Lisez! icon: Search engine
Nouveauté
Des gens comme il faut
Collection : Littérature Française
Date de parution : 02/05/2024
Éditeurs :
le cherche midi
Nouveauté

Des gens comme il faut

Collection : Littérature Française
Date de parution : 02/05/2024
Un roman saisissant sur une famille où l’obsession des apparences cache une réalité chaotique.
« Ma sœur aînée et moi avons poussé dans la vase avec peu de lumière autour. »

Messe le dimanche, robes à smocks, vacances sur la côte basque au milieu de gens distingués…...
« Ma sœur aînée et moi avons poussé dans la vase avec peu de lumière autour. »

Messe le dimanche, robes à smocks, vacances sur la côte basque au milieu de gens distingués… Jean, Madeleine et leurs deux filles, Nine et Fleur, respectent toutes les apparences d’une famille bourgeoise à la vie rangée.
Pourtant,...
« Ma sœur aînée et moi avons poussé dans la vase avec peu de lumière autour. »

Messe le dimanche, robes à smocks, vacances sur la côte basque au milieu de gens distingués… Jean, Madeleine et leurs deux filles, Nine et Fleur, respectent toutes les apparences d’une famille bourgeoise à la vie rangée.
Pourtant, quand Fleur, âgée d’une quarantaine d’années, décide après la mort de son père de s’installer dans sa cave pour trier les montagnes de lettres, cartes de vœux, faire-part de décès, objets divers reçus en héritage, c’est une réalité bien différente qui surgit… Tandis que son histoire et celle de ses proches se reforment sous ses yeux, on découvre des êtres beaucoup moins lisses qu’il n’y paraît, au passé et aux secrets étouffants.

