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Cherche midi
EAN : 9782749165844
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 464
Format : 140 x 220 mm

J'ai un nom

Anne Le Bot (traduit par)
Collection : Documents
Date de parution : 14/10/2021
Puissant. Bouleversant. Inspirant.
Un récit gorgé d’émotion dont on ne ressort pas indemne.
Le 17 janvier 2015, Chanel et sa sœur assistent à une fête sur le campus de Stanford. Quelques heures plus tard, Chanel se réveille dans une chambre d’hôpital : on lui explique qu’elle a sans doute été violée – ce que de pénibles examens confirment.

Son agresseur présumé, Brock Turner, est un athlète...
Le 17 janvier 2015, Chanel et sa sœur assistent à une fête sur le campus de Stanford. Quelques heures plus tard, Chanel se réveille dans une chambre d’hôpital : on lui explique qu’elle a sans doute été violée – ce que de pénibles examens confirment.

Son agresseur présumé, Brock Turner, est un athlète prometteur soutenu par ses parents et dont la ligne de défense ne variera pas : la victime était consentante. Ce « bon garçon », « d’excellente réputation », essaiera même de le lui faire admettre. Devant les preuves certaines il est pourtant reconnu coupable mais, au nom de « conséquences collatérales négatives », uniquement condamné à six mois de prison. Lors du verdict, Chanel, jusque-là sidérée et mutique, lit une déclaration qui restera dans les mémoires et contribuera à faire changer la loi californienne.
Ce récit, qui questionne lourdement un système pénal conçu pour protéger les plus forts, marque surtout par le courage de la victime qui, grâce à lui, réussit à se réapproprier son identité. Entrelaçant douleur, résilience et humour, il est en passe de devenir un classique moderne.
 
« Ce livre est un acte de revendication… J’ai un nom marque les débuts d’une jeune écrivaine talentueuse. » 
─ Jennifer Weiner, The New York Times
 
« Dans un monde parfait, la lecture de J’ai un nom serait obligatoire pour tout policier, inspecteur, procureur et juge qui s’occupe de victimes d’agression sexuelle. » 
LA Times
 
« Miller est une conteuse douée… Apprenez son nom, écoutez sa voix ! »
The New Yorker
 
« Dans un monde qui demande à trop de survivants de garder leurs expériences pour eux-mêmes […] J’ai un nom est sans conteste un très grand livre […]. Le lire inspire l’espoir. »
The Guardian
 
« Dans sa rare honnêteté et dans ses petits détails, J’ai un nom est à la fois une plaie ouverte et un baume, un cri silencieux et le plus fort des cris… J’ai un nom est plus qu’une mise en accusation, même si elle est réussie et émouvante. C’est aussi une main tendue, qui vous invite à vous battre à ses côtés. »
Elle

« Miller se distingue non seulement par sa résilience et sa force d’âme, mais aussi par son pouvoir d’expression. Elle possède des dons extraordinaires en tant qu’écrivain. »
─ The National Book Review
 
