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Nouveauté
La encomienda
Margot Nguyen Béraud (traduit par)
Collection : Littérature étrangère
Date de parution : 01/02/2024
Éditeurs :
le cherche midi
Nouveauté

La encomienda

Margot Nguyen Béraud (traduit par)
Collection : Littérature étrangère
Date de parution : 01/02/2024
Un texte tendre et mordant par l’une des voix essentielles de la narration latino-américaine actuelle.
À 5 000 kilomètres de son pays natal, la Colombie, une jeune femme qui travaille dans une agence de publicité de Buenos Aires tente d’obtenir une bourse d’écriture aux Pays-Bas. Elle échange... À 5 000 kilomètres de son pays natal, la Colombie, une jeune femme qui travaille dans une agence de publicité de Buenos Aires tente d’obtenir une bourse d’écriture aux Pays-Bas. Elle échange régulièrement avec sa sœur qui lui envoie des encomiendas, des colis contenant de la nourriture, des dessins de ses neveux,... À 5 000 kilomètres de son pays natal, la Colombie, une jeune femme qui travaille dans une agence de publicité de Buenos Aires tente d’obtenir une bourse d’écriture aux Pays-Bas. Elle échange régulièrement avec sa sœur qui lui envoie des encomiendas, des colis contenant de la nourriture, des dessins de ses neveux, et parfois une surprise, comme une vieille photo. Souvent, la nourriture arrive avariée et les dessins tachés.
Peu à peu, des événements et des personnages viennent révéler les fissures qui creusent le quotidien de la jeune femme : l’arrivée d’un colis énorme et difficile à ouvrir, un chat qui erre dans son immeuble, les voisins absents et ceux qui frappent à sa porte, les allées et venues de son petit ami, la réapparition de sa mère, une vagabonde… Soudain, tout vacille : « Avec quelle rapidité se brise la coquille d’une routine. N’importe quelle routine, aussi solide soit-elle, peut être balayée par l’imprévu. »
 
Margarita García Robayo entraîne le lecteur au cœur d’un labyrinthe d’incertitudes, de souvenirs et de peurs, dans un roman troublant qui évoque la solitude, la maternité et les liens familiaux.
Un livre d’une intensité contenue, illuminé par des images fugaces, qui confirme l’auteure comme l’une des voix essentielles de la narration latino-américaine actuelle.


« García Robayo s’en prend brillamment aux mythes fondateurs de l’individu, qui portent les noms de père, mère, couple, foyer ou sexe » – El País
 
« Elle narre l’exceptionnel à partir du minuscule avec un ton unique, comme si, pour regarder ces catastrophes en face, il fallait se servir d’un appareil basse définition » – Revista Ñ
 
« Elle éblouit par sa prose minutieuse, une écriture précise et consciencieuse » – El Mundo
 
« Dans ses histoires, les petites passions éclatent entre les lettres, les mots et les verbes, et restent là, planantes, comme si elles étaient réelles, comme si l’ordinaire et le quotidien se hissaient au rang de l’art » – El Mercurio
 
