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La Fabrique du chef d'oeuvre
Comment naissent les classiques
Date de parution : 20/01/2022
Éditeurs :
Perrin

La Fabrique du chef d'oeuvre

Comment naissent les classiques

Collectif,

Date de parution : 20/01/2022
Toute l'histoire de la création des œuvres de la littérature française.
Parce que l’histoire d’un roman est un roman.
Il existe incontestablement dans notre pays un art d’écrire que ce soit en roman, théâtre, politique, essais et philosophie. Comment sont nés les chefs d’œuvre hexagonaux, ces rares ouvrages qui... Il existe incontestablement dans notre pays un art d’écrire que ce soit en roman, théâtre, politique, essais et philosophie. Comment sont nés les chefs d’œuvre hexagonaux, ces rares ouvrages qui ont été sans cesse réédités depuis leur parution pour accéder au rang de classiques ?  Accompagné d’une rédaction prestigieuse, Sébastien Le Fol... Il existe incontestablement dans notre pays un art d’écrire que ce soit en roman, théâtre, politique, essais et philosophie. Comment sont nés les chefs d’œuvre hexagonaux, ces rares ouvrages qui ont été sans cesse réédités depuis leur parution pour accéder au rang de classiques ?  Accompagné d’une rédaction prestigieuse, Sébastien Le Fol raconte –pour la vingtaine qu’il a retenu- leur genèse, leur publication, la réception critique (souvent féroce) de leur maître-ouvrage précédant leur triomphe posthume.
De Gargantua à La Peste, le lecteur partira à la rencontre de l’histoire méconnue des Essais de Montaigne (Antoine Compagnon), des Fables de La Fontaine (Jean-Michel Delacomptée), du Mémorial de Sainte-Hélène (Thierry Lentz), de Le Rouge et noir (François-Guilllaume Lorrain) des Misérables (Jean-François Khan), des Mémoires d’outre-tombe (Olivier Frébourg), du Voyage au bout de la nuit (Jérôme Dupuis), des Mémoires d’Hadrien (Josyane Savigneau) et de bien d’autres encore, traitées dans des contributions d’une rare qualité.
Une approche dynamique et novatrice qui raconte une nouvelle histoire de la littérature (au sens large) justifiant l’adage de Bernard de Fallois selon lequel : « L’histoire d’un roman est un roman ».

Pour aller plus loin, rendez-vous sur la-fabrique-du-chef-doeuvre.lisez.com

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Au sommaire :
  1. Gargantua de François Rabelais (1534‑1535) par Sébastien Lapaque
  2. Les Essais de Michel de Montaigne (1580-1588) par Antoine Compagnon
  3. Les Fables de Jean de La Fontaine (1668‑1694) par Jean-Michel Delacomptée
  4. Tartuffe de Molière (1669) par Stéphane Hoffmann
  5. Les Pensées de Blaise Pascal (1670) par Laurence Plazenet
  6. Candide de Voltaire (1759) par Pierre-Henri Tavoillot
  7. Le Contrat social de Jean-Jacques Rousseau (1762) par Mathieu Bock-Côté
  8. Le Mariage de Figaro de Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais (1778-1785) par Héléna Marienské
  9. Mémorial de Sainte-Hélène de Napoléon (1823) par Thierry Lentz
  10. Physiologie du goût de Jean Anthelme Brillat-Savarin (1825) par Nicolas d’Estienne d’Orves
  11. Le Rouge et le Noir de Stendhal (1830) par François-Guillaume Lorrain
  12. De la démocratie en Amérique d’Alexis de Tocqueville (1835‑1840) par Laetitia Strauch-Bonart
  13. Splendeurs et misères des courtisanes d’Honoré de Balzac (1838‑1847) par Marie Fontana-Viala
  14. Les Trois Mousquetaires d’Alexandre Dumas (1844) par Christian Authier
  15. Mémoires d’outre-tombe de François-René de Chateaubriand (1848) par Olivier Frébourg
  16. Madame Bovary de Gustave Flaubert (1857) par Catherine Vigourt
  17. Les Misérables de Victor Hugo (1862) par Jean-François Kahn
  18. Vingt mille lieues sous les mers de Jules Verne (1870) par Benoît Heimermann
  19. À la recherche du temps perdu de Marcel Proust (1913‑1927) par Mathilde Brézet
  20. Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline (1932) par Jérôme Dupuis
  21. La Peste d’Albert Camus (1947) par Marylin Maeso
  22. Mémoires d’Hadrien de Marguerite Yourcenar (1951) par Josyane Savigneau
  23. Mémoires de guerre de Charles de Gaulle (1954‑1959) par Arnaud Teyssier
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EAN : 9782262095147
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 419
EAN : 9782262095147
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 419

