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EAN : 9782749160955
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 600
Format : 140 x 220 mm

Mafioso

Jean SZLAMOWICZ (Traducteur)
Date de parution : 03/10/2019
Jazz, mafia et meurtres en série : le retour du nouveau maître du thriller historique.
New York, 1947 : un mystérieux tueur assassine de sang-froid tous les occupants d’un hôtel de Harlem. On parle d’un meurtre rituel, lié au vaudou. Un suspect est arrêté, condamné.
Une ancienne détective de l’agence Pinkerton, Ida Davis, et le patron d’un club en vogue de Manhattan, Gabriel Leveson, se retrouvent mêlés...
New York, 1947 : un mystérieux tueur assassine de sang-froid tous les occupants d’un hôtel de Harlem. On parle d’un meurtre rituel, lié au vaudou. Un suspect est arrêté, condamné.
Une ancienne détective de l’agence Pinkerton, Ida Davis, et le patron d’un club en vogue de Manhattan, Gabriel Leveson, se retrouvent mêlés à l’enquête. Ils découvrent bientôt avec effroi que l’affaire est liée à une série de meurtres bien plus importante, impliquant le crime organisé et la haute société de la ville.

Après La Nouvelle-Orléans de Carnaval et le Chicago de Mascarade, Ray Celestin nous entraîne dans le New York de l’après-guerre. Au fil d’une intrigue palpitante, inspirée de faits réels, où se croisent Frank Sinatra, Bugsy Siegel et Louis Armstrong, il dresse, sur fond de jazz, un portrait inoubliable de la ville, épicentre du cauchemar américain.
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EAN : 9782749160955
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 600
Format : 140 x 220 mm

Ils en parlent

"Ray Celestin continue imperturbablement son grand oeuvre."

"L'écrivain anglais signe, avec ce troisième volet puisant sur le
tempo be-bop de Charlie Parker, un roman policier historiqueparticulièrement brillant et
spectaculaire"
FIGARO MAGAZINE

