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Cherche midi
EAN : 9782749167732
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 224
Format : 140 x 220 mm
Nouveauté

Les Papillons

Date de parution : 08/04/2021
Un récit traversé par le conte, à la lisière de l’onirisme.
« Ce bruissement céleste qui jadis m’enchantait s’était cousu les lèvres en plein mois de juillet sous un soleil de plomb. Plus un battement d’ailes, plus une mélopée […] Il était quinze heures trente ce dimanche onze juillet, et j’avais vingt-sept ans, l’âge où les étoiles meurent. »
 
Rêveur déchu du 21e siècle,...
« Ce bruissement céleste qui jadis m’enchantait s’était cousu les lèvres en plein mois de juillet sous un soleil de plomb. Plus un battement d’ailes, plus une mélopée […] Il était quinze heures trente ce dimanche onze juillet, et j’avais vingt-sept ans, l’âge où les étoiles meurent. »
 
Rêveur déchu du 21e siècle, Alexandrin a perdu ses papillons.
Vous savez, ceux qui virevoltent au creux de nos ventres endormis lorsqu’on tombe amoureux. Ceux dont le doux bruissement nous émerveille.
 
Au détour d’un hasard, la jeune Marie croisera sa route et l’aidera à renaître.
 
Mais Marie porte en elle un silencieux fardeau avec lequel il devra composer avant de réentendre ce doux murmure.
 
Contraints de se cacher, bravant les interdits, nos amoureux se dessineront un monde à part. Jusqu’à ce que…

 
Avec Les Papillons, son premier roman, Barcella nous offre un récit traversé par le conte, à la lisière de l’onirisme. Un univers à la fois poétique, sensible et malicieux. Des personnages symboliques et singuliers comme autant de petits cailloux placés sur nos routes pour que renaisse une ode oubliée.
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EAN : 9782749167732
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 224
Format : 140 x 220 mm

Ils en parlent

"Un texte tout en finesse, en poésie et en douceur"
Caroline / Librairie Le Failler

