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        Seuls les enfants savent aimer

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        EAN : 9782749156385
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 192
        Format : 140 x 220 mm
        Seuls les enfants savent aimer

        Collection : Romans
        Date de parution : 18/01/2018
        L’enfance et ses blessures, sous la plume de Cali.
        Seuls les enfants savent aimer.
        Seuls les enfants aperçoivent l'amour au loin, qui arrive de toute sa lenteur, de toute sa douceur, pour venir nous consumer.
        Seuls les enfants embrassent le désespoir vertigineux de la solitude quand l'amour s'en va.
        Seuls les enfants meurent d'amour.
        Seuls les enfants jouent leur coeur à chaque instant,...
        Seuls les enfants savent aimer.
        Seuls les enfants aperçoivent l'amour au loin, qui arrive de toute sa lenteur, de toute sa douceur, pour venir nous consumer.
        Seuls les enfants embrassent le désespoir vertigineux de la solitude quand l'amour s'en va.
        Seuls les enfants meurent d'amour.
        Seuls les enfants jouent leur coeur à chaque instant, à chaque souffle.
        À chaque seconde le coeur d'un enfant explose.
        Tu me manques à crever, maman.
        Jusqu'à quand vas-tu mourir ?

        Seuls les enfants savent aimer est lauréat du Prix Méditerranée Roussillon 2018.
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        EAN : 9782749156385
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 192
        Format : 140 x 220 mm
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • CherryBooks Posté le 28 Juillet 2018
          Grosse claque ! Au bout de quelques pages, des larmes. Ce petit Bruno de 6 ans est tellement touchant. L'histoire est tragique, certains moment sont très durs, surtout avec la vision qu'apporte l'auteur, celle d'un enfant, lui. Ce livre est plein de poésie, de joie et de peine, de douceur, de tendresse et de larmes. Identification simple à Bruno, ce livre à fait ressurgir en moi des émotions enfouies. C'est beau et c'est pur. Je n'ai pas plus de mots pour décrire cette lecture, un livre qui marque, touche et restera longtemps dans ma mémoire.
        • Laccro_liseuse Posté le 26 Juillet 2018
          Lorsque Cali raconte Bruno, cela donne 190 pages à lire en un souffle, une respiration. "Seuls les enfants savent aimer" son premier roman, une réussite ! 👍👍👍👍 Vous pouvez laisser de côté ses chansons toniques qui nous trottent toujours en tête. Dans ce roman autobiographique, Cali prête sa plume à l'enfant qu'il fût. Bruno, 6 ans nous dit ceci pour débuter son histoire : "L'heure que je n'ai pas vécue. Ton enterrement." Il déroule ainsi sa première année de vie sans mère. Une renaissance douloureuse mais obligatoire, car la maladie lui a pris sa maman, et au passage, a écorché le reste de la famille. Alors oui, ce n'est sans doute pas une lecture des plus gaies, mais les thèmes abordés le sont avec tendresse et bienveillance : absence, deuil, dépression, fraternité, amitié, partage, reconstruction. La plume est légère, harmonieuse, mélodique. Le style est sobre et adapté pour la réflexion d'un enfant qui s'adresse à sa maman. Bien sûr il y a le recul de l'adulte derrière et sa capacité à conter les événements. Mais tout est douleur et espoir dans ce texte, un mélange bouleversant. J'ai lu quelque part que ce livre n'apporte rien. Alors je répondrais simplement : "Sais tu... Lorsque Cali raconte Bruno, cela donne 190 pages à lire en un souffle, une respiration. "Seuls les enfants savent aimer" son premier roman, une réussite ! 👍👍👍👍 Vous pouvez laisser de côté ses chansons toniques qui nous trottent toujours en tête. Dans ce roman autobiographique, Cali prête sa plume à l'enfant qu'il fût. Bruno, 6 ans nous dit ceci pour débuter son histoire : "L'heure que je n'ai pas vécue. Ton enterrement." Il déroule ainsi sa première année de vie sans mère. Une renaissance douloureuse mais obligatoire, car la maladie lui a pris sa maman, et au passage, a écorché le reste de la famille. Alors oui, ce n'est sans doute pas une lecture des plus gaies, mais les thèmes abordés le sont avec tendresse et bienveillance : absence, deuil, dépression, fraternité, amitié, partage, reconstruction. La plume est légère, harmonieuse, mélodique. Le style est sobre et adapté pour la réflexion d'un enfant qui s'adresse à sa maman. Bien sûr il y a le recul de l'adulte derrière et sa capacité à conter les événements. Mais tout est douleur et espoir dans ce texte, un mélange bouleversant. J'ai lu quelque part que ce livre n'apporte rien. Alors je répondrais simplement : "Sais tu seulement pourquoi tu lis ?". 🤔 Si Cali a écrit ce livre à l'aube de ses 50 ans ce n'est sûrement pas anodin. J'y ai trouvé la fragilité de l'enfant et le style artistique du chanteur. Un condensé d'une belle âme qui a su se construire malgré la douleur.
