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        Petites reines

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        EAN : 9782749156415
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 272
        Format : 140 x 220 mm
        Petites reines

        Collection : Romans
        Date de parution : 24/08/2017
        Une sidération littéraire
        Deux femmes aux antipodes du monde, de l’âge, du siècle, de l’humanité, de la survie.
         
        Une adolescente impubère, dans sa tribu primitive aux confins du désert, lutte pour échapper à la tradition sacrificielle qui pèse sur elle depuis sa naissance.
         
        Une vieille dame indigne sur une plage californienne, au crépuscule de son...
        Deux femmes aux antipodes du monde, de l’âge, du siècle, de l’humanité, de la survie.
         
        Une adolescente impubère, dans sa tribu primitive aux confins du désert, lutte pour échapper à la tradition sacrificielle qui pèse sur elle depuis sa naissance.
         
        Une vieille dame indigne sur une plage californienne, au crépuscule de son existence, s’acharne à étouffer sa mémoire et à endiguer les marées de souvenirs qui refluent inexorablement.
         
        Deux petites reines, deux tours en feu.
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        EAN : 9782749156415
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 272
        Format : 140 x 220 mm
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • zabeth55 Posté le 26 Avril 2018
          Anoua, petite reine d’une tribu lointaine, victime de la tradition ancestrale de sa tribu millénaire, proie du chef clanique. Quennie, vieille milliardaire vulgaire, injurieuse, menteuse, qui en appelle de tous ses vœux à Alzheimer pour mettre fin à ses souvenirs. Deux femmes victimes des hommes, perdues dans leurs souvenirs, deux petites reines meurtries par la vie. En italique, les récits concernant Anoua, sa tribu, violente, meurtrière, où le sexe règne. En alternance, les récits concernant Quennie, tatie Danièle puissance 10. Complètement désorientée au début, j’ai failli plusieurs fois abandonner ma lecture. Trop de sexe et de violence, trop d’incompréhension. Je ne voyais pas où l’auteur voulait en venir. Et puis, de plus en plus, un attachement à Anoua et à Queenie. Le style est brut, tranchant. Une propension à aller au bout du glauque et du désespéré, un peu à la manière de Jean Teulé. Mais plus les pages passaient et plus je me disais que ce livre est bougrement bien écrit, cette histoire fascinante. La différence de style d’écriture entre les deux histoires est impressionnante, et le recoupent final entre les deux histoires rend le tout encore plus cohérent. Un excellent premier roman
        • Allaroundthecorner Posté le 22 Octobre 2017
          Petites reines m'a énormément déstabilisé et ce, dès le début. J'ai été choquée par l'incipit de ce roman à tel point que je l'ai relu trois fois avant de poursuivre ma lecture. Dès le début j'ai trouvé ça très cru et même dégueulasse il faut bien le dire, mais paradoxalement, c'est aussi extrêmement bien écrit. Je suis tombée sous le charme de ces deux petites reines que tout oppose en apparence. J'ai été entraînée dans la tribu millénaire d'Anoua, dans ses rites et coutumes et surtout par Anoua elle-même, cette petite femme qui est destinée à être tuée comme l'était sa mère avant elle, destinée à être chérie jusqu'à ce qu'elle soit en âge d'enfanter, jusqu'à ce que ses seins poussent et sa fente crache du sang. Il en a été de même pour l'autre petite reine, cette femme qui est plus proche de nous puisqu'elle vit en Californie, et que les chapitres lui concernant sont datés de 2001, tandis que de prime abord, on pense qu'Anoua vient d'un siècle passé, d'un passé révolu - ce qui n'est pas vrai comme on finit par le voir. J'ai trouvé très intéressante toutes ces réflexions sur le souvenir vu comme un empoisonnement. Je... Petites reines m'a énormément déstabilisé et ce, dès le début. J'ai été choquée par l'incipit de ce roman à tel point que je l'ai relu trois fois avant de poursuivre ma lecture. Dès le début j'ai trouvé ça très cru et même dégueulasse il faut bien le dire, mais paradoxalement, c'est aussi extrêmement bien écrit. Je suis tombée sous le charme de ces deux petites reines que tout oppose en apparence. J'ai été entraînée dans la tribu millénaire d'Anoua, dans