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Presses du Châtelet
EAN : 9782845927759
Façonnage normé : BROCHE

Mon pays et mon peuple - memoires

Alain Rodari (Traducteur)
Date de parution : 06/02/2019
Écrit lorsque le dalaï-lama était un jeune homme en exil en Inde, ce témoignage plein de dignité nous renseigne sur la personnalité et les questionnements de celui qui est toujours le symbole de tout le peuple tibétain. Un témoignage poignant par sa simplicité et son authenticité.
Au moment où l’enfant vit le lama, il se dirigea vers lui...« Lama Kewtsang Rinpoché, du monastère de Sera, était habillé pauvrement, mais il avait au cou un rosaire ayant appartenu au XIII e dalaï-lama. L’enfant parut reconnaître le rosaire et demanda qu’on le lui donne. Le lama le lui... Au moment où l’enfant vit le lama, il se dirigea vers lui...« Lama Kewtsang Rinpoché, du monastère de Sera, était habillé pauvrement, mais il avait au cou un rosaire ayant appartenu au XIII e dalaï-lama. L’enfant parut reconnaître le rosaire et demanda qu’on le lui donne. Le lama le lui promit s’il devinait qui il était, et le garçon répondit : “ Sera-Aga ”, ce qui, en dialecte local, signifiait “ un lama de Sera ”.Le lama passa une journée entière à observer l’enfant avec un intérêt toujours grandissant, jusqu’à l’heure du coucher. Tout le groupe passa la nuit dans la maison. Au petit matin, alors qu’ils se préparaient au départ, le garçon sortit de son lit et demanda à partir avec eux.Cet enfant, c’était moi. »Tenzin Gyatso, XIV e dalaï-lama*En 1962, à 27 ans, le dalaï-lama publie cette autobiographie. Il y raconte comment, à 4 ans, il fut reconnu comme la réincarnation du XIII e dalaï-lama. Il retrace ses années de formation, sa fuite à travers le Tibet, puis son apprentissage de l’action spirituelle et politique.Ce livre montre l’évolution d’un moine devenu un leader mondial, luttant pour faire reconnaître son pays. Un être capable de toucher les cœurs avec cette humanité qui en fait l’un des hommes les plus aimés de notre temps.
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EAN : 9782845927759
Façonnage normé : BROCHE

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Goewin Posté le 14 Avril 2020
    Le témoignage bouleversant du dalaï-lama sur sa vie au Tibet avant d’être contraint à l’exil. « Mon pays et mon peuple » est l’autobiographie de Tenzin Gyatso, XIVème dalaï-lama, publiée en 1962, alors qu’il vient de fuir le Tibet et que commence son long exil en Inde. C’est un témoignage sur le Tibet en même temps qu’un document politique sur l’invasion chinoise et le soulèvement du pays. Le but de cette biographie est de défendre la liberté du Tibet. Avec beaucoup de poésie et d’amour, le dalaï-lama fait revivre le Tibet de son enfance. Bien que toujours soumis au régime féodal et malgré leur pauvreté, les Tibétains sont un peuple heureux et pacifique. Reconnu comme la réincarnation du XIIIème dalaï-lama alors qu’il a 4 ans et demi, Tenzin Gyatso commence son éducation à 6 ans. L’amour des études et de sa religion transparaît dans son écriture. À 16 ans, alors qu’il n’a pas encore terminé son apprentissage et qu’il ignore pratiquement tout de la politique, on lui demande de prendre le gouvernement du pays pour faire face à l’invasion communiste chinoise. Le Tibet se retrouve seul face à la Chine, abandonné par des Nations qu’il considérait comme amies, victime de... Le témoignage bouleversant du dalaï-lama sur sa vie au Tibet avant d’être contraint à l’exil. « Mon pays et mon peuple » est l’autobiographie de Tenzin Gyatso, XIVème dalaï-lama, publiée en 1962, alors qu’il vient de fuir le Tibet et que commence son long exil en Inde. C’est un témoignage sur le Tibet en même temps qu’un document politique sur l’invasion chinoise et le soulèvement du pays. Le but de cette biographie est de défendre la liberté du Tibet. Avec beaucoup de poésie et d’amour, le dalaï-lama fait revivre le Tibet de son enfance. Bien que toujours soumis au régime féodal et malgré leur pauvreté, les Tibétains sont un peuple heureux et pacifique. Reconnu comme la réincarnation du XIIIème dalaï-lama alors qu’il a 4 ans et demi, Tenzin Gyatso commence son éducation à 6 ans. L’amour des études et de sa religion transparaît dans son écriture. À 16 ans, alors qu’il n’a pas encore terminé son apprentissage et qu’il ignore pratiquement tout de la politique, on lui demande de prendre le gouvernement du pays pour faire face à l’invasion communiste chinoise. Le Tibet se retrouve seul face à la Chine, abandonné par des Nations qu’il considérait comme amies, victime de son isolement et de sa méconnaissance des relations internationales. Tenzin Gyatso, le XIVème dalaï-lama met sa foi en Bouddha en application et choisit la voie de la non-violence envers et contre tout. Mais malgré tous ses efforts pour maintenir son peuple dans cette non-violence, la coexistence pacifique entre Chinois et Tibétains se révèle impossible et c’est la mort dans l’âme qu’il optera pour la fuite et l’exil en Inde. Depuis il n’a cessé de lutter pour que les droits des Tibétains soient reconnus et pour trouver des appuis. Je remercie les Éditions de L’Archipel ainsi que Babelio Masse Critique pour l’envoi de ce livre qui m’a permis de découvrir les jeunes années d’un homme remarquable qui n’a jamais cessé de combattre de façon non-violente pour que vive le Tibet et que soient reconnus ses droits face à la Chine communiste et des Nations scandaleusement indifférentes face au génocide d’un peuple pacifique.