Ils en parlent

« Percez tous les mystères de la fabrication des plus beaux chefs-d'œuvre de notre langue. Pas de recette miracle non bien au contraire. Approchez l'intimité de nos grands écrivains qui par leur talent ont su créer une œuvre qui a su traverser les générations et nous touche encore tellement aujourd'hui. »
Emmanuel (Rayon Histoire) / Fnac Nantes

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Aquilon62 28/07/2022
    "Sur une racine de la bruyère, une corneille boit l'eau de la fontaine Molière" tout le monde connaît ce moyen mnémotechnique pour se souvenir des auteurs français du XVIIe siècle. Alors je me risque, avec modestie, avec les livres abordés dans cet ouvrage : "À la recherche du temps perdu, j'ai ouvert les pages de ce livre de Sébastien Le Fol, et me suis perdu dans un Voyage au bout de la nuit pour dévorer les pages de ce livre. Faisant appel à la mémoire de mes lectures pour certaines ce fut un peu les Mémoires d’Hadrien tant il faut remonter à mes souvenirs de collégien ou de lycéen (pas Mémoires d'outre-tombe car ce sont des ouvrages que l'on n'oublie pas, ni des Mémoires de guerre, car à ma connaissance il n'a pas fallut que je me batte pour les lire ou que je me me décide à les fuir comme la Peste). Loin de moi l'idée que cette critique soit élevée tel le Mémorial de Sainte-Hélène. Alors je me suis plongé dans ce livre, direction Vingt mille lieues sous les mers, qui parle de livres, de classiques, de chefs-d’œuvre de la littérature. J'aurais pu vous dire que je n'y ai vu... "Sur une racine de la bruyère, une corneille boit l'eau de la fontaine Molière" tout le monde connaît ce moyen mnémotechnique pour se souvenir des auteurs français du XVIIe siècle. Alors je me risque, avec modestie, avec les livres abordés dans cet ouvrage : "À la recherche du temps perdu, j'ai ouvert les pages de ce livre de Sébastien Le Fol, et me suis perdu dans un Voyage au bout de la nuit pour dévorer les pages de ce livre. Faisant appel à la mémoire de mes lectures pour certaines ce fut un peu les Mémoires d’Hadrien tant il faut remonter à mes souvenirs de collégien ou de lycéen (pas Mémoires d'outre-tombe car ce sont des ouvrages que l'on n'oublie pas, ni des Mémoires de guerre, car à ma connaissance il n'a pas fallut que je me batte pour les lire ou que je me me décide à les fuir comme la Peste). Loin de moi l'idée que cette critique soit élevée tel le Mémorial de Sainte-Hélène. Alors je me suis plongé dans ce livre, direction Vingt mille lieues sous les mers, qui parle de livres, de classiques, de chefs-d’œuvre de la littérature. J'aurais pu vous dire que je n'y ai vu que deux couleurs : Le Rouge et le Noir. Mais j'y ai croisé pendant ces rêves Le Mariage de Figaro, où brillait Splendeurs et misères des courtisanes, Madame Bovary, Les Trois Mousquetaires qui erraient comme Les Misérables en discutant De la démocratie en Amérique, Gargantua qui faisait fi de la Physiologie du goût et du Contrat Social... Loin des Fables, il m'aura fallu plusieurs Essais pour y arriver, et vous livrer mes Pensées" Mais trêve d'exercice d'écriture revenons à nos moutons (de Panurge), où plutôt a quelque chose de plus conventionnel. Sébastien Le Fol nous le précise dès son introduction car on pourrait lui reprocher certains choix, voire certains non-choix : "La conscience nationale a été façonnée par ses chefs-d’œuvre. Chacun d’entre eux peint un des traits hexagonaux, comme le montre encore Slama : Rabelais la truculence, Molière le sens critique, Montaigne et Hugo l’universalisme, La Fontaine l’épicurisme, Pascal la soif d’absolu, Rousseau la passion démocratique, Chateaubriand le narcissisme, Balzac, Dumas et Jules Verne l’imagination, Stendhal l’insolence, Flaubert la colère, Proust le psychologisme, Céline le cynisme…La France, en littérature, c’est le jardin d’Éden. Il suffit de se baisser pour récolter une plante rare, une essence extraordinaire. Comment autant d’œuvres aussi puissantes ont-elles pu pousser sur cette étrange portion de terre labourée par les conflits et qui a pourtant fini par faire une patrie ? Y régnerait-il un microclimat propice à l’éclosion du génie littéraire ? Notre vieux pays est une corne d’abondance. Comment faire son choix parmi cette multitude luxuriante ? La place étant limitée par essence dans cet ouvrage, il