Lisez! icon: Search engine
First Éditions
EAN : 9782754042864
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 304
Format : 154 x 240 mm

Le Code d'Esther

,

Collection : Actualités Enquêtes
Date de parution : 11/10/2012

Enquête sur la prophétie la plus troublante du XXe siècle

 

Un livre à prolonger sur le site http://www.codedesther.com

16 octobre 1946. À l’issue du procès de Nuremberg, le dignitaire nazi Julius Streicher monte à l’échafaud. Avant d’être pendu, il lance : « Ce sont les Juifs qui vont être contents ! C’est Pourim 1946 ! » Stupeur dans le monde. Qu’a-t-il voulu dire ? Il est établi que...

16 octobre 1946. À l’issue du procès de Nuremberg, le dignitaire nazi Julius Streicher monte à l’échafaud. Avant d’être pendu, il lance : « Ce sont les Juifs qui vont être contents ! C’est Pourim 1946 ! » Stupeur dans le monde. Qu’a-t-il voulu dire ? Il est établi que Streicher fait référence à une fête juive qui commémore les événements relatés dans un texte biblique vieux de deux mille ans : le « Livre d’Esther ». Mais sa déclaration n’en demeure pas moins énigmatique.


Ce fait historique avéré est le point de départ du Code d’Esther. Une aventure extraordinaire qui va conduire Bernard Benyamin et Yohan Perez de Nuremberg à Jérusalem, et des banques de Zurich à la prison de Landsberg, où Hitler rédigea Mein Kampf. De rencontres en révélations, ils découvriront que le Livre d’Esther recèle un message secret, et qu’il existe entre l’antique royaume perse et l’Allemagne du IIIe Reich des ressemblances défi ant la raison.

Cet incroyable scénario, digne des Aventuriers de l’Arche perdue et de Dan Brown, n’a pourtant rien d’une fiction ; tous les faits relatés dans ce livre sont en effet rigoureusement authentiques. Pour percer le « code d’Esther », Bernard Benyamin et Yohan Perez ont mené une longue enquête, interrogé de nombreux érudits juifs et historiens. Au terme de leurs investigations, ils lèvent ici le voile sur la prophétie la plus troublante du XXe siècle.

Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782754042864
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 304
Format : 154 x 240 mm

Ils en parlent

Yohan Perez, co-auteur du livre, explique l'intérêt des QR codes et d'un nouvel usage de la lecture

