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Pocket jeunesse
EAN : 9782266240550
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 816
Format : 140 x 225 mm

The Mortal Instruments, renaissance - Tome 01: La princesse de la nuit

Julie LAFON (Traducteur)
Collection : The Mortal Instruments
Série : Renaissance
Date de parution : 04/05/2017
Cinq ans après les événements de Mortal Instruments, Emma Carstairs est prête à venger la mort de ses parents...
Après le meurtre de ses parents, Emma Carstairs rejoint l'Institut des Blackthorn pour devenir une redoutable Chasseuse d'Ombres. Et quand des crimes similaires sont découverts, elle est décidée à retrouver l'assassin et à se venger.
Mais  dans sa quête de vérité émergent de nombreuses questions : que veulent dire ces étranges...
Après le meurtre de ses parents, Emma Carstairs rejoint l'Institut des Blackthorn pour devenir une redoutable Chasseuse d'Ombres. Et quand des crimes similaires sont découverts, elle est décidée à retrouver l'assassin et à se venger.
Mais  dans sa quête de vérité émergent de nombreuses questions : que veulent dire ces étranges inscriptions sur les corps ? Pourquoi l'Enclave leur a-t-elle interdit de chercher le coupable ? Et surtout, pourquoi ses pouvoirs de parabatai deviennent-ils aussi puissants en présence de Julian ? 
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EAN : 9782266240550
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 816
Format : 140 x 225 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • EloBiblio Posté le 19 Juin 2020
    Je suis une fan de la première heure de The mortal instruments. J’ai lu les livres, regardé le film et la série. Comment vous dire que replonger dans l’univers m’a énormément plu. On se retrouve quelques années après le tome 6, avec de nouveaux personnages en intrigue principale. J’aime beaucoup car on voit l’évolution des anciens en fond aussi, le petit clin d’oeil font très plaisir. On l’habitude de dire que les suites sont moins bonnes, là je trouve pas que c’est le cas. Elle nous permet de découvrir de nouvelles choses sur cette univers très riche. Bref j’ai adoré, le seul hic pour c’est le nombre de pages, c’est une véritable brique de près 814 pages. Il parait que quand on aime on ne compte pas… Je valide !!
  • florencem Posté le 29 Avril 2020
    Ne me demandez pas pourquoi, mais à chaque fois que je veux commencer une nouvelle trilogie de la saga Shadowhunters, j'hésite... Et pourtant les romans de Cassandra Clare comptent parmi mes préférés. Peut-être l'angoisse de ne pas aimer, de voir l'un de ses univers favori se détériorer et perdre tout son sens... Allez savoir... Surtout qu'avec La princesse de la nuit, j'ai passé un excellent moment. J'ai adoré, même. Et je vais me jeter sur la suite, sans attendre. Du point de vue chronologique, Renaissance se passe cinq ans après les deux premières trilogies "principales". Je trouvais donc plus logique de poursuivre avec les aventures d'Emma et Julian, que j'appréciais déjà, qui plus est. Quand on est habitué, et cela pendant six tomes, à suivre les mêmes héros, il est toujours difficile de les quitter, mais Cassandra Clare avait bien préparé la transition, en nous présentant les Blackthorn et la jeune Carstairs. Et je l'en remercie encore, parce que cela apporte une grande différence à la lecture. On retrouve de temps à autre Clary, Jace, Magnus et Alec, entre autre, la rupture n'étant pas totale et cela pour mon plus grand plaisir, mais nous connaissons aussi nos jeunes nouveaux héros. Il... Ne me demandez pas pourquoi, mais à chaque fois que je veux commencer une nouvelle trilogie de la saga Shadowhunters, j'hésite... Et pourtant les romans de Cassandra Clare comptent parmi mes préférés. Peut-être l'angoisse de ne pas aimer, de voir l'un de ses univers favori se détériorer et perdre tout son sens... Allez savoir... Surtout qu'avec La princesse de la nuit, j'ai passé un excellent moment. J'ai adoré, même. Et je vais me jeter sur la suite, sans attendre. Du point de vue chronologique, Renaissance se passe cinq ans après les deux premières trilogies "principales". Je trouvais donc plus logique de poursuivre avec les aventures d'Emma et Julian, que j'appréciais déjà, qui plus est. Quand on est habitué, et cela pendant six tomes, à suivre les mêmes héros, il est toujours difficile de les quitter, mais Cassandra Clare avait bien préparé la transition, en nous présentant les Blackthorn et la jeune Carstairs. Et je l'en remercie encore, parce que cela apporte une grande différence à la lecture. On retrouve de temps à autre