nous a fallu nous en tenir à une bonne vingtaine d’élus. Autant dire un défi quasi impossible à relever quand les aspirants légitimes se comptent par centaines." Au delà de ces considérations, "Choisir, c’est renoncer", affirmait André Gide. C’est bien ce qu’a fait Sébastien Le Fol en choisissant 23 classiques alors dans son cas « Choisir, c’est trier » parmi la masse littéraire que nous ont laissé ou léguée les auteurs, « Choisir, c’est sélectionner » un thème, une anecdote, une mise en confrontation d'une œuvre avec son époque, « Choisir, c’est retenir » un écrivain plutôt qu’un autre, « Choisir, c’est définir » un parti pris littéraire, « Choisir, c’est hiérarchiser » et donc éliminer… Et les choix sont, à mon humble avis parfaits, car c'est une plongée passionnante dans les petits et grands secrets des oeuvre qui nous est proposé dans ce livre. Et des surprises en pagaille : Que les Misérables devaient s'appeler les Misères. Que Staline fut renvoyé du séminaire parce qu’il avait été surpris en train les Misérables. Et lorsque l’unique maison d’édition de Gaza fut dévastée par un bombardement israélien, que découvrit-on ? Qu’après le Coran, son livre le plus vendu était Les Misérables traduits en arabe. Indira Gandhi dira avoir découvert la misère dans les Misérables. Que Céline corrige, réécrit, « repeigne » chaque page d’innombrables fois avant d’arriver au résultat final. « Pour dire la vérité, 400 pages imprimées font 80 000 pages à la main. Le lecteur n’est pas forcé de le savoir. Il ne doit même pas le savoir. C’est l’affaire de l’auteur à effacer le travail. Vous mettez le lecteur dans un paquebot. Tout doit être délicieux. Ce qui se passe dans les soutes, ça ne le regarde pas. Il doit jouir des paysages, de la mer, du cocktail, de la valse, de la fraîcheur des vents. Tout ce qui est mécanique, ou servitude, ou service, ne le regarde pas du tout », dira-t-il. Que Verne a lancé à l’abordage de ses dix-huit romans ouvertement « maritimes » (sur les trente-cinq qu’il écrira au final) pas moins de deux cent cinquante-neuf bateaux, bricks, steamers, goélettes, canots, gabares. Son sous marin le plus célèbre de la littérature avec son dessin futuriste, accueille dans ses flancs toutes les nostalgies du monde et quelques incongruités en prime. Jugez plutôt : un bibliothèque de 12 000 volumes, une madone de Raphaël, une vierge de Vinci, une femme du Titien, etc... Que le capitaine Nemo est son personnage qui lui a demandé le plus de travail : "Si Phileas Fogg incarnait le besoin de vitesse, Michel Strogoff le goût du devoir, Mathias Sandorf l’esprit de justice, Robur le Conquérant le nihilisme à l’état pur, Nemo ambitionne un projet beaucoup plus global et incertain. Si difficile à définir qu’il est, on l’aura noté, « sans nom » (nemo, en latin)". Un peu comme Ulysse qui face au Cyclope devient Personne. Que Las Cases au sujet du Mémorial de Sainte-Hélène avait aussi imaginé un « produit dérivé », sous forme d’« une carte de Sainte-Hélène, soignée de manière à être encadrée » remise avec le dernier volume, mais pouvant aussi être vendue séparément pour trois francs. Annoncé par un prospectus distribué à 16 000 exemplaires, à Paris, en province et à L’étranger. Du marketing avant l'heure Qu'au sujet de Molière en 1664, "Tartuffe tombe mal parce qu’il tombe trop bien. En génial analyste des mœurs de son temps, il a bien saisi l’intérêt de critiquer les faux dévots, très ostensiblement pâmés devant Dieu pour mieux manipuler les naïfs. Après L’École des maris (1661) et L’École des femmes (1662), où il représentait avec succès de nouvelles manières de vivre, comment n’aurait-il pas touché au religieux dans une époque baignée de religion ?" Que Stendhal avait la bougeotte car il avait pris l'habitude s'éclipser quand paraissaient ses livres. Pour l’Histoire de la peinture en Italie, en 1817, il avait mis le cap sur Londres. Pour sa Vie de Rossini en 1823, il avait pris le chemin de sa chère Italie. Pour Armance, édité en 1827, l’Italie encore. L’orgueil de l’absent, ou l’impérieux besoin de tourner la page ? Que Brillat-Savarin remonte à la Genèse pour légitimer son propos : « La cuisine est le plus ancien des arts ; car Adam naquit à jeun. » Imparable ! On lui doit également la fameuse maxime : « Dis-moi ce que tu manges, je te dirai qui tu es. ». Avec