ces documents pour savoir s’ils peuvent avoir un quelconque intérêt historique. Ces documents, surtout des lettres datant du XVIIème siècle, écrites en hébreu, en anglais et en portugais par le scribe d’un rabbin devenu aveugle à cause de l’Inquisition, retiennent très vite l’attention d’Helen, accompagnée dans ses recherches par Aaron, doctorant américain qui fait une thèse à Londres sur l’histoire de Shakespeare, et ce afin de l’aider à les traduire. Leur lecture progressive des documents, semée d’embûches universitaires variées, les mènera à des découvertes inattendues, notamment sur l’identité du scribe, et plus encore à la résolution d’une énigme vieille de plus de trois siècles… Roman historique brillamment mené, De sang et d’encre mêle avec beaucoup de fluidité deux époques, celle de nos deux historiens qui s’efforcent de comprendre l’histoire qui se joue sous leurs yeux via les documents découverts, mais aussi celle de nos documents, qui nous entraîne dans le Londres des années 1660, avec la peste en toile de fond, ainsi que les questionnements philosophiques d’un scribe quant à la présence de Dieu sur Terre, questionnements qui vont progressivement supplanter son rôle de secrétariat dévolu au rabbin. Ainsi l’on découvre progressivement les deux époques, et les personnages qui en sont les protagonistes : que ce soit Helen, Aaron, ou Esther – l’on découvrira en effet rapidement que le scribe est en fait une femme, hérésie à l’époque, qui plus est dans la communauté juive -, chacun, lorsqu’il devient central dans un des chapitres, nous est présenté dans les moindres détails, de même que son époque dans le cas d’Esther, l’auteure étant allée jusqu’à donner un style littéraire plus proche de celui du XVIIème aux écrits de la jeune femme pour parfaire le voyage dans le temps. Le passé de chacun, qui permet de comprendre son présent, nous est décrit tout aussi précisément que le reste, ajoutant ainsi à la narration de nouvelles strates temporelles qui donnent l’impression que l’Histoire, universelle comme personnelle, n’est qu’un ensemble indivisible, l’une ayant besoin de l’autre pour exister pleinement, ce qui n’a pas été sans me déplaire, puisque c’est ce qui donne corps et intérêt au roman. A travers ces deux époques sont mises en jeu diverses thématiques qui vont finir de lier l’histoire de nos trois personnages, ne rendant que la narration encore plus passionnante : la place de la Femme et de l’amour dans la société d’abord, et ses rôles dévolus à celle-ci par le patriarcat, peu importe les époques – aucune femme du roman n’entrera justement dans ces rôles, et c’est bienvenu – ; la place de la religion, de Dieu, et de la philosophie, dans cette même société ensuite, l’évolution de cette place et les questionnements qu’elle incombe, surtout pour Esther. Malgré la longueur du roman, je l’ai lu, pour toutes les raisons évoquées précédemment, particulièrement rapidement : Rachel Kadish maîtrise en effet à la perfection sa narration et ses personnages ; je n’ai donc eu qu’une envie, découvrir le fin mot de ces histoires imbriquées. Je remercie les éditions du Cherche-Midi et NetGalley de m’avoir permis de découvrir ce roman, très riche et intéressant, même s’il n’est pas pour autant un coup de cœur.
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  • Bookinette Posté le 22 Octobre 2020
    Tout d'abord je tiens à remercier Léa et le Picabo River Book Club ainsi que les Editions Cherche Midi pour ce nouveau partenariat. Une superbe lecture profonde et passionnante sur l'Histoire, la place de la femme, la religion, la philosophie....et qui jongle entre deux époques 2017 et 1660. 2017, Londres, Helen Watt, professeur émérite spécialiste de l'histoire juive est appelée pour examiner des vieux papiers dissimulés dans une maison du XVIIe siècle. C'est une très belle découverte et elle s'attelle avec passion à décrypter ces documents avec l'aide d'un jeune étudiant Aaron Lévy. Il s'agit de lettres et autres papiers ayant appartenu à un rabbin, HaCoen Mendes. Le nom du copiste Aleph attire très vite leur attention.... 1660, le rabbin HaCoen Mendes torturé par l'Inquisition en Espagne a trouvé refuge en Angleterre. Mais désormais aveugle, il a besoin d'aide pour écrire et pour correspondre avec ses pairs à travers le monde. Il vit avec deux jeunes orphelins qu'il a recueillis Ester et Isaac Vélasquez et sa servante Rivka. Isaac fuit son passé et se perd dans les rues de Londres... C'est donc Ester, jeune femme cultivée qui prend sa place auprès du vieil homme.... L'alternance chapitre par chapitre... Tout d'abord je tiens à remercier Léa et le Picabo River Book Club ainsi que les Editions Cherche Midi pour ce nouveau partenariat. Une superbe lecture profonde et passionnante sur l'Histoire, la place de la femme, la religion, la philosophie....et qui jongle entre deux époques 2017 et 1660. 2017, Londres, Helen Watt, professeur émérite spécialiste de l'histoire juive est appelée pour examiner des vieux papiers dissimulés dans une maison du XVIIe siècle. C'est une très belle découverte et elle s'attelle avec passion à décrypter ces documents avec l'aide d'un jeune étudiant Aaron Lévy. Il s'agit de lettres et autres papiers ayant appartenu à un rabbin, HaCoen Mendes. Le nom du copiste Aleph attire très vite leur attention.... 