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Cherche midi
EAN : 9782749165639
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 416
Format : 140 x 200 mm
Nouveauté

La Femme intérieure

Christophe CLARO (Traducteur)
Date de parution : 27/08/2020
La réalité est plus fragile qu'on ne croit. 
Molly participe à des fouilles dans une ancienne station-service. Elle déterre un jour des objets dont la nature perturbe sa conception d’un univers logique, comme cette Bible où Dieu est au féminin. Chez elle, Molly doit affronter une situation tout aussi perturbante : son mari a dû se rendre à l’étranger... Molly participe à des fouilles dans une ancienne station-service. Elle déterre un jour des objets dont la nature perturbe sa conception d’un univers logique, comme cette Bible où Dieu est au féminin. Chez elle, Molly doit affronter une situation tout aussi perturbante : son mari a dû se rendre à l’étranger pour donner un concert, la laissant seule avec leurs deux enfants en bas âge. Mais voilà qu’un soir elle entend des bruits de pas dans le salon…
 
Un intrus surgit alors dans sa vie, un intrus très particulier, puisqu’il s’agit… d’elle-même ! Une Molly identique, à une différence près : cette Molly-là a perdu ses deux enfants dans un attentat sur son lieu de travail. Débordée par son rôle de mère, Molly se retrouve confrontée à une femme qui veut récupérer ses enfants à tout prix. Les deux Molly sont-elles les deux facettes d’une même femme au bord de l’effondrement, ou la trame de l’Univers s’est-elle vraiment déchirée ? Deux mères presque semblables peuvent-elles cohabiter…

Avec ce roman palpitant, Helen Phillips réussit un tour de force : traiter le lien maternel dans ce qu’il a de plus concret tout en créant un climat haletant, ponctué de rebondissements aussi ingénieux que troublants.

« La Femme intérieure est un des romans les plus nécessaires de l’année : dérangeant, effroyablement lucide sur la maternité et l’amour, débordant d’inventivité. »
The Guardian
 
« La Femme intérieure est une profonde méditation sur la nature de la réalité, un examen intrépide du statut de parent, et avant tout un thriller, d’une incroyable originalité, par une de nos écrivaines les plus douées. »
Emily St. John Mandel

Rentrée littéraire 2020 
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EAN : 9782749165639
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 416
Format : 140 x 200 mm

Ils en parlent

"Ce roman nous transporte, nous installe dans ce balancement où l'on ne cesse de se demander ce qui relève de la réalité ou de l'invention d'un esprit épuisé. Et si rien n'était réel, et si tout était vrai...?
Une lecture atypique pour un roman palpitant."
Bernadette / Librairie la Procure

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • LeahBookAddict Posté le 9 Septembre 2020
    Un roman troublant d'une grande originalité. L'auteure aborde plusieurs thèmes dont la parentalité. On suit Molly qui jongle entre son boulot, ses enfants pendant que son mari s'est absenté. Enfants en bas âge qui lui demande énormément de temps, d'énergie et qui la fragilise dans son quotidien, qui d'ailleurs est éprouvant à souhait 😱 J'aime la façon dont sont exploitées ses différentes situations et j'ai ressenti de l'empathie pour cette femme, cette mère qui est dépassée par les événements de son quotidien auxquels vont se rajouter des rebondissements hors du commun... Certains chapitres sont effrayants, j'en ai eu des frissons. Je suis complètement rentrée dans cette histoire et j'ai surkiffé. • Je ne sais pas dans quelle catégorie placer ce livre mais ce que je sais c'est qu'il faut le lire absolument 😅
  • itsmylife_book Posté le 8 Septembre 2020
    La femme intérieure est un roman déstabilisant, étrange et très intrigant. Je me suis sentie déroutée au début de ma lecture, mais je me suis laissée porter et j’ai vraiment apprécié cette lecture très singulière. Selon moi, il faut prendre son temps pour le lire, pour décrypter certains passages, réfléchir et se poser les bonnes questions. En effet, l’auteure nous présente une histoire parfois « complexe » mais exceptionnelle. Elle nous fait réfléchir sur des sujets très intéressants que l’on peut être amené à vivre au quotidien, en tant que mère. Nous faisons la connaissance d’une femme déboussolée, à bout, larguée, surmenée même. J’ai éprouvé beaucoup d’empathie et d’amitié envers elle. Peu à peu, le lecteur se fond dans le quotidien ordinaire de Molly, seulement, des événements étranges viennent bousculer sa vie. Une lourde atmosphère se pose dans ce livre. Entre stupeur, étonnement et réflexion, le lecteur ne s’ennuie pas, les questions affluent au fil des chapitres et des rebondissements. Helen Philipps frappe fort avec ce premier roman inclassable, où les genres littéraires se mélangent à la perfection, car ils sont bien maîtrisés. Pour conclure, je dirais que je n’avais encore jamais lu un tel livre : il est aussi... La femme intérieure est un roman déstabilisant, étrange et très intrigant. Je me suis sentie déroutée au début de ma lecture, mais je me suis laissée porter et j’ai vraiment apprécié cette lecture très singulière. Selon moi, il faut prendre son temps pour le lire, pour décrypter certains passages, réfléchir et se poser les bonnes questions. En effet, l’auteure nous présente une histoire parfois « complexe » mais exceptionnelle. Elle nous fait réfléchir sur des sujets très intéressants que l’on peut être amené à vivre au quotidien, en tant que mère. Nous faisons la connaissance d’une femme déboussolée, à bout, larguée, surmenée même. J’ai éprouvé beaucoup d’empathie et d’amitié envers elle. Peu à peu, le lecteur se fond dans le quotidien ordinaire de Molly, seulement, des événements étranges viennent bousculer sa vie. Une lourde atmosphère se pose dans ce livre. Entre stupeur, étonnement et réflexion, le lecteur ne s’ennuie pas, les questions affluent au fil des chapitres et des rebondissements. Helen Philipps frappe fort avec ce premier roman inclassable, où les genres littéraires se mélangent à la perfection, car ils sont bien maîtrisés. Pour conclure, je dirais que je n’avais encore jamais lu un tel livre : il est aussi surprenant que captivant. Laissez-vous tenter par cette chouette expérience littéraire !#8291;
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  • kateginger63 Posté le 3 Septembre 2020
    Une mère et son double * Je ne saurais vous dire si j'ai apprécié le primo-roman de cette jeune auteure américaine. Je pourrais lui mettre l'étiquette d'"étrange" et en même temps "irréel" et "inquiétant". Mais je suis contente d'avoir pû expérimenter cette mystérieuse alchimie de SF et de fantastique. Je pourrais le comparer à l'inclassable Lumikko du finlandais Jaaskelainen. * Molly paléobotaniste mais aussi maman de deux jeunes enfants fait une découverte incroyable dans une fosse. Une bible dont Dieu a le pronom féminin. Un soir chez elle, surgit son doppelganger (double bien réel). Devient-elle folle? Non, cette femme est identique à tous points de vue sauf que ses propres enfants sont morts dans un attentat. La menace plane sur toute la maison. Le mari absent, que fera Molly pour protéger ses petits? * Une tension est palpable tout le long du récit. L'apparition de cet alter-ego trouble l'esprit du lecteur. Pas d'effusions de sang mais une grande malveillance plane sur ce foyer. J'avoue qu'en tant que mère, je me suis laissée dominer par la peur plusieurs fois. Que ferais-je dans ce cas-ci? Et cette alternance de voix (tantôt l'une, tantôt l'autre) m'a embrouillé l'esprit. L'angoisse monte crescendo. le suspense est à son comble... Une mère et son double * Je ne saurais vous dire si j'ai apprécié le primo-roman de cette jeune auteure américaine. Je pourrais lui mettre l'étiquette d'"étrange" et en même temps "irréel" et "inquiétant". Mais je suis contente d'avoir pû expérimenter cette mystérieuse alchimie de SF et de fantastique. Je pourrais le comparer à l'inclassable Lumikko du finlandais Jaaskelainen. * Molly paléobotaniste mais aussi maman de deux jeunes enfants fait une découverte incroyable dans une fosse. Une bible dont Dieu a le pronom féminin. Un soir chez elle, surgit son doppelganger (double bien réel). Devient-elle folle? Non, cette femme est identique à tous points de vue sauf que ses propres enfants sont morts dans un attentat. La menace plane sur toute la maison. Le mari absent, que fera Molly pour protéger ses petits? * Une tension est palpable tout le long du récit. L'apparition de cet alter-ego trouble l'esprit du lecteur. Pas d'effusions de sang mais une grande malveillance plane sur ce foyer. J'avoue qu'en tant que mère, je me suis laissée dominer par la peur plusieurs fois. Que ferais-je dans ce cas-ci? Et cette alternance de voix (tantôt l'une, tantôt l'autre) m'a embrouillé l'esprit. L'angoisse monte crescendo. le suspense est à son comble à la fin. * Attirance , fascination mais aussi répulsion pour ce Moi envahissant. La mère est vue dans sa plus simple banalité du quotidien mais aussi dans sa complexité de sentiments. C'est malin et subtil ! * Un roman singulier qui ne plaira pas à tout le monde de prime abord mais qui vous ne lâchera pas une fois entamé. * Lu dans le cadre du Picaboriverbookclub
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  • Tempsdelecture Posté le 31 Août 2020
    J'ai été tout d’abord été dubitative en lisant la quatrième de couverture dont je vous cite un extrait « Un intrus surgit alors dans sa vie, un intrus très particulier, puisqu’il s’agit d’elle-même, jaillie d’une réalité alternative – une Molly identique… » Moi qui n’apprécie pas tellement la science-fiction, je me suis vraiment demandée dans quelle aventure je m’embarquais. Parce que dans le fond, ce genre m’ennuie profondément, je trouve cela fastidieux à lire, je me rappelle n’avoir jamais pu dépasser la dixième page du dystopique Le Meilleur des Mondes. Cette touche fantastique ne m’a pas dérangée ici, loin de là. Helen Philipps a certes recours à des procédés du genre mais son récit est mené de telle façon à ce que la réalité ne soit pas noyée sous toute une cascade d’artifices extraordinaires sans queue ni tête. Les premières chapitres instaurent immédiatement un sentiment d’angoisse diffus, qui se greffe aussitôt à l’esprit du lecteur, et qui perdurera tout le long du roman: Molly est repliée, avec ses deux enfants chez elle dans un coin de sa chambre, alors que son mari s’est exilé le temps d’une quinzaine de jours sur un autre continent, sent la présence furtive d’un intrus dans... J'ai été tout d’abord été dubitative en lisant la quatrième de couverture dont je vous cite un extrait « Un intrus surgit alors dans sa vie, un intrus très particulier, puisqu’il s’agit d’elle-même, jaillie d’une réalité alternative – une Molly identique… » Moi qui n’apprécie pas tellement la science-fiction, je me suis vraiment demandée dans quelle aventure je m’embarquais. Parce que dans le fond, ce genre m’ennuie profondément, je trouve cela fastidieux à lire, je me rappelle n’avoir jamais pu dépasser la dixième page du dystopique Le Meilleur des Mondes. Cette touche fantastique ne m’a pas dérangée ici, loin de là. Helen Philipps a certes recours à des procédés du genre mais son récit est mené de telle façon à ce que la réalité ne soit pas noyée sous toute une cascade d’artifices extraordinaires sans queue ni tête. Les premières chapitres instaurent immédiatement un sentiment d’angoisse diffus, qui se greffe aussitôt à l’esprit du lecteur, et qui perdurera tout le long du roman: Molly est repliée, avec ses deux enfants chez elle dans un coin de sa chambre, alors que son mari s’est exilé le temps d’une quinzaine de jours sur un autre continent, sent la présence furtive d’un intrus dans son séjour. Tout de suite, la peur de l’inconnu, de cet inconnu menaçant, potentiellement dangereux et malveillant, nous frappe de plein fouet. Or, et c’est le tour de force de ce roman de lever le voile sur des ténèbres ignorée, ce n’est pas forcément de l’inconnu dont il faut se méfier. Pas question de polar ou de roman d’anticipation, c’est d’abord un roman psychologique, ou cette question du moi, ce « je est un autre » rimbaldien occupe alors le devant de la scène. [masquer] Sur le mode univers parallèle d’un Fringe (il y a beaucoup de la série dans ce roman) Molly voit débarquer dans sa vie et dans son foyer son double en tout point, cette Moll née de la fosse que la paléobotaniste fouillait, de cette faille, d’ou est apparue auparavant une version féminisée de la Bible. Cette Molly émergeant d’une autre dimension, un autre monde, une autre réalité, ce moi en même temps que cette autre. Cette mère désenfantée, dont la progéniture a péri dans un attentat. Peu nous chaud si cette apparition n’est jamais clairement expliqué, on adhère à cette absence d’éclaircissement et on prend davantage à cœur cette confrontation entre Molly et Moll, cette confusion soudaine dont se joue l’auteure de par leurs ressemblances, et le plus important, leurs dissemblances. Molly se trouve confrontée avec ce redoutable double qui devient une menace plus tangible pour elle que celle de l’individu importun qui s’introduit dans les maisons pour dépouiller, ou pire, assassiner les mères de famille. Ce double indésirable, cette imposture d’elle-même, qui la détache de sa propre vie, de ses enfants, cet alter ego troublant, qui l’attire et la repousse à la fois. [/masquer] Helen Philipps réussit à ancrer son récit dans une ambivalence oppressante et faire voguer son personnage principal entre attirance et fascination, répulsion et aversion, deux faces d’une même pièce. On peut souligner la maîtrise de l’auteure, qui a su alterner les points de vue entre Molly et son alter-ego de façon à donner une vision plurielle de cette paire de Molly, difficilement conciliable, une Moll éplorée, et une Molly exténuée, qui essaie de porter à bout de bras ses deux enfants, son travail, la gestion du foyer, en l’absence bien opportune de David, le père et mari. On saluera cette exécution narrative soignée, à travers une multitude de courts chapitres qui entretiennent le doute, l’incertitude, peut-être un peu trop parfois. L’alternance des points de vue est, volontairement, parfois difficile à percevoir, les deux entités Molly/Moll s’embrouillent à un point tel que l’on a du mal à distinguer les deux femmes, Helen Philipps joue sur cette dualité, qui leurre l’entourage. Sans avoir l’air d’y paraître, elle touche du doigt la complexité du soi, et en ce qui me concerne, ma part maternelle a quelquefois pris le dessus sur mon rôle de lectrice ou de blogueuse. C'est un roman sans prétention, dont la complexité et la profondeur ne se laissent deviner qu’après quelques chapitres, lorsque cette boule d’angoisse se fait ressentir dans votre gorge. Sans jamais être débordant d’émotion, excessivement romanesque, le récit nous entraîne pourtant dans cette fissure, ce gouffre insondable, concrètement et psychiquement, de l’âme humaine, ou tout se joue, ou tout peut apparaître ou disparaître d’un instant à l’autre, sans crier gare. Molly palpe ce danger, cette fine paroi de sucre soufflé qui enclave sa vie et qui finit par éclater lorsque Moll apparaît, mettant à mal ses fondations. Déroutée par ce lien ambiguë, Molly est paralysée par cette incapacité à repousser cette autre envahissante. C’est un roman redoutable d’efficacité que l’on découvre par le biais de la traduction de Claro et qui se referme implacablement sur nous, simple lecteur, déjà émoussé par cette réalité du moi alternatif. Helen Philipps par son texte fait voler en éclat les certitudes de son lecteur, tellement absorbé par le duo Molly/Moll qu’il ne voit pas le reste arrivé. Voilà pour cette deuxième lecture de la rentrée littéraire, éprouvante pour la mère que je suis, captivante pour la lectrice et fascinante pour la blogueuse.
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  • manonlitaussi Posté le 30 Août 2020
    La femme intérieure de Helen Philips  Traduit par Claro Molly est paléobotaniste et participe à des fouilles dans une station service. C’est un bible qui créait la polémique parmi leurs trouvailles et qui suscite beaucoup d’intérêt, de visites, de réactions, de menaces.  Chez elle, Molly sent une présence, une menace omniprésente. Son mari est absent, elle est avec ses deux enfants et il faudra cohabiter avec cet être. Il ne faut pas en dire plus, il ne faut pas lire la 4ème de couverture qui en dit trop. C’est une histoire très étrange mais également très prenante que nous livre l’auteure dans une atmosphère pesante, mystérieuse et souvent menaçante. Les nombreux rebondissements ne donnent pas de répit au lecteur qui ne peut être que suspendu à l’histoire. Pour ma part, j’ai été complètement  happée car l’auteure décortique les craintes qu’on peut avoir vis à vis de nos enfants, la perte et la culpabilité. Les repères sont floutées, c’est déstabilisant mais très intéressant.

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    "La Femme intérieure" : une haletante rencontre avec soi-même

    Sous ses atours de science-fiction, le brillant roman de l’Américaine Helen Phillips transcende les affres du réel avec une acuité folle. S’y démène une paléobotaniste en proie avec un mystérieux double qui convoite ses enfants. La pleine attention que lui demandent ses deux progénitures l’emmène-t-elle dans une rêverie étrange ? Ou bien évoluons-t-elle à ses côtés dans un multivers ?

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