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Nouveauté
Monkey Boy - version française. Finaliste du Prix Pulitzer 2022
Marie Hermet (traduit par)
Date de parution : 04/01/2024
Éditeurs :
Bouquins
Nouveauté

Monkey Boy - version française. Finaliste du Prix Pulitzer 2022

Marie Hermet (traduit par)
Date de parution : 04/01/2024
Finaliste du prix Pulitzer pour ce livre, l’auteur est une des voix les plus puissantes de la littérature américaine. Il signe ici son texte le plus personnel, entre autofiction et récit romanesque.
Monkey Boy raconte la quête d’identité, à travers ses racines multiples, juives et catholiques, blanches et noires, d’un écrivain américain de retour à New York et Boston, où il a... Monkey Boy raconte la quête d’identité, à travers ses racines multiples, juives et catholiques, blanches et noires, d’un écrivain américain de retour à New York et Boston, où il a vécu sa jeunesse avant de mener une vie de grand reporter en Amérique du Sud.
Revenu à New York après avoir...
Monkey Boy raconte la quête d’identité, à travers ses racines multiples, juives et catholiques, blanches et noires, d’un écrivain américain de retour à New York et Boston, où il a vécu sa jeunesse avant de mener une vie de grand reporter en Amérique du Sud.
Revenu à New York après avoir subi des menaces de mort au Mexique, il a le désir de reprendre toute sa vie à zéro. Il fait la rencontre d’une jeune femme, promesse d’un nouvel amour. Il retrouve les êtres qui ont marqué son existence : sa mère, Yolanda, et la merveilleuse femme guatémaltèque qui l’a élevé, ainsi que le souvenir de son père, d’origine ukrainienne, violent mais attachant. Tout son passé remonte à la surface, à commencer par les humiliations de son adolescence qui lui valurent au lycée d’être affublé du surnom de « Monkey Boy ».
Ce sont les faux-semblants et les réalités parfois cruelles du « rêve américain » qui sont démasqués dans cette oeuvre majeure sur la complexité identitaire.
Finaliste du prix Pulitzer pour ce livre, l’auteur est une des voix les plus puissantes de la littérature américaine. Il signe ici son texte le plus personnel, entre autofiction et récit romanesque.
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EAN : 9782382924549
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 448
Format : 140 x 200 mm
EAN : 9782382924549
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 448
Format : 140 x 200 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Cigale17 31/01/2024
    À l’occasion d’un voyage en train à Boston et pendant les quelques jours qu’il y passe pour voir sa mère dans la maison de retraite où elle réside, Francisco égrène ses souvenirs. À la première personne, il écrit sa propre histoire, vue par lui-même mais aussi par ceux qui ont été témoins de sa vie, de ses difficultés, de ses échecs, de sa vie sentimentale décousue, des réussites de sa vie professionnelle, etc. Il constate avec surprise que, assez souvent, ce que les autres lui racontent ne correspond pas à ses propres souvenirs. On apprend qu’il a été harcelé dès l’enfance. Ses origines multiples et son physique font réagir ses condisciples. La mère de Francisco est Guatémaltèque et catholique, son père Ukrainien et juif, ce qui, aux yeux de beaucoup, suffit à le disqualifier. Les années de secondaire seront particulièrement difficiles : son physique particulier, sa dyslexie, le racisme ambiant et l’agressivité des autres élèves ne lui laissent pas de répit. Il devient le souffre-douleur de l’école, objet de moqueries et de cruelles plaisanteries qui le blessent profondément. On le surnomme Monkey Boy. *** « Entre autofiction et récit romanesque » dit la quatrième de couverture. Les pages où figure le titre du livre, Monkey Boy, ne portent pas le mot « roman » et l’auteur, Francisco Goldman, nomme son personnage Francisco Goldberg. Soulignons aussi que l’enfance, la situation familiale, le parcours professionnel du personnage, ses engagements politiques et sa carrière de journaliste et de romancier pourraient à peu de choses près se confondre avec ceux de l’auteur. Les relations difficiles avec le père violent tiennent une grande place dans le récit. Bert Goldberg a été refusé à Harvard parce qu’il y avait un quota pour les Juifs… Il arrêtera ses études pendant la Grande Dépression et ne les reprendra qu’après avoir effectué de petits boulots pour survivre. Excellent dans son métier, spolié de ses découvertes, honteusement sous-payé, il en conçoit une grande amertume qui motive sans doute en partie sa colère et sa violence. La mère représente une figure bienveillante, aimée par ses enfants et aimante, mais on découvre petit à petit que sa vie n’a pas été aussi lisse qu’on pourrait le supposer. La famille entière reste traumatisée par la violence du père et ses coups, la sœur peut-être encore plus que Francisco. *** J’ai été passionnée par les identités multiples de Francisco : Guatémaltèque/Américain, juif/catholique, journaliste/romancier, il découvrira sur le tard un secret de famille qui explique certaines particularités de sa vie et de son physique. Le lecteur l’a deviné bien avant lui, je crois. Je me suis beaucoup perdue et ennuyée au début de cette histoire que je trouvais extrêmement confuse. Forcément, les souvenirs reviennent de manière désordonnée, sans chronologie, en sautant d’une époque à l’autre, d’un personnage à l’autre, d’un pays à l’autre. L’absence totale des marques de dialogue vient ajouter à la confusion. Quand il s’agit de répliques, tout est simple, mais quand le dialogue se retrouve dans le corps du texte, c’est moins évident. Cependant, petit à petit, j’ai apprécié de plus en plus cette histoire décousue au rythme lent, emplie de passages magnifiques, et dans laquelle j’ai appris une foule de choses. La vie du personnage/auteur se révèle extraordinaire et ses enquêtes journalistiques confondantes. En plus d’être le portrait d’un pays où le rêve américain reste souvent à l’état de fiction, il est beaucoup question de l’impact des politiques américaines en Amérique centrale, au Guatemala pendant la guerre civile en particulier. On fera aussi quelques incursions au Mexique d’où le journaliste est expulsé pour avoir enquêté sur le meurtre d’un évêque. Je suis vraiment heureuse de ne pas avoir lâché ce récit exigeant qui a su devenir prenant. Merci à Nicolas de Babelio et aux éditions Bouquins pour ce livre reçu à l’occasion de Masse critique littérature.À l’occasion d’un voyage en train à Boston et pendant les quelques jours qu’il y passe pour voir sa mère dans la maison de retraite où elle réside, Francisco égrène ses souvenirs. À la première personne, il écrit sa propre histoire, vue par lui-même mais aussi par ceux qui ont été témoins de sa vie, de ses difficultés, de ses échecs, de sa vie sentimentale décousue, des réussites de sa vie professionnelle, etc. Il constate avec surprise que, assez souvent, ce que les autres lui racontent ne correspond pas à ses propres souvenirs. On apprend qu’il a été harcelé dès l’enfance. Ses origines multiples et son physique font réagir ses condisciples. La mère de Francisco est Guatémaltèque et catholique, son père Ukrainien et juif, ce qui, aux yeux de beaucoup, suffit à le disqualifier. Les années de secondaire seront particulièrement difficiles : son physique particulier, sa dyslexie, le racisme ambiant et l’agressivité des autres élèves ne lui laissent pas de répit. Il devient le souffre-douleur de l’école, objet de moqueries et de cruelles plaisanteries qui le blessent profondément. On le surnomme Monkey Boy. *** « Entre autofiction et récit romanesque » dit la quatrième de couverture. Les pages où figure le titre du livre, Monkey...
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