TF1

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Okenwillow Posté le 1 Octobre 2020
    Ouh là. Me voilà possédée par le démon de la curiosité pour lire un livre de ce type. Heureusement le contexte, la période évoquée, la crédibilité de l'auteur ont pour moi pesé plus lourd dans la balance que la référence à Dan Brown stupidement évoquée dans la 4e de couverture. Oui, parce que comparer un travail journalistique à la daube mythomane d'un Dan Brown, il fallait oser. Mais il paraît que ça fait vendre. Soit. Alors qu'en est-il finalement de cette enquête ?Déjà on plonge rapidement dans le récit. L'auteur nous expose les conditions et les circonstances qui l'ont poussé à mener cette enquête. À ce stade on est déjà tenté de se dire, que quelque part, c'était écrit. L'auteur démarre son investigation, avec autant de professionnalisme, d'objectivité et de recul que possible. Cela me plaît, et me rassure pour la suite, on peut espérer être dispensé de délires mystiques et autres interprétations sur mesure. Nous poursuivons donc, avec l'agréable sensation de lire un polar, mais pas tout à fait, car si la forme s'en rapproche, on nous épargne les fantaisies et digressions du genre qui ici seraient mal venues. N'oublions pas qu'il s'agit d'une enquête, il faut rester sérieux.... Ouh là. Me voilà possédée par le démon de la curiosité pour lire un livre de ce type. Heureusement le contexte, la période évoquée, la crédibilité de l'auteur ont pour moi pesé plus lourd dans la balance que la référence à Dan Brown stupidement évoquée dans la 4e de couverture. Oui, parce que comparer un travail journalistique à la daube mythomane d'un Dan Brown, il fallait oser. Mais il paraît que ça fait vendre. Soit. Alors qu'en est-il finalement de cette enquête ?Déjà on plonge rapidement dans le récit. L'auteur nous expose les conditions et les circonstances qui l'ont poussé à mener cette enquête. À ce stade on est déjà tenté de se dire, que quelque part, c'était écrit. L'auteur démarre son investigation, avec autant de professionnalisme, d'objectivité et de recul que possible. Cela me plaît, et me rassure pour la suite, on peut espérer être dispensé de délires mystiques et autres interprétations sur mesure. Nous poursuivons donc, avec l'agréable sensation de lire un polar, mais pas tout à fait, car si la forme s'en rapproche, on nous épargne les fantaisies et digressions du genre qui ici seraient mal venues. N'oublions pas qu'il s'agit d'une enquête, il faut rester sérieux. Nous assistons au cheminement de l'auteur, si celui-ci est non pratiquant, s'il semble athée et rationaliste, il n'en demeure pas moins qu'il a été baigné dans une certaine culture de la religion, même si sa culture à ce niveau-là reste assez indigente, de son propre aveu. J'ai plusieurs fois frémis à l'idée qu'il pourrait finir par changer de bord et tomber dans les méandres de la superstition. Mais non, les faits, rien que les faits. J'avoue honteusement mon ignorance sur le contexte de l'histoire/mythe d'Esther, je n'ai pas lu d'autres ouvrages sur le sujet, études ou analyses de chercheurs et d'érudits, je découvre donc tout avec ce livre, et les éléments de « coïncidences » évoqués par Benyamin nous sont exposés et expliqués de telle sorte qu'il est en effet troublant de constater autant de similitudes. Pour l'analyses des textes, on nous explique que l'hébreu étant une langue « mathématique », il ne peut pas y avoir d'erreur d'interprétation. Soit ! là non plus je n'y connais rien, mais je trouve l'affirmation passionnante et je décide de partir du principe qu'effectivement, contrairement à un Nostradamus, que l'on interprète à sa guise et a posteriori, on a peut-être une chance de ne pas trop se fourvoyer en de fumeuses et arrangeantes interprétations. Dans ce cas, si effectivement le Livre d'Esther dit bien ce qu'il veut dire, ça fait de grosses similitudes.On peut conclure que l'Histoire se répète, que tout était écrit, etc. On sait déjà pertinemment que quoi qu'il arrive l'Histoire radote, l'Humanité commet le mêmes erreurs encore et encore, pas besoin de prophétie pour cela, hélas. Je suis athée, mais je ne crois pas au hasard. Tout arrive pour une raison cause, je pense que tout n'est qu'équations, que d'une action découle une conséquence, et ainsi de suite. Beaucoup de choses nous échappent encore, mais rien ne saurait rester inexpliqué. En attendant, l'inexpliqué passe pour inexplicable aux yeux des croyants de tout bord et c'est l'occasion pour eux de sortir le Grand Gentil Barbu de sa boîte (non, pas le Père Noël, l'autre !). Bref, si l'on choisit l'option de se dire qu'effectivement l'interprétation des livres d'Esther est unique et la seule possible (scientifiquement), alors nous sommes face à une grande énigme, car si tout est écrit dans le sens ou mathématiquement cela doit arriver, par QUI ou par QUOI la prophétie a-t-elle était écrite ? Les croyants ont la réponse, pas moi, et le fait de ne pas avoir de réponse permet d'avoir encore envie de comprendre le pourquoi du comment.Toujours est-il que cette enquête expose des faits, pose des questions, sème le trouble, et outre la problématique de la répétition de l'Histoire et de la conscience ou prédiction de ces