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        Si j'avais un perroquet je l'appellerais Jean-Guy

        Cherche midi
        EAN : 9782749157832
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 288
        Format : 140 x 220 mm
        Nouveauté
        Si j'avais un perroquet je l'appellerais Jean-Guy

        Date de parution : 08/02/2018
        L'histoire d'une rencontre improbable, d'un chat nommé Luc, d'une collection de miroirs, d'une impératrice russe et d'une profonde aversion pour les chemises à manches courtes.
        Appelle quand tu veux…
         
        C’est dans un roman de Françoise Sagan emprunté à la bibliothèque que Catherine trouve un marque-page bien particulier : y sont inscrits le nom d’un homme ‒ Jean-Philippe ‒ et son numéro de téléphone, suivis de l’invitation « Appelle quand tu veux ».
        Célibataire mais anéantie par sa dernière relation amoureuse, Catherine se...
        Appelle quand tu veux…
         
        C’est dans un roman de Françoise Sagan emprunté à la bibliothèque que Catherine trouve un marque-page bien particulier : y sont inscrits le nom d’un homme ‒ Jean-Philippe ‒ et son numéro de téléphone, suivis de l’invitation « Appelle quand tu veux ».
        Célibataire mais anéantie par sa dernière relation amoureuse, Catherine se lance dans un projet que son amie Margaux situe « à mi-chemin entre le plus fou des désespoirs et le plus admirable des espoirs ». Appeler ce Jean-Philippe.
        Si j’avais un perroquet, je l’appellerais Jean-Guy (parce que Coco c’est déjà pris), c’est l’histoire d’une rencontre improbable, d’un chat nommé Luc, d’une collection de miroirs, d’une Bénédicte aux cheveux roux, d’une impératrice russe et d’une profonde aversion pour les chemises à manches courtes.
        Blandine Chabot, en magicienne des mots, sait nous faire passer du rire aux larmes comme personne. Mélodique et brillamment loufoque, son style incomparable élabore une langue unique : c’est cru, intelligent, comique, surprenant. Et voilà que, totalement embarqué, on rit (beaucoup), on réfléchit, on s’émeut, on vibre… Un délicieux moment !
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        EAN : 9782749157832
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 288
        Format : 140 x 220 mm
        Cherche midi
        18.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • SerialBookineuse Posté le 5 Avril 2018
          Je remercie tout d’abord les éditions Le cherche midi pour l’envoi de ce roman. Je dois dire que la première chose qui a attiré mon attention, en plus de la drôle de couverture, c’est le titre à rallonge. Plus ils sont décalés et farfelus, plus ça me donne envie de découvrir le contenu du livre. J’ai rarement lu des romans de cette maison d’édition (honte à moi ^^’) et pour ma première découverte de Blandine Chabot, j’ai été agréablement surprise et j’ai vraiment aimé cette lecture ! Tout commence lorsque Catherine, jeune professeur de français et célibataire désabusée, tombe sur un marque page, pour le moins intriguant, glissé entre les pages d’un roman de Françoise Sagan qu’elle avait emprunté à la bibliothèque. En effet, quelqu’un avait inscrit sur le bout de papier, un prénom, un numéro de téléphone et la demande « Appelle-moi quand tu veux ». Appeler ou ne pas appeler, telle est la question pour Catherine qui voit son quotidien chamboulé par ce petit mot ! Je ne lis de la chicklit qu’occasionnellement lorsque je veux me détendre et passer un moment sans prise de tête et ce roman réunit tous les ingrédients qui ont su me divertir. L’histoire n’a... Je remercie tout d’abord les éditions Le cherche midi pour l’envoi de ce roman. Je dois dire que la première chose qui a attiré mon attention, en plus de la drôle de couverture, c’est le titre à rallonge. Plus ils sont décalés et farfelus, plus ça me donne envie de découvrir le contenu du livre. J’ai rarement lu des romans de cette maison d’édition (honte à moi ^^’) et pour ma première découverte de Blandine Chabot, j’ai été agréablement surprise et j’ai vraiment aimé cette lecture ! Tout commence lorsque Catherine, jeune professeur de français et célibataire désabusée, tombe sur un marque page, pour le moins intriguant, glissé entre les pages d’un roman de Françoise Sagan qu’elle avait emprunté à la bibliothèque. En effet, quelqu’un avait inscrit sur le bout de papier, un prénom, un numéro de téléphone et la demande « Appelle-moi quand tu veux ». Appeler ou ne pas appeler, telle est la question pour Catherine qui voit son quotidien chamboulé par ce petit mot ! Je ne lis de la chicklit qu’occasionnellement lorsque je veux me détendre et passer un