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        • hortenssia Posté le 8 Juillet 2018
          J'ai beaucoup aimé ce roman si émouvant, si différent de ce que je lis habituellement . Le langage y est simple, aérien, poétique même si j'ai été gênée par le fait qu'il ne corresponde pas à celui d'un enfant de six ans. Mais c'est un enfant de 6 ans qui nous parle, mettant en mots la réflexion d'un adulte des années après avoir perdu sa maman. J'ai été bouleversée par les premières pages avec cet enfant caché derrière les volets à regarder passer la procession vers le cimetière auquel il n'a pas eu le droit de se rendre. Je ne peux oublier cette image de ces deux enfants qui trouvent le courage d'aller prendre par la main en silence leurs deux papas enivrés au bar pour les ramener à la maison. Si bien "photographiée"aussi la méchanceté qui règne au sein d'un groupe d'enfants en colonie quand on ne fait pas partie du clan des gros durs. L'innocence de l'amour à 6 ans sans se poser de questions sur la pertinence ou non d'une relation comme la société le fera plus tard..Le petit se demande jusqu'à quand sa maman va mourir et le papa dit qu'il ne va pas... J'ai beaucoup aimé ce roman si émouvant, si différent de ce que je lis habituellement . Le langage y est simple, aérien, poétique même si j'ai été gênée par le fait qu'il ne corresponde pas à celui d'un enfant de six ans. Mais c'est un enfant de 6 ans qui nous parle, mettant en mots la réflexion d'un adulte des années après avoir perdu sa maman. J'ai été bouleversée par les premières pages avec cet enfant caché derrière les volets à regarder passer la procession vers le cimetière auquel il n'a pas eu le droit de se rendre. Je ne peux oublier cette image de ces deux enfants qui trouvent le courage d'aller prendre par la main en silence leurs deux papas enivrés au bar pour les ramener à la maison. Si bien "photographiée"aussi la méchanceté qui règne au sein d'un groupe d'enfants en colonie quand on ne fait pas partie du clan des gros durs. L'innocence de l'amour à 6 ans sans se poser de questions sur la pertinence ou non d'une relation comme la société le fera plus tard..Le petit se demande jusqu'à quand sa maman va mourir et le papa dit qu'il ne va pas mourir déjà mais mourra jusqu'au bout. Partout les questions métaphysiques sur la mort et l'après de la mort. Un roman qui n'est pas à lire au premier degré mais qui nous amène à réfléchir sur notre propre vision de la vie, de la mort, l'amour et les tourments de l'enfance trop souvent ignorés ou banalisés par le monde adulte.
