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        Seuls les enfants savent aimer

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        EAN : 9782749156385
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 192
        Format : 140 x 220 mm
        Seuls les enfants savent aimer

        Collection : Romans
        Date de parution : 18/01/2018
        L’enfance et ses blessures, sous la plume de Cali.
        Seuls les enfants savent aimer.
        Seuls les enfants aperçoivent l'amour au loin, qui arrive de toute sa lenteur, de toute sa douceur, pour venir nous consumer.
        Seuls les enfants embrassent le désespoir vertigineux de la solitude quand l'amour s'en va.
        Seuls les enfants meurent d'amour.
        Seuls les enfants jouent leur coeur à chaque instant,...
        Seuls les enfants savent aimer.
        Seuls les enfants aperçoivent l'amour au loin, qui arrive de toute sa lenteur, de toute sa douceur, pour venir nous consumer.
        Seuls les enfants embrassent le désespoir vertigineux de la solitude quand l'amour s'en va.
        Seuls les enfants meurent d'amour.
        Seuls les enfants jouent leur coeur à chaque instant, à chaque souffle.
        À chaque seconde le coeur d'un enfant explose.
        Tu me manques à crever, maman.
        Jusqu'à quand vas-tu mourir ?

        Seuls les enfants savent aimer est lauréat du Prix Méditerranée Roussillon 2018.
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        EAN : 9782749156385
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 192
        Format : 140 x 220 mm
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Paginettes Posté le 11 Avril 2018
          Bruno a six ans et il n’a plus de maman. Il a dû lui dire au revoir pour toujours un 7 janvier sans qu’il ne puisse assister à l’enterrement. Que se passe-t-il dans la tête et le coeur d’un petit garçon qui porte un deuil si lourd ? Le titre et le résumé en disent long sur l’émotion qui jailli à chaque page de ce roman adressé à cette maman absente. Un coup de coeur pour la poésie et les mots choisis par Cali pour traduire ce rapport au monde si particulier de l’enfance. Je ne vous en dirais pas plus, si ce n’est que j’ai lu ce livre très sensible d’une traite et qu’il donne envie de serrer très fort sa propre maman.
        • llamy89 Posté le 10 Avril 2018
          Je remercie sincèrement les 68 premières fois pour la découverte d'un auteur tout en émotions. Un roman délicat pour décrire la perte, l'absence d'une mère qui depuis la naissance de Bruno était omniprésente. Maman, bien sûr, mais aussi l'institutrice de maternelle du village. L'école et la maison ne faisaient qu'une. Le petit Cali, jugé trop petit, à protéger, n'est pas autorisé à accompagner sa famille à la dernière demeure de sa mère. Il voit tout depuis la chambre sombre de ses parents. "L’heure que je n’ai pas vécue. Ton enterrement. Ils m’ont dit de rester à la maison, et je me retrouve là, dans ta chambre, près du lit. Je vois leur peine. Et leurs larmes sous le soleil. Je vois cela à travers le volet mal fermé. Ça pleure, ça gémit, ça se tient par les mains. Les uns derrière les autres, à petits pas. Ils empruntent la route qui mène à la place de l’Entente-Cordiale." Il y a de la poésie dans ce malheur incommensurable qu'est la perte d'une mère. Dans la mort lente et continue du père, qui se noie dans le chagrin, on perçoit la détresse de l'enfant. Beaucoup de larmes versées, d'incompréhension des réactions de ses proches ; de... Je remercie sincèrement les 68 premières fois pour la découverte d'un auteur tout en émotions. Un roman délicat pour décrire la perte, l'absence d'une mère qui depuis la naissance de Bruno était omniprésente. Maman, bien sûr, mais aussi l'institutrice de maternelle du village. L'école et la maison ne faisaient qu'une. Le petit Cali, jugé trop petit, à protéger, n'est pas autorisé à accompagner sa famille à la dernière demeure de sa mère. Il voit tout depuis la chambre sombre de ses parents. "L’heure que je n’ai pas vécue. Ton enterrement. Ils m’ont dit de rester à la maison, et je me retrouve là, dans ta chambre, près du lit. Je vois leur peine. Et leurs larmes sous le soleil. Je vois cela à travers le volet mal fermé. Ça pleure, ça gémit, ça se tient par les mains. Les uns derrière les autres, à petits pas. Ils empruntent la route qui mène à la place de l’Entente-Cordiale." Il y a de la poésie dans ce malheur incommensurable qu'est la perte d'une mère. Dans la mort lente et continue du père, qui se noie dans le chagrin, on perçoit la détresse de l'enfant. Beaucoup de larmes versées, d'incompréhension des réactions de ses proches ; de rage et de colères pas toujours rentrées. Mais, il faut vivre, grandir. Bruno sera à la fois très seul, pourtant entouré des grands-parents, oncles et tantes. Bruno n'a que 6 ans, lorsqu'il retourne à l'école, tout le monde le regarde bizarrement. La maîtresse est gentille avec lui, l'embrasse ce qu'elle n'a jamais fait avant. Il est spécial. Puis arrive Alex, venu d'ailleurs. Il a des yeux superbes. Cette rencontre est l'oasis dans ce désert d'amour qu'il habite. Il va découvrir l'amitié. L'écriture m'a semblé parfois trop adulte pour une vision d'enfant de six ans. Sensible, douce amer, on ne peut s'en détacher, espérant ainsi connaître mieux l'auteur aujourd'hui. Aimer, détester ou méconnaître l'artiste ne sera en aucun cas un handicap à la lecture de ce roman. Il vous embarquera de toute façon dans une émotion universelle.