moment sans prise de tête et ce roman réunit tous les ingrédients qui ont su me divertir. L’histoire n’a certes rien de bien original en soi mais on se laisse porter par le récit et on suit avec plaisir et amusement le quotidien et les péripéties de notre héroïne aussi bien dans son travail, qu’avec ses amis ou encore en ce qui concerne le mystère qui se cache derrière la personne au marque page. J’ai été séduite par le style de l’auteur que je trouve frais et pétillant. Le récit peut paraître quelque peu décousu par moments mais j’a trouvé que ça correspondait parfaitement à la personnalité de Catherine et à son aptitude à s’éparpiller dans des réflexions qui sautent du coq à l’âne. La plume de Blandine Chabot est fluide et addictive et j’ai particulièrement adoré son humour teinté de sarcasme et de second degrés. On retrouve tout de même des passages tout en émotions qui ponctuent le récit ça et là et rendent l’ensemble plus réaliste. Je me suis très vite attachée à Catherine car j’ai aimé son franc parlé et son côté un brin cynique. C’est une personne assez pragmatique avec une idéologie et une opinion bien tranchées. Sa dernière relation amoureuse l’a laissé anéantie et l’a rendu méfiante vis à vis des hommes. Elle a du mal à faire confiance et à s’attacher émotionnellement. Il n’empêche qu’elle m’a bien fait rire tout au long du roman. D’autres personnages gravitent autour de Catherine mais restent quelque peu en arrière plan. En bref, Si j’avais un perroquet je l’appellerais Jean-Guy est une vraie bouffée de bonne humeur, un roman à la fois décalé et rafraîchissant qui vous fera passer un bon moment entre humour et émotions. Suivez donc Catherine le temps de quelques heures et laissez vous emporter par son histoire aussi mouvementée qu’emplie de tendresse !
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        • Ghiblitotoro Posté le 2 Avril 2018
          J’ai commencé Si j’avais un perroquet, je l’appellerais Jean-Guy, en pensant avoir affaire à une comédie romantique, légère et rapide à lire. Eh bien non ! La lecture a été rapide, oui, mais pas toujours légère, malgré l'humour de l'autrice. Et comme vous allez pouvoir le constater, on aurait tort de la résumer à une romance. D’aucuns se sont plaints de la narration qui n’a ni queue ni tête, et c’est vrai que je me suis souvent demandé où l’autrice voulait en venir. Mais, si on prend les choses autrement, si on considère ce roman davantage comme un drame, on est à même de comprendre que c’est la vie qui nous est décrite ici, avec ses hauts et ses bas. Peu à peu, Catherine dévoile son quotidien, ce qui la hante et ce qu’elle espère ; peu à peu, on la voit qui évolue, clôt certains chapitres et en ouvre d’autres. Catherine est un personnage hors-norme. Elle a un humour ravageur, un cynisme à toute épreuve, est d’une crudité qui vous fait suffoquer mais elle est aussi très humaine, touchante par son vécu et dans les combats qu’elle choisit, aussi bête que soi quand on fait de mauvais choix. On n’a qu’une envie... J’ai commencé Si j’avais un perroquet, je l’appellerais Jean-Guy, en pensant avoir affaire à une comédie romantique, légère et rapide à lire. Eh bien non ! La lecture a été rapide, oui, mais pas toujours légère, malgré l'humour de l'autrice. Et comme vous allez pouvoir le constater, on aurait tort de la résumer à une romance. D’aucuns se sont plaints de la narration qui n’a ni queue ni tête, et c’est vrai que je me suis souvent demandé où l’autrice voulait en venir. Mais, si on prend les choses autrement, si on considère ce roman davantage comme un drame, on est à même de comprendre que c’est la vie qui nous est décrite ici, avec ses hauts et ses bas. Peu à peu, Catherine dévoile son quotidien, ce qui la hante et ce qu’elle espère ; peu à peu, on la voit qui évolue, clôt certains chapitres et en ouvre d’autres. Catherine est un personnage hors-norme. Elle a un humour ravageur, un cynisme à toute épreuve, est d’une crudité qui vous fait suffoquer mais elle est aussi très humaine, touchante par son vécu et dans les combats qu’elle choisit, aussi bête que soi quand on fait de mauvais choix. On n’a qu’une envie : c’est qu’elle retrouve l'équilibre qu'elle a perdu, car finalement, sur les sentiments, elle reste assez pudique. La narration, assez décousue, surtout au début du livre, est à l’image des pensées : tantôt la narratrice est dans son sujet, tantôt elle s’en éloigne. La nature même de ses propos s’assimile au contenu sans filtre des pensées : Catherine nous dit tout, et même assez crûment. J’ai apprécié ce travail sur le style, qui en rebutera probablement certains, car il propose une idée réaliste de ce qui se