Avec une force rare, Des gens comme il faut nous entraîne au cœur d’une famille bouleversante, à la fois unique et toute proche des nôtres.
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782749177144
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 288
Format : 140 x 210 mm
EAN : 9782749177144
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 288
Format : 140 x 210 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • tiben 09/05/2024
    « Ce vétuste réduit est devenu mon abri, un endroit à moi seule dans lequel je recèle mon passé ainsi que la vie entière de Jean sur des étagères bon marché. » Des gens comme il faut, premier roman de Florence Chataignier, est l’histoire d’une famille comme les autres, d’une famille comme on en connaît tant, « celle d’un tétraplégique qui demande à un aveugle de le ramener sur le rivage. » et de deux filles, bien différentes, Nine et Fleurianne. A la mort de son père, Fleurianne que tout le monde appelle Fleur, la quarantaine, descend à la cave pour trier les cartons de son père. L’occasion de se replonger dans les souvenirs, les lettres et les albums photos, les secrets et les douleurs. « Onychophagie doublée de barbierophobie. Claustrophobie occasionnelle. Bélénophobie aigüe. Et, pour finir, misophonie. Petite, je pars avec ce handicap : une sensibilité forte à l’environnement. » Pour Nine et Fleur, il fallait faire bonne figure, être des petites filles modèles, donner le change comme on dit. Ah les apparences… un père plus attiré par les garçons, une mère volage : comment se construire ? comment survivre ? Nine et Fleur emprunteront deux voies opposées. « Il valait encore mieux rester tous ensemble à s’enfoncer dans ce bourbier qu’emprunter des chemins séparés. La certitude que Jean ne pourrait pas se remettre d’un divorce était trop forte, nous avons tacitement décidé de sacrifier Madeleine à notre bonheur, pardon, c’est idiot, de sacrifier Madeleine à notre malheur. » Des gens comme il faut est un récit largement autobiographique captivant. Il se distingue de ce qu’on a l’habitude de lire sur le sujet au moins sur deux points : l’écriture et la construction. La construction alterne les souvenirs et le moment présent et inclue une part d’onirisme. Le symbole de l’arbre qui pousse dans la cave est une belle trouvaille. Elle garde en haleine le lecteur jusqu’au bout. Pourquoi cet arbre pousse-t-il dans la cave ? Que représentent ces nombreuses branches entremêlées ? L’écriture est simple, directe, pudique et poétique. Le rythme est lent, le malaise fréquent et pour autant Fleur ne geint pas, n’opte pas pour le pathos. « La ligne entre deuil et dépression est fine et souple, il n’y a qu’un pas à franchir, parfois même un léger mouvement du corps, une simple oscillation. » Des gens comme il faut marque la naissance d’une auteure avec un premier roman prometteur, sensible et émouvant, un roman de résilience… « Ce vétuste réduit est devenu mon abri, un endroit à moi seule dans lequel je recèle mon passé ainsi que la vie entière de Jean sur des étagères bon marché. » Des gens comme il faut, premier roman de Florence Chataignier, est l’histoire d’une famille comme les autres, d’une famille comme on en connaît tant, « celle d’un tétraplégique qui demande à un aveugle de le ramener sur le rivage. » et de deux filles, bien différentes, Nine et Fleurianne. A la mort de son père, Fleurianne que tout le monde appelle Fleur, la quarantaine, descend à la cave pour trier les cartons de son père. L’occasion de se replonger dans les souvenirs, les lettres et les albums photos, les secrets et les douleurs. « Onychophagie doublée de barbierophobie. Claustrophobie occasionnelle. Bélénophobie aigüe. Et, pour finir, misophonie. Petite, je pars avec ce handicap : une sensibilité forte à l’environnement. » Pour Nine et Fleur, il fallait faire bonne figure, être des petites filles modèles, donner le change comme on dit. Ah les apparences… un père plus attiré par les garçons, une mère volage : comment se construire ? comment survivre ? Nine et Fleur emprunteront deux voies opposées. « Il valait...
    Lire la suite
    En lire moins
  • Cath1975 09/05/2024