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        • Allaroundthecorner Posté le 8 Avril 2018
          C'est par la grande porte que l'on entre dans l'histoire, par une immersion directe et brutale puisque le petit Bruno, âgé d'à peine 6 ans, nous ramène au moment de l'enterrement de sa mère. C'est bien évidemment le moment fondamental, on se concentre bel et bien sur ce manque de la mère, sur cette disparition trop rapide (elle avait une trentaine d'années). C'est la fêlure et on va s'attacher à nous raconter comment un jeune garçon qui a perdu sa mère voit le monde, comment il tente de continuer à vivre malgré tout. Des moments où sa mère était encore présente, on ne sait au final pas grand chose, elle nous est esquissée de manière assez intimiste, par pudeur peut-être. Quoi qu'il en soit le but du livre n'est pas d'écrire une sorte d'éloge à sa mère disparue, enfin personnellement, je l'ai surtout vu comme une manière de lui rendre hommage évidemment, mais aussi peut-être d'exorciser une douleur contenue trop longtemps. L'homme qu'est devenu le petit Bruno a peut-être ressenti ce besoin d'enfin parler et de dire la douleur que c'est de perdre sa mère aussi jeune. J'ai aimé cette façon de reprendre des interrogations enfantines en quelque sorte, de... C'est par la grande porte que l'on entre dans l'histoire, par une immersion directe et brutale puisque le petit Bruno, âgé d'à peine 6 ans, nous ramène au moment de l'enterrement de sa mère. C'est bien évidemment le moment fondamental, on se concentre bel et bien sur ce manque de la mère, sur cette disparition trop rapide (elle avait une trentaine d'années). C'est la fêlure et on va s'attacher à nous raconter comment un jeune garçon qui a perdu sa mère voit le monde, comment il tente de continuer à vivre malgré tout. Des moments où sa mère était encore présente, on ne sait au final pas grand chose, elle nous est esquissée de manière assez intimiste, par pudeur peut-être. Quoi qu'il en soit le but du livre n'est pas d'écrire une sorte d'éloge à sa mère disparue, enfin personnellement, je l'ai surtout vu comme une manière de lui rendre hommage évidemment, mais aussi peut-être d'exorciser une douleur contenue trop longtemps. L'homme qu'est devenu le petit Bruno a peut-être ressenti ce besoin d'enfin parler et de dire la douleur que c'est de perdre sa mère aussi jeune. J'ai aimé cette façon de reprendre des interrogations enfantines en quelque sorte, de poser des questions telles que "Jusqu'à quand tu vas mourir ?", ça permet de rappeler que même si c'est un homme adulte qui s'adresse à nous, c'est sans aucun doute avec son regard d'enfant qu'il se remémore cette période et forcément, ça rend le récit plus poignant que si c'était simplement rétrospectif. En revanche, j'ai trouvé certains passages assez longs, enfin disons plutôt que certains passages ne m'ont pas énormément passionné, c'est le cas par exemple des moments passés à l'école. Je comprends la nécessité de contrebalancer la mort de la mère avec le fait que malgré tout la vie continue, malgré tout un enfant qui vient de perdre sa mère doit bien retourner à l'école et accepter le regard des autres, c'est simplement que personnellement, j'ai pas hyper adhéré. Et puis il y a ces autres passages, des fulgurances, des phrases, parfois des paragraphes qui sortent de nulle part et qui disent la douleur, qui sont des émotions à l'état pur et qui touchent, qui touchent d'une manière si brusque qu'on ne peut que souffrir un peu avec Bruno. Depuis que j'ai terminé le livre je pense beaucoup à ce moment où Bruno a un chat pour son anniversaire, et plus particulièrement à toutes les remarques qu'il fait quant à l'animal. J'y pense énormément parce que la finalité m'a déchirée le coeur, cette confirmation qui vient enfoncer encore plus un garçon qui doit faire face la tête haute et qui, en plus, se montre d'une lucidité extraordinaire. Mon avis en intégralité :
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        • nathlectrice Posté le 5 Avril 2018