1660, le rabbin HaCoen Mendes torturé par l'Inquisition en Espagne a trouvé refuge en Angleterre. Mais désormais aveugle, il a besoin d'aide pour écrire et pour correspondre avec ses pairs à travers le monde. Il vit avec deux jeunes orphelins qu'il a recueillis Ester et Isaac Vélasquez et sa servante Rivka. Isaac fuit son passé et se perd dans les rues de Londres... C'est donc Ester, jeune femme cultivée qui prend sa place auprès du vieil homme.... L'alternance chapitre par chapitre s'organise entre les deux époques et j'ai autant aimé l'une que l'autre, ce qui est rare. Deux époques, deux histoires passionnantes ! Il y a l'histoire d'Ester qui doit faire preuve de tant d'astuce pour parvenir à exister dans un siècle qui lui refuse son libre arbitre. Elle est emportée par l'Histoire : l'Inquisition, la peste... Mais il y a aussi l'histoire d'Helen, hantée par ses souvenirs d'Israël, qui lutte contre la maladie et qui souhaite aller au bout de ses découvertes avant de partir à la retraite. Deux magnifiques portraits de femmes intelligentes, fortes. Leur passé, leurs blessures apparaissent peu à peu et c'est à travers ces quelques papiers que l'Histoire les rapproche. Outre ces deux héroïnes, Aaron apporte une autre dimension au roman avec ses propres questionnements, sa réflexion sur les choix de vie. D'autres figures marquantes traversent le récit : le rabbin, la servante Rivka, Dror, Manuel et Alvaro HaLevy.... Il serait dommage d'en raconter trop, il y a tant à découvrir dans ce livre ! C'est le parcours d'Ester et d'Helen, mais aussi l'histoire des juifs et de l'antisémitisme à travers le temps, l'exil forcé, on y parle de Shakespeare, de Spinoza, c'est une belle réflexion sur la religion et sur la place des femmes. La plume est superbe, j'ai adoré la narration, cette façon sensible d'entrer dans l'intimité des personnages, leur introspection, de raconter les relations qu'ils entretiennent. Elle crée avec beaucoup d'élégance des ambiances particulières : la dimension un peu sacralisée de la recherche dans l'atmosphère feutrée des bibliothèques ; elle entretient un suspense croissant entre la vie amoureuse d'Aaron, le destin incertain d'Ester, la réussite d'Helen compromise par une concurrence féroce entre équipes de chercheurs. La fin du roman est une véritable course contre la montre pour enfin percer tous les secrets enfouis dans les documents. Magnifique dénouement plein d'émotion ! Une excellente lecture que je ne peux que vous conseiller vivement.
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  • coquinnette1974 Posté le 20 Octobre 2020
    Je remercie les éditions Le Cherche midi pour l'envoi, via net galley, du roman : De sang et d'encre de Rachel Kadish. Ce roman se déroule sur deux époques. 2017, Londres. Professeur d'université proche de la retraite, Helen Watt est contactée par un ancien élève afin de venir étudier des documents en hébreu récemment découverts dans une maison du XVIIe siècle. Très vite, elle est intriguée par l'auteur de ces manuscrits, un certain « Aleph », dont elle va vouloir déterminer l'identité. 1660, Amsterdam. Ester Velasquez est une femme d'une intelligence et d'une culture exceptionnelles. Secrétaire bien-aimée d'un rabbin aveugle fuyant l'Inquisition espagnole, elle le suit à travers l'Europe et jusqu'à Londres, au moment où la ville est touchée par la peste. De sang et d'encre est un roman très intéressant. Comme on vogue entre deux époques, il est important de le lire au calme car il est complexe. Il parle de religion, de philosophie, mais aussi de la place de la femme dans l'Histoire. Il y a de très bonnes réflexions dans ce roman, qui m'a plu même si j'ai parfois un peu décroché du fait que passé et présent se mélangent. Au début, j'avoue que j'ai un peu du m'accrocher pour... Je remercie les éditions Le Cherche midi pour l'envoi, via net galley, du roman : De sang et d'encre de Rachel Kadish. Ce roman se déroule sur deux époques. 2017, Londres. Professeur d'université proche de la retraite, Helen Watt est contactée par un ancien élève afin de venir étudier des documents en hébreu récemment découverts dans une maison du XVIIe siècle. Très vite, elle est intriguée par l'auteur de ces manuscrits, un certain « Aleph », dont elle va vouloir déterminer l'identité. 1660, Amsterdam. Ester Velasquez est une femme d'une intelligence et d'une culture exceptionnelles. Secrétaire bien-aimée d'un rabbin aveugle fuyant l'Inquisition espagnole, elle le suit à travers l'Europe et jusqu'à Londres, au moment où la ville est touchée par la peste. De sang et d'encre est un roman très intéressant. Comme on vogue entre deux époques, il est important de le lire au calme car il est complexe. Il parle de religion, de philosophie, mais aussi de la place de la femme dans l'Histoire. Il y a de très bonnes réflexions dans ce roman, qui m'a plu même si j'ai parfois un peu décroché du fait que passé et présent se mélangent. Au début, j'avoue que j'ai un peu du m'accrocher pour continuer à le lire. Au fur et à mesure que les pages se tournaient et que je rentrais dans ma lecture, je n'ai pas regretté d'avoir persévéré :) L'histoire est bien ficelée dans l'ensemble, les personnages sont très intéressants. Je connais mal l'époque décrite ici, du coup cela m'a permis de découvrir des choses que j'ignorais. Malheureusement, j'ai trouvé qu'il y avait quelques répétitions et je me suis parfois perdue entre présent et passé. Je n'ai pas vraiment réussie à accrocher aux personnages. Je ne suis pas certaine de garder un immense souvenir de ma lecture. J'ai aimé, mais mon avis est quand même assez mitigé. Du coup, je ne mets que trois étoiles et demie, tout en le recommandant car comme vous le savez, les goûts et les couleurs ça ne se commande pas ;)
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