Clary, Jace, Magnus et Alec, entre autre, la rupture n'étant pas totale et cela pour mon plus grand plaisir, mais nous connaissons aussi nos jeunes nouveaux héros. Il est d'autant plus facile de se glisser dans leur quotidien, et d'apprécier ces nouvelles aventures. Et bien que je guettais le moindre indice concernant les anciens, je me suis attachée à cette nouvelle équipe, ainsi qu'aux nouveaux personnages. Je suis donc totalement prête pour cette trilogie. Ce que j'aime particulièrement avec la saga Shadowhunters, c'est que l'auteur a non seulement créé un monde complexe avec de nombreuses règles et créatures, mais en plus, elle le déchiquette, le fait évoluer, le révolutionne. J'entends par là que sa mythologie a pris vie, il y a plusieurs centaines d'années. Elle a son histoire, son passé. On a déjà pu la voir changer avec Clary et Jace. Nous nous sommes rendus compte combien les Chasseurs d'Ombre, pourtant voués au bien, pouvaient être cruels, par le biais notamment de lois. Ils ont ce côté propre aux religions, en soi, avec un cadre bien défini de ce que doit être un membre du clan, et si vous sortez du cadre... même de façon minime... eh bien, vous pouvez vous attendre au pire. Ce manque de compassion et d'ouverture d'esprit est difficile à appréhender, surtout pour des jeunes vivants à notre époque. Pour nous, c'est tout simplement aberrant. Et le fait de malmener ainsi son univers, de chercher à le rendre meilleur, mais en pointant le doigt là où ça fait mal, je trouve cela... pas osé, mais c'est un peu détruire son bébé dans un sens. Et j'adore, parce qu'on s'indigne, certes, mais c'est aussi le moyen de voir une population grandir et tenter de réparer petit à petit ses erreurs. Sans compter que Cassandra explique bien, de façon cohérente et plausible, le pourquoi des décisions, qu'elles soient bonnes ou mauvaises. Que ce soit à propos de Mark et Helen, Emma et Julian, Ty, Arthur... On entre avec profondeur dans les fondements de l'univers, sans s'en rendre compte et sans que cela soit barbant. L'intrigue globale est aussi prenante, sans surprise. Surtout que le mystère sur la mort des parents d'Emma, est peut-être un mystère qui trouvera des réponses. Des meurtres rituels, le Petit peuple qui fait des siennes, des individus louches, des mensonges et non-dits à foison. Je ne me suis pas ennuyée une seule seconde. Question émotions, c'est les montagnes russes. Il y a des intrigues secondaires qui s'entremêlent, de nombreux personnages, mais là encore, je ne me suis sentie ni perdue, ni submergée. Il faut dire que pour moi, le grand atout de Cassandra Clare, et pas seulement dans La princesse de la nuit, mais dans tous ses romans, est son panel de personnages. Nous avons beau avoir sous les yeux des chasseurs de démons, ce ne sont pas des héros en puissance à la superman, sans aucun défauts. Et c’est pour cela que je les apprécie. Julian en est l’exemple même. Au premier abord, le gendre idéal, un garçon bien sous tous rapports, mais apprenez à le connaître et vous découvrirez toutes les nuances de sa personnalité. Un enfant qui a grandi trop vite, qui se fait dévorer par l’amour qu’il porte aux autres et avec une part d’ombre non négligeable. Emma est, pour moi, plus parfaite, mais elle n’en reste pas moins intéressante. Je retrouve en elle beaucoup de Jace, et on lui fait d’ailleurs la remarque. Et contrairement au seul point négatif que je vais citer juste en dessous, ce n’est pas pour moi quelque chose de déplaisant. Cette fougue, cette envie de se surpasser, cette abnégation pour ceux qu’elle aime… Elle est cette héroïne que l’on voudrait croiser plus souvent, encore très jeune, certes, mais avec un potentiel énorme. Et je vais m’arrêter avec nos deux héros, sinon cette chronique ne s’arrêtera jamais. Je reviens rapidement sur la seule chose que je pourrais dire de négatif, concernant La princesse de la nuit, et de voir une nouvelle fois une romance maudite. C'est très bien amené, et je garde espoir car Cassandra Clare est une auteur de confiance à ce niveau-là, mais j'ai l'impression de revivre l'histoire de Clary et Jace. Et c'est la seule chose que je peux reprocher ici. Nous n'en sommes, cependant, qu'au début, et je ne doute pas que cet élément a quelque chose de plus complexe et intéressant à nous apporter. Mais que voulez-vous, j'aime déjà tellement ces personnages que je ne veux que leur bonheur. Un coup de cœur pour moi, qui me réchauffe le cœur, car je vois grandir une saga que j’adore et toujours avec brio. J’ai hâte de découvrir la suite que j’ai sous la main, fort heureusement.
