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Cherche midi
EAN : 9782749164281
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 384
Format : 140 x 220 mm

Tout ira bien

Caroline NICOLAS (Traducteur)
Collection : Ailleurs
Date de parution : 27/08/2020
Un roman qui va changer votre façon de voir le monde.
1901. Afrique du Sud. Une guerre sans merci oppose l’armée britannique et les premiers colons. Sarah van der Watt et son fils sont emmenés de force dans un camp de détention. La dernière chose que voit Sarah, tandis que les soldats anglais mettent le feu à leur ferme, est sa... 1901. Afrique du Sud. Une guerre sans merci oppose l’armée britannique et les premiers colons. Sarah van der Watt et son fils sont emmenés de force dans un camp de détention. La dernière chose que voit Sarah, tandis que les soldats anglais mettent le feu à leur ferme, est sa précieuse bibliothèque réduite en cendres. À leur arrivée au camp, le commandant se veut rassurant. C’est pour leur sécurité que les habitants ont été regroupés, on leur assure que « tout ira bien ». Dans les faits, c’est la naissance du premier camp de concentration de l’histoire…

2010. Willem, 16 ans, ne veut qu’une chose dans la vie, rester seul avec ses livres et son chien, et demande qu’on lui fiche la paix. Inquiets pour lui, sa mère et son beau-père l’envoient au camp « Aube Nouvelle », où on accueille des garçons pour en faire des hommes. Virils. Ici, lui assure-t-on, « tout ira bien ».

Ce qui lie ces deux drames ? Il faudra se plonger dans ces pages bouleversantes, vibrantes de colère et d’espoir, pour le découvrir.

Tout ira bien, dont le Guardian a loué « la sagesse et l’infinie poésie », célèbre les forces de ténacité et de résilience de l’esprit humain, dans un monde où l’histoire se répète, le plus souvent pour le pire.

« Un premier roman plein de sagesse et de compassion… Poignant ! »
The Guardian

« On tremble pour chacun des protagonistes. Aussi haletant que déchirant ! »
Maggie O’Farrell

Rentrée littéraire 2020 

 
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EAN : 9782749164281
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 384
Format : 140 x 220 mm

Ils en parlent

"Une vérité méconnue, qui a laissé des traces et que Damian Barr nous livre avec justesse et compassion, dans une écriture magnifique. Une histoire déchirante que vous n'êtes pas prêts d'oublier"