« Je crois que c’est la personne qui écrit le mieux sur l’intimité » – Mariana Enríquez
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EAN : 9782749178264
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 192
Format : 140 x 220 mm
EAN : 9782749178264
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 192
Format : 140 x 220 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Claire__bulle 16/02/2024
    Ce roman est un ovni. Il plane entre deux mondes. J'ai eu la sensation de flotter dans cette lecture. On y rencontre une femme qui vit dans l'écriture, pour l'écriture de manière facile. Elle a mis en place une routine, un quotidien. Petit à petit, des éléments bousculent ce quotidien, le chat Agata, ses voisins de palier intrusifs, une énorme colis et finalement, l'arrivée de sa mère. A la frontière entre le rêve et la réalité, c'est là que nous emmène l'autrice. Je me suis posée des questions sur le sens au début pour ensuite accepter de me faire porter par l'histoire. Je garderai de ce roman la puissance de l'introspection ainsi que l'effet bulle magique qu'il apporte dans la tête du lecteur.
  • EmiLieDesLivres 13/02/2024
    Erreur d'aiguillage suite à la lecture de la quatrième de couverture  ~~~~ Quand ce livre d'une jeune autrice colombienne a atterri entre mes mains j'étais autant excitée qu'animée d'une impatience sincère à l'idée de découvrir une lecture aux antipodes de mes goûts. C'est vrai que très souvent je verse dans la facilité et reste dans ma zone de confort aussi bien en termes de styles que d'auteurs.   La quatrième de couverture parlant de Colombie, de Buenos Aires, "d''encomiendas" (petits colis contenant de la nourriture entre autres, envoyés aux expatries) laissait présager par mon esprit très terre à terre une lecture gorgée de soleil. Remplie de rythmes endiablés, d'odeurs, de goûts, de couleurs chatoyantes, propres à l'Amérique Latine. La lecture a été tout autre. Une mélopée douce, entre souvenirs, questionnements et introspection. Les liens sentimentaux, familiaux en particulier mère - fille sont particulièrement mis en avant. La lecture est douce, lente, la narratrice semble évoluer dans un coton ouateux duquel peine à émerger. Se cherche. Ne se trouve plus. Remise en cause, questionnement. La réalité et le rêve se mélangent dans l'histoire. Plusieurs fois j'ai douté de ma compréhension, perdue entre les deux. Cette frontière, aussi fine d'une feuille de papier à cigarette, n'a pas réussi à m'embarquer. J'ai peiné à démêler le vrai du faux. Comme quoi, la lecture de la quatrième de couverture peut s'avérer être une erreur, clairement la lecture fut moins lumineuse qu'espérée. Erreur d'aiguillage suite à la lecture de la quatrième de couverture  ~~~~ Quand ce livre d'une jeune autrice colombienne a atterri entre mes mains j'étais autant excitée qu'animée d'une impatience sincère à l'idée de découvrir une lecture aux antipodes de mes goûts. C'est vrai que très souvent je verse dans la facilité et reste dans ma zone de confort aussi bien en termes de styles que d'auteurs.   La quatrième de couverture parlant de Colombie, de Buenos Aires, "d''encomiendas" (petits colis contenant de la nourriture entre autres, envoyés aux expatries) laissait présager par mon esprit très terre à terre une lecture gorgée de soleil. Remplie de rythmes endiablés, d'odeurs, de goûts, de couleurs chatoyantes, propres à l'Amérique Latine. La lecture a été tout autre. Une mélopée douce, entre souvenirs, questionnements et introspection. Les liens sentimentaux, familiaux en particulier mère - fille sont particulièrement mis en avant. La lecture est douce, lente, la narratrice semble évoluer dans un coton ouateux duquel peine à émerger. Se cherche. Ne se trouve plus. Remise en cause, questionnement. La réalité et le rêve se mélangent dans l'histoire. Plusieurs fois j'ai douté de ma compréhension, perdue entre les deux. Cette frontière, aussi fine d'une feuille de papier à cigarette, n'a pas réussi à m'embarquer....
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  • Flora_bouquine 11/02/2024