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  • Chloe_Love_of_Books Posté le 15 Janvier 2020
    Ce tome est presque parfait ! C'est le dernier de la saga et elle finit en apothéose ! J'ai énormément aimé cette série Renaissance, je me suis beaucoup prise d'affection pour les Blackthorne est j'avoue que j'ai quand même un pincement au cœur de les laisser ! J'ai été tellement happée par ces péripéties ! J'ai frissonné et tremblé en me demandant comment finirait Julian et Emma, j'ai été terrifiée par la nouvelle quête de Ty, j'ai été attendrie par Dru qui se sent si seule, etc... C'était génial de ressentir autant de choses pour ces personnages, comme si on vivait avec eux. La bataille finale se profile à l'horizon et mon Dieu ce qu'elle a été épique ! Rythmée, fabuleuse, je pense que c'est même la meilleure de toute la saga ! Le point négatif : j'ai trouvé pas mal de fautes et d'erreurs dans les prénoms ? La précipitation de publier ce tome ? Je ne sais pas mais c'était un peu désagréable quand on connait la qualité des autres tomes. Et attention aussi à certaines certaines qui semblent un peu trop faciles... Certains problèmes sont résolus trop facilement mais bon, ça reste ma saga fétiche ^^ Une page se... Ce tome est presque parfait ! C'est le dernier de la saga et elle finit en apothéose ! J'ai énormément aimé cette série Renaissance, je me suis beaucoup prise d'affection pour les Blackthorne est j'avoue que j'ai quand même un pincement au cœur de les laisser ! J'ai été tellement happée par ces péripéties ! J'ai frissonné et tremblé en me demandant comment finirait Julian et Emma, j'ai été terrifiée par la nouvelle quête de Ty, j'ai été attendrie par Dru qui se sent si seule, etc... C'était génial de ressentir autant de choses pour ces personnages, comme si on vivait avec eux. La bataille finale se profile à l'horizon et mon Dieu ce qu'elle a été épique ! Rythmée, fabuleuse, je pense que c'est même la meilleure de toute la saga ! Le point négatif : j'ai trouvé pas mal de fautes et d'erreurs dans les prénoms ? La précipitation de publier ce tome ? Je ne sais pas mais c'était un peu désagréable quand on connait la qualité des autres tomes. Et attention aussi à certaines certaines qui semblent un peu trop faciles... Certains problèmes sont résolus trop facilement mais bon, ça reste ma saga fétiche ^^ Une page se tourne et un livre se ferme, il m'a fallu environ cinq ans pour lire cette sagas et je suis heureuse et en même temps triste d'avoir la fin !
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  • LesLecturesdOriane Posté le 13 Novembre 2019
    Emma Carstairs a perdu ses parents lors de la Guerre Obscure qui a eu lieu plusieurs années auparavant. Tout le monde s’entête à dire que le coupable de ce double meurtre est Sebastian Morgenstern, mais au fond d’elle-même Emma sait que c’est faux. La recherche de la vérité la poursuit depuis cinq ans et enfin elle s’approche d’une piste. Après avoir lu presque vingt nouvelles en anglais sur l’univers, c’est avec plaisir que je passe enfin à un tome en français. Retrouver l’univers en suivant cette fois Emma et Julian, ainsi que toute sa fratrie, me faisait énormément plaisir et envie ! Nous découvrons donc Emma. Je dis bien découvrir car au final cinq ans ce sont passé entre cette saga Renaissance et notre première rencontre d’elle dans le dernier tome de la saga de Clary. Emma a donc grandit et murit. Avec elle nous découvrons bien entendu Julian, son parabatai, mais aussi toute sa famille : Octavian, Drusilla, Tiberius et Livia. Manque à l’appel, Helen qui est en exil et Mark qui est toujours avec la Chasse Sauvage. Découvrir la famille Blackthorn me faisait un peu peur. J’avais l’intuition que j’allais me perdre dans les prénoms ou les mélanger. Mais comme toujours... Emma Carstairs a perdu ses parents lors de la Guerre Obscure qui a eu lieu plusieurs années auparavant. Tout le monde s’entête à dire que le coupable de ce double meurtre est Sebastian Morgenstern, mais au fond d’elle-même Emma sait que c’est faux. La recherche de la vérité la poursuit depuis cinq ans et enfin elle s’approche d’une piste. Après avoir lu presque vingt nouvelles en anglais sur l’univers, c’est avec plaisir que je passe enfin à un tome en français. Retrouver l’univers en suivant cette fois Emma et Julian, ainsi que toute sa fratrie, me faisait énormément plaisir et envie ! Nous découvrons donc Emma. Je dis bien découvrir car au final cinq ans ce sont passé entre cette saga Renaissance