répétitions, on nous prouve tout de même, contrairement à l'idée reçue que l'on craint ce que l'on ne connaît pas, que certains nazis haut placés étaient incollables sur la religion, l'Histoire et la culture juives, qu'ils les avaient étudiées en profondeur pour mieux les comprendre, dans le seul but de mieux les exterminer. La perversion humaine (pléonasme) n'a pas de limite. Cet aspect fait encore plus frémir quand on s'y arrête. Il va de soi que connaître son ennemi permet de mieux le neutraliser, mais tout de même, la motivation principale reste très primaire, le fruit d'esprits paranoïaques totalement hermétiques au fait que la connaissance peut changer un homme et sa vision du monde.En conclusion, un livre intéressant, bien fait, sobre, qui décevra certains par son manque de révélation tonitruante et d'explication spectaculaire, car le gros point fort de cette enquête, à mon sens, c'est de poser des questions, et non de donner des réponses. Je pense qu'il n'apprendra rien à un certain type de public, déjà féru de ce genre de thème et/ou initié à la religion juive, mais le profane y trouvera matière à de nouvelles réflexions, sans forcément tomber dans le divin, car l'auteur ne nous impose pas sa conviction et reste relativement en retrait. D'ailleurs je ne suis pas sûre de bien savoir où il se situe à la fin du livre. Une suite serait bienvenue, histoire d'approfondir certains points et poursuivre la réflexion.Notons que le livre est parsemé de QR codes qui mènent à de courtes vidéos illustrant le propos.
    Lire la suite
    En lire moins
  • Metisse17 Posté le 13 Avril 2020
    Surprenant! En lisant ce livre, enfin cette enquête plutôt, j’ai appris beaucoup de choses. Déjà sur la religion juive que je ne connais pas plus que ça. Et aussi sur la Seconde Guerre Mondiale, là par contre j’en connais déjà un rayon et je ne pensais pas pouvoir encore en apprendre. Une enquête qui aboutit sur une série de coïncidences troublantes et personnellement, je ne crois pas au hasard… Un résultat inattendu! Hâte de lire une suite…
  • Hauchama Posté le 9 Février 2020
    Une lecture intéressante, sans plus.
  • philippemarlin Posté le 4 Avril 2018
    Avec Le Code d’Esther (Pocket, 2014), Bernard Benyamin, assisté de Yohan Perez, nous livrent une enquête étonnante. Il ne s’agit pas d’un roman, mais du récit de deux passionnés qui ont cherché à comprendre pourquoi le nazi Julius Streicher, avant de monter à l’échafaud après le procès de Nuremberg, s’est écrié : « C’est Pourim 1946 ». Pourim est une fête juive, héritée d’un texte biblique, Le Livre d’Esther, rapportant comment la communauté juive du royaume de Suse a échappé à un massacre total. Et l’enquête de nous mener en Allemagne (Nuremberg et Landsberg) mais aussi à Jérusalem, à la rencontre de doctes rabbis, passés maîtres dans l’étude des textes sacrés. Et ce qui va se révéler progressivement, c’est que Le Livre d’Esther est un texte prophétique, dévoilant à qui sait le lire ce qui allait se produire sous la conduite du Führer. C’est tout à fait étonnant. Mais ce qui m’a beaucoup surpris, c’est que la technique dite du « rasoir d’Occam » n’ait pas été utilisée par les auteurs avant de commencer l’analyse. Car Streicher était un fin érudit en matière d’hébraïsme, et sa déclaration après tout n’est guère surprenante : l’Allemagne ayant perdu la... Avec Le Code d’Esther (Pocket, 2014), Bernard Benyamin, assisté de Yohan Perez, nous livrent une enquête étonnante. Il ne s’agit pas d’un roman, mais du récit de deux passionnés qui ont cherché à comprendre pourquoi le nazi Julius Streicher, avant de monter à l’échafaud après le procès de Nuremberg, s’est écrié : « C’est Pourim 1946 ». Pourim est une fête juive, héritée d’un texte biblique, Le Livre d’Esther, rapportant comment la communauté juive du royaume de Suse a échappé à un massacre total. Et l’enquête de nous mener en Allemagne (Nuremberg et Landsberg) mais aussi à Jérusalem, à la rencontre de doctes rabbis, passés maîtres dans l’étude des textes sacrés. Et ce qui va se révéler progressivement, c’est que Le Livre d’Esther est un texte prophétique, dévoilant à qui sait le lire ce qui allait se produire sous la conduite du Führer. C’est tout à fait étonnant. Mais ce qui m’a beaucoup surpris, c’est que la technique dite du « rasoir d’Occam » n’ait pas été utilisée par les auteurs avant de commencer l’analyse. Car Streicher était un fin érudit en matière d’hébraïsme, et sa déclaration après tout n’est guère surprenante : l’Allemagne ayant perdu la guerre, les juifs échappent une nouvelle fois au massacre total ! Sur le plan technique, ce bouquin nous offre un super gadget : le texte est « farci » de QR codes qui nous renvoient à d’excellents petits films documentaires pour illustrer le récit. Bravo !
    Lire la suite
    En lire moins
  • annie Posté le 8 Février 2014
    Trop dans le même genre que le Da Vinci Code... et pas mal d'autres dans la même veine. Je me lasse de ce type de lecture. Par contre, très intéressant pour certain faits historiques. bien - Reste malgré tout agréable à lire.
INSCRIVEZ-VOUS À LA NEWSLETTER FIRST ÉDITIONS
Pour être informé en exclusivité de nos parutions, rencontres auteurs, salons et autres événements !