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  • LeChameauBleu Posté le 8 Mars 2020
    Une autobiographie du Dalaï Lama qui s’arrête en 1959, lorsqu’il arrive en Inde, mais enrichie d’un texte de 1962 et de 4 appendices pour mieux comprendre la question du Tibet et la place de la religion bouddhiste. Clairement je manque de recul sur cet ouvrage qui a forcément un parti pris malgré, je veux le croire, la sincérité intellectuelle de son auteur. Je connaissais très superficiellement l’histoire de la Chine et du Tibet dans le cadre de mes études où l’on m’avait enseigné que le Tibet aussi avait envahi la Chine et que leurs relations conflictuelles alternaient en termes de domination. J’étais très ainsi contente de découvrir un pan de l’histoire du Tibet jusqu’à la fuite du Dalaï Lama qui était inéluctable. Cela donne une première approche de la culture et de l’histoire tibétaine mais aussi de l’éducation que celui-ci a reçu. Il est assez impressionnant de suivre toute la formation religieuse, historique et philosophique qu’il reçoit, comme d’autres moines et étudiants, jusqu’à devenir maître en métaphysique en pleine crise avec la Chine, précisément lors de de l’événement qui mènera à sa fuite (le bombardement du Potala). Cela force le respect quant au niveau d’éducation prodigué au Tibet et le degré de réflexion... Une autobiographie du Dalaï Lama qui s’arrête en 1959, lorsqu’il arrive en Inde, mais enrichie d’un texte de 1962 et de 4 appendices pour mieux comprendre la question du Tibet et la place de la religion bouddhiste. Clairement je manque de recul sur cet ouvrage qui a forcément un parti pris malgré, je veux le croire, la sincérité intellectuelle de son auteur. Je connaissais très superficiellement l’histoire de la Chine et du Tibet dans le cadre de mes études où l’on m’avait enseigné que le Tibet aussi avait envahi la Chine et que leurs relations conflictuelles alternaient en termes de domination. J’étais très ainsi contente de découvrir un pan de l’histoire du Tibet jusqu’à la fuite du Dalaï Lama qui était inéluctable. Cela donne une première approche de la culture et de l’histoire tibétaine mais aussi de l’éducation que celui-ci a reçu. Il est assez impressionnant de suivre toute la formation religieuse, historique et philosophique qu’il reçoit, comme d’autres moines et étudiants, jusqu’à devenir maître en métaphysique en pleine crise avec la Chine, précisément lors de de l’événement qui mènera à sa fuite (le bombardement du Potala). Cela force le respect quant au niveau d’éducation prodigué au Tibet et le degré de réflexion (les épreuves sont notamment des débats avec des thèses à soutenir selon différentes « doctrines »). Concernant l’organisation de la société, il reconnaît lui-même que son fonctionnement n’est pas idéal et juste, reposant encore sur des bases féodales avec des strates de population plus avantagées que d’autres. Cependant l’équilibre entre des couches sociales parfois très différentes tient précisément à la religion bouddhiste, au Karman, la croyance en la réincarnation dans un état dépendant de ses actions dans la vie présente. Ce qui mène à accepter la situation dans laquelle on se trouve, son sort ne dépendant que de ses propres actions envers les autres personnes. Des réformes avaient été engagées et lui même en avait initiées mais celles-ci ne verront ps le jour à cause de son exil. C’est aussi un grand message de tolérance quand on suit son approche sur la non violence face à toutes les exactions subies par la population (torture, meurtres, stérilisation, confiscation, etc.) et le non respect des engagements des chinois, comme des occidentaux par ailleurs. On comprend le positionnement du Tibet, dans sa posture pacifique et de non violence qui fait le choix de se tenir à l’écart du monde mais qui va se retrouver en délicate position précisément après pour se faire reconnaitre comme Etat indépendant, cela malgré les conventions et comportements des gouvernements britanniques, russes, chinois, etc. Après tout ce qui est décrit, même s’il s’agit d’un parti pris, on ne peut être que choqué par l’inutilité des déclarations des Nations Unies et l’absence de soutien de grands Etats occidentaux pour une situation clairement injuste. Ce qui ne devrait pas s’améliorer actuellement avec la crainte inspirée par l’Etat Chinois Depuis 1973 le Dalaï Lama lui-même passé d’une demande d‘indépendance à la