passe dans la tête de quelqu’un et cela semble plus approprié au discours intérieur d’un narrateur qu’une histoire racontée de manière chronologique. Par ailleurs, il offre de nombreuses ouvertures, vers différents registres, différents thèmes : soudain, on explose de rire, au tournant d’un trait d’humour, ou on se retrouve la gorge aussi serrée que la narratrice quand elle décrit une situation insupportable avec des mots aussi rudes que cette dernière. C’est un roman plein d’énergie et positif, qui raconte la vie comme elle est. L’héroïne est un exutoire à pas mal de frustrations tout en servant d’exemple à bien des niveaux. Je le recommande aux tristes et aux apathiques, en guise de thérapie, aux joyeux et aux dynamiques, parce qu’ils n’y perdront rien. Quant aux psychorigides de la narration strictement linéaire, passez votre chemin, pour votre bien et celui de l’art : le travail opéré sur le style par l’autrice mérite d’être loué et non critiqué. Son histoire, comme dans la vie, n’a ni queue ni tête, le meilleur côtoie le pire, le trivial côtoie le sublime. Et pourtant, on y trouve son compte, car, parmi tous les évènements qu'elle traverse, Catherine avance, et le lecteur aussi.
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        • Nekonya Posté le 29 Mars 2018
          J'ai choisi ce livre au départ à cause du titre. Puis le résumé m'a intrigué. Et je l'ai dévoré en une soirée !! Je n'ai pas réussi à décrocher tellement l'histoire est abracadabrante et géniale ! Pour passer un bon moment et méditer sur de jolies phrases, je le conseille fortement !!
        • Joe391211 Posté le 28 Mars 2018
          Voici un livre pour lequel j'ai un avis mitigé. D'un côté j'ai bien aimé l'histoire qui est très sympathique. L'idée de ce mot trouvé dans un livre est intéressante et met un certain suspense au début de la lecture car on se demande qui est ce Jean-Philippe. Les personnages sont aussi assez attachants notamment Catherine, une jeune femme pleine de vie avec ses blessures et ses doutes. De l'autre côté certains passages m'ont dérangée car je trouve qu'ils sont grossiers et aussi parce que par moment je me demande où l'auteur veut en venir. On se retrouve avec des situations sans queue ni tête et où je me suis interrogée sur le rapport qu'elles avaient avec l'histoire. J'ai trouvé cela vraiment dommage car cela m'a fait décrocher de ma lecture. En résumé, c'est une chouette histoire mais pour moi la façon dont le sujet est traité est parfois un peu bancale et les digressions m'ont gênée tout comme les propos parfois utilisés. Je remercie Babelio et les éditions du Cherche Midi pour cette découverte.
        • Verolo Posté le 24 Mars 2018
          Catherine, prof célibataire forcée et encore malheureuse, après avoir largué un amoureux qui l'a trompée avec sa soeur, trouve un drôle de marque-page dans un roman de la bibliothèque : un prénom, un numéro de téléphone, et la mention "appelle quand tu veux". Qu'est-ce qui lui prend ? Elle appelle ! Pour aussitôt s'en mordre les doigts, mais c'est trop tard, "Jean-Philippe" a répondu, il a une voix charmante... et le ver est dans la pomme ! Un roman "feel-good", ce qui n'est pas ma tasse de thé d'habitude, mais qui a su, contre toute attente, me captiver jusqu'au bout. Cette histoire d'amour, avec quelques longueurs et passages discutables, ne me laissera pas un souvenir indélébile, mais elle était plaisante, voire drôle à lire, et ce n'est déjà pas mal. En tout cas, elle plaira forcément à certaines de mes lectrices de la bibli !

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        Ils en parlent

        « Histoire comique (trop drôle, difficile à résumer).
        Catherine : amoureuse déçue
        Bénédicte : malicieuse
        Jean-Philippe : trop gentil
        Finalement : une histoire très touchante ! »
         
        Librairie Port Maria
        « Si vous voulez passer un super bon moment jetez vous sur ce livre. Il est à l'image de sa couverture drôle, original et décalé. »
        Sandrine Dantard, Fnac Victor Hugo (Grenoble)
        "La jouissance du moment : drôle et décalé en toute simplicité...
        Bridget Jones peut enfin prendre sa retraite !
        Quand on se pète une jambe, on met un plâtre et on attend.
        Mais quand on a le coeur défoncé, on fait quoi ?
        Rien. Et c'est ça le plus terrible.
        La seule béquille est le temps.
        Le seul pansement est le reste de la vie."
        Ou plonger dans ce roman jubilatoire qui vous fera monter la sève du plaisir avec habilité."
        Pascal Laurent / Filigranes Corner (Bruxelles)
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