    « Faire bonne figure fut le mot d'ordre de notre enfance ». Fleurianne, surnommée « Fleur « a été élevée avec sa soeur Nine comme des petites filles modèles dans ce précepte péremptoire : « les apparences doivent à tout prix être sauvegardées. » Après le décès de son père Jean, Fleur entreprend de trier les 85 boîtes de souvenirs en tout genre entreposées à la cave. En plongeant dans le passé de son père, elle replonge dans son enfance et y découvre les secrets inavouables de sa famille. Tout commence en 1970 par la rencontre improbable entre ses parents : Madeleine, la jolie provinciale qui aspire à une revanche des classes et Jean, le dandy parisien de 15 ans son aîné qui ne rêve que de poésie, de spectacle et de théâtre. Le conte de fées semble à son apogée avec l'arrivée de la petite Nine, enfant prodigue, éblouissante de beauté et de talent, satisfaisant le désir de « normalité » tellement désirée au sein de sa famille bourgeoise. Les années se succèdent au rythme de l'ouverture des boîtes, déroulant le film de sa vie. Mais c'est une autre réalité qui se dévoile dans ce réduit poussiéreux et humide… En nettoyant cette cave, c'est en réalité son passé qu'elle tente d'assainir car à sa naissance, c'est une tout autre histoire. Née fille au lieu du garçon tant attendu, moins jolie, une dysplasie de la hanche en prime, Fleur subit le désintérêt de son père et développe une sensibilité forte à son environnement qui la rend difficile et irritable. La petite a peur de tout : des aiguilles, du coiffeur, du contact tout court. Sa mère, quant à elle, tente de diluer la mélancolie de son existence en multipliant les amants qu'elle affiche de manière décomplexée, ayant très vite intégré le penchant de Jean pour les jeunes éphèbes. Spectatrices impuissantes des tribulations de leurs parents, les deux soeurs tenteront de fuir à leur manière cette famille « modèle » et ce simulacre d'éducation. Dans ce premier roman autobiographique, l'auteure dénonce avec une écriture sans fard, lucide, poétique, ironique par moments, la valse de l'hypocrisie et des faux-semblants dans lesquels elle a ne que trop trempé. J'ai particulièrement aimé les passages sur l'arbre symbolique qui envahit la cave. Ce roman psychologique puissant et intimiste, véritable exutoire, nous plonge dans les méandres tortueux d'une famille « normale ». Mais qu'est-ce que la normalité ? « Il est bien difficile de démêler les fous des accompagnants dans le hall d'un hôpital psychiatrique ». Je remercie Babelio et les éditions Cherche Midi pour cette belle découverte. « Faire bonne figure fut le mot d'ordre de notre enfance ». Fleurianne, surnommée « Fleur « a été élevée avec sa soeur Nine comme des petites filles modèles dans ce précepte péremptoire : « les apparences doivent à tout prix être sauvegardées. » Après le décès de son père Jean, Fleur entreprend de trier les 85 boîtes de souvenirs en tout genre entreposées à la cave. En plongeant dans le passé de son père, elle replonge dans son enfance et y découvre les secrets inavouables de sa famille. Tout commence en 1970 par la rencontre improbable entre ses parents : Madeleine, la jolie provinciale qui aspire à une revanche des classes et Jean, le dandy parisien de 15 ans son aîné qui ne rêve que de poésie, de spectacle et de théâtre. Le conte de fées semble à son apogée avec l'arrivée de la petite Nine, enfant prodigue, éblouissante de beauté et de talent, satisfaisant le désir de « normalité » tellement désirée au sein de sa famille bourgeoise. Les années se succèdent au rythme de l'ouverture des boîtes, déroulant le film de sa vie. Mais c'est une autre réalité qui se dévoile dans ce réduit poussiéreux et humide… En nettoyant cette...
    Lire la suite
    En lire moins
  • Zazaboum 05/05/2024
    A la mort de son père, Fleur se plonge dans les cartons qu’elle n’a pu se résoudre à jeter et qui encombrent sa cave. Tous les jours elle va descendre les rejoindre et continuer la redécouverte de sa famille depuis son enfance. Son père était issu de la bourgeoisie et sa mère a sa beauté pour passeport hors du monde ouvrier. Ces deux situations antagonistes vont mener à une vie d’apparences qui aura plus de poids que la réalité ! Les parents ont énormément de blessures d’enfant, jamais cicatrisées et qui induisent le déséquilibre de leurs filles. Fleur est emplie de culpabilité, alors que ça aurait dû être l’inverse mais je sais que la pression du “mais que vont dire les voisins ?” est un moyen puissant pour se défausser de ses erreurs et les transposer sur les plus jeunes ! On comprend très vite que c’est un roman autobiographique et que son écriture est un exutoire à la culpabilité qui le dispute à la peine mais