ses rites et coutumes et surtout par Anoua elle-même, cette petite femme qui est destinée à être tuée comme l'était sa mère avant elle, destinée à être chérie jusqu'à ce qu'elle soit en âge d'enfanter, jusqu'à ce que ses seins poussent et sa fente crache du sang. Il en a été de même pour l'autre petite reine, cette femme qui est plus proche de nous puisqu'elle vit en Californie, et que les chapitres lui concernant sont datés de 2001, tandis que de prime abord, on pense qu'Anoua vient d'un siècle passé, d'un passé révolu - ce qui n'est pas vrai comme on finit par le voir. J'ai trouvé très intéressante toutes ces réflexions sur le souvenir vu comme un empoisonnement. Je suis le genre de personne qui pense tout à fait le contraire, qui ne veut absolument rien oublier en vieillissant, etc, etc. et suivre un personnage qui est littéralement malade à cause de ses souvenirs, ça m'a passionné. Et puis c'est surtout la façon dont Jimmy Lévy écrit, son style percutant et si poétique en même temps... je lisais un page et j'étais là à écrire le numéro de la dite page pour pouvoir en extraire une citation. Je l'ai fait tellement de fois que j'en suis venue à la conclusion que le livre entier est une citation, une poétique de la crudité (voire de la vulgarité parfois) en quelque sorte. Finalement on finit par se rendre compte que ces deux femmes ont des points communs, elles ont une soif de liberté insatiable par exemple, mais elles ont tout autant de dissensions. L'une abandonne son enfant sans regarder en arrière tandis que l'autre est stérile et aurait souhaité avoir un enfant. Elles sont surtout le portrait de deux destins de femmes hantées par des souvenirs encombrants, des souvenirs morbides qui sont à la genèse même de ce qu'elles sont. Mon avis en intégralité :
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        • TarteTatin Posté le 15 Octobre 2017
          Aux premières pages, j’ai été très surprise et en même temps très séduite. L’auteur nous décrit une horrible scène d’accouchement, de viol mêlée d’assassinat dans une tribu ancestrale. C’est très cru, voire carrément trash et je me suis dit : « chouette » (oui, je sais c’est bizarre comme réaction mais bon!). Ensuite les chapitres d’alternent à un rythme très soutenu, donnant la parole tantôt à la fillette, la petite reine tribale, tantôt à une vieille californienne qui ne rêve que de se faire lobotomiser pour oublier. Là aussi, la rencontre avec l’acariâtre à l’insulte fleurie et rapide est très réussie. Mais très vite, j’ai trouvé que ça parlait trop de sexe, du moins dans les propos d’Anoua, non pas que ce soit un problème pour moi, mais la répétition insistante des situations et du vocabulaire utilisé m’a vite lassée. J’ai trouvé aussi que ça abaissait des tribus dites «primitives» (mon dieu, je déteste ce mot) à des agissements reptiliens et primaires. Néanmoins, malgré l’extrême violence du récit, il y a derrière tout cela une belle réflexion sur la temporalité, le passé qui ronge le présent et ce présent que l’on construit par nos projections dans le futur. La mise en parallèle de deux univers aux antipodes... Aux premières pages, j’ai été très surprise et en même temps très séduite. L’auteur nous décrit une horrible scène d’accouchement, de viol mêlée d’assassinat dans une tribu ancestrale. C’est très cru, voire carrément trash et je me suis dit : « chouette » (oui, je sais c’est bizarre comme réaction mais bon!). Ensuite les chapitres d’alternent à un rythme très soutenu, donnant la parole tantôt à la fillette, la petite reine tribale, tantôt à une vieille californienne qui ne rêve que de se faire lobotomiser pour oublier. Là aussi, la rencontre avec l’acariâtre à l’insulte fleurie et rapide est très réussie. Mais très vite, j’ai trouvé que ça parlait trop de sexe, du moins dans les propos d’Anoua, non pas que ce soit un problème pour moi, mais la répétition insistante des situations et du vocabulaire utilisé m’a vite lassée. J’ai trouvé aussi que ça abaissait des tribus dites «primitives» (mon dieu, je déteste ce mot) à des agissements reptiliens et primaires. Néanmoins, malgré l’extrême violence du récit, il y a derrière tout cela une belle réflexion sur la temporalité, le passé qui ronge le présent et ce présent que l’on construit par nos projections dans le futur. La mise en parallèle de deux univers aux antipodes nous permets aussi de faire le point sur où nous en sommes aujourd’hui. Un premier roman fort, trash (que je différencie de cru dans la mesure où dans la notion de trash, il y a la volonté de choquer), à lire mais à ne pas mettre en toutes les mains!