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Aa2liiinee Posté le 14 Juin 2021
    Dès les premiers mots, l'écriture de Barcella m'envoute par sa poésie. Ce texte est une mélodie dont les mots se mettent au service de cette histoire si émouvante, une musicalité qui a su me toucher. J'avais envie de danser, d'aimer, de rêver au gré des émotions qui accompagnent ce lyrisme. Pendant quelques heures de lecture, j'ai été transporté par ces personnages. Lui, un peu perdu, et elle à la fois fragile et rêveuse. Un duo émouvant, fantasque qui m'a fait ressentir les papillons au creux de mon ventre. Une lecture pleine d'imagination, colorée qui séduira tous les rêveurs pour un moment unique. Une très belle découverte. Je suis ravie d'avoir trouvé sur ma route ce roman si remarquable et ensorcelant. Un hymne à la vie, à l'ordinaire sublimé par la prose de Barcella. Il est temps de faire voyager ces papillons vers vos bibliothèque
  • unbrindesyboulette Posté le 11 Mai 2021
    Les papillons, vous savez, ces papillons que nous avons au creux du ventre quand nous aimons. Ces papillons qui nous disent que nous sommes amoureux. Barcella nous en parle merveilleusement bien de ces papillons justement dans son livre « Les papillons ». Son héros, Alexandrin, et quelle bonne idée d’avoir appelé son héros comme cela, a perdu ces papillons. Il ne les ressent plus malgré les rencontres qu’il fait. Jusqu’à sa rencontre avec Marie, l’anagramme du mot aimer, avec qui il va vivre de si jolies choses. Alexandrin, Marie, aimer, papillons, manoir, horloge, artiste, ébéniste, famille. De la poésie, de la magie, un univers qui appartient à Barcella, un univers que j’aime à rapprocher de Mathias Malzieu et ses surprisiers. Je n’ai d’ailleurs pas été surprise en lisant les remerciements d’y trouver justement Mathias Malzieu. « Les papillons », c’est beau. C’est sensible. C’est touchant. « Les papillons » donnent des papillons dans le ventre en le lisant. Je suis repartie à la découverte de la naissance du sentiment amoureux. J’ai voyagé à travers les années car dans « Les papillons », il n’y a pas de date et selon les moments de lecture, j’étais dans les années 80, puis les années... Les papillons, vous savez, ces papillons que nous avons au creux du ventre quand nous aimons. Ces papillons qui nous disent que nous sommes amoureux. Barcella nous en parle merveilleusement bien de ces papillons justement dans son livre « Les papillons ». Son héros, Alexandrin, et quelle bonne idée d’avoir appelé son héros comme cela, a perdu ces papillons. Il ne les ressent plus malgré les rencontres qu’il fait. Jusqu’à sa rencontre avec Marie, l’anagramme du mot aimer, avec qui il va vivre de si jolies choses. Alexandrin, Marie, aimer, papillons, manoir, horloge, artiste, ébéniste, famille. De la poésie, de la magie, un univers qui appartient à Barcella, un univers que j’aime à rapprocher de Mathias Malzieu et ses surprisiers. Je n’ai d’ailleurs pas été surprise en lisant les remerciements d’y trouver justement Mathias Malzieu. « Les papillons », c’est beau. C’est sensible. C’est touchant. « Les papillons » donnent des papillons dans le ventre en le lisant. Je suis repartie à la découverte de la naissance du sentiment amoureux. J’ai voyagé à travers les années car dans « Les papillons », il n’y a pas de date et selon les moments de lecture, j’étais dans les années 80, puis les années folles, et retour au 21ème siècle et ce voyage dans les années m’a beaucoup plu. Barcella a écrit un concentré d’amour, de poésie, d’imaginaire, de sentiments, de bienveillance. Ce roman fait un bien fou. Il donne l’envie, l’espoir de jours meilleurs. L’envie de croire encore et toujours à de jolies choses. L’espoir que tout arrive. C’est musical, envoutant, sensuel même. « Les papillons », je les ai imaginés, je les ai rêvés jusqu’à les ressentir. Barcella est un joueur de mots, de poésie et d’amour. Et j’ai imaginé son livre devenir une pièce de théâtre avec des décors simples mais tellement vrais et vivants. Et si « Les papillons » devenaient réels ?
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  • babel95 Posté le 2 Mai 2021
    Barcella est un auteur-compositeur, Les Papillons est son premier roman. "Un brin de nostalgie butine à mon oreille Lorsque tout est fini vibre l'essentiel La chance d'avoir goûté le bonheur avec toi Et d'avoir su chanter à l'ombre de tes pas..... .... Merci pour le bon temps et tant pis si l'on dit Qu'ainsi souffle le vent. Ainsi va la vie Merci pour ces nuées parfumées de l'histoire Qui façonnent les reflets muets de nos miroirs...." Ces quelques paroles d'une chanson partagée avec Paris-Combo servent d'introduction au roman Les Papillons : Il s'agit de l'histoire d'Alexandrin Lamoureux, et l'auteur s'efface derrière le jeune homme, lui laissant le soin de "conter son histoire". Tout commence par une scène de rupture avec la flamboyante Mylène, rencontrée sur internet. Alexandrin Lamoureux, pas tout à fait trente ans, se sent vide : ses précieux papillons ne sont plus là... Ces papillons ce sont ceux qui font vibrer son coeur, qui lui donnent le sentiment d'exister, donnent du sens à sa vie. Alexandrin doit réapprendre à aimer. Et le destin bienveillant va mettre sur son chemin Marie Mariposa la bien-nommée, Marie comme Aimer, Mariposa comme Papillon en espagnol. Une belle histoire d'amour semblable à un conte de fées, des personnages plus originaux les uns que... Barcella est un auteur-compositeur, Les Papillons est son premier roman. "Un brin de nostalgie butine à mon oreille Lorsque tout est fini vibre l'essentiel La chance d'avoir goûté le bonheur avec toi Et d'avoir su chanter à l'ombre de tes pas..... .... Merci pour le bon temps et tant pis si l'on dit Qu'ainsi souffle le vent. Ainsi va la vie Merci pour ces nuées parfumées de l'histoire Qui façonnent les reflets muets de nos miroirs...." Ces quelques paroles d'une chanson partagée avec Paris-Combo servent d'introduction au roman Les Papillons : Il s'agit de l'histoire d'Alexandrin Lamoureux, et l'auteur s'efface derrière le jeune homme, lui laissant le soin de "conter son histoire". Tout commence par une scène de rupture avec la flamboyante Mylène, rencontrée sur internet. Alexandrin Lamoureux, pas tout à fait trente ans, se sent vide : ses précieux papillons ne sont plus là... Ces papillons ce sont ceux qui font vibrer son coeur, qui lui donnent le sentiment d'exister, donnent du sens à sa vie. Alexandrin doit réapprendre à aimer. Et le destin bienveillant va mettre sur son chemin Marie Mariposa la bien-nommée, Marie comme Aimer, Mariposa comme Papillon en espagnol. Une belle histoire d'amour semblable à un conte de fées, des personnages plus originaux les uns que les autres : un père ombrageux, hyper-protecteur dénommé Pierrot La Chique et son associé, le garde du corps Barbitus ; un bibliothécaire-remplaçant au langage fleuri ; Lola, la "presque" petite soeur de Marie, son amie, sa confidente Yvonne, qui tient un bar lieu de rencontre incontournable, sans compter Thérèse la vieille femme improbable qui tient la maison de Pierrot. Marie accepte bientôt une "non-demande" en mariage, elle accepte de "voler quelques vies" avec Alexandrin. Marie attend bientôt un enfant... l'échographie montre que ce sont en fait trois petites filles qui naîtront en hiver. Mais pas de conte de fées sans sorcière...Celle d'Alexandrin et de Marie se révèle bientôt. Marie qui aime à perdre la raison, Marie qui aime de tout son coeur souffre justement d'une grave maladie de coeur... Les Fêtes de Noël ne se dérouleront pas comme prévu. le destin va frapper et se montrer impitoyable. Le roman se termine sur la lecture aux trois fillettes, âgées de sept ans, de la lettre que Marie leur avait préparée, et sur la vision des petites, qui telles des papillons ardents, s'amusent à virevolter dans les herbes blanches. J'ai aimé découvrir ce roman original : l'humour un peu décalé des situations, la poésie du texte, sa musicalité. Il est clair que l'auteur a pris plaisir à choisir chaque mot avec précision, à rechercher un rythme, une sonorité. Cette histoire d'amour qui se poursuit par-delà l'inévitable m'a rappelé les dernières lignes du roman Love Story d'Erich Segal : Love means not ever having to say you're sorry - l'amour c'est n'avoir jamais à dire qu'on est désolé. Une lecture tout en douceur, accompagnée d'une mélodie un peu triste, qui se termine malgré tout sur une note d'espoir. Je remercie Babelio et les Editions du Cherche Midi de m'avoir adressé Les Papillons, de Barcella. J'ai pu participer à la l'événement organisé par Babelio avec l'auteur le 20 avril 2021 virtuellement.
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  • ThecosmicSam Posté le 1 Mai 2021
    J’avais, je ne sais pourquoi, pas mal d’attentes envers ce livre (peut-être sa couverture vintage et colorée ou son résumé poétique). En débutant cette lecture tant attendue je dois avouer que j’ai, dans un premier temps, été assez déçue par la scène d’ouverture qui présente Alexandrin un presque trentenaire blasé qui tente désespérément de trouver l’amour notamment grâce aux applications de rencontre, mais qui réalise qu’il a perdu « les papillons » dans le ventre qui font le sel de toute relation amoureuse. Déçue, parce qu’Alexandrin se trouve, dans ces premières pages, en rendez-vous avec Mylène une jeune femme blonde sexy qui a l’air de chercher l’approbation grâce au regard des autres, et tout particulièrement des hommes. Or, j’ai trouvé les pensées et les propos d’Alexandrin particulièrement durs (même machistes) à son propos. Mylène est, à ses yeux, insipide et sans aucun intérêt. Je vous rassure, les choses s’améliorent une fois cette première déconvenue passée. En effet, on va réaliser rapidement qu’il ne faut pas vraiment lire cette histoire au premier degré : certaines situations sont, pour le moins, improbables, les dialogues ne sont pas nécessairement adaptés à l’âge des personnages, qui sont eux-mêmes un peu fantasmés (je pense notamment à Marie), les émotions... J’avais, je ne sais pourquoi, pas mal d’attentes envers ce livre (peut-être sa couverture vintage et colorée ou son résumé poétique). En débutant cette lecture tant attendue je dois avouer que j’ai, dans un premier temps, été assez déçue par la scène d’ouverture qui présente Alexandrin un presque trentenaire blasé qui tente désespérément de trouver l’amour notamment grâce aux applications de rencontre, mais qui réalise qu’il a perdu « les papillons » dans le ventre qui font le sel de toute relation amoureuse. Déçue, parce qu’Alexandrin se trouve, dans ces premières pages, en rendez-vous avec Mylène une jeune femme blonde sexy qui a l’air de chercher l’approbation grâce au regard des autres, et tout particulièrement des hommes. Or, j’ai trouvé les pensées et les propos d’Alexandrin particulièrement durs (même machistes) à son propos. Mylène est, à ses yeux, insipide et sans aucun intérêt. Je vous rassure, les choses s’améliorent une fois cette première déconvenue passée. En effet, on va réaliser rapidement qu’il ne faut pas vraiment lire cette histoire au premier degré : certaines situations sont, pour le moins, improbables, les dialogues ne sont pas nécessairement adaptés à l’âge des personnages, qui sont eux-mêmes un peu fantasmés (je pense notamment à Marie), les émotions sont exacerbées. Il y a donc des clichés, mais aucun d’eux n’a, je pense, été construit avec une mauvaise intention. Au contraire, Barcella a dédié le livre « à nos mères » et plus généralement aux femmes dont il reconnaît la force. Ce sont, en tout cas, ces aspects qui donnent une couleur de conte à cette histoire. Après sa fâcheuse rencontre avec Mylène, Alexandrin va, en effet, tomber sur Marie Mariposa, une femme au « cœur parapluie » qui sait accueillir les pleurs et aime profondément la vie et toutes les beautés qu’elle offre à ceux qui n’oublient pas d’ouvrir les yeux. Marie (l’anagramme d’« Aimer ») Mariposa (« papillons » en espagnol) semble tout de suite être l’âme sœur d’Alexandrin, qu’on apprend au fur et à mesure, à découvrir et qui va s’avérer sensible et attachant. C’est donc le coup de foudre pour lui, mais il s’avère que les choses ne sont pas si simples et que plusieurs obstacles vont se dresser sur leur chemin : l’ogre de père de Marie, son fidèle serviteur Barbicus et son lévrier au flair aiguisé et quelques sombres secrets de famille. On se demande alors si l’amour va triompher au bout du « conte ». Si la plume de Barcella est immédiatement très lyrique et fantasque, riche de métaphores poétiques, j’ai trouvé que le rythme mettait plus de temps à décoller. De même, je trouvais l’histoire d’amour un peu trop « niaise » au tout début du roman. Cependant, vers la moitié du récit, je me suis laissée cueillir et j’ai plongée avec plaisir dans cet univers réel et, dans le même temps, un peu fantasque. Certains des personnages et les intrigues m’ont d’ailleurs fait penser à l’univers de Carlos Ruiz Zafon dans «L’ombre du vent » et au courant dit du « réalisme magique ». Barcella, lui, évoque plutôt Boris Vian et Marcel Pagnol comme sources d’inspiration (on retrouve d’ailleurs de nombreuses références qu’elles soient littéraires ou musicales – Robert Lamoureux, Brel, Brassens, etc. – dans cet ouvrage). J’ai aimé, dans le désordre : les rencontres amoureuses de Marie et Alexandrin sur fond de chansons de bal musette et de « champagne popping », les courses effrénées en bicyclette rétro, les nappes à carreaux de bistro, la gouaille et les crêpes à la confiture d’Yvonne, l’humeur toujours maussade de Barbitus et le tic-tac incessant de la magnifique horloge de la place du village. Vous l’aurez compris, l’atmosphère est surannée et romantique, elle sublime les petits moments de la vie, les « ensoleillent » comme dirait Barcella. La fin n’est pas nécessairement celle d’un conte de fées, quoique… Cette impression est renforcée par la façon dont Barcella construit ses phrases, choisit ses mots, de façon à les faire chanter (« déformation professionnelle »). Ce livre n’est pas très long et construit sous la forme de chapitres de quelques pages seulement (ce qui a ses avantages et inconvénients, notamment concernant la construction des personnages), mais n’oublions pas que Barcella est, avant tout, chanteur, compositeur. Le roman lui-même s’inspire d’une chanson : « Tako Tsubo » de Paris Combo et Barcella. En bref : une jolie parenthèse sucrée comme une friandise et qui porte bien son nom « Les papillons ». Une histoire à la lisière du conte avec un style qu’on aime ou qu’on rejette, en fonction de ses affinités littéraires, mais qui, personnellement, a su m’attraper après quelques chapitres (notamment pour ses personnages loufoques et ses moments pleins de douceur).
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  • ClemChocho Posté le 25 Avril 2021
    Alexandrin est ébéniste. Il façonne le bois comme il polit ses idéaux. A 27 ans, il est déçu : les papillons au creux de son ventre ont disparu. Il rencontre Marie Mariposa comme si c’était écrit. Barcella dessine une idylle à l’encre de la rose. Alexandrin et Marie se baladent sur une ligne de crête entre les idéaux purs et la réalité brutale. L’avenir appartient-il à ceux qui se rêvent tôt ? Et s’il échappait à ceux qui se réveillaient trop tard ? Pas de certitude. Ainsi va la vie. Ne reste qu’à l’accueillir et la cueillir. Ça pique et ça ravit. Les papillons écrits dans le langage des poètes ont un goût sucré et un charme désuet. On pardonnera quelques excès au jeune auteur. Pour sûr, Barcella est en marche ! Merci d’avoir posé la guitare le temps de prendre la plume.

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  • Interview
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    Barcella : « Écrire un roman est une marche intérieure, silencieuse »

    Plongée poétique dans un univers qui fleure bon l’été et les rencontres inopinées, Les Papillons révèle le talent littéraire de l’auteur-compositeur Barcella. Avec deux personnages emportés dans le tourbillon des sentiments, il laisse s’exprimer sa prose singulière et virevolter ses délicieux jeux de mots. Rencontre onirique.

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  • Focus
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    "Les papillons" : l'envol de Barcella

    Avec ce premier roman, l’auteur-compositeur Barcella nous ouvre un univers onirique qui fleure bon les rencontres inopinées, l’élan amoureux et la passion qui l’accompagne. Fidèle à sa prose singulière et à son indomptable amour pour la poésie, le jeune écrivain signe une échappée bienvenue en ces premiers jours de printemps.

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