          Depuis ton départ, un voile noir a recouvert notre maison. Nous peignons tes silences sur les papiers chagrin des murs ». Lorsque le petit Bruno, âgé de six ans, perd sa maman, son monde s’écroule. Le chagrin l’ensevelit tout autant que la chape de silence qui entoure ce deuil. Du haut de son enfance, du haut de ses larmes, il va enlacer le vide, éperdu et perdu. En quête d’amour, en quête de tendresse, en quête de mots. « Mireille, je sais que c’est toi, Maman. Mais « décédée », ça veut dire quoi ?» Seuls les enfants savent aimer, c’est huit mois de la vie de Cali. Huit mois au cours desquels il nous ouvre la porte de son univers d’enfant. Avec ses mots d’enfant. Huit mois au cœur de cette famille aimante mais brisée. Huit mois avec un papa éteint, qui se noie. Huit mois, presque le temps d’une grossesse. Certes, il y a Aldo, Sandra, Gina, pépé, mémé , tonton et tata, qui font de leur mieux. Avec leur peine à eux . Mais il y a surtout Alec, le meilleur ami, celui qui lui a promis qu’ils ne mourront... Depuis ton départ, un voile noir a recouvert notre maison. Nous peignons tes silences sur les papiers chagrin des murs ». Lorsque le petit Bruno, âgé de six ans, perd sa maman, son monde s’écroule. Le chagrin l’ensevelit tout autant que la chape de silence qui entoure ce deuil. Du haut de son enfance, du haut de ses larmes, il va enlacer le vide, éperdu et perdu. En quête d’amour, en quête de tendresse, en quête de mots. « Mireille, je sais que c’est toi, Maman. Mais « décédée », ça veut dire quoi ?» Seuls les enfants savent aimer, c’est huit mois de la vie de Cali. Huit mois au cours desquels il nous ouvre la porte de son univers d’enfant. Avec ses mots d’enfant. Huit mois au cœur de cette famille aimante mais brisée. Huit mois avec un papa éteint, qui se noie. Huit mois, presque le temps d’une grossesse. Certes, il y a Aldo, Sandra, Gina, pépé, mémé , tonton et tata, qui font de leur mieux. Avec leur peine à eux . Mais il y a surtout Alec, le meilleur ami, celui qui lui a promis qu’ils ne mourront jamais. Et Carol Bobé, l’amoureuse, celle qui fait battre son cœur et à qui ce magnifique livre est d’ailleurs dédié. Un amour d’enfant. Unilatéral. Une amitié d’adulte. Jusqu’au bout. Seuls les enfants savent aimer, chante et écrit Cali. Je rajouterais juste que Bruno sait donner un amour immense, immense. Prétendre que ce roman est touchant est un euphémisme. Il m’a mis le cœur sens dessus dessous Tant par la poésie qui en émane que par la souffrance de cet enfant amputé d’amour. Il ne lui manque pas un bras ou une jambe. Il lui manque bien plus : une mère. La langue est aussi pure que lumineuse, aussi ensoleillée que ce village catalan que je connais bien. L’auteur a su faire du fardeau de sa peine un écrin de douceurs et de grâce. Il a réussi le tour de force de transformer ses larmes en une ode à l’amour.
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        • michel.carlier15 Posté le 3 Avril 2018
          Encore un baltringue qui se met à écrire , allez-vous me dire . Je vais assurer sa défense : Cali écrit bien , il y a de l'émotion , on est apitoyés par cette histoire , il y a une telle empathie pour cet enfant de six ans qui perd sa mère , un tel vide créé par sa disparition . Mais , car il y a un mais , il y a un moment où ce roman bascule , où on s'enquiquine royalement , simplement parce qu'on n'est pas emportés , on ne se sent plus concernés . Cela ressemble un peu à un concert de Cali , il y a de l'émotion , de l'humour , des moments agréables , mais , au fond , rien qui puisse bouleverser le lecteur , ou le spectateur , en l'occurrence . Il manque ce petit ingrédient que l'on peut appeler de la magie , où l'on puisse se dire , waouh , il va nous faire décoller . Ben non , ça ne fonctionne pas , on ne devient pas écrivain en claquant des doigts ...

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        "Autour du souvenir sublime de la disparue, sa beauté, sa douceur, Cali raconte merveilleusement
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