aussi à la souffrance du vécu. L’écriture est agréable mais les mots malaisants ! J’ai eu l’impression que certaines choses revenaient régulièrement et il me semblait stagner dans le livre, en faisant paraître plus longue sa lecture ! Je remercie Le Cherche Midi et Babelio de m’avoir proposé ce livre dans le cadre d’une Masse Critique. #massecritiquebabelio #desgenscommeilfaut Challenge Plumes Féminines 2024 Challenge Héroïnes 2023/2024 Challenge Multi-Défis 2024 Challenge Entre Deux Thématique 2024 A la mort de son père, Fleur se plonge dans les cartons qu’elle n’a pu se résoudre à jeter et qui encombrent sa cave. Tous les jours elle va descendre les rejoindre et continuer la redécouverte de sa famille depuis son enfance. Son père était issu de la bourgeoisie et sa mère a sa beauté pour passeport hors du monde ouvrier. Ces deux situations antagonistes vont mener à une vie d’apparences qui aura plus de poids que la réalité ! Les parents ont énormément de blessures d’enfant, jamais cicatrisées et qui induisent le déséquilibre de leurs filles. Fleur est emplie de culpabilité, alors que ça aurait dû être l’inverse mais je sais que la pression du “mais que vont dire les voisins ?” est un moyen puissant pour se défausser de ses erreurs et les transposer sur les plus jeunes ! On comprend très vite que c’est un roman autobiographique et que son écriture est un exutoire à la culpabilité qui le dispute à la peine mais aussi à la souffrance du vécu. L’écriture est agréable mais les mots malaisants ! J’ai eu l’impression que certaines choses revenaient régulièrement et il me semblait stagner dans le livre, en faisant...
    Lire la suite
    En lire moins
  • Katsika 04/05/2024
    Des gens comme il faut ne m’a pas tout à fait convaincue. Parce que en n’adoptant pas la position du romancier omniscient, l’autrice livre des personnages de Jean et de Madeleine des portraits psychologiques dans lesquels leurs pensées, leurs sentiments sont réduits à ce qu’ils disent ou font en plus du seul point de vue d’une narratrice qui est l’une de leurs filles. Comme si les enfants étaient les mieux placés pour connaître les motivations profondes de leurs parents. J’ai du mal aussi à comprendre son projet. Ce qui ressort du début du roman c’est une critique assez banale d’une famille bourgeoise où les apparences règnent en maître. On peut se demander si Jean aurait eu plus de facilité à être lui-même dans un autre milieu social à la même époque ? N’est-ce pas toute la société d’alors qui se caractérisait par le respect des apparences et l’intolérance à l’égard de ceux qui, d’une façon ou une autre, sortaient des clous ? En outre, au fur et à mesure qu’on avance dans le texte, l’intérêt se déporte très nettement sur le personnage de la narratrice et la souffrance que les défaillances de ses parents lui infligent. L’impression est renforcée par l’alternance des chapitres, les uns consacrés au passé, les autres à la narratrice enfermée dans sa cave à exhumer de vieux souvenirs pieusement conservés en quête de la révélation qui lui permettra enfin de s’épanouir. Et que dire du motif de l’arbre qui pousse dans la cave sans lumière à une vitesse prodigieuse et qui, après avoir offert à la narratrice un bien être incomparable, finit par en faire disparaître la porte en l’absorbant … ? Peut-être qu’adopter un autre point de vue narratif aurait permis des analyses psychologiques plus approfondies, nuancées et un récit mieux charpenté et plus attachant. Quoi qu’il en soit le roman n’est pas désagréable à lire, et je remercie Babelio et les Editions du cherche midi de m’avoir offert la possibilité de le lire.Des gens comme il faut ne m’a pas tout à fait convaincue. Parce que en n’adoptant pas la position du romancier omniscient, l’autrice livre des personnages de Jean et de Madeleine des portraits psychologiques dans lesquels leurs pensées, leurs sentiments sont réduits à ce qu’ils disent ou font en plus du seul point de vue d’une narratrice qui est l’une de leurs filles. Comme si les enfants étaient les mieux placés pour connaître les motivations profondes de leurs parents. J’ai du mal aussi à comprendre son projet. Ce qui ressort du début du roman c’est une critique assez banale d’une famille bourgeoise où les apparences règnent en maître. On peut se demander si Jean aurait eu plus de facilité à être lui-même dans un autre milieu social à la même époque ? N’est-ce pas toute la société d’alors qui se caractérisait par le respect des apparences et l’intolérance à l’égard de ceux qui, d’une façon ou une autre, sortaient des clous ? En outre, au fur et à mesure qu’on avance dans le texte, l’intérêt se déporte très nettement sur le personnage de la narratrice et la souffrance que les défaillances de ses parents lui infligent. L’impression est renforcée par...