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        • nilebeh Posté le 1 Octobre 2017
          Premier roman. Elle est à la fin de sa vie, encombrée de souvenirs à oublier qui l'obsèdent et l'empêchent de vivre. Pomponnée, manucurée, sur la terrasse de sa superbe villa sur le Pacifique, cette Californienne née au Texas nommée Queenie mène la vie dure à son infirmière et à son médecin qu'elle inonde d'injures et d'obscénités. de qui, de quoi, cherche-t-elle à se venger ? Quels horribles souvenirs, les « égouts du passé » la poursuivent et la rendent odieuse ?  « Je deviens une incontinente de la mémoire », dit-elle. Elle est à l'aube de la vie, petite reine de sa tribu sahélienne aux moeurs effroyables de cruauté, promise au chef dès que le sang menstruel aura coulé, dès que sa poitrine de jeune fille aura pris forme. Anoua, le nuage, est son nom. Nago, celui de son amour interdit. Selon la loi traditionnelle du clan, c'est une mort atroce qui les attend tous les deux. Comment le destin de ces deux femmes obsédées par le souvenir, par le temps, par ce qui vibre au creux de leurs reins, comment leur destin va-t-il se croiser, se rejoindre, ne faire plus qu'une de leurs deux rages de vivre? Par la magie du verbe truculent et drôlatique, par l'évocation brûlante... Premier roman. Elle est à la fin de sa vie, encombrée de souvenirs à oublier qui l'obsèdent et l'empêchent de vivre. Pomponnée, manucurée, sur la terrasse de sa superbe villa sur le Pacifique, cette Californienne née au Texas nommée Queenie mène la vie dure à son infirmière et à son médecin qu'elle inonde d'injures et d'obscénités. de qui, de quoi, cherche-t-elle à se venger ? Quels horribles souvenirs, les « égouts du passé » la poursuivent et la rendent odieuse ?  « Je deviens une incontinente de la mémoire », dit-elle. Elle est à l'aube de la vie, petite reine de sa tribu sahélienne aux moeurs effroyables de cruauté, promise au chef dès que le sang menstruel aura coulé, dès que sa poitrine de jeune fille aura pris forme. Anoua, le nuage, est son nom. Nago, celui de son amour interdit. Selon la loi traditionnelle du clan, c'est une mort atroce qui les attend tous les deux. Comment le destin de ces deux femmes obsédées par le souvenir, par le temps, par ce qui vibre au creux de leurs reins, comment leur destin va-t-il se croiser, se rejoindre, ne faire plus qu'une de leurs deux rages de vivre? Par la magie du verbe truculent et drôlatique, par l'évocation brûlante de leurs amours enfouies, par la délicatesse et tous les excès des paysages et des hommes dépeints. Par la mise en pages de la vieillesse, quand « les anniversaires […] c'est plus que des commémorations. » Par la grâce d'un auteur de scénarios qui ici se fait narrateur de l'incandescence et du désespoir. La trame d'un beau film peut-être. La plume d'un bel écrivain, sans aucun doute.
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        • Bibliooophilia Posté le 12 Septembre 2017
          48 heures après la fin de ma lecture, j'ai toujours du mal à poser des mots sur ce premier roman. Les premières pages m'ont perturbé et surprise, je ne m'attendais pas à cela. Je me suis même demandée dans quoi je m'embarquais et dans quel but ! Une fois les premières pages passées, je me suis laissée porter par ces deux petites reines. Toutes deux reines à leurs manières, avec avec leurs différences en apparence mais aussi leurs similitudes. Il y a des moments de poésie intense (malgré le langage cru voir violent), une réflexion magnifique sur la mémoire, le souvenir. Les chapitres très court s'alternent à un rythme effréné.... J'ai eu du mal à me détacher de ces deux histoires. Cependant je suis réservée sur la fin ... je n'ai pas encore tout assembler, je relis même quelques passages pour essayer de faire coller les morceaux. A chaque lecteur potentiel, ne vous laissez pas impressionner par ce langage. C'est un roman atypique, certainement, mais qui je pense vaut le coup d'être découvert!

        Ils en parlent

        « Le roman de Jimmy Lévy est un choc, son écriture unique et multiple sonne comme une litanie, un chant étrange aux accents chamaniques.»
         
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