reconnaissance d’un Etat autonome…toujours dans cette volonté de trouver une solution pacifique pour éviter à son peuple plus de restrictions. Enfin autre élément important pour moi: la géographie du Tibet (des cartes sont jointes au début du texte de façon très judicieuse). Il était intéressant de découvrir partiellement une géographie du Tibet avec les voyages du Dalaï lama même avant sa fuite. Cette dernière permet aussi de mieux saisir l’échelle démesurée da sa topographie, en comparaison avec la France, avec des frontières naturelles montagneuses immenses, une nature déchainée -on passe de tempête de neige au sable qui fouette les visages, des plateaux désertiques hantés par seulement des yack, un dénuement de la population qui se révèle toujours accueillante. Cela donne envie de découvrir ce pays, mais à la seconde qui suit on se dit que si en 1960 il dénonçait déjà la situation de Lhassa, une capitale devenue une ville morte défigurée, après 61 ans d’occupation chinoise, l’âme du pays doit être bien douloureuse et se cacher par peur de représailles.
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  • NathalC Posté le 3 Mars 2020
    Livre lu en diagonale. Pourquoi ?, trop politique pour moi. Le Dalaï Lama écrit simplement et de façon très accessible. Il nous narre ici son histoire et celle de son peuple. Encore un peuple détruit... Mais quand s'arrêtera l'homme ?!! Au nom du pouvoir, au nom d'une puissance nationale. Et il est tellement facile de s'en prendre à un peuple qui prône la non-violence. Merci au Dalaï-Lama d'être celui qu'il est, encore aujourd'hui... UN GRAND HOMME. Merci au Editions du Groupe L'Archipel pour l'envoi de ce livre, et merci à Babelio de nous permettre de découvrir encore et encore.
  • Melou13 Posté le 22 Avril 2019
    Mon pays et mon peuple retrace le parcours du XIVe Dalaï-Lama de sa reconnaissance à l'âge de 4 ans jusqu'à son exil en Inde. Cette autobiographie écrite à l'âge de 27 ans contient déjà une grande quantité d'information sur l'histoire du Tibet. Le Dalaï-Lama nous décrit la richesse des paysages de son pays, cette merveilleuse nature sauvage indomptable et rude, ces montagnes à perte de vue, la quiétude et la beauté des temples. Au centre de ce panorama, le savoir et la spiritualité sont l'âme de tout un peuple. Le Dalaï-Lama ne nous livre pas une simple carte postale idyllique de son pays. Il expose en toute lucidité les imperfections du mode de vie tibétain, son autarcie et sa pauvreté. Malgré les inégalités et les défauts de ce système, le Tibet vivait en paix et en liberté jusqu'à l'invasion chinoise. Le récit du Dalaï-Lama permet une meilleure compréhension du conflit ancestral qui oppose le Tibet et la Chine. Il relate les faits et nous donne sa vision des événements en nous faisant part de ses convictions sans émettre de jugement. Il nous fait ressentir l'union de tout un peuple pour l'amour de ses terres et de ses traditions. Ce témoignage fait partie... Mon pays et mon peuple retrace le parcours du XIVe Dalaï-Lama de sa reconnaissance à l'âge de 4 ans jusqu'à son exil en Inde. Cette autobiographie écrite à l'âge de 27 ans contient déjà une grande quantité d'information sur l'histoire du Tibet. Le Dalaï-Lama nous décrit la richesse des paysages de son pays, cette merveilleuse nature sauvage indomptable et rude, ces montagnes à perte de vue, la quiétude et la beauté des temples. Au centre de ce panorama, le savoir et la spiritualité sont l'âme de tout un peuple. Le Dalaï-Lama ne nous livre pas une simple carte postale idyllique de son pays. Il expose en toute lucidité les imperfections du mode de vie tibétain, son autarcie et sa pauvreté. Malgré les inégalités et les défauts de ce système, le Tibet vivait en paix et en liberté jusqu'à l'invasion chinoise. Le récit du Dalaï-Lama permet une meilleure compréhension du conflit ancestral qui oppose le Tibet et la Chine. Il relate les faits et nous donne sa vision des événements en nous faisant part de ses convictions sans émettre de jugement. Il nous fait ressentir l'union de tout un peuple pour l'amour de ses terres et de ses traditions. Ce témoignage fait partie du combat pour l'indépendance du Tibet par la non-violence. Il est essentiel pour la mémoire et la survie des croyances de tout un peuple. Un grand merci à Babelio et aux éditions les presses du châtelet pour la découverte de ce livre dans le cadre d'une opération masse critique.