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        • isabelleisapure Posté le 30 Juin 2018
          Je suis bien ennuyée en rédigeant cette critique, car depuis de nombreuses années je suis fan de Cali. J’aime sa voie, légèrement cassée. J’aime ses textes dans lesquels je ressens un mal être à fleur de peau. J’ai souvenir d’avoir écouté en boucle son premier album « L’amour parfait », passant par toutes les émotions. Bref, ce n’est pas du chanteur que je vais parler mais de l’écrivain. Lorsque j’ai vu son nom lors de la rentrée littéraire de janvier, j’étais curieuse de le découvrir sous une autre facette, de plus j’étais séduite par la beauté du titre. Cependant je ne ressors pas aussi conquise que je l’espérais. Dans ce récit autobiographique, Cali nous livre une part de son enfance bouleversée par la perte de sa maman alors qu’il n’avait que 6 ans. Nous découvrons le petit Bruno trop jeune pour aller au cimetière, seul derrière les volets de sa chambre regardant passer le cortège funèbre, sans bien sûr comprendre ce que tout cela va changer dans sa vie. Peu à peu, il sait, comme une évidence qu’il doit apprendre à avancer avec l’absence, apprendre à grandir, apprendre à se battre dans la cour de récréation face à la stupidité de camarades qui ne... Je suis bien ennuyée en rédigeant cette critique, car depuis de nombreuses années je suis fan de Cali. J’aime sa voie, légèrement cassée. J’aime ses textes dans lesquels je ressens un mal être à fleur de peau. J’ai souvenir d’avoir écouté en boucle son premier album « L’amour parfait », passant par toutes les émotions. Bref, ce n’est pas du chanteur que je vais parler mais de l’écrivain. Lorsque j’ai vu son nom lors de la rentrée littéraire de janvier, j’étais curieuse de le découvrir sous une autre facette, de plus j’étais séduite par la beauté du titre. Cependant je ne ressors pas aussi conquise que je l’espérais. Dans ce récit autobiographique, Cali nous livre une part de son enfance bouleversée par la perte de sa maman alors qu’il n’avait que 6 ans. Nous découvrons le petit Bruno trop jeune pour aller au cimetière, seul derrière les volets de sa chambre regardant passer le cortège funèbre, sans bien sûr comprendre ce que tout cela va changer dans sa vie. Peu à peu, il sait, comme une évidence qu’il doit apprendre à avancer avec l’absence, apprendre à grandir, apprendre à se battre dans la cour de récréation face à la stupidité de camarades qui ne comprennent pas sa souffrance. Il doit aussi apprendre à partager le quotidien d’un papa perdu dans un chagrin sans fond qui traîne son mal-être au bistrot. Cali nous livre cette part de lui-même faite des souvenirs d’une enfance blessée Il nous parle de l’école, de la colo où il ne veut pas aller pour ne pas laisser son papa, de ses frères et sœurs et des premiers émois amoureux. Tout cela est dit simplement, l’écriture bien que sans grande originalité est assez agréable à lire. J’avais donc beaucoup d’éléments pour aimer ce livre et pourtant, quelque chose n’a pas fonctionné sans que je sache vraiment pourquoi. Je me suis lassée assez vite de ce récit larmoyant, même si je comprends le chagrin de cet enfant. Cali a signé un roman exutoire mais j’ai du mal à adhérer à cette démarche et je le regrette encore plus que j’avais vraiment envie d’aimer Cali écrivain.
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        • AudreyT Posté le 23 Juin 2018
          *** Cali est un chanteur connu et reconnu. C’est à l’age de 6 ans qu’il perd sa maman, et toute sa joie de vivre. Que comprend-on de la mort quand on est encore qu’un petit garçon ? Comment dire adieu à sa maman, quand on le prive d’un dernier au revoir lors de son enterrement ? Et comment accepter d’être heureux quand on a si mal ? Cali évoque dans son premier la blessure vive et intense qu’il éprouve suite au décès de sa mère. Beaucoup de pudeur, beaucoup de tendresse, dans les mots qu’il choisit pour dire tout son amour et la douleur du vide... Touchant, ce petit garçon attendra toujours le retour de cette femme aux yeux verts qui lui manque tant... Merci à NetGalley et aux éditions du Cherche Midi pour leur confiance...

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        "Autour du souvenir sublime de la disparue, sa beauté, sa douceur, Cali raconte merveilleusement
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