son livre, il glorifie les sens et l’essence. Jusqu’alors, il y avait le cœur et la tête. Avec lui, l’estomac entre enfin en scène. "Le goût se fait respectable ; il quitte l’office pour monter au salon, gagnant de plain-pied le monde de l’art et des idées." Que Charles de Gaulle peut être comparé à Vitruve pour qui une structure devait présenter les trois qualités de firmitas, utilitas et venustas – solidité, utilité et beauté. "Les trois volumes sont comme une cathédrale, ou plutôt comme les fondations d’une cathédrale en construction. Une cathédrale qui sera la France nouvelle telle que de Gaulle l’a voulue et rêvée depuis des décennies et dont l’épreuve de la guerre l’a fait l’architecte." Que les Fables recèlent Il a une infinité de façons d’embarquer qui le lit, qui l’écoute. Suggestions, allusions, analogies, personnifications, hyperboles, métaphores, il met à contribution toutes les figures de rhétorique par lesquelles il établit un système de connivences avec ses lecteurs, tissu d’émotions personnellement vécues, d’histoires entendues, de souvenirs livresques, une méthode où priment les dialogues, les clins d’œil, les sourires toujours au bord des lèvres, si bien que se plonger dans les Fables, c’est se retrouver soi-même. Que Proust à écrit sa première page à dix ans, et 30 ans d'attente pour qu’il se mette à l’écriture. Dans la déclaration finale dans Le Temps retrouvé, il écrira  : "Ainsi toute ma vie jusqu’à ce jour aurait pu et n’aurait pas pu être résumée sous ce titre : Une vocation. Elle ne l’aurait pas pu en ce sens que la littérature n’avait joué aucun rôle dans ma vie. Elle l’aurait pu en ce que cette vie, les souvenirs de ses tristesses, de ses joies formaient une réserve pareille à cet albumen qui est logé dans l’ovule des plantes et dans lequel celui-ci puise sa nourriture pour se transformer en graine." " « La littérature n’avait joué aucun rôle dans ma vie. » Voilà des paroles que Marcel Proust n’aurait pas pu prononcer. Sa vie dessine, au contraire, la courbe d’une présence constante à l’écriture : la genèse de La Recherche est en cela bien différente de la genèse présentée dans La Recherche." Que" Les Lumières admettent le tragique de l’existence humaine sans pour autant s’y résigner. C’est là notre « jardin imparfait » dont parlait déjà un autre grand humaniste, dont Voltaire se pose ici en héritier : Montaigne dans ses Essais" "Que l’on songe à ces trois dates. 1532 : publication du Pantagruel ; 1533 : naissance de Michel de Montaigne ; 1539 : ordonnance de Villers-Cotterêts faisant du français la langue officielle du royaume. Sept ans. Comme dans les histoires écrites par Dieu. Sept ans pour fournir à la langue française un premier chef-d’œuvre, un premier avenir, une première garantie. Cher vieux Rabelais ! À peine sait-on ce qu’on lui doit. « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme » ? C’est lui. « Manger son blé en herbe » ? Encore lui. « Faute d’argent, c’est douleur sans non pareille », « Tout vient à point à qui sait attendre », « Adieu panier, vendanges sont faites » ? Toujours lui. Ses farces hantent nos vies, ses images nos phrases, ses rêves nos appétits. Rabelais est un hôte délicat. À sa table, il laisse du pain pour des siècles de littérature. La Fontaine, Diderot, Balzac, Victor Hugo, Léon Daudet et Céline sauront s’en souvenir." La Boucle est bouclée... Et puis il y a ces querelles d'éditeurs, qui refusent des manuscrits et s'en mordent les doigts, ou qui font tout pour récupérer l'auteur à leur concurrent. Des histoires de droit d'auteur. D'ailleurs, c'est Beaumarchais qui en demandant une rémunération par représentation, invente la notion de droit d’auteur. Et, par là même, la reconnaissance du travail intellectuel. L'auteur de nous rappeler que les Mémoires d'outre-tombe "sont aussi l’odyssée du temps. Temps de la narration qui se superposent : présent, passés simple et composé, imparfait. Mais, au-delà des conjugaisons, l’or et le plomb du temps. Ce temps est une mythologie et une religion. L’instant et l’éternité. La virgule du moment présent et les points de suspension de l'avenir menacé." Je pense que c'est une belle phrase pour conclure ma critique, des points de suspension, comme une transmission à d'autres lecteurs...
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