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  • Trollibi Posté le 3 Avril 2019
    En général, l'autobiographie n'est pas le genre littéraire que j'affectionne particulièrement. Mais j'apprécie beaucoup la personnalité du Dalaï-Lama Tenszin Gyatso et j'étais curieuse de lire cet ouvrage. Bien entendu, en entamant la lecture de « Mon pays et mon peuple », j'étais bien consciente que ce n'était qu'une toute petite partie de sa vie que j'allais découvrir, puisque, âgé aujourd'hui de 84 ans, il a écrit ses mémoires alors qu'il n'avait que 27 ans. Qu'importe ! Le Dalaï-Lama nous retrace son enfance depuis sa reconnaissance comme réincarnation du 13e Dalaï-Lama à 4 ans, sa formation philosophique et religieuse et évoque les réformes qu'il a tenté de mettre en place avant l'invasion du Tibet par les Chinois. Et ce avec une incroyable humilité. Et lorsqu'il nous décrit les paysages, les temples et les Tibétains, on peut sentir tout l'amour qu'il a pour son son pays et pour son peuple. Si tout le monde a entendu un jour parler du bouddhisme, du Dalaï-Lama, du Tibet, de son invasion par les Chinois, c'est une facette de l'histoire que l'on connait trop peu et moi la première. J'ai appris beaucoup de choses que je ne connaissais pas ou dont j'avais vaguement entendu parler. Aborder... En général, l'autobiographie n'est pas le genre littéraire que j'affectionne particulièrement. Mais j'apprécie beaucoup la personnalité du Dalaï-Lama Tenszin Gyatso et j'étais curieuse de lire cet ouvrage. Bien entendu, en entamant la lecture de « Mon pays et mon peuple », j'étais bien consciente que ce n'était qu'une toute petite partie de sa vie que j'allais découvrir, puisque, âgé aujourd'hui de 84 ans, il a écrit ses mémoires alors qu'il n'avait que 27 ans. Qu'importe ! Le Dalaï-Lama nous retrace son enfance depuis sa reconnaissance comme réincarnation du 13e Dalaï-Lama à 4 ans, sa formation philosophique et religieuse et évoque les réformes qu'il a tenté de mettre en place avant l'invasion du Tibet par les Chinois. Et ce avec une incroyable humilité. Et lorsqu'il nous décrit les paysages, les temples et les Tibétains, on peut sentir tout l'amour qu'il a pour son son pays et pour son peuple. Si tout le monde a entendu un jour parler du bouddhisme, du Dalaï-Lama, du Tibet, de son invasion par les Chinois, c'est une facette de l'histoire que l'on connait trop peu et moi la première. J'ai appris beaucoup de choses que je ne connaissais pas ou dont j'avais vaguement entendu parler. Aborder l'invasion et la prise de pouvoir des Chinois sur le Tibet, à travers les regard de quelqu'un qui l'a vécu, c'est déjà un témoignage intéressant en soi. Mais, ce qui est encore plus important à mes yeux, c'est que Le Dalaï-Lama témoigne de ce qu'il a vécu sans jamais porter de jugement, sans laisser transparaître de colère ou de haine vis-à-vis de l'envahisseur, ni vis-à-vis du « monde extérieur » qui n'avait pas conscience de ce qu'il se passait au Tibet. De l'arrivée des premières troupes, en passant par sa visite en Chine jusqu'au moment de son exil en Inde, c'est toujours de manière pacifique qu'il a tenté d'apaiser la révolte grandissante des Tibétains face aux mesures que les Chinois tentaient d'imposer. A aucun moment, il ne perd foi en son peuple, foi en la compassion, c'est sa force pour continuer à avancer et, face au conflit qu'il vit, c'est un message de paix qu'il propose. Et 57 ans plus tard, il continue à le diffuser.
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