Lisez! icon: Search engine
Perrin
EAN : 9782262077327
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 350
Format : 140 x 210 mm

Hitler et la mer

Date de parution : 13/06/2019
L'histoire d'un rendez-vous manqué qui a changé la face du monde.
    Hitler redoutait la mer qui était pour lui un élément hostile, unheimlich. « À terre je suis un héros, à la mer je suis un lâche », déclarait-il lui-même. Dans son esprit, la victoire finale repose sur l’armée de terre et sur l’aviation ‒ pas sur la marine. C’est ainsi que...     Hitler redoutait la mer qui était pour lui un élément hostile, unheimlich. « À terre je suis un héros, à la mer je suis un lâche », déclarait-il lui-même. Dans son esprit, la victoire finale repose sur l’armée de terre et sur l’aviation ‒ pas sur la marine. C’est ainsi que celle-ci voit son développement encadré par l’accord naval signé en 1935 avec l’Angleterre dont le Führer est convaincu, bien à tort, qu’il lui vaudra la neutralité bienveillante de ce pays à l’égard de ses conquêtes territoriales à venir. Lorsque la guerre éclate, la Kriegsmarine est donc loin d’avoir atteint une taille critique. Convaincu d’un succès rapide sur le continent, Hitler n’attend rien d’elle, jusqu’à ce que s’impose à lui la nécessité d’une projection de force en Norvège. Mais son opinion ne change guère pour autant, pas même lorsque l’Angleterre devient l’adversaire unique et qu’il doit renoncer à son invasion. L’efficacité de la guerre sous-marine le laisse tout aussi sceptique, raison pour laquelle il refuse tout accroissement de la cadence de fabrication des sous-marins. Il ne changera d’avis que sous l’influence du grand amiral Karl Dönitz, en 1943, mais ce sera trop tard.
Sous la plume particulièrement bien informée de l’auteur se dessine ainsi l’histoire d’un rendez-vous manqué entre Hitler et la marine allemande.
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782262077327
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 350
Format : 140 x 210 mm

Ils en parlent

"Un essai novateur"
Emmanuel Hecht / Le Figaro Magazine

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • livresuement58 Posté le 9 Février 2020
    Les révélations se succèdent et ne finissent pas d’étonner le lecteur lambda, même si énormément de choses ont déjà été écrites sur Adolf Hitler, le plus grand génocidaire du XXe siècle. François-Emmanuel Brézet a choisi d’analyser les rapports que le père du nazisme entretenait avec la mer, un élément qu’il redoutait parce que non-maîtrisé. Aux combats navals, il privilégiait les affrontements terrestres et aériens. Lorsque la guerre a éclaté en 1939, la marine militaire allemande était loin d’avoir atteint son quota de bâtiments. Qu’importait ! Le leader de la nation promettait une victoire rapide et croyait que l’Angleterre demeurerait neutre. En 1943, lorsque l’amiral Karl Donitz a insisté pour encourager la fabrication de nouveaux sous-marins, il était déjà trop tard. En fait, le führer possédait une conception très personnelle de la Deutsche Taschenbruck der kriggenflotten et elle se résumait simplement à l’idée qu’elle devait être mieux bâtie que la flotte adverse. A cela, s’ajoutait le constat qu’elle avait moyennement servi lors de la Grande Guerre. Bien sûr, après l’humiliant Traité de Versailles, il incombait de redonner au pays un honneur qu’on lui avait confisqué et de construire des vaisseaux capables de rivaliser avec ceux qui chercheraient à leur entraver la... Les révélations se succèdent et ne finissent pas d’étonner le lecteur lambda, même si énormément de choses ont déjà été écrites sur Adolf Hitler, le plus grand génocidaire du XXe siècle. François-Emmanuel Brézet a choisi d’analyser les rapports que le père du nazisme entretenait avec la mer, un élément qu’il redoutait parce que non-maîtrisé. Aux combats navals, il privilégiait les affrontements terrestres et aériens. Lorsque la guerre a éclaté en 1939, la marine militaire allemande était loin d’avoir atteint son quota de bâtiments. Qu’importait ! Le leader de la nation promettait une victoire rapide et croyait que l’Angleterre demeurerait neutre. En 1943, lorsque l’amiral Karl Donitz a insisté pour encourager la fabrication de nouveaux sous-marins, il était déjà trop tard. En fait, le führer possédait une conception très personnelle de la Deutsche Taschenbruck der kriggenflotten et elle se résumait simplement à l’idée qu’elle devait être mieux bâtie que la flotte adverse. A cela, s’ajoutait le constat qu’elle avait moyennement servi lors de la Grande Guerre. Bien sûr, après l’humiliant Traité de Versailles, il incombait de redonner au pays un honneur qu’on lui avait confisqué et de construire des vaisseaux capables de rivaliser avec ceux qui chercheraient à leur entraver la route. Dans son esprit, les efforts devaient être focalisés sur les escadrons aériens et les chars d’assaut, alors que la population attendait des triomphes maritimes … qui se sont toujours fait attendre ! Avec une plume particulièrement bien documentée, l’auteur dessine l’histoire d’un rendez-vous manqué. Celle d’un leader et de sa flotte !
    Lire la suite
    En lire moins
INSCRIVEZ-VOUS À LA NEWSLETTER PERRIN
Recevez toutes nos actualités : sorties littéraires, signatures, salons…