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            L'Énigme Vélasquez

            Cherche midi
            EAN : 9782749113432
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 384
            Format : 140 x 220 mm
            L'Énigme Vélasquez

            Charles BONNOT (Traducteur)
            Collection : Thriller
            Date de parution : 10/01/2013

            Après Le Livre de l’Air et des Ombres, le nouveau chef-d’œuvre de Michael Gruber, un puzzle passionnant, rempli de chausses trappes et de trompe-l’œil, qui ensorcelle littéralement le lecteur.

            « Un miracle de fiction intelligente, un des thrillers essentiels de ces dernières années. » The Washington Post

             



            Après Le Livre de l’air et des ombres, le nouveau chef-d’œuvre de Michael Gruber. Un puzzle passionnant, plein de chausse-trappes et de trompe-l’œil, qui ensorcelle littéralement le lecteur.

             



            Fils d’un peintre réputé,...

            « Un miracle de fiction intelligente, un des thrillers essentiels de ces dernières années. » The Washington Post

             



            Après Le Livre de l’air et des ombres, le nouveau chef-d’œuvre de Michael Gruber. Un puzzle passionnant, plein de chausse-trappes et de trompe-l’œil, qui ensorcelle littéralement le lecteur.

             



            Fils d’un peintre réputé, Chaz Wilmot a un don pour reproduire les tableaux de maîtres anciens. Lorsqu’il accepte de restaurer une fresque de Tiepolo dans un palais vénitien, il est loin de se douter qu’il va, pour la première fois, être amené à réaliser un faux. Et, pourtant, il se révèle bien vite un faussaire de tout premier ordre, à la ferveur créatrice inédite. Ce nouveau talent le conduit peu à peu à découvrir un univers sans pitié où, dans l’ombre, marchands d’art, experts, riches collectionneurs et historiens mènent la danse. Obsédé par un nu de Vélasquez, il va vite être entraîné malgré lui dans une affaire aux multiples rebondissements.



            Avec ce thriller obsédant, d’une rare intelligence, Michael Gruber s’empare de l’esprit du lecteur et le captive jusqu’à la dernière page, grâce à une intrigue vertigineuse où le vrai et le faux se mêlent et se confondent et où toutes les apparences se révèlent trompeuses. Il nous offre un formidable voyage dans le monde fascinant des faussaires, avec ce roman qui, de la vie de Vélasquez à la spoliation des œuvres d’art des victimes de l’Holocauste, fourmille de détails passionnants relatifs à l’art et à l’histoire. Salué par une critique unanime, il confirme ainsi avec cette œuvre son statut de grand maître du thriller érudit.

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            EAN : 9782749113432
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 384
            Format : 140 x 220 mm
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            Ils en parlent

            "Nature morte. Michael Gruber se lance un très ambitieux défi. Réaliser à la fois un effrayant thriller plein de rebondissements, une hallucinante plongée dans les arcanes de l'impitoyable marché de la peinture et (surtout) signer un roman érudit, remarquablement écrit, sur la vie et l'oeuvre du grand maître espagnol du XVIIe siècle."

            Le Figaro Magazine

            "Et l'on plonge dans le monde de l'art qui devient un labyrinthe en trompe l'oeil où le vrai vire au faux et vice versa. Troublant."