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Carolivra Posté le 22 Avril 2020
    J’ai une fois de plus profité du confinement pour sortir ce joli pavé de ma PAL. Je ressors plutôt mitigée de cette lecture qui n’a pas su m’emballer plus que ça. En 1947, un massacre est commis dans un hôtel de Harlem. Le fils de Michael Talbot est arrêté sur les lieux du crime. En sa possession: de la drogue et de l’argent. Michael ne croit pas une seconde en la culpabilité de son fils qui risque la peine de mort. Il fait alors appel à Ida, détective privée, pour mener l’enquête. Parallèlement, Gabriel Leveson, mafioso, cherche à tout prix à raccrocher pour se mettre à l’abri avec sa nièce Sarah. Mais son boss, le chef de la mafia New-yorkaise Costello, lui demande un dernier service: retrouver deux millions de dollars. On ne peut pas dire que l’intrigue de ce roman soit simple et banale. Au contraire, elle est extrêmement complexe et les fils des différentes histoires sont très resserrés. On suit donc les deux intrigues en parallèle: l’enquête de Michael et Ida et la quête de Gabriel pour retrouver les millions de dollars perdus. Et c’est tellement complexe, que c’en est parfois embrouillé. Ray Celestin nous catapulte au milieu d’une guerre... J’ai une fois de plus profité du confinement pour sortir ce joli pavé de ma PAL. Je ressors plutôt mitigée de cette lecture qui n’a pas su m’emballer plus que ça. En 1947, un massacre est commis dans un hôtel de Harlem. Le fils de Michael Talbot est arrêté sur les lieux du crime. En sa possession: de la drogue et de l’argent. Michael ne croit pas une seconde en la culpabilité de son fils qui risque la peine de mort. Il fait alors appel à Ida, détective privée, pour mener l’enquête. Parallèlement, Gabriel Leveson, mafioso, cherche à tout prix à raccrocher pour se mettre à l’abri avec sa nièce Sarah. Mais son boss, le chef de la mafia New-yorkaise Costello, lui demande un dernier service: retrouver deux millions de dollars. On ne peut pas dire que l’intrigue de ce roman soit simple et banale. Au contraire, elle est extrêmement complexe et les fils des différentes histoires sont très resserrés. On suit donc les deux intrigues en parallèle: l’enquête de Michael et Ida et la quête de Gabriel pour retrouver les millions de dollars perdus. Et c’est tellement complexe, que c’en est parfois embrouillé. Ray Celestin nous catapulte au milieu d’une guerre entre les familles mafieuses et c’est parfois bien difficile de se repérer! L’intrigue qui concerne le fils de Michael Talbot met pas mal de temps à décoller et il faut attendre la moitié du roman pour que les choses sérieuses se mettent en branle. Et finalement, je n’ai pas saisi tous les tenants et aboutissants de ces deux quêtes. L’auteur a laissé, selon moi, trop de zones d’ombre, qui restent non élucidées à la fin de l’affaire. Le gros point fort du livre reste cependant son contexte. J’ai adoré ce New-York de l’après-guerre. Ray Celestin nous fait lire une vraie histoire pleine de gangsters et de mafioso comme on peut se l’imaginer. New-York est un personnage à part entière avec ses températures glaciales, ses ruelles sombres et ses trafics en tout genre. A cette époque, c’est une ville vraiment dangereuse avec des quartiers plus que sensibles: le Bronx, Harlem, le Queens sont gangrenés par la drogue, la prostitution, l’alcool. La police est corrompue la plupart du temps et la mafia règne en maîtresse sur tout cela. Ray Celestin a nourri son intrigue d’anecdotes véridiques et il s’est appuyé sur des faits et des personnages réels, donnant plus de poids à son propos. J’ai aimé le fait que le côté mafia n’était jamais « glamourisé ». C’est un milieu sans pitié, cruel et brutal. Ray Celestin fait aussi la part belle au monde du spectacle: les boîtes de nuit, la fête, le jazz. New-York est avant tout la ville qui ne dort jamais. On sent que l’auteur s’est fait plaisir en glissant des chapitres dédiés entièrement à Louis Armstrong. Ces chapitres n’apportent d’ailleurs rien à l’intrigue mais viennent plutôt contribuer à l’atmosphère du roman tournée en partie vers la musique. J’ai cependant aimé me promener de bar en bar, profiter des caves pour écouter un morceau de jazz et voir toute cette effervescence festive. « Mafioso » est donc une lecture en demi-teinte pour moi. Si j’ai aimé l’ambiance du roman, j’ai trouvé que l’intrigue était parfois brouillon et qu’elle laissait au final trop de questions en réponses.
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  • Allaroundthecorner Posté le 12 Avril 2020
    1947, New York. Date importante historiquement parlant. Elle représente l’après-guerre, ainsi que le début de la Guerre froide. D’ailleurs, l’ambiance du roman en est complètement imprégné, regardant le passé et ses fantômes errants au travers de la ville : "C’était ça, le résultat d’une guerre qui avait vu le monde entier s’entre-déchirer, des millions de gens se faire massacrer et l’ombre des morts s’imprimer sur les murs ? Il se demanda, comme souvent, si le monde n’était pas parti avec ce grand embrasement : peut-être l’humanité continuait-elle à vivre son existence dans les limbes, dans une nécropole, et Gabriel était le seul à s’en rendre compte.", autant que le futur avec le début des répressions contre les communistes, au travers de la fameuse Hollywood blacklist, liste ayant pour but de répertorier les professionnels des studios communistes et ainsi de les forcer à abandonner le communisme, ou à les interdire d’exercer. 