    Lire la suite
    En lire moins
  • sandrine57 02/05/2024
    A la mort de son père, Fleur ne peut se résoudre à jeter les souvenirs accumulés par le vieil homme. Les cartons envahissent sa cave dans laquelle elle descend chaque jour pour se plonger dans les lettres, les photos, les cartes postales, tout le fatras qui a accompagné Jean jusqu’à la fin. Se dévoilent alors les secrets les plus enfouis d’une famille bien sous tous rapports. Sur le papier, le mariage de Jean, bourgeois élégant et cultivé, avec la jeune et belle Madeleine a tout du conte de fée. Il est fou d’elle, elle n’en croit pas sa chance. De cette union, vont naître deux filles, Nine et Fleur. Elevées en petites filles modèles dans une famille modèle, les deux sœurs savent pourtant que derrière les joyeuses extravagances de Jean et le bon goût de Madeleine, derrière les sourires de façade, derrière les dimanches à la messe, les vacances au Pays basque, derrière ce bonheur parfait, leurs parents vivent chacun un enfer personnel. Homosexuel refoulé, Jean aime sa femme sans la désirer. Madeleine se morfond dans un mariage qui ne la comble pas sexuellement. Nine et Fleur grandissent tant bien que mal au milieu des cris, des larmes, des menaces de suicide, de la tendresse distante de Madeleine, des remarques dévastatrices de Jean. Désormais quadragénaire et mère de trois enfants, Fleur n’est pas guérie des blessures de son enfance. Durant les heures passées à la cave, elle imagine un arbre (généalogique ?) qui pousse entre les murs. Une façon d’expliquer qu’on n’échappe jamais à sa famille ? Qu’elle peut étouffer ? Qu’on grandit avec le poids des malheurs de nos parents ? Quoi qu’il en soit, Florence Chataignier partage un peu de son fardeau avec ce roman très autobiographique qui illustre le principe d’Anna Karénine : ‘’Toutes les familles heureuses se ressemblent, mais chaque famille malheureuse l'est à sa façon’’. Un premier roman très prometteur qui fait montre de beaucoup de sensibilité et de pudeur pour raconter une histoire familiale ‘’comme les autres’’ dans ses dysfonctionnements et leurs conséquences sur les enfants. Et surtout, une histoire de survie, de pardon et de résilience. Un grand merci à Babelio et aux éditions du cherche midi pour cette masse critique privilégiée. A la mort de son père, Fleur ne peut se résoudre à jeter les souvenirs accumulés par le vieil homme. Les cartons envahissent sa cave dans laquelle elle descend chaque jour pour se plonger dans les lettres, les photos, les cartes postales, tout le fatras qui a accompagné Jean jusqu’à la fin. Se dévoilent alors les secrets les plus enfouis d’une famille bien sous tous rapports. Sur le papier, le mariage de Jean, bourgeois élégant et cultivé, avec la jeune et belle Madeleine a tout du conte de fée. Il est fou d’elle, elle n’en croit pas sa chance. De cette union, vont naître deux filles, Nine et Fleur. Elevées en petites filles modèles dans une famille modèle, les deux sœurs savent pourtant que derrière les joyeuses extravagances de Jean et le bon goût de Madeleine, derrière les sourires de façade, derrière les dimanches à la messe, les vacances au Pays basque, derrière ce bonheur parfait, leurs parents vivent chacun un enfer personnel. Homosexuel refoulé, Jean aime sa femme sans la désirer. Madeleine se morfond dans un mariage qui ne la comble pas sexuellement. Nine et Fleur grandissent tant bien que mal au milieu des cris, des larmes, des menaces de...
    Lire la suite
    En lire moins
Inscrivez-vous à la newsletter pour ne rater aucune actualité du Cherche Midi
Découvrez, explorez, apprenez, riez, lisez !

Lisez maintenant, tout de suite !

  • Sélection
    Lisez

    Fêtes des Mères : 85 idées cadeaux pour lui faire plaisir

    En manque d'inspiration pour la fête des mères ? Venez découvrir notre large sélection d'idées cadeaux et trouvez la lecture parfaite pour faire plaisir à votre maman. Offrez-lui un voyage à travers les mots, une parenthèse de détente et d'évasion qu'elle pourra savourer à chaque page tournée.

    Lire l'article