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EAN : 9782749165844
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 464
Format : 140 x 220 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Livriotte Posté le 12 Janvier 2022
    Difficile de poser des mots sur ce témoignage. Cette histoire c’est celle de Chanel mais celle de tellement d’autres femmes. De femmes abusées, bafouées, humiliées. A elle seule, elle porte la voix de ces milliers de femmes qu’on a baillonées. De femmes qui n’osent s’exprimer de peur d’être ignorées. Je ne vous cache rien, ce témoignage n’est pas facile à lire mais il est tellement nécessaire. Les mots de Channel devraient être mis entre toutes les mains : hommes, femmes, juges, avocats. Il permet de comprendre tellement de choses, mais surtout de voir que, au coeur même de la justice, la parole d’une femme victime de violences sexuelles n’est que très peu considérée (surtout si elle porte une robe et boit de l’alcool). La vérité est tellement laide à voir mais il faut l’affronter, la cotoyer intimement, pour pouvoir la changer. J’ai envie de croire en un futur meilleur. Un monde où les femmes seraient écoutées et considérées. Un monde où les témoignages de la sorte n’existeraient pas. En attendant, on a besoin d’eux pour faire bouger les choses. Pour toutes, merci Channel Miller d’avoir pris la plume pour narrer votre histoire.
  • memoiresdelivres Posté le 9 Janvier 2022
    Le 17 janvier 2015, Chanel Miller assiste avec sa soeur à une soirée étudiante sur le campus de Stanford. Elle se réveille à l’hôpital, quelques heures plus tard, et ne se souvient de rien. Les examens médicaux lui révèlent l’impensable, elle a été victime d’un viol. Le mis en cause serait un athlète au parcours irréprochable, il soutient qu’il s’agissait d’un rapport consenti. Etape par étape, Chanel tente de reconstruire les événements de la soirée dans les moindres détails pour faire éclater sa vérité. Des examens médicaux aux auditions par la police ou lors du procès, Chanel nous livre son éprouvant parcours et celui de ses proches. Elle fait face, avec beaucoup de courage, aux institutions et à un système judiciaire implacable. Au-delà des faits, Chanel dévoile le récit de son parcours de reconstruction et nous interroge sur le fonctionnement de la procédure judiciaire aux Etats-Unis. Un récit personnel d’une grande force où Chanel Miller livre son lent et douloureux combat. Je salue ce témoignage bouleversant et criant de sincérité. Merci aux éditions « cherche midi » pour cet envoi !
  • DameGisele Posté le 2 Janvier 2022
    Quand une vie est bouleversée par un évènement dramatique, un crime, un viol, et que non seulement l'auteur des faits, mais également les institutions -telles que la justice ou l'université où se sont déroulés les faits- mettent au pilori la victime plutôt que de reconnaître leur(s) responsabilité(s) et leur(s) défaillances, c'est ce dont témoigne Chanel Miller. Avec beaucoup de grâce, d'élégance, de recul, d'analyse, de justesse aussi, elle retrace les évènements, les faits, les propos, ses émotions, son parcours, sa reconstruction, et analyse avec tant de finesse les nombreux dysfonctionnements d'une société qui retourne la faute sur la victime, qui n'écoute pas la victime, qui la culpabilise, qui la remet en question, et qui l'accable. Loin d'être pathétique, ce récit est un témoignage d'un courage immense, d'une force rare, d'une vision éclairée et d'une intelligence aiguisée. Nous sommes à la traîne dans la considération et la prise en charge des victimes de violences sexuelles, et le système judiciaire ne les protège pas. Tout comme les victimes de violences physiques. Ce monde doit changer, et Chanel Miller est de ces femmes qui apportent le changement. La loi californienne a été modifiée suite à la publication de sa lettre, et le juge qui a... Quand une vie est bouleversée par un évènement dramatique, un crime, un viol, et que non seulement l'auteur des faits, mais également les institutions -telles que la justice ou l'université où se sont déroulés les faits- mettent au pilori la victime plutôt que de reconnaître leur(s) responsabilité(s) et leur(s) défaillances, c'est ce dont témoigne Chanel Miller. Avec beaucoup de grâce, d'élégance, de recul, d'analyse, de justesse aussi, elle retrace les évènements, les faits, les propos, ses émotions, son parcours, sa reconstruction, et analyse avec tant de finesse les nombreux dysfonctionnements d'une société qui retourne la faute sur la victime, qui n'écoute pas la victime, qui la culpabilise, qui la remet en question, et qui l'accable. Loin d'être pathétique, ce récit est un témoignage d'un courage immense, d'une force rare, d'une vision éclairée et d'une intelligence aiguisée. Nous sommes à la traîne dans la considération et la prise en charge des victimes de violences sexuelles, et le système judiciaire ne les protège pas. Tout comme les victimes de violences physiques. Ce monde doit changer, et Chanel Miller est de ces femmes qui apportent le changement. La loi californienne a été modifiée suite à la publication de sa lettre, et le juge qui a prononcé le verdict dans son affaire a été destitué ! Elle a inspiré tant de personnes, y compris Hillary Clinton. Mais mon résumé ne vaut rien en comparaison de la lecture de son histoire. Cette jeune femme au talent indéniable est percutante, émouvante, poignante, et tant de choses encore, à l'image de son livre, qui - à n'en pas douter - va vite devenir une référence.
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  • GoodBooksGoodFriends Posté le 23 Décembre 2021