1947 sonne la création de cette liste qui fera par la suite bien des dégâts, la fuite de Chaplin des États-Unis au début des années 50, suite à l’ajout de son nom. On peut la voir comme les prémisses de ce qu’on appellera par la suite la chasse aux sorcières... 1947, New York. Date importante historiquement parlant. Elle représente l’après-guerre, ainsi que le début de la Guerre froide. D’ailleurs, l’ambiance du roman en est complètement imprégné, regardant le passé et ses fantômes errants au travers de la ville : "C’était ça, le résultat d’une guerre qui avait vu le monde entier s’entre-déchirer, des millions de gens se faire massacrer et l’ombre des morts s’imprimer sur les murs ? Il se demanda, comme souvent, si le monde n’était pas parti avec ce grand embrasement : peut-être l’humanité continuait-elle à vivre son existence dans les limbes, dans une nécropole, et Gabriel était le seul à s’en rendre compte.", autant que le futur avec le début des répressions contre les communistes, au travers de la fameuse Hollywood blacklist, liste ayant pour but de répertorier les professionnels des studios communistes et ainsi de les forcer à abandonner le communisme, ou à les interdire d’exercer. 1947 sonne la création de cette liste qui fera par la suite bien des dégâts, la fuite de Chaplin des États-Unis au début des années 50, suite à l’ajout de son nom. On peut la voir comme les prémisses de ce qu’on appellera par la suite la chasse aux sorcières que l’on doit au sénateur McCarthy. Mafioso met en avant diverses forces, du fantôme de la Seconde Guerre mondiale, à la propagation de la mafia dans toutes les sphères, à la traque du nouveau méchant (qui ne serait qu’un prétexte pour que les autorités lâchent un peu de mou), le communisme. Aussi, il ne faut pas oublier l’importance de la mise en avant de la condition des noirs et de celle des femmes. L’accusé du mystérieux meurtre relaté au début nous remet les idées en place quant à la considération portée aux afro-américains. Et Ida, elle, quasiment l’unique figure féminine de l’oeuvre, est un personnage suffisamment fort et développé pour pouvoir représenter dignement les femmes et la représentation qu’en ont les hommes à cette époque. Et au-delà de tous ces éléments gravitant autour de nos héros, il y a justement ces héros. On retrouve avec un bonheur non feint le duo Michael/Ida, décidément attachants et intrépides. Michael, désormais à la retraite m’a beaucoup touché. Au même titre qu’Ida, que la vie n’a pas gâté depuis qu’on l’a quittée presque vingt ans auparavant. L’évolution des personnages apparaît en filigrane, ils ont grandi, sans nous, mais le sens du détail de Ray Celestin nous permet d’avoir un panorama de leur vie. C’est d’ailleurs avec une telle minutie que l’auteur dissémine ici et là des fragments de leur passé (connus ou non du lecteur d’ailleurs) qu’on se prend à croire qu’on ne les a jamais quittés. Mon avis est en intégralité :
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  • LuckySophie Posté le 18 Février 2020
    Selon un procédé inspiré par l'Oulipo, chacune des quatre parties de cette série d'enquêtes policières ayant pour toile de fond l'histoire du jazz et de la mafia, présente une ville, une décennie, un morceau de jazz, un thème et une saison différents. Après La Nouvelle-Orléans en 1919 dans Carnaval et Chicago en 1928 dans Mascarade, Ray Celestin nous entraîne cette fois dans le New York de l'après-guerre (1947) avec Mafioso. Les personnages principaux sont Ida Davis, jeune métisse dont la peau assez claire l'aide parfois à passer outre la discrimination raciale dont souffrent les Noirs à ces époques, et Michael Talbot, un policier qui deviendra détective privé. Ces deux personnages phares évoluent sur les plans personnel et professionnel de livre en livre et on s'attache vraiment à eux. Autour d'eux gravitent d'autres personnages secondaires toujours très bien dépeints, notamment du côté des mafieux.
  • Amandine49 Posté le 30 Décembre 2019
    Au début de ma lecture, je partais avec beaucoup de réticence. Vu l’époque (fin des années 40) je pensais que j’allais m’ennuyer comme c’est déjà arrivé avec un autre livre qui se passait au même endroit et à la même époque. Mais les thèmes des serials killer et du jazz ont titillés ma curiosité ! Je découvre le second grâce à mon compagnon et ainsi je me suis dit que je pourrais l’approfondir. Avant que le livre commence, l’auteur nous fait une sorte de note qui récapitule l’ensemble des personnages, c’est un détail très important pour se rappeler des liens entre eux. L’univers de la mafia est assez complexe mais pas impossible à cerner si on s’accroche un minimum. Je suis rentré assez facilement dans ce livre. On jongle entre deux histoires : d’un côté il y a Gabriel qui veut s’extirper du milieu de la mafia mais qui doit résoudre une dernière mission pour son boss et de l’autre il y a Ida qui tente de résoudre une affaire pour aider son ancien coéquipier dont le fils est en prison. Les deux n’ont bien sûr aucun rapport au début du livre mais au fur et à mesure leur but prend forme. L’alternance est... Au début de ma lecture, je partais avec beaucoup de réticence. Vu l’époque (fin des années 40) je pensais que j’allais m’ennuyer comme c’est déjà arrivé avec un autre livre qui se passait au même endroit et à la même époque. Mais les thèmes des serials killer et du jazz ont titillés ma curiosité ! Je découvre le second grâce à mon compagnon et ainsi je me suis dit que je pourrais l’approfondir. Avant