    Buenos Aires, une jeune colombienne travaille pour une agence de publicité et tente d'obtenir une bourse d'études pour partir aux Pays-Bas. Régulièrement elle reçoit des "encomiendas" (petits colis) de la part de sa sœur, dans lesquels elle y trouve de la nourriture, des dessins, des photos.... Les deux sœurs s'appellent souvent pour se donner des nouvelles. La narratrice vit une vie solitaire, pas ou peu d'amis. Elle reçoit la visite d'Agata, la chatte de l'immeuble et Axel son petit ami dont la relation est difficile à cerner et joue le rôle de baby-sitter pour son jeune voisin. Un jour, elle reçoit un énorme colis qui prend presque toute la place du salon. Dans cette caisse se trouve sa mère, qui vient briser cette routine. Entre rêve et réalité, on oscille dans la vie de la narratrice avec cette mère qui danse un ballet dans la vie de narratrice. J'ai l'impression d'avoir lu un ovni (dans le bon sens du terme) parce que je n'arrivais pas à faire la différence à certains moments entre le réel et l'onirisme. Dans ce roman où le passé et le présent se côtoient , j'ai aimé la relation qu'elle a avec sa mère, j'ai aimé voir cette solitude qui se brise. C'est un livre qui parle des liens que l'on tisse avec les autres, du besoin de s'éloigner de sa famille, des liens familiaux, de maternité.... Buenos Aires, une jeune colombienne travaille pour une agence de publicité et tente d'obtenir une bourse d'études pour partir aux Pays-Bas. Régulièrement elle reçoit des "encomiendas" (petits colis) de la part de sa sœur, dans lesquels elle y trouve de la nourriture, des dessins, des photos.... Les deux sœurs s'appellent souvent pour se donner des nouvelles. La narratrice vit une vie solitaire, pas ou peu d'amis. Elle reçoit la visite d'Agata, la chatte de l'immeuble et Axel son petit ami dont la relation est difficile à cerner et joue le rôle de baby-sitter pour son jeune voisin. Un jour, elle reçoit un énorme colis qui prend presque toute la place du salon. Dans cette caisse se trouve sa mère, qui vient briser cette routine. Entre rêve et réalité, on oscille dans la vie de la narratrice avec cette mère qui danse un ballet dans la vie de narratrice. J'ai l'impression d'avoir lu un ovni (dans le bon sens du terme) parce que je n'arrivais pas à faire la différence à certains moments entre le réel et l'onirisme. Dans ce roman où le passé et le présent se côtoient , j'ai aimé la relation qu'elle a avec sa mère, j'ai aimé voir cette solitude qui se...
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  • viluki 10/02/2024
    gain Masse critique janvier 2024: Merci pour cette découverte! Nous entrons dans la vie d'une jeune femme qui vit en Argentine à 5000km de chez elle, en Colombie. Elle travaille dans une agence de pub, espère décrocher une Bourse d'écriture pour partir aux Pays-Bas. Sa soeur lui envoie régulièrement des "encomiendas". Par l'intermédiaire de celle-ci, nous découvrons la vie de cette jeune fille, entre faits réels et oniriques. L'arrivée de sa mère en est le catalyseur. Nous découvrons alors des moments issus du passés, du présents qui s'entremêlent. Des personnages, des proches, des fantômes du passés ou de presents défilent. Sa mère déboule elle aussi dans sa vie comme dans un rêve et y ère comme un fantôme. Les passages d'Axel, son petit ami, présent mais qui va partir ajoutent à cette sensation onirique. Elle a du mal a réaliser. On oscille entre échanges et éloignement ( physique ou onirique) , entre vie et mort... Héritage du passé et peut-être... Transmissions au futur. Ce récit est à l'image d'Agata, la chatte qui passe, dans la vie comme dans un rêve. Elle n'appartient à personne et à tout le monde en même temps... Et sa maîtresse reste effectivement bien elle-même! Finalement, vit-on sa vie comme on la rêve ? Le rêve d'une vie n'est pas forcément la vie rêvée ! gain Masse critique janvier 2024: Merci pour cette découverte! Nous entrons dans la vie d'une jeune femme qui vit en Argentine à 5000km de chez elle, en Colombie. Elle travaille dans une agence de pub, espère décrocher une Bourse d'écriture pour partir aux Pays-Bas. Sa soeur lui envoie régulièrement des "encomiendas". Par l'intermédiaire de celle-ci, nous découvrons la vie de cette jeune fille, entre faits réels et oniriques. L'arrivée de sa mère en est le catalyseur. Nous découvrons alors des moments issus du passés, du présents qui s'entremêlent. Des personnages, des proches, des fantômes du passés ou de presents défilent. Sa mère déboule elle aussi dans sa vie comme dans un rêve et y ère comme un fantôme. Les passages d'Axel, son petit ami, présent mais qui va partir ajoutent à cette sensation onirique. Elle a du mal a réaliser. On oscille entre échanges et éloignement ( physique ou onirique) , entre vie et mort... Héritage du passé et peut-être... Transmissions au futur. Ce récit est à l'image d'Agata, la chatte qui passe, dans la vie comme dans un rêve. Elle n'appartient à personne et à tout le monde en même temps... Et sa maîtresse reste effectivement bien elle-même! ...
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  • viou1108_aka_voyagesaufildespages 08/02/2024
    La narratrice est une jeune Colombienne installée à Buenos Aires. Son travail, plus ou moins régulier, consiste à rédiger des textes pour une agence publicitaire. Par ailleurs, elle essaie aussi de constituer un dossier pour solliciter une bourse d'écriture aux Pays-Bas. A 5000 km de son pays natal, elle garde le contact avec sa soeur, ou plutôt, c'est sa soeur qui fait en sorte de maintenir le lien, un peu artificiel : appels téléphoniques où des mots creux camouflent mal le fait qu'elles n'ont pas grand-chose à se dire ; colis (« encomiendas ») contenant de la nourriture et des dessins de ses neveux, qui arrivent avariée pour l'une, abîmés pour les autres. La narratrice se laisse porter par un quotidien banal, entre les allées et venues de son petit ami, le petit garçon de l'étage du dessous qu'elle garde parfois le soir, la chatte Ágata qui erre dans l'immeuble, les voisins de palier qu'elle croise à peine et le concierge un peu intrusif. Ce train-train linéaire fait une brusque embardée lorsqu'elle reçoit un colis inhabituel et très lourd, et que par ailleurs, sa mère débarque à l'improviste. L'air de rien, les failles de la narratrice se révèlent, ses rares certitudes sont ébranlées, ses relations avec son entourage se modifient peu à peu, des détails auparavant insignifiants se prêtent désormais à un questionnement infini... Quel curieux roman. Je n'arrive pas à décider si ce que vit la narratrice est réel ou relève de l'onirisme. Quoi qu'il en soit, l'auteure a le sens des formules fulgurantes et un talent certain pour raconter l'intime et ses vacillements, pour exacerber le banal et le faire glisser imperceptiblement, jusqu'à toucher du doigt le réalisme magique. Un roman tout en finesse et en introspection, sur les liens familiaux et les relations mère-fille, fait de lenteur et de mélancolie brumeuse. En partenariat avec les Editions le Cherche Midi via Netgalley. #LaEncomienda #NetGalleyFranceLa narratrice est une jeune Colombienne installée à Buenos Aires. Son travail, plus ou moins régulier, consiste à rédiger des textes pour une agence publicitaire. Par ailleurs, elle essaie aussi de constituer un dossier pour solliciter une bourse d'écriture aux Pays-Bas. A 5000 km de son pays natal, elle garde le contact avec sa soeur, ou plutôt, c'est sa soeur qui fait en sorte de maintenir le lien, un peu artificiel : appels téléphoniques où des mots creux camouflent mal le fait qu'elles n'ont pas grand-chose à se dire ; colis (« encomiendas ») contenant de la nourriture et des dessins de ses neveux, qui arrivent avariée pour l'une, abîmés pour les autres. La narratrice se laisse porter par un quotidien banal, entre les allées et venues de son petit ami, le petit garçon de l'étage du dessous qu'elle garde parfois le soir, la chatte Ágata qui erre dans l'immeuble, les voisins de palier qu'elle croise à peine et le concierge un peu intrusif. Ce train-train linéaire fait une brusque embardée lorsqu'elle reçoit un colis inhabituel et très lourd, et que par ailleurs, sa mère débarque à l'improviste. L'air de rien, les failles de la narratrice se révèlent, ses rares certitudes sont ébranlées, ses relations avec son...
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