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        Seuls les enfants savent aimer

        Cherche midi
        EAN : 9782749156385
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 192
        Format : 140 x 220 mm
        Seuls les enfants savent aimer

        Collection : Romans
        Date de parution : 18/01/2018
        L’enfance et ses blessures, sous la plume de Cali.
        Seuls les enfants savent aimer.
        Seuls les enfants aperçoivent l'amour au loin, qui arrive de toute sa lenteur, de toute sa douceur, pour venir nous consumer.
        Seuls les enfants embrassent le désespoir vertigineux de la solitude quand l'amour s'en va.
        Seuls les enfants meurent d'amour.
        Seuls les enfants jouent leur coeur à chaque instant,...
        Seuls les enfants savent aimer.
        Seuls les enfants aperçoivent l'amour au loin, qui arrive de toute sa lenteur, de toute sa douceur, pour venir nous consumer.
        Seuls les enfants embrassent le désespoir vertigineux de la solitude quand l'amour s'en va.
        Seuls les enfants meurent d'amour.
        Seuls les enfants jouent leur coeur à chaque instant, à chaque souffle.
        À chaque seconde le coeur d'un enfant explose.
        Tu me manques à crever, maman.
        Jusqu'à quand vas-tu mourir ?

        Seuls les enfants savent aimer est lauréat du Prix Méditerranée Roussillon 2018.
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        EAN : 9782749156385
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 192
        Format : 140 x 220 mm
        Cherche midi
        18.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Histoiresdenlire Posté le 29 Octobre 2018
          Personne ne croise mon regard. Ils l’évitent, ce regard d’enfant triste. Un petit garçon de six ans abîmé. Du chanteur Cali, je ne connaissais rien, rien qu’une chanson, « C’est quand, le bonheur ? ». Rien qu’un air de musique, jusqu’à ce que mon amie d’Instagram, Céline, ne m’offre ce roman, à l’occasion d’un joli swap d’automne. Il l’avait tellement touchée, ce livre autobiographique, où Cali nous raconte le drame de sa vie, la mort de sa maman, emportée par un cancer, alors qu’il a à peine 6 ans. Je n’aurais pas lu ce livre de moi-même, étant hypersensible, et évitant soigneusement ce genre de sujet dramatique,surtout quand cela implique des enfants. Et pourtant, je l’ai lu en une après-midi, au soleil, emportée par la beauté des mots et la tristesse comme un gouffre qui avale ce petit garçon, que j’ai eu envie de prendre dans mes bras tout le long du livre. Seuls les enfants embrassent le désespoir vertigineux de la solitude quand l’amour s’en va. Seuls les enfants meurent d’amour. Seuls les enfants jouent leur cœur à chaque instant, à chaque souffle. A chaque seconde le cœur d’un enfant explose. Tu me manques à crever, maman. Jusqu’à quand vas-tu mourir ?. Le petit Bruno ne... Personne ne croise mon regard. Ils l’évitent, ce regard d’enfant triste. Un petit garçon de six ans abîmé. Du chanteur Cali, je ne connaissais rien, rien qu’une chanson, « C’est quand, le bonheur ? ». Rien qu’un air de musique, jusqu’à ce que mon amie d’Instagram, Céline, ne m’offre ce roman, à l’occasion d’un joli swap d’automne. Il l’avait tellement touchée, ce livre autobiographique, où Cali nous raconte le drame de sa vie, la mort de sa maman, emportée par un cancer, alors qu’il a à peine 6 ans. Je n’aurais pas lu ce livre de moi-même, étant hypersensible, et évitant soigneusement ce genre de sujet dramatique,surtout quand cela implique des enfants. Et pourtant, je l’ai lu en une après-midi, au soleil, emportée par la beauté des mots et la tristesse comme un gouffre qui avale ce petit garçon, que j’ai eu envie de prendre dans mes bras tout le long du livre. Seuls les enfants embrassent le désespoir vertigineux de la solitude quand l’amour s’en va. Seuls les enfants meurent d’amour. Seuls les enfants jouent leur cœur à chaque instant, à chaque souffle. A chaque seconde le cœur d’un enfant explose. Tu me manques à crever, maman. Jusqu’à quand vas-tu mourir ?. Le petit Bruno ne sera pas autorisé à assister à l’enterrement de sa maman. Il verra sa famille brûler toutes ses affaires de loin, lui laissant à peine une photo. A l’école, on le dévisage, on lui susurre « ta maman est morte, ta maman est morte ». Tant de cruauté … Bruno se réfugie dans l’amitié avec Alec et son amour éperdu pour la jolie Carol. Il tente de survivre. C’est un roman-récit absolument poignant, sur la perte de l’enfance, le deuil, le chagrin immense. C’est infiniment triste, mais incroyablement beau, car l’écriture de Cali est portée par un souffle de poésie magnifique. Merci à toi, Céline, de m’avoir mis ce beau livre entre les mains. « Seuls les enfants savent aimer », Cali, Le Cherche Midi, 2018, 187 pages
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        • PeregrinateurLitteraireCompulsif Posté le 13 Octobre 2018
          On connaissait Cali, l’auteur-interprète de chansons sensibles faisant la part belle à l’expression du sentiment amoureux ou de l’engagement. Dans ce premier roman, on le découvre écrivain, évoquant avec sa sensibilité à fleur de peau les quelques mois qui ont suivi la perte de sa mère, lorsqu’il avait six ans. Certes, cette œuvre n’apporte a priori rien de bien nouveau dans le monde des récits d’enfance autobiographiques. Mais derrière l’évocation de l’incompréhension et des injustices, ou de l’ambiguïté des sentiments du jeune âge, l’auteur tente de relater au mieux l’expérience du deuil vécu par un enfant et le traumatisme que cela représente. Force est de constater que, même si ce court roman garde un goût d’inachevé, Cali y parvient.
        • CherryBooks Posté le 28 Juillet 2018
          Grosse claque ! Au bout de quelques pages, des larmes. Ce petit Bruno de 6 ans est tellement touchant. L'histoire est tragique, certains moment sont très durs, surtout avec la vision qu'apporte l'auteur, celle d'un enfant, lui. Ce livre est plein de poésie, de joie et de peine, de douceur, de tendresse et de larmes. Identification simple à Bruno, ce livre à fait ressurgir en moi des émotions enfouies. C'est beau et c'est pur. Je n'ai pas plus de mots pour décrire cette lecture, un livre qui marque, touche et restera longtemps dans ma mémoire.
        • Laccro_liseuse Posté le 26 Juillet 2018
          Lorsque Cali raconte Bruno, cela donne 190 pages à lire en un souffle, une respiration. "Seuls les enfants savent aimer" son premier roman, une réussite ! 👍👍👍👍 Vous pouvez laisser de côté ses chansons toniques qui nous trottent toujours en tête. Dans ce roman autobiographique, Cali prête sa plume à l'enfant qu'il fût. Bruno, 6 ans nous dit ceci pour débuter son histoire : "L'heure que je n'ai pas vécue. Ton enterrement." Il déroule ainsi sa première année de vie sans mère. Une renaissance douloureuse mais obligatoire, car la maladie lui a pris sa maman, et au passage, a écorché le reste de la famille. Alors oui, ce n'est sans doute pas une lecture des plus gaies, mais les thèmes abordés le sont avec tendresse et bienveillance : absence, deuil, dépression, fraternité, amitié, partage, reconstruction. La plume est légère, harmonieuse, mélodique. Le style est sobre et adapté pour la réflexion d'un enfant qui s'adresse à sa maman. Bien sûr il y a le recul de l'adulte derrière et sa capacité à conter les événements. Mais tout est douleur et espoir dans ce texte, un mélange bouleversant. J'ai lu quelque part que ce livre n'apporte rien. Alors je répondrais simplement : "Sais tu... Lorsque Cali raconte Bruno, cela donne 190 pages à lire en un souffle, une respiration. "Seuls les enfants savent aimer" son premier roman, une réussite ! 👍👍👍👍 Vous pouvez laisser de côté ses chansons toniques qui nous trottent toujours en tête. Dans ce roman autobiographique, Cali prête sa plume à l'enfant qu'il fût. Bruno, 6 ans nous dit ceci pour débuter son histoire : "L'heure que je n'ai pas vécue. Ton enterrement." Il déroule ainsi sa première année de vie sans mère. Une renaissance douloureuse mais obligatoire, car la maladie lui a pris sa maman, et au passage, a écorché le reste de la famille. Alors oui, ce n'est sans doute pas une lecture des plus gaies, mais les thèmes abordés le sont avec tendresse et bienveillance : absence, deuil, dépression, fraternité, amitié, partage, reconstruction. La plume est légère, harmonieuse, mélodique. Le style est sobre et adapté pour la réflexion d'un enfant qui s'adresse à sa maman. Bien sûr il y a le recul de l'adulte derrière et sa capacité à conter les événements. Mais tout est douleur et espoir dans ce texte, un mélange bouleversant. J'ai lu quelque part que ce livre n'apporte rien. Alors je répondrais simplement : "Sais tu seulement pourquoi tu lis ?". 🤔 Si Cali a écrit ce livre à l'aube de ses 50 ans ce n'est sûrement pas anodin. J'y ai trouvé la fragilité de l'enfant et le style artistique du chanteur. Un condensé d'une belle âme qui a su se construire malgré la douleur.
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        • tess22 Posté le 8 Juillet 2018
          J'ai beaucoup aimé ce roman si émouvant, si différent de ce que je lis habituellement . Le langage y est simple, aérien, poétique même si j'ai été gênée par le fait qu'il ne corresponde pas à celui d'un enfant de six ans. Mais c'est un enfant de 6 ans qui nous parle, mettant en mots la réflexion d'un adulte des années après avoir perdu sa maman. J'ai été bouleversée par les premières pages avec cet enfant caché derrière les volets à regarder passer la procession vers le cimetière auquel il n'a pas eu le droit de se rendre. Je ne peux oublier cette image de ces deux enfants qui trouvent le courage d'aller prendre par la main en silence leurs deux papas enivrés au bar pour les ramener à la maison. Si bien "photographiée"aussi la méchanceté qui règne au sein d'un groupe d'enfants en colonie quand on ne fait pas partie du clan des gros durs. L'innocence de l'amour à 6 ans sans se poser de questions sur la pertinence ou non d'une relation comme la société le fera plus tard..Le petit se demande jusqu'à quand sa maman va mourir et le papa dit qu'il ne va pas... J'ai beaucoup aimé ce roman si émouvant, si différent de ce que je lis habituellement . Le langage y est simple, aérien, poétique même si j'ai été gênée par le fait qu'il ne corresponde pas à celui d'un enfant de six ans. Mais c'est un enfant de 6 ans qui nous parle, mettant en mots la réflexion d'un adulte des années après avoir perdu sa maman. J'ai été bouleversée par les premières pages avec cet enfant caché derrière les volets à regarder passer la procession vers le cimetière auquel il n'a pas eu le droit de se rendre. Je ne peux oublier cette image de ces deux enfants qui trouvent le courage d'aller prendre par la main en silence leurs deux papas enivrés au bar pour les ramener à la maison. Si bien "photographiée"aussi la méchanceté qui règne au sein d'un groupe d'enfants en colonie quand on ne fait pas partie du clan des gros durs. L'innocence de l'amour à 6 ans sans se poser de questions sur la pertinence ou non d'une relation comme la société le fera plus tard..Le petit se demande jusqu'à quand sa maman va mourir et le papa dit qu'il ne va pas mourir déjà mais mourra jusqu'au bout. Partout les questions métaphysiques sur la mort et l'après de la mort. Un roman qui n'est pas à lire au premier degré mais qui nous amène à réfléchir sur notre propre vision de la vie, de la mort, l'amour et les tourments de l'enfance trop souvent ignorés ou banalisés par le monde adulte.
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        "Autour du souvenir sublime de la disparue, sa beauté, sa douceur, Cali raconte merveilleusement
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