que le livre commence, l’auteur nous fait une sorte de note qui récapitule l’ensemble des personnages, c’est un détail très important pour se rappeler des liens entre eux. L’univers de la mafia est assez complexe mais pas impossible à cerner si on s’accroche un minimum. Je suis rentré assez facilement dans ce livre. On jongle entre deux histoires : d’un côté il y a Gabriel qui veut s’extirper du milieu de la mafia mais qui doit résoudre une dernière mission pour son boss et de l’autre il y a Ida qui tente de résoudre une affaire pour aider son ancien coéquipier dont le fils est en prison. Les deux n’ont bien sûr aucun rapport au début du livre mais au fur et à mesure leur but prend forme. L’alternance est très menée et c’est ce qui m’a gardé en haleine. Les personnages sont très intéressants. L’auteur a construit des personnages forts et qui sont le reflet de leur époque. Avec Ida il sera question du racisme mais pas autant que je le pensais ce qui m’a agréablement surpris. Son personnage est très charismatique et elle force le respect. Elle s’est construite de rien comme Gabriel et elle est sur le point de réaliser son rêve comme lui. En parallèle de tout ça, il y a l’Histoire. L’auteur prend quelques libertés (il en parle en post face du livre) mais il nous en apprend beaucoup ! Grâce à lui on rencontre des gens qui ont existé comme Louis Armstrong parmi les musiciens de Jazz ou encore des figures de la mafia de l’époque comme Costello parmi les membres de la mafia. Je suis très admirative des auteurs qui arrivent à utiliser l’Histoire pour créer leur histoire. Ray Celestin est un vrai conteur avec un sujet qui est certes fascinant mais qui peut devenir très lourd car complexe. Ce livre est d’une fluidité déconcertante par moment. Le style est agréable et nous plonge dans l’action comme jamais. L’histoire se tient du début à la fin avec peut être quelques longueurs mais au final on s’en moque. Plus on approche de la fin et plus c’est palpitant. La scène sur le fleuve gelé est dingue des grands films. Et en plus l’auteur nous offre une fin parfaite que je n’ai pas seulement lu mais vu comme dans un film. Ce fût un coup de cœur inattendu qui me donne envie de sortir les deux précédents livres de l’auteur, « Carnaval » et « Mascarade ».
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  • prettyrosemary Posté le 23 Décembre 2019
    Dans ce troisième opus, Ray Celestin reste fidèle à sa bonne vieille recette : de multiples investigations en parallèle et des personnages à la lisière du bien et du mal sur un rythme effréné, à l’image de la ville qui ne dort jamais. Est-ce que j’ai un peu tiqué en retrouvant le schéma du mafieux avec un pied dedans, un pied dehors, qui se retrouve piégé par une sale enquête confiée par le grand patron ? Un chouïa. Est-ce que ces six cent pages se dévorent ? Littéralement. Un petit mwé donc, largement compensé par le talent de l’auteur pour les intrigues à suspense, les anecdotes historiques passionnantes (j’ai été, une fois de plus malheureusement, affreusement attérrée par le traitement que l’armée américaine a réservé à ses combattants « suspectées d’être homosexuels » à l’issue de la guerre avec les « livrets bleus ») et les portraits de ville à couper le souffle. Les grandes heures de la Prohibition ont forgé un nouveau monde qui semble trouver son épicentre à New-York, dépeinte ici comme un labyrinthe du vice. La mafia a la main mise sur les politiques, évidemment, mais aussi et surtout sur le monde du spectacle avec ce rappel assez... Dans ce troisième opus, Ray Celestin reste fidèle à sa bonne vieille recette : de multiples investigations en parallèle et des personnages à la lisière du bien et du mal sur un rythme effréné, à l’image de la ville qui ne dort jamais. Est-ce que j’ai un peu tiqué en retrouvant le schéma du mafieux avec un pied dedans, un pied dehors, qui se retrouve piégé par une sale enquête confiée par le grand patron ? Un chouïa. Est-ce que ces six cent pages se dévorent ? Littéralement. Un petit mwé donc, largement compensé par le talent de l’auteur pour les intrigues à suspense, les anecdotes historiques passionnantes (j’ai été, une fois de plus malheureusement, affreusement attérrée par le traitement que l’armée américaine a réservé à ses combattants « suspectées d’être homosexuels » à l’issue de la guerre avec les « livrets bleus ») et les portraits de ville à couper le souffle. Les grandes heures de la Prohibition ont forgé un nouveau monde qui semble trouver son épicentre à New-York, dépeinte ici comme un labyrinthe du vice. La mafia a la main mise sur les politiques, évidemment, mais aussi et surtout sur le monde du spectacle avec ce rappel assez fascinant : tous ceux et toutes celles qui avaient réussi à cette époque étaient lié.es d’une façon ou d’une autre à la pègre. Sinatra, le M. Warner de Warner Bros, et même notre cher Louis Armstrong, qu’on retrouve à une période charnière et difficile de sa carrière. Le tableau de la mafia de Ray Celestin n’a jamais été aussi fascinant que dans ce troisième tome et on découvre (sans le découvrir tout à fait non plus hein) que de grands symboles américains comme Vegas ou l’industrie du cinéma ont carrément été fondés sur et grâce à des organisations criminelles et crapuleuses. L’auteur prépare d’ailleurs l’ultime chapitre de sa tétralogie à L.A dans les années 60 et je suis déjà comme une dingue à l’idée d’avoir ce futur petit bijou entre les mains !
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