et notre première rencontre d’elle dans le dernier tome de la saga de Clary. Emma a donc grandit et murit. Avec elle nous découvrons bien entendu Julian, son parabatai, mais aussi toute sa famille : Octavian, Drusilla, Tiberius et Livia. Manque à l’appel, Helen qui est en exil et Mark qui est toujours avec la Chasse Sauvage. Découvrir la famille Blackthorn me faisait un peu peur. J’avais l’intuition que j’allais me perdre dans les prénoms ou les mélanger. Mais comme toujours Cassandra Clare a fait un tel travail sur ses personnages que ça n’arrive pas. Chaque personnage à un caractère bien à lui. Ty est discret, Dru bavarde, Livia est en priorité proche de son jumeau, etc. J’ai adoré voir cette petite famille évoluer ensemble, même si j’aurais aimé pour eux qu’ils soient au grand complet… Pour ce qui est de l’intrigue, nous avons le droit à une enquête. Emma recherche le meurtrier de ses parents et quand elle s’en rapproche elle se rend compte qu’il y a peut-être bien plus de victime que prévue. Et surtout les morts continuent de s’amonceler ce qui veut dire que le coupable est proche. J’ai adoré l’intrigue que Cassandra Clare nous a offerte. Elle arrive à nous surprendre, à faire que nous nous attachons aux personnages et à disséminer des indices sans rien nous dire. Ce qui fait que, oui, j’ai été surprise par la fin. Pourtant, maintenant que j’y pense ça pouvait être logique, voir facile à comprendre, mais j’ai été aveugle alors ma surprise a été totale. J’ai adoré lire ce premier tome et il me tarde déjà de commencer sa suite. Cassandra Clare nous a offert un épilogue qui nous en dit long et qui en même temps se termine en moins d’une page ce qui me frustre énormément. Et en même temps ça me conforte dans l’idée que j’ai bien fait d’attendre que tous les tomes soient sortis pour les lires. Je suis accro à cette saga et je n’aurais pas pu endurer un à deux ans d’attentes avant de lire la suite ! Ce que j’aime dans cette The Mortal Instruments c’est tout le travail que Cassandra fait derrière. Elle ne nous donne pas juste une histoire vu et revu par des dizaines d’autres. Il y a des liens, des connections, des leçons de morale, des personnages en tout genre, etc. Rien que dans ce tome, la diversité est impressionnante que ce soit au niveau des relations amoureuses, des nationalités des personnages ou encore des caractères des persos. Il y a de tout, pour tous les goûts et c’est vraiment génial. Je tiens quand même à finir sur une note qui me semble importante. Dans ce tome nous découvrons l’univers de The Mortal Instruments cinq ans après la saga principale. De ce fait, en cinq ans, il sait passer beaucoup de chose. Et bien entendu les anciens personnages que nous avons suivis vont faire quelques apparitions. Alors, bien sûr, ils ne sont pas au centre de tout, mais ils sont là. Nous voyons notamment Clary, Jace, Robert, Magnus ou encore Jem et Tessa. Mais ce n’est pas tout car nous voyons aussi des personnages qui ne sont apparu que dans les nouvelles sorties en Anglais comme Beatriz, Max ou Rafe. Je trouve ça vraiment dommage que Pocket Jeunesse ne veuille pas donner leur chance à ses nouvelles qui, j’en suis sûre, marcherait au vue de la popularité de la saga…
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  • Lunartic Posté le 30 Juin 2019
    Bonjour les petits amis ! Aujourd'hui, je vous retrouve pour la chronique d'un livre que j'ai lu il y a déjà presque deux ans, un roman que j'attendais à l'époque avec une immense impatience, une impatience telle que je me l'étais procuré dès sa sortie en France et que je l'avais dévoré en même pas deux jours dans la foulée ! Cela a beau être un beau bébé de plus de huit cent pages dans sa version française, cela se boit comme du petit lait ! C'est tout simplement irrésistible : une fois qu'on l'a commencé, impossible de s'arrêter tant on est véritablement happé par cette histoire complètement imprégnée de magie à l'état pure et de noirceur. Ce livre, c'est bien évidemment le premier tome de la dernière trilogie de Cassandra Clare dans son univers des Mortal Instruments, La Princesse de la Nuit, issu du cycle Renaissance. En effet, l'intrigue de cette nouvelle trilogie se déroule quelques années après la fin du tome 6 des TMI originels, soit après la fin de la guerre qui a laissé les Chasseurs d'Ombres et les créatures du Downworld totalement meurtris et qui a vu le bannissement du petit peuple, qui s'était rallié à... Bonjour les petits amis ! Aujourd'hui, je vous