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            SPQR. Histoire de l'ancienne Rome.

            Perrin
            EAN : 9782262048716
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 450
            Format : 165 x 240 mm
            SPQR. Histoire de l'ancienne Rome.

            Date de parution : 13/10/2016
            Véritable phénomène : LA synthèse qui révise l'histoire de Rome, de sa fondation à sa chute, par une immense historienne anglaise.

            L’ancienne Rome continue de soutenir l’édifice de la culture occidentale, de façonner notre vision du monde et la place que nous y occupons. Mais comment et pourquoi ce qui n’était qu’un village insignifiant dans le centre de l’Italie a-t-il pu devenir une puissance à ce point dominante, exerçant son autorité...

            L’ancienne Rome continue de soutenir l’édifice de la culture occidentale, de façonner notre vision du monde et la place que nous y occupons. Mais comment et pourquoi ce qui n’était qu’un village insignifiant dans le centre de l’Italie a-t-il pu devenir une puissance à ce point dominante, exerçant son autorité sur un vaste territoire déployé à travers trois continents et façonnant nombre de nos concepts fondamentaux sur le pouvoir, la citoyenneté, la guerre, l’empire, le luxe ou la beauté ? Pour y répondre, Mary Beard retrace mille ans d’histoire de l’Urbs, du mythe fondateur de Romulus et Remus à l’édit de l’empereur Caracalla offrant la citoyenneté romaine à tous les habitants libres de l’empire (IIIe siècle).
            Ce faisant, l’auteur conteste les perspectives historiques confortables, refusant l’admiration simpliste ou la condamnation systématique. Elle montre que l’histoire romaine, loin d’être figée dans le marbre, est constamment révisée en fonction de nouvelles connaissances. Rome ne fut pas, par exemple, le petit frère violent de la Grèce, féru d’efficacité militaire, là où son aînée aurait au contraire privilégié la recherche intellectuelle. De célèbres personnages – Cicéron, César, Cléopâtre, Auguste et Néron – prennent ainsi une tout autre couleur, tandis que les acteurs négligés dans les histoires traditionnelles – les femmes, les esclaves et affranchis, les conspirateurs et, globalement, ceux qui ne sont pas du côté des vainqueurs – retrouvent leur place dans l’éblouissante aventure romaine.
            SPQR – Senatus PopulusQue Romanus – est l’abréviation qu’utilisent les Romains pour désigner leur État. À travers ce livre exceptionnel, ponctué par une centaine d’illustrations, le Sénat et le Peuple de Rome reprennent vie.
             

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            EAN : 9782262048716
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 450
            Format : 165 x 240 mm
            Perrin
            26.00 €
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            Ils en parlent

            Le chef d'oeuvre s'impose, sans que le travail colossal qui l'a produit n'apparaisse.
            L'Histoire