    Chanel Miller. Peut-être ne connaissez-vous pas son nom mais cette jeune femme a inspiré une partie du discours d'Hillary Clinton après sa défaite contre Trump, elle a inspiré une vidéo postée par Lena Dunham et les actrices de Girls sur le compte Twitter de cette dernière, elle a inspiré des millions de femmes aux Etats-Unis depuis 2016. Sous le nom d'Emily Doe, elle a publié une déclaration sur le site BuzzFeed suite à la condamnation de son violeur à seulement 6 mois de prison ; déclaration devenue virale, avec 11 millions de vues en 4 jours. J'ai un nom n'est pas un énième récit sur le viol, et aucun texte ne pourra jamais être un "énième" récit sur le viol. C'est un texte qui dénonce le viol, le système judiciaire, le traitement des victimes, c'est un texte qui m'a bouleversée en tant que femme, en tant que mère de deux filles. Chanel Miller nous donne à voir sa souffrance, mais également celle du deuxième cercle de victimes, la famille, les proches, condamnés à la souffrance par procuration, à la culpabilité poisseuse, quand l'agresseur est quant à lui incapable de reconnaitre un autre tort que celui d'avoir bu. Ce n'est pas un épisode de NY Unité... Chanel Miller. Peut-être ne connaissez-vous pas son nom mais cette jeune femme a inspiré une partie du discours d'Hillary Clinton après sa défaite contre Trump, elle a inspiré une vidéo postée par Lena Dunham et les actrices de Girls sur le compte Twitter de cette dernière, elle a inspiré des millions de femmes aux Etats-Unis depuis 2016. Sous le nom d'Emily Doe, elle a publié une déclaration sur le site BuzzFeed suite à la condamnation de son violeur à seulement 6 mois de prison ; déclaration devenue virale, avec 11 millions de vues en 4 jours. J'ai un nom n'est pas un énième récit sur le viol, et aucun texte ne pourra jamais être un "énième" récit sur le viol. C'est un texte qui dénonce le viol, le système judiciaire, le traitement des victimes, c'est un texte qui m'a bouleversée en tant que femme, en tant que mère de deux filles. Chanel Miller nous donne à voir sa souffrance, mais également celle du deuxième cercle de victimes, la famille, les proches, condamnés à la souffrance par procuration, à la culpabilité poisseuse, quand l'agresseur est quant à lui incapable de reconnaitre un autre tort que celui d'avoir bu. Ce n'est pas un épisode de NY Unité Spéciale, c'est quatre ans de vie entre parenthèses. J'ai un nom est un texte à lire pour porter la voix de Chanel Miller et la faire résonner.
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  • lenotebookdemina Posté le 12 Novembre 2021
    Le 17 janvier 2015, Chanel se fait agresser sexuellement sur le campus de Stanford. Pour elle, c’est le trou noir, elle ne se souvient de rien. Pourtant, les examens confirment. Il s’ensuit une véritable bataille pour la vérité. À travers ce récit, Chanel Miller se fait témoin d’un système judiciaire défaillant. Elle accuse le manque de mesures concrètes, l’absence de soutien. Il existe pire que l’agression, c’est la trahison institutionnelle. Alors qu’elle met sa foi en des institutions censées lui fournir une protection, elle se retrouve victime discréditée face à un agresseur idéalisé. Parce que l’argent est capable de transformer une agression sexuelle en « malentendu » ou simplement en « l’acte d’un homme à l’esprit confus », la sécurité devient illusoire. Marcher dans la rue s’apparente à traverser un champ de mines. Le harcèlement de rue est bien réel. Nous l’avons toutes vécu, à des niveaux différents. J’ai été extrêmement touchée par son témoignage relatant son quotidien post-agression. Non, le pire n’est pas derrière, il est droit devant! En plus d’une atteinte physique et psychologique, elle se retrouve coincée financièrement pour mener cette bataille. Le vol de son identité ne suffira pas, ce viol lui coûtera aussi beaucoup d’argent. Que peut-on attendre d’un... Le 17 janvier 2015, Chanel se fait agresser sexuellement sur le campus de Stanford. Pour elle, c’est le trou noir, elle ne se souvient de rien. Pourtant, les examens confirment. Il s’ensuit une véritable bataille pour la vérité. À travers ce récit, Chanel Miller se fait témoin d’un système judiciaire défaillant. Elle accuse le manque de mesures concrètes, l’absence de soutien. Il existe pire que l’agression, c’est la trahison institutionnelle. Alors qu’elle met sa foi en des institutions censées lui fournir une protection, elle se retrouve victime discréditée face à un agresseur idéalisé. Parce que l’argent est capable de transformer une agression sexuelle en « malentendu » ou simplement en « l’acte d’un homme à l’esprit confus », la sécurité devient illusoire. Marcher dans la rue s’apparente à traverser un champ de mines. Le harcèlement de rue est bien réel. Nous l’avons toutes vécu, à des niveaux différents. J’ai été extrêmement touchée par son témoignage relatant son quotidien post-agression. Non, le pire n’est pas derrière, il est droit devant! En plus d’une atteinte physique et psychologique, elle se retrouve coincée financièrement pour mener cette bataille. Le vol de son identité ne suffira pas, ce viol lui coûtera aussi beaucoup d’argent. Que peut-on attendre d’un système bancal ? Rien. Rien, à part l’attente, l’incompréhension, la déception et l’abandon. Tout se jouera dans une lettre qu’elle écrira à son agresseur. Une lettre qui sera lue par plus de 18 millions de personnes et qui soulèvera un mouvement solidaire hors norme. Elle a un nom. Je n’ai pas de mots. Déchirant.
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