retrouve pour la chronique d'un livre que j'ai lu il y a déjà presque deux ans, un roman que j'attendais à l'époque avec une immense impatience, une impatience telle que je me l'étais procuré dès sa sortie en France et que je l'avais dévoré en même pas deux jours dans la foulée ! Cela a beau être un beau bébé de plus de huit cent pages dans sa version française, cela se boit comme du petit lait ! C'est tout simplement irrésistible : une fois qu'on l'a commencé, impossible de s'arrêter tant on est véritablement happé par cette histoire complètement imprégnée de magie à l'état pure et de noirceur. Ce livre, c'est bien évidemment le premier tome de la dernière trilogie de Cassandra Clare dans son univers des Mortal Instruments, La Princesse de la Nuit, issu du cycle Renaissance. En effet, l'intrigue de cette nouvelle trilogie se déroule quelques années après la fin du tome 6 des TMI originels, soit après la fin de la guerre qui a laissé les Chasseurs d'Ombres et les créatures du Downworld totalement meurtris et qui a vu le bannissement du petit peuple, qui s'était rallié à la cause de Valentine, puis du redoutable Jonathan Morgenstern. Autant dire que le Shadow world a sérieusement besoin de renaître de ses cendres ! Personnellement, cette fin de saga m'avait totalement secouée et se suffisant complètement à elle même, elle aurait pu me contenter, mais... L'univers de Cassandra Clare étant juste tellement bien construit et si riche, si l'on m'offre une telle occasion en or d'y replonger la tête la première, et celle de Renaissance en était une sacrément belle, je le fais sans hésiter ! Cependant, je dois reconnaître que, dans un premier temps, je n'étais pas si enthousiaste que ça. Dans les derniers tomes de la saga The Mortal Instruments première du nom, et notamment dans le dernier, on nous fait clairement comprendre que le Scooby gang façon Institut de New York ne sera plus au centre des prochaines aventures qui auront lieu dans le Shadow world. Rien que d'y penser, j'en avais un pincement au cœur extrêmement douloureux. Il était hors de question que je dise adieu à mes chouchous chéris que sont Clary, Jace, Alec, Magnus, Isabelle et Simon et tous les autres, c'était mission impossible pour moi ! In fine, l'adieu s'est transformé en au revoir, du moins pour certains personnages principaux des deux premières sagas (TMI et TMI - Origines), ce qui a rendu la pilule plus facile à avaler. Néanmoins, je n'étais toujours pas convaincue : Emma et Julian, qui nous étaient introduits dans le tome 6, La cité du feu sacré, comme le prochain duo phare de l'univers des néphilims et comme les symboles de la future génération de chasseurs d'ombres qui doit apprendre des erreurs passées de ses prédécesseurs et marcher dans les pas de shadowhunters d'ores et déjà illustres comme Jace et Clary qui ont su montrer la voie, ne m'étaient pas spécialement sympathiques. J'ai eu en effet beaucoup de mal à m'attacher à eux, je trouvais également leur amitié assez faiblarde comparée à celles magnifiques de Jace et Alec ou encore de Will et Jem. Etant donné qu'ils étaient à l'époque encore des enfants/pré-adolescents, cela peut probablement expliquer mon manque d'identification et d'intérêt à leur égard. La fin du tome six avait cependant changé la donne car tous les deux subissent des pertes atroces au niveau de leurs familles respectives et se retrouvent avec d'immenses responsabilités à porter sur leurs épaules, qu'aucun enfant de leur âge ne devrait avoir à assumer. Et déjà que l'enfance d'un chasseur d'ombres est généralement dépourvue d'innocence au vu de leur dur entraînement, autant vous dire que les jeunes jours d'Emma et Julian ont été marqués de façon indélébile par la noirceur et le deuil. Il faudrait être un cœur de pierre pour ne pas ressentir une profonde et sincère compassion à leur égard. Qui plus est, j'ai été impressionnée par l'immense courage qu'ils ont réussi à puiser tout au fond d'eux pour faire face à de tels bouleversements. Il fallait que je vienne aux nouvelles pour voir s'ils allaient bien-! Comment dire... On ne peut pas dire que le moral soit au beau fixe. En tout cas, dans les beaux yeux bleus d'Emma, l'orage gronde toujours. Je me suis considérablement plus identifiée à la jeune femme dans ce tome que dans la précédente saga. Lorsqu'elle était enfant, Emma me faisait presque peur car elle avait déjà à cet âge-là une âme ancestrale, celle d'une guerrière déjà bien rodée face à ce que l'existence peut lui réserver de