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Nikoz Posté le 26 Septembre 2018
              Une excellente ébauche de Rome, à hauteur d'homme. Non chronologique, pas forcément bien hiérarchisé, mais très agréable à lire.
            • Torellion Posté le 17 Novembre 2017
              Mary Beard se lance dans l'exercice difficile d'une énième Histoire de Rome, avec son SPQR publié aux éditions Perrin. C'est plutôt réussi. Borné à l'assassinat de Cicéron jusqu'aux bains de Caracalla, ce pavé dans la mare romaine de 545 pages est bien écrit et accessible. L'auteure a pris le parti de désacraliser l'histoire de l'Urbs en remettant les pieds sur terre de tous ces historiens à l'imagination flamboyante. Et oui, nous ne savons encore que peu de choses de l'histoire des empereurs des deux premiers siècles de notre ère, et surtout nous ne connaissons que le point de vue si cher à César, celui des vainqueurs. C'est richement illustré, tant par l'iconographie que par les exemples. C'est fluide, c'est clair et c'est surtout bien amené. On a un peu peur au début, et on se demande où on va mais au fil des pages l'histoire prend sens et c'est un véritable plaisir que de relire les aventures de cette bourgade italienne devenu centre du monde. A lire !
            • Scriba Posté le 10 Juillet 2017
              Livre érudit et très complet sur les dernières découvertes concernant la Rome antique. Ayant énormément d'informations, je l'ai lu en 3 fois en étant à chaque fois happée par la plume de l'auteur. Une interprétation des faits et de l'utilité à se repancher sur cette période des plus salutaires et extrêmement intéressante.
            • Bernardus Posté le 23 Janvier 2017
              Résumer mille ans d’une histoire riche et mouvementée, dans un livre de 450 pages, est un exercice qui a forcément ses limites et empêche de trop disserter. Mais Mary Beard s’en sort parfaitement et nous livre un livre passionnant, destiné aux amateurs d’antiquité comme aux néophytes. Rome a façonné en partie ce que nous sommes aujourd’hui, de manière superficielle, comme dans le nom des mois (Aout, le mois d’Auguste, Juillet de Julius Caesar…) et plus profondément au niveau culturel et politique (nous avons aussi nos sénateurs). Les vestiges romains les plus importants ne sont donc pas forcément dans les bâtiments tels que le Colisée, le Panthéon ou le pont du Gard, mais au fond de nous. Étonnement, l’auteure choisit de commencer son histoire par la conjuration de Catalina matée par Cicéron. Épisode emblématique pour elle de l’histoire et de la violence à Rome. Nous partons ensuite dans la grande aventure romaine, depuis sa fondation, en passant par la royauté, la République, les guerres civiles et la naissance de l’Empire. Dans l’ensemble, le récit est bien mené. Tous les aspects importants de l’histoire romaine sont traités, sans jamais donner l’impression de juste les survoler. L’auteure s’appuie sur les écrits antiques et... Résumer mille ans d’une histoire riche et mouvementée, dans un livre de 450 pages, est un exercice qui a forcément ses limites et empêche de trop disserter. Mais Mary Beard s’en sort parfaitement et nous livre un livre passionnant, destiné aux amateurs d’antiquité comme aux néophytes. Rome a façonné en partie ce que nous sommes aujourd’hui, de manière superficielle, comme dans le nom des mois (Aout, le mois d’Auguste, Juillet de Julius Caesar…) et plus profondément au niveau culturel et politique (nous avons aussi nos sénateurs). Les vestiges romains les plus importants ne sont donc pas forcément dans les bâtiments tels que le Colisée, le Panthéon ou le pont du Gard, mais au fond de nous. Étonnement, l’auteure choisit de commencer son histoire par la conjuration de Catalina matée par Cicéron. Épisode emblématique pour elle de l’histoire et de la violence à Rome. Nous partons ensuite dans la grande aventure romaine, depuis sa fondation, en passant par la royauté, la République, les guerres civiles et la naissance de l’Empire. Dans l’ensemble, le récit est bien mené. Tous les aspects importants de l’histoire romaine sont traités, sans jamais donner l’impression de juste les survoler. L’auteure s’appuie sur les écrits antiques et sur les découvertes archéologiques. Ceux-ci sont judicieusement replacés dans leur contexte et cela nuance leur importance. Par exemple, il faut toujours garder à l’esprit que les écrivains de l’antiquité sont presque tous des sénateurs et que nous voyons donc cette période avec leurs yeux et leurs préjugés. Mais aussi que les plus anciens écrits qui nous soient parvenus remontent seulement à 200 avant J-C. Pour les périodes antérieures, il faut interroger et surtout interpréter l’archéologie, ce qui est parfois ardu. Nous suivons donc l’évolution de cette modeste cité italienne, qui au fil des siècles et des conquêtes, s’agrandit et finit par devenir un véritable empire. Cette expansion s’accompagne de mutations sociologiques et politiques qui ont permis à Rome d’évoluer, de s’adapter et de simplement continuer à exister. L’histoire romaine, c’est surtout des conflits, souvent de grande intensité, qui auraient pu emporter la cité. Au niveau interne, il s’agit de l’opposition constante entre les populares et les optimates, les luttes intenses pour le pouvoir et le choc des ambitions. A l’extérieur, il y eut les guerres de conquêtes qui commencèrent contre les voisins italiens, puis contre les Carthaginois et les Grecs pour se terminer par la domination de l’ensemble du bassin méditerranéen. Le point culminant de ces conflits fut le premier siècle avant J-C. Ce siècle verra se bousculer des figures telles que César, Pompée, Crassus, Cicéron, Marc-Antoine ou Auguste et débouchera sur un pouvoir fort et autocratique : l’Empire. Pour vous, qui est le premier empereur ? Pour Mary Beard, ça ne fait pas de doutes, ce fut Pompée. Cependant, le premier qui réussit à éliminer tous ses rivaux et à imposer son autorité fut l’héritier de César, c’est-à-dire Auguste. Là se situe à mes yeux, la grande césure (cæsura en latin) dans l’histoire romaine. La grande Histoire côtoie aussi d’éclairantes anecdotes sur la vie quotidienne. Pour prendre un exemple amusant, à Rome les riches mangeaient habituellement chez eux et les pauvres à l’extérieur, dans les thermopolia, le fast-food de l’époque. De nos jours, le fast-food existe toujours pour les pauvres, mais ce sont plutôt les riches qui vont manger à l’extérieur, au restaurant. Étrange inversion. Nous nous plongeons également dans le rôle des femmes, du mariage ou le rapport à la mort et à l’argent. Ce livre comporte cependant quelques errements. Imaginer la confrontation des légions romaines avec les phalanges d’Alexandre, c’est intéressant, mais c’est de l’histoire-fiction. Surtout quand on imagine une victoire des légions, ce qui est très discutable. La conclusion du livre est aussi plutôt légère, même si Mary Beard rappelle que Rome ne disparaitra finalement qu’en 1453, avec la chute de Constantinople. Mais cela sera peut-être l’objet d’un autre ouvrage. En bref, ce livre vaut vraiment la peine d’être lu. https://www.facebook.com/romegreceantique/
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            • Florel Posté le 20 Novembre 2016
              Je n’aurais jamais pensé qu’il m’aurait fallu à peu près 15 jours pour lire ce livre. J’étais bien partie, j’étais aux anges quand j’ai commencé ce livre qui me replaçait l’histoire romaine dans un ensemble ; en voyageant dans les premiers temps de la royauté avec Romulus, dans la République et en m’arrêtant au 3ème siècle (qui correspond à un certain déclin), j’allais enfin avoir une belle grosse vision de cet empire qui commença bien avant le régime d’Auguste ; et je l’ai eu !!! Mais c’était sans compter sur la lassitude de lire des longs passages sur l’histoire politique romaine qui m’étaient déjà connus, ce qui correspond grosso-modo dans le livre aux frères Gracchus, Marius et Sylla, les 2 triumvirats, la dynastie Julio-Claudienne. Alors je ne dis pas que je connaissais tout, même dans certains de ces passages j’ai découvert des choses très intéressantes sur la politique, mais pour le plus gros c’était déjà du connu, du coup j’avoue que dans ces cas-là j’ai eu du mal à avancer car je n’avais plus trop le plaisir de la découverte. Ce plaisir de la découverte que j’ai eu en lisant la naissance de Rome, les rois oubliés, le conflit entre Cicéron et... Je n’aurais jamais pensé qu’il m’aurait fallu à peu près 15 jours pour lire ce livre. J’étais bien partie, j’étais aux anges quand j’ai commencé ce livre qui me replaçait l’histoire romaine dans un ensemble ; en voyageant dans les premiers temps de la royauté avec Romulus, dans la République et en m’arrêtant au 3ème siècle (qui correspond à un certain déclin), j’allais enfin avoir une belle grosse vision de cet empire qui commença bien avant le régime d’Auguste ; et je l’ai eu !!! Mais c’était sans compter sur la lassitude de lire des longs passages sur l’histoire politique romaine qui m’étaient déjà connus, ce qui correspond grosso-modo dans le livre aux frères Gracchus, Marius et Sylla, les 2 triumvirats, la dynastie Julio-Claudienne. Alors je ne dis pas que je connaissais tout, même dans certains de ces passages j’ai découvert des choses très intéressantes sur la politique, mais pour le plus gros c’était déjà du connu, du coup j’avoue que dans ces cas-là j’ai eu du mal à avancer car je n’avais plus trop le plaisir de la découverte. Ce plaisir de la découverte que j’ai eu en lisant la naissance de Rome, les rois oubliés, le conflit entre Cicéron et Catilina, la vie du petit peuple ou encore en lisant l’approche démystificatrice que Mary Beard a eu sur la fondation de cette ville, de ses institutions, de cet empire. En effet la République Romaine avaient tendance à tout faire remonter au temps de la création ou chose étrange au temps de la royauté détesté, Mary Beard va réguler cette vision en mettant en avant les incohérences des discours et dû au temps. Bref. Comme vous le voyez, l’auteure a eu une approche approfondie mais aussi élargie de l’histoire romaine. On peut dire qu’elle n’a pas eu peur d’écrire ! Et je dis tant mieux ! Car malgré le fait que ce fut une lecture en dent de scie et malgré le fait que je me tape déjà des heures et des heures d’histoire dans le cadre de mes cours, j’ai adoré ce livre qui a donné une vision d’ensemble à mes cours d’histoire romaine - où la citoyenneté, le contact centre-périphérie, etc. est plus qu’abordé -, qui m’a fait découvrir des choses nouvelles et qui m’a même aidé à mieux cerner certaines notions. Mais au-delà de l’approche étudiante que j’ai pu avoir, j’ai aussi apprécié ce livre pour son histoire certes, mais aussi pour son approche et son écriture. Mary Beard a le don d’une conteuse et sait approcher l’histoire sous différents angles (pauvre, riche, femme, esclaves, SPQR...) et surtout sans parti pris. Ici point de débordement pour tel ou tel personnage ou événement, j’ai trouvé que l’auteure gardait un regard neutre sur son histoire romaine et aussi un regard sincère sur l’Empire Romain. Elle ne le diabolise ni le porte aux nues, elle remet juste les choses en ordre. En résumé, c’était une lecture passionnante malgré quelques défauts de passion chez-moi, mais cependant je ne conseille pas ce livre à ceux qui ne connaissent rien à l’histoire romaine, même si l'auteure prend le temps de tout éclairer et d'expliquer par plusieurs exemples, je pense qu’il vaut mieux avoir quelques bonnes connaissances dans le domaine pour ne pas s’endormir devant ce pavé où se perdre.
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