            Marie France

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Pchabannes Posté le 3 Avril 2013
              Le roman commence doucement avec un trio d’étudiants et son épicentre Chaz Wilmot. Peintre et fils de peintre, “il était de ces fils qui, trouvant le métier de leur père à leur goût, décident d’égaler ou de surpasser ce qu’il a fait. Il était donc peintre, et c’était un peintre incomparable”. Et puis brutalement, page 23, lors d’un vernissage où se pressent les amateurs éclairés, la surprise: Devant un Velasquez admirable, une vénus nue alanguie, la main sur…Chaz s’exclame :“c’est un faux”. La chose est impossible en témoignent les expertises à coup d’isotopes. Tous rendront les armes entendant cette énormité : “Tu penses que je suis fou parce que je t’ai dit que je l’ai peint en 1650, et c’est impossible. Dis-moi qu’est-ce que le temps.” Michael Gruber visite les recoins de l’âme des créateurs rêvant de richesses sans perdre leur âme ; décrit leurs fractures nécessaires et leurs fragilités, sources intarissables. Chaz les représentera. Et derrière Chaz, Michael Gruber met en scène le marché de l’Art ou plutôt le Marché de l’art. Ce marché énorme de merdes immondes. Miguel de Cervantès dans son Don Quichotte offre la meilleure analyse des œuvres exposées et primées dans les années 80... Le roman commence doucement avec un trio d’étudiants et son épicentre Chaz Wilmot. Peintre et fils de peintre, “il était de ces fils qui, trouvant le métier de leur père à leur goût, décident d’égaler ou de surpasser ce qu’il a fait. Il était donc peintre, et c’était un peintre incomparable”. Et puis brutalement, page 23, lors d’un vernissage où se pressent les amateurs éclairés, la surprise: Devant un Velasquez admirable, une vénus nue alanguie, la main sur…Chaz s’exclame :“c’est un faux”. La chose est impossible en témoignent les expertises à coup d’isotopes. Tous rendront les armes entendant cette énormité : “Tu penses que je suis fou parce que je t’ai dit que je l’ai peint en 1650, et c’est impossible. Dis-moi qu’est-ce que le temps.” Michael Gruber visite les recoins de l’âme des créateurs rêvant de richesses sans perdre leur âme ; décrit leurs fractures nécessaires et leurs fragilités, sources intarissables. Chaz les représentera. Et derrière Chaz, Michael Gruber met en scène le marché de l’Art ou plutôt le Marché de l’art. Ce marché énorme de merdes immondes. Miguel de Cervantès dans son Don Quichotte offre la meilleure analyse des œuvres exposées et primées dans les années 80 à New-York : “ Il me fait penser à Orbaneja, un peintre d’Ubeda qui, lorsqu’on lui demandait ce qu’il se proposait de peindre, répondait : « Ce qui me viendra. » Et s’il peignait un coq, il écrivait en dessous : « Ceci est un coq. », pour être sur qu’on ne le confondrait pas avec un renard.” A lire dans les transports en commun par petits bouts ou dans son fauteuil d’une seule traite, par des amateurs d’arts ou par des curieux de nature, Michael Gruber nous prend par la main ; nos pas nous mènent du XVIIème espagnol et italien au XXIème occidental ; notre regard découvre la naissance d’un Vélasquez ; notre indignation nous étouffe devant la forfaiture d’une industrie criminelle liant marchands, clients, experts et musés. Vous jouirez solitaire au spectacle de la naissance de la lumière, de la création du mouvement en contrôlant le regard du spectateur, des personnages et des couleurs. Prenez un moment pour cliquer sur ce lien expliquant le chef d’œuvre ultime de Vélasquez, Les Ménines (1656) Et refermant ce livre, révolté par des pratiques criminelles et encore illuminé par la lumière, vous ne saurez pas répondre à la question suivante : Si le faussaire est capable du même tour de force que Diego Rodríguez de Silva y Velázquez (1599 – 1660), est-il si criminel de le copier et de donner au monde de la beauté fusse-t-elle pour un seul regard ? Lectori salutem, Pikkendorff
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            • cicou45 Posté le 24 Mars 2013
              Un roman qui nous plonge dans l'histoire...celle de l'art du XVIIe siècle au temps de Vélasquez. Et pourtant, un roman qui se déroule pourtant bien de nos jours, en ce début de XXIe siècle...ces deux époques étant vécues à travers les yeux de le même personne : Charles Wilmot, dit Chaz, un peintre de talent mais pas reconnu à sa juste valeur. Comment est-ce possible me direz-vous ? Songes, schizophrénie, folie ? Oui, en effet, ce livre traite de tous ces thèmes à la fois et de bien plus encore... Parce qu'avant tout, ce livre est aussi un livre sur l'amour, l'amitié et bien trop souvent la trahison. Chaz est en effet un homme qui a été marié deux fois, père de trois enfants mais de son premier mariage et de son premier enfant, il n'a plus aucune nouvelle. Tandis que son ex_femme, Lotte et ses deux enfants avec cette dernière, Milo et Rose sont tout pour lui, d'autant plus que Milo est malade des poumons et qu'il a besoin d'énormément de soins -soins qui coûtent très chers et que Chaz ne peut pas offrir à son fils à moins qu'il accepte de travailler pour Herbs, un allemand milliardaire qui propose... Un roman qui nous plonge dans l'histoire...celle de l'art du XVIIe siècle au temps de Vélasquez. Et pourtant, un roman qui se déroule pourtant bien de nos jours, en ce début de XXIe siècle...ces deux époques étant vécues à travers les yeux de le même personne : Charles Wilmot, dit Chaz, un peintre de talent mais pas reconnu à sa juste valeur. Comment est-ce possible me direz-vous ? Songes, schizophrénie, folie ? Oui, en effet, ce livre traite de tous ces thèmes à la fois et de bien plus encore... Parce qu'avant tout, ce livre est aussi un livre sur l'amour, l'amitié et bien trop souvent la trahison. Chaz est en effet un homme qui a été marié deux fois, père de trois enfants mais de son premier mariage et de son premier enfant, il n'a plus aucune nouvelle. Tandis que son ex_femme, Lotte et ses deux enfants avec cette dernière, Milo et Rose sont tout pour lui, d'autant plus que Milo est malade des poumons et qu'il a besoin d'énormément de soins -soins qui coûtent très chers et que Chaz ne peut pas offrir à son fils à moins qu'il accepte de travailler pour Herbs, un allemand milliardaire qui propose de le payer un million de dollars s'il accepte de peindre un faux, la célèbre Vénus de Rokeby de Pablo Vélasquez qui a disparu et n'a jamais été retrouvé... Pourquoi Herbs a -t-il choisi Chaz Wimot ? Peut-être parce qu'au cours d'une expérience laborantine dans laquelle on lui administrait de la salvinorine, une drogue puissante, ce dernier se prenait pour la grand peintre lui-même, peut-être aussi parce que Chaz a du talent ou peut-être tout simplement parce que ce dernier est un homme qu'on fait passer pour fou et qui finit par le croire...Qui dit fou, dit facilement manipulable, surtout lorsqu'on lui propose assez d'argent pour pouvoir venir en aide à son fils. Bref, je ne vous en direz pas plus mais sachez que l'on apprend énormément au cours de cette lecture, sur l'histoire du royaume d'Espagne au XVIIe siècle, sur l'histoire de l'art (mes connaissance en ce domaine n'étant pas assez développées, peut-être est-ce pour cela que je ne peux pas attribuer à ce livre la note qu'il mériterait d'avoir car je me suis parfois sentie un peu perdue par rapport à toutes les références des Grands Maîtres de l'époque...ce qui m'a d'ailleurs poussé à faire des recherches sur Internet) mais aussi sur la fragilité de l'être humain lorsqu'il est manipulé par un esprit très intelligent et que celui-ci le prend par les émotions ! Un livre envoûtant, extrêmement bien écrit avec un intrigue très forte ! A découvrir !
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