pire et qui croit avoir déjà tout vu. En tout cas, c'est l'impression qu'elle me donnait de par son immense maturité qui effraye et qui renvoyait d'elle l'image d'une enfant insensible dont l'éclat de vie et d'espoir s'était éteint dans ses yeux avant même de briller un peu plus fort et de transpercer les ténèbres de son existence. En réalité, j'étais loin du compte car même Emma ne pouvait être préparée à ce qui l'attendait en ce temps-là... Dans ce tome, on la voit extrêmement badass, dangereuse pour quiconque se mettrait en travers de son chemin ; c'est une combattante aguerrie qui ne manque pas d'humour, sarcastique à souhait et absolument divin, et de charme, mais qui cache aussi une réelle vulnérabilité en elle. Elle sait duper son petit monde mais pour le lecteur, cela crève les yeux qu'Emma se noie dans son chagrin depuis des années et qu'elle le porte presque comme on brandirait un étendard. Elle a fait parfaitement corps avec et s'y raccroche de toutes ses forces, à tel point que cela en devient carrément malsain. J'ai beaucoup aimé le fait que sa personnalité soit beaucoup plus complexe que ce qu'il n'y paraît, c'est-à-dire que, d'un côté, on comprend tout à fait qu'Emma ait soif de justice et ait besoin de savoir ce qui est véritablement arrivé à ses parents et qui semble se perpétrer aujourd'hui. C'est tout à fait compréhensible qu'Emma recherche inlassablement des réponses à ses questions et tend à éradiquer la cruauté, à faire le bien autour d'elle, surtout quand on sait qu'au sein de l'Enclave, ce sont de vrais mous du genou qui ne sont bons qu'à voter des lois rétrogrades et absolument aberrantes. La loi est dure, mais c'est la loi. Mon œil, oui ! En clair, on a envie d'accompagner Emma dans son enquête périlleuse et de l'épauler, mais d'un autre côté, j'ai été loin de cautionner tout ce qu'elle dit et fait, et beaucoup de ses décisions, en particulier en fin de tome, m'ont juste fait enrager et m'ont semblé être complètement insensées. De mon point de vue du moins car, concernant Emma, il est clair que sa façon d'agir est en parfaite adéquation avec son raisonnement, ce qui se passe dans sa petite caboche très intelligente mais aussi pas très futée à certains moments. Les chasseurs d'ombres sont les adeptes de leur propre torture psychologique et de leur souffrance, que voulez-vous ! En bref, j'ai trouvé que le personnage d'Emma était beaucoup mieux construit et développé dans ce premier tome de Renaissance, on a juste envie de la protéger et de lui dire qu'il serait temps qu'elle cesse de se sentir coupables de la mort de ses parents, qu'elle n'aurait rien pu y faire, et de ne pas se focaliser uniquement sur ce qu'elle a perdu et ne retrouvera pas (du moins, pas avant de perdre la vie à son tour), mais plus sur les personnes qui l'entourent et qui sont là pour elle. C'est un personnage pour lequel j'ai beaucoup d'affection et que j'aimerais voir enfin heureux. Dernier petit point que j'ai trouvé juste adorable et qui m'a juste fait chaud au cœur : dans La cité du feu sacré, Emma adulait les Shadowhunters de la précédente génération (ceux de TMI), en particulier Jace. Dans ce tome-ci, alors que l'on retrouve notamment ce dernier avec un plaisir non-dissimulé (et encore, le mot est faible), on se rend compte que, même si Emma a grandi et le considère plus désormais comme un ami au vu de tout ce qu'ils ont vécu ensemble avec le reste de la clique pendant et même après la guerre de Jonathan, elle continue de poser sur lui un regard admiratif, celui d'un enfant qui a des étoiles plein les yeux face à son mentor, cette personne exceptionnelle qui la pousse à se dépasser et à devenir la meilleure version d'elle-même. Il est vrai que j'ai reconnu en Emma des traits de caractère propres à Jace, notamment son humour piquant et qui fait mouche à chaque fois, sans jamais louper sa cible, et cette satanée manie de briser les règles avec une nonchalance et un panache carrément culottés, mais qui forcent le respect. On ajoute à ce savant mélange le sacré caractère borné de ma petite Clary, et ça nous donne Emma ! Cette capacité d'émerveillement que celle-ci a m'a juste soulagée et fait naître un immense sourire sur mon visage. In fine, je me dis que la flamme irradiante et primordiale de l'enfance et de l'optimisme n'est pas morte en elle et qu'il restait en fin de compte suffisamment d'espoir pour la raviver. Parlons maintenant d'un personnage qui m'a complètement subjuguée dans ce tome-ci alors que, pourtant, c'était loin d'être gagné : Julian. Julian, Julian, Julian... Tout comme Emma, je trouvais que c'était un enfant très sombre, renfermé, cela en allait presque jusqu'à me repousser. Rien à voir avec mon sorcier chéri Magnus qui est un vrai petit rayon de soleil dont les paillettes brillent de mille feux et dont les paroles sont aussi pétillantes que des bulles de champagne ! Oui, j'avais envie de caser Magnus ici afin de créer un contraste et puis, de l'avoir retrouvé dans ce tome-ci, de savoir que son couple et sa vie de famille avec Alec vont bien, que tout marche comme sur des roulettes, cela m'a fait juste fondre le cœur de ravissement. Bref, pour en revenir à Jules, c'est sûrement le personnage pour lequel j'ai ressenti le plus d'empathie dans ce tome. Depuis l'âge de ses douze ans, c'est lui qui porte sa famille à bout de bras et qui essaye du mieux possible de maintenir ce qu'il en reste uni. Les Blackthorn ont connus un véritable déchirement à la fin de la guerre, lorsque certaines espèces ont été jugées plus coupables que d'autres et ont été bannies sans aucun autre fondement que le sang qui coule dans leurs veines. Les participants à la guerre n'ont pas été jugés par rapport à leurs actes, à leur héroïsme, mais par rapport à leur appartenance à un groupe ethnique, ce qui est absolument abjecte, vous en conviendrez. Julian et ses petits frères et sœurs ont directement subi les conséquences de ce traitement injuste des vaincus. Pas étonnant donc que Julian, à l'image de son nom de famille, soit une vraie épine noire qui ne cherche qu'à protéger à ses risques et périls les êtres qui lui sont chers et les sentiments les plus profonds de son cœur, afin de ne pas blesser quiconque, quitte à ériger un véritable mur qui l'empêche de s'exprimer pleinement et de s'épancher sur sa peine, sur ce qui importe pour lui. Julian peut vous apparaître plein de mystères et franchement tordu ; pour ma part, j'avais juste envie de panser sa blessure béante et de le réconforter, de lui faire sentir qu'il n'était pas seul et que je le soutenais à 200%. Son amour pour Emma est tellement beau et sincère que mon cœur n'en a cessé d'avoir des palpitations frénétiques. La façon de penser de l'Enclave est totalement incompréhensible pour moi : comment l'amour entre deux Parabatai pourrait-il leur être nuisible ? Étant donné que ces deux chasseurs d'ombres sont tout l'un pour l'autre, cela renforce leur lien et leur donne la volonté d'aller de l'avant. Cette théorie selon laquelle l'amour n'est que faiblesse et aveuglement commence sérieusement à me taper sur les nerfs. Julian, sache que je crois en toi, en la force de tes sentiments, et que tu as bien raison de te battre pour eux et de t'insurger, de faire valoir ton droit à aimer librement et intensément ! À bien des égards, j'ai reconnu beaucoup de mon Jem adoré chez Julian, même si ce dernier a encore beaucoup à apprendre de la sagesse de mon frère silencieux favori, qui d'ailleurs nous a lui aussi fait un petit coucou qui m'a mise en émoi ! Surtout que ce retour furtif des anciens personnages a un véritable intérêt dans l'avancement de l'intrigue et dans la prise de conscience nécessaire de certains personnages sur de nombreux points. Bref, Julian, je t'aime de tout mon cœur et ne baisse jamais les bras face à ce système pourri jusqu'à la moelle ! J'espère que, dans les prochains tomes, les autres membres de la fratrie Blackthorn seront plus développés, qu'on en apprendra plus sur eux. Ils occupent déjà une place importante dans Renaissance étant donné qu'ils sont la prunelle des yeux autant d'Emma que de Julian mais j'en veux plus encore. Ces enfants incroyablement ingénieux et admirables m'intéressent énormément. Qui plus est, ils apportent une véritable bouffée d'air frais à une intrigue saturée par la tension et la noirceur. Non pas que cela me déplaise car je me demande vraiment jusqu'où cela va nous mener et cela nous fait tourner les pages sans pouvoir s'arrêter, mais je suis bien contente que les petits Blackthorn nous procurent un comic relief franchement bienvenu. J'ai vraiment été émue par le fait qu'ils soient tous soudés, qu'ils forment une vraie famille, malgré le fait que cette dernière ait été brisée à de nombreuses reprises. Ils arrivent toujours d'une certaine manière à recoller les morceaux et à faire fi de leurs cicatrices à peine refermées. Avec tout ce que ces chérubins (enfin, ils sont tout plein de défauts mais on les aime infiniment quand même) ont vécu depuis leur naissance ou du moins leurs premiers balbutiements, je les applaudis à deux mains de se montrer aussi forts et solidaires au quotidien ! J'ai trouvé cette famille vraiment inspirante et bouleversante, c'est comme si je m'y étais fait ma petite place. Un véritable sentiment d'appartenance est né et j'ai juste hâte de les retrouver pour la suite de leurs mésaventures. Je suis aussi très heureuse que le nouveau personnage de Cristina ait intégré cette joyeuse troupe ! Participante à un programme d'échange de chasseurs d'ombres du monde entier, Cristina va devenir une vraie confidente pour Emma, celle dont cette dernière avait grandement besoin pour lui faire part de ses nombreuses craintes, que ce soit au niveau de sa vengeance ou d'autres choses lui pesant sur le CŒUR (clin d'œil absolument pas subtil). J'ai énormément aimé découvrir l'amitié qui lie ces deux jeunes femmes, qui sont de vraies battantes et qui sont parfaitement complémentaires : en effet, Cristina incarne dans le duo la figure de la pacificatrice, celle qui va réussir à tempérer le caractère tout feu-tout flammes de son amie grâce à ses très bons conseils. J'ai également été très émue par le passif très lourd de notre belle Mexicaine. Elle aussi en a bavé et est ressortie grandie et endurcie de ces événements traumatisants qui ont marqués sa jeune vie. Elle m'a rappelée notre louve-garou écorchée vive Maia à certains égards. Toutes les deux ont cette fragilité désarmante en elles qu'elles ont réussi à transformer en atout, en ce qui les motive à garder la tête haute et le cœur vaillant malgré les épreuves. Cœur sur toi Cristina, j'espère également en apprendre plus à ton propos dans le tome deux ! Parce que se focaliser sur le revenant Mark, cela va cinq minutes... J'aime ce personnage, j'ai compatis à sa souffrance et ce qu'il a enduré l'a changé à tout jamais, au détriment de son attachement à sa famille malheureusement, et je suis curieuse de savoir comment il va évoluer mais il m'a aussi profondément agacée dans ce tome, sans que je puisse m'expliquer pourquoi. J'espère sincèrement que mon opinion sur lui sera beaucoup moins mitigée dans le tome deux ! Nous en voilà arrivés à la conclusion, alléluia ! J'ai l'impression d'avoir couru un véritable marathon en vous rédigeant cette chronique ; il faut admettre que, tenir un blog, c'est un travail de titan tout de même. Ou plutôt de chasseur d'ombres, devrais-je dire ! On ne leur laisse aucun répit et à nous lecteurs non plus d'ailleurs-! Cassandra Clare sait comment bien malmener ses personnages et on s'en délecte autant que l'on en souffre ! L'un ne va pas sans l'autre et cela en devient carrément addictif au bout d'un certain temps. Ce qui est sûr, c'est que l'autrice ne cessera jamais de m'impressionner grâce à son univers qu'elle maîtrise d'une main de maître : que ce soit au niveau de l'évolution des personnages et de leurs relations entre eux, du rythme du récit, de la succession des événements et des révélations grandioses, de la dose d'humour juste ce qu'il faut pour nous laisser un tant soit peu souffler, de la présence d'un nombre exponentiel de créatures fantastiques plus fascinantes les unes que les autres, ou encore de son imagination délirante et tout bonnement sensationnelle qui nous entraîne où elle veut bien nous amener, Cassandra Clare est une vraie reine de la littérature Fantasy/YA qui n'a plus rien à prouver depuis belle lurette ! Son univers de chasseurs d'ombres reste l'un de mes préférés tous confondus tant il nous coupe le souffle et nous fait écarquiller grands les yeux de stupeur et d'enchantement à tous les coups. Je ne me lasse au grand jamais d'y retourner, ma soif de connaissances concernant le Shadow world est insatiable. Vous l'aurez compris, Renaissance, au même titre que les autres sagas TMI et TMI - Origines, est un must-have pour votre bibliothèque ! Vous ne pouvez pas passer à côté, je ne le permettrai pas ! Emma et les Blackthorn ont grandement besoin de vous et je ne vous laisserai pas leur faire faux-bond ! En tout cas, si vous êtes toujours là, cela prouve que vous êtes dignes d'un vrai parabatai au niveau de la fidélité et de l'engagement, je suis fière de vous ! Alors, je compte sur vous pour activer votre double vue et partir à la chasse aux démons avec nous. Et n'oubliez jamais ceci : La loi est dure, mais c'est la loi. Mais une loi injuste n'est pas une loi. Lex mala, lex nulla. C'est devenu ma devise préférée !
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