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Perrin
EAN : 9782262013264
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 504
Format : 154 x 240 mm

Grenoble 40-44

Date de parution : 08/03/2001

La vie au quotidien d'une ville en pleine guerre.

Dominée par la citadelle historique du Vercors, Grenoble s'est vu attribuer par la BBC le titre de « capitale du Maquis », tandis que de Gaulle la faisait « Compagnon de la Libération ». Or, située en zone libre, Grenoble est, entre 1940 et 1942, ardemment pétainiste, ce qui la...

Dominée par la citadelle historique du Vercors, Grenoble s'est vu attribuer par la BBC le titre de « capitale du Maquis », tandis que de Gaulle la faisait « Compagnon de la Libération ». Or, située en zone libre, Grenoble est, entre 1940 et 1942, ardemment pétainiste, ce qui la conduit à faire un triomphe au vieux Maréchal lorsqu'il lui rend visite en mars 1941. Mais les choses changent avec l'invasion de la zone Sud. Si l'occupation italienne, de novembre 1942 à septembre 1943, est relativement « douce », les Alpini ayant de nombreux parents ou amis dans la très « italienne » capitale des Alpes, l'occupation allemande, à partir de septembre 1943, provoque des affrontements sanglants entre la Gestapo, accompagnée de ses sbires français, et les Groupes Francs. D'innombrables bombes éclatent chez les collaborateurs. Des exécutions sommaires ont lieu, de part et d'autre, tandis que le Polygone d'artillerie saute et que se déroulent la tristement célèbre « Saint-Barthélemy des patriotes grenoblois », puis les « nuits rouges de Grenoble ». Grâce à l'arrivée des Américains, débarqués en Provence le 15 août 1944, et à la présence des maquis qui leur ouvrent la route et cernent la ville, Grenoble est libérée sans combat, les Allemands ayant jugé prudent de déguerpir.
Par-delà le récit de la miniguerre civile qui ensanglante la ville, ce livre montre la manière dont les Grenoblois ont vécu au quotidien ces « années noires » de l'Occupation. C'est ainsi que sont largement évoqués, à l'aide de documents d'archives et d'articles de la presse locale, les contraintes en matière de circulation, de loisirs et surtout de ravitaillement qui leur sont imposées. Faisant alterner le récit des événements et les larges vues d'ensemble, cet ouvrage représente la première synthèse, certes érudite, mais néanmoins claire et vivante, concernant un sujet dont l'intérêt dépasse largement le cadre régional.

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EAN : 9782262013264
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 504
Format : 154 x 240 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Eugenie3945 Posté le 3 Avril 2021
    Livre #x1f4d9;#x1f4d6; sur Grenoble 40-44. Grenoble s'est vu attribué par la BBC le titre de "capitale du maquis". Surnommée par les Allemands "la petite Russie" tant la résistance grenobloise sapait le moral des allemands. Située en zone libre avec l'occupation italienne de novembre 42 à sept 43 Grenoble était un Havre de paix pour les juifs les polonais, autrichiens, hongrois, roumains... Dès 41 le parti communiste à constitué des groupes armés (OS) se livre à des actions de résistance : tracts, sabotages, deraillage de trains, s'en prendre aux dénonciateurs etc... Les groupes Francs ont été les premiers à s'attaquer a l'occupant, ils ont été l'âme de la résistance. En sept 1943 Grenoble est sous le joug allemand. Grenoble croule sous les bombes des résistants de juillet à sept 43 c'est + de 200 bombes que le groupe Combat posent. Les répressions sont terrible: guestapistes tuent et torturent comme jamais réalisant jusqu'à des raffles d'innocents envoyés en camps de concentration dont peu reviendront. Le 26 mai Grenoble reçoit son premier bombardement. S'en suivra des opérations sanglantes des Waffen SS et la LVF contre le maquis du Vercors, un charnier sera même découvert en août 1944 . L'inserrection générale ordonné le 6 juin... Livre #x1f4d9;#x1f4d6; sur Grenoble 40-44. Grenoble s'est vu attribué par la BBC le titre de "capitale du maquis". Surnommée par les Allemands "la petite Russie" tant la résistance grenobloise sapait le moral des allemands. Située en zone libre avec l'occupation italienne de novembre 42 à sept 43 Grenoble était un Havre de paix pour les juifs les polonais, autrichiens, hongrois, roumains... Dès 41 le parti communiste à constitué des groupes armés (OS) se livre à des actions de résistance : tracts, sabotages, deraillage de trains, s'en prendre aux dénonciateurs etc... Les groupes Francs ont été les premiers à s'attaquer a l'occupant, ils ont été l'âme de la résistance. En sept 1943 Grenoble est sous le joug allemand. Grenoble croule sous les bombes des résistants de juillet à sept 43 c'est + de 200 bombes que le groupe Combat posent. Les répressions sont terrible: guestapistes tuent et torturent comme jamais réalisant jusqu'à des raffles d'innocents envoyés en camps de concentration dont peu reviendront. Le 26 mai Grenoble reçoit son premier bombardement. S'en suivra des opérations sanglantes des Waffen SS et la LVF contre le maquis du Vercors, un charnier sera même découvert en août 1944 . L'inserrection générale ordonné le 6 juin plonge plus que jamais la ville dans le crime jusqu'à sa libération . Les Waffen SS devalisent pour leur exil 144 millions de francs à la banque de France. Le 22 août Grenoble est libre de par la fuite des allemands. Le comité d'épuration se met en place dès oct 1944. Quant à la cour martiale se fut dès le 26 août pour juger les traites : guestapistes et miliciens dans les premiers temps en séances publiques. #x1f4d9;Le petit plus : achèté d'occasion dans une librairie à Paris il y avait des annotations d'ajoutées au crayon #x1f58d;qui était à cette époque une petite fille grenobloise Un livre que j'ai adoré #x1f60a;#x1f4d9;. .
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