 
Catherine Zafonte / Librairie Montbarbon

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Olivia-A Posté le 13 Novembre 2020
    Pour son entrée dans le monde de la fiction, Damian Barr s’attaque à un sujet d’envergure : l’Afrique du Sud, dont l’histoire tourmentée ne manque pas de dérouter le lecteur. Croisant deux histoires de vies à plusieurs dizaines d’années d’intervalle, il nous parle des premiers camps de concentration de l’histoire, de ceux, déguisés, qui existent encore aujourd’hui, et de la ségrégation tenace entre colons blancs historiques et kaffirs noirs. A travers les destins de Sarah van der Watt, enfermée avec son fils dans un camp lors de la Seconde Guerre des Boers, et de Willem, petit garçon sensible et trop gâté envoyé par sa mère dans un camp d’entraînement de l’extrême droite pour y devenir un homme, c’est tout un pays qui se dévoile dans sa complexité, illustrant notre méconnaissance de son histoire et de ses enjeux. Si cette lecture n’a franchement pas été simple vu le contexte, je dois dire que je l’ai trouvée très instructive, d’un point de vue historique et politique, puisqu’elle m’a permis de découvrir une période, une guerre et un pays que je connaissais à peine. Damian Barr nous décrit patiemment la réalité de l’époque, les enjeux sous-jacents de ces guerres des Boers, leurs répercutions sur... Pour son entrée dans le monde de la fiction, Damian Barr s’attaque à un sujet d’envergure : l’Afrique du Sud, dont l’histoire tourmentée ne manque pas de dérouter le lecteur. Croisant deux histoires de vies à plusieurs dizaines d’années d’intervalle, il nous parle des premiers camps de concentration de l’histoire, de ceux, déguisés, qui existent encore aujourd’hui, et de la ségrégation tenace entre colons blancs historiques et kaffirs noirs. A travers les destins de Sarah van der Watt, enfermée avec son fils dans un camp lors de la Seconde Guerre des Boers, et de Willem, petit garçon sensible et trop gâté envoyé par sa mère dans un camp d’entraînement de l’extrême droite pour y devenir un homme, c’est tout un pays qui se dévoile dans sa complexité, illustrant notre méconnaissance de son histoire et de ses enjeux. Si cette lecture n’a franchement pas été simple vu le contexte, je dois dire que je l’ai trouvée très instructive, d’un point de vue historique et politique, puisqu’elle m’a permis de découvrir une période, une guerre et un pays que je connaissais à peine. Damian Barr nous décrit patiemment la réalité de l’époque, les enjeux sous-jacents de ces guerres des Boers, leurs répercutions sur la vie d’aujourd’hui, et bien sûr l’évolution du pays après l’apartheid et la fin officielle des discriminations, afin de nous donner un aperçu de la complexité de ce territoire malmené par les puissances coloniales et encore profondément blessé. Si je reste persuadée que le style est probablement meilleur en langue originale, ça s’en reste pas moins un récit qui se lit bien, et permet d’élargir nos horizons et connaissances. Par un entrecroisement habile de ses personnages, Damian Barr nous montre que la violence n’engendre que la violence, inversant les rôles au cours de l’Histoire, transformant les enfants de victimes en bourreaux assoiffés de vengeance.
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  • Ldo Posté le 12 Novembre 2020
    Gros coup de coeur pour ce roman traitant d’un sujet peu connu, les guerres des Boers en Afrique du sud à la fin du 19e siècle et les graves problèmes de ce pays aujourd’hui. Le roman commence avec la famille Van der Natt, afrikaner, dont la ferme est brulée par les Britanniques car le mari a décidé de rejoindre les rebelles qui se battent contre eux. Sarah et son fils sont transférés dans un camp de concentration aux conditions de (sur)vie très rudes. Grâce au journal intime qu’elle s’oblige à écrire tous les jours, nous pouvons imaginer l’horreur de ces camps. Un peu plus d’un siècle plus tard, Willem, seize ans, est à son tour interné dans un camp. Ses parents, le trouvant trop sensible, veulent en faire un homme. Le lien entre ces deux histoires est subtil, très bien amené et nous tient en haleine jusqu’à la toute fin. J’ai vraiment aimé cette histoire, très documentée sur des faits historiques dont je ne connaissais rien. Je ne savais pas que les premiers camps de concentration étaient anglais. L’auteur explique aussi, de façon claire, les problèmes d’ultra violence de l’Afrique du Sud d’aujourd’hui. Et on comprend aussi, malheureusement, que l’Histoire se répète et toujours pour le... Gros coup de coeur pour ce roman traitant d’un sujet peu connu, les guerres des Boers en Afrique du sud à la fin du 19e siècle et les graves problèmes de ce pays aujourd’hui. Le roman commence avec la famille Van der Natt, afrikaner, dont la ferme est brulée par les Britanniques car le mari a décidé de rejoindre les rebelles qui se battent contre eux. Sarah et son fils sont transférés dans un camp de concentration aux conditions de (sur)vie très rudes. Grâce au journal intime qu’elle s’oblige à écrire tous les jours, nous pouvons imaginer l’horreur de ces camps. Un peu plus d’un siècle plus tard, Willem, seize ans, est à son tour interné dans un camp. Ses parents, le trouvant trop sensible, veulent en faire un homme. Le lien entre ces deux histoires est subtil, très bien amené et nous tient en haleine jusqu’à la toute fin. J’ai vraiment aimé cette histoire, très documentée sur des faits historiques dont je ne connaissais rien. Je ne savais pas que les premiers camps de concentration étaient anglais. L’auteur explique aussi, de façon claire, les problèmes d’ultra violence de l’Afrique du Sud d’aujourd’hui. Et on comprend aussi, malheureusement, que l’Histoire se répète et toujours pour le pire. Tentés pas ce roman ? Quel est votre dernier coup de coeur ?
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  • Matildany Posté le 12 Novembre 2020
    Voici un roman que je vais mettre d'office dans mon Top 10 des lectures de l'année! 2010. Willem, adolescent sensible et introverti, est conduit aux portes de "l'Aube Nouvelle", un camp de jeunes garçons, où il va passer trois mois, pour devenir "un homme, un vrai", selon les désirs de son beau-père. " Tout ira bien" lui dit-on. 1901. Pendant la deuxième guerre des Boers, les Britanniques pratiquent la politique de la terre brûlée pour affaiblir les rebelles. Les fermes sont détruites par milliers, et femmes et enfants sont parqués dans des camps. "Tout ira bien", affirme le général Durham à Sarah Van der Watt, fraîchement arrivée avec son petit Fred de 6 ans. Ce campement est censé assurer leur sécurité. Elle commence alors à tenir clandestinement un journal intime, et nous relate le quotidien glaçant de ces déportés. Chacune des quatre parties du roman met en place un engrenage, qui nous permet de comprendre les mécanismes sociétaux de l'Afrique du Sud. Ses thématiques, sa construction, la richesse de la documentation, la découverte d'un pan de l'Histoire qui m'était inconnue, et son impact sur la société d'aujourd'hui dans un pays tourmenté par son héritage, en ont fait une lecture qui m'a emportée de bout en... Voici un roman que je vais mettre d'office dans mon Top 10 des lectures de l'année! 2010. Willem, adolescent sensible et introverti, est conduit aux portes de "l'Aube Nouvelle", un camp de jeunes garçons, où il va passer trois mois, pour devenir "un homme, un vrai", selon les désirs de son beau-père. " Tout ira bien" lui dit-on. 1901. Pendant la deuxième guerre des Boers, les Britanniques pratiquent la politique de la terre brûlée pour affaiblir les rebelles. Les fermes sont détruites par milliers, et femmes et enfants sont parqués dans des camps. "Tout ira bien", affirme le général Durham à Sarah Van der Watt, fraîchement arrivée avec son petit Fred de 6 ans. Ce campement est censé assurer leur sécurité. Elle commence alors à tenir clandestinement un journal intime, et nous relate le quotidien glaçant de ces déportés. Chacune des quatre parties du roman met en place un engrenage, qui nous permet de comprendre les mécanismes sociétaux de l'Afrique du Sud. Ses thématiques, sa construction, la richesse de la documentation, la découverte d'un pan de l'Histoire qui m'était inconnue, et son impact sur la société d'aujourd'hui dans un pays tourmenté par son héritage, en ont fait une lecture qui m'a emportée de bout en bout. J'ai aimé la psychologie des personnages, beaucoup sont émouvants, et le brio avec lequel l'auteur parvient à relier les deux époques ne peut que me faire vous conseiller ce livre! Un premier roman, ce qui renforce encore mon admiration !
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  • murielB34 Posté le 6 Novembre 2020
    Merci à Babelio et aux éditions du Cherche Midi qui m'ont donné l'opportunité de lire ce roman dans le cadre d'une Masse Critique. Je suis fascinée par l'Afrique du Sud, son histoire, ses habitants, son évolution depuis la fin de l'apartheid. J'étais donc très intéressée par ce roman qui parle à la fois d'un épisode historique très peu connu ( l'enfermement en camps de concentration ,au tout début du 20eme siècle, des femmes et des enfants des soldats boers qui combattaient les soldats anglais lors de la 2eme guerre de boers) et de l'Afrique du Sud d'aujourd'hui, avec la vie d'une famille Afrikaner (descendant des Boers) , son discours, ses choix de vie. Avec son récit, l’auteur permet réellement de comprendre la complexité de ce pays, les drames qu’il a vécus, et ce qui a forgé les relations souvent pleine de rancœur, parfois haineuse entre les communautés qui le constituent. En se focalisant surtout sur les populations blanches ( afrikaners et anglaises), il sort aussi du prisme classique des relations entre populations blanches et noires, pour expliquer tout le patchwork qu’est ce pays , toutes ses spécificités qui rendent tellement difficile la mise en œuvre dans la durée de... Merci à Babelio et aux éditions du Cherche Midi qui m'ont donné l'opportunité de lire ce roman dans le cadre d'une Masse Critique. Je suis fascinée par l'Afrique du Sud, son histoire, ses habitants, son évolution depuis la fin de l'apartheid. J'étais donc très intéressée par ce roman qui parle à la fois d'un épisode historique très peu connu ( l'enfermement en camps de concentration ,au tout début du 20eme siècle, des femmes et des enfants des soldats boers qui combattaient les soldats anglais lors de la 2eme guerre de boers) et de l'Afrique du Sud d'aujourd'hui, avec la vie d'une famille Afrikaner (descendant des Boers) , son discours, ses choix de vie. Avec son récit, l’auteur permet réellement de comprendre la complexité de ce pays, les drames qu’il a vécus, et ce qui a forgé les relations souvent pleine de rancœur, parfois haineuse entre les communautés qui le constituent. En se focalisant surtout sur les populations blanches ( afrikaners et anglaises), il sort aussi du prisme classique des relations entre populations blanches et noires, pour expliquer tout le patchwork qu’est ce pays , toutes ses spécificités qui rendent tellement difficile la mise en œuvre dans la durée de cette fameuse nation arc en ciel souhaitée par Nelson Mandela ; y compris entre les populations blanches très différentes elles aussi. La couleur de peau seule n’explique pas tout de l’Afrique du Sud même si elle a été résumée à cela. Le vocabulaire utilisé aide beaucoup à cette immersion ; le choix des mots, des expressions, de la ponctuation nous fait ressentir et vivre le mépris, la condescendance, le racisme des uns et des autres. Et même si les rapports blancs/noirs n’est pas au cœur de l’histoire, les petites touches sur le sujet le rendent prégnant et toujours présent. Le roman dresse aussi le portrait d’une société encore très machiste et conservatrice sur pas mal d’aspects : vision de la place de la femme, du rôle de l’homme, préjugés sur l’homosexualité, place de la violence dans les relations interpersonnelles… Peut-être lui manque-t-il juste un peu de tempo et de souffle pour qu’on soit totalement embarqué, mais c’est en tout cas un excellent roman que je recommande pour aider à aller au-delà de la première image qu’on se fait de ce pays !
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  • Djustinee Posté le 27 Octobre 2020
    Afrique Du Sud, 1901, en pleine seconde guerre des Boers (1899-1902), Sarah Van Der Watt, femme de fermier, et son fils Fred sont emmenés dans un camp de détention. Ils voient leur maison détruite par le feu. Sarah nous ouvre son journal intime écrit lors de sa détention en toute illégalité. Elle nous relate les horreurs vues et vécues dans ce camp. A son arrivée au camp, elle s'entend dire " Tout ira bien"... "Les Boers étaient les descendants des premiers colons d'origine néerlandaise, allemande et de huguenots chassés de France, arrivés en Afrique du Sud aux xviie et xviiie siècles. Le terme de Boer (paysan ou fermier en néerlandais), qui désignait principalement les habitants des républiques boers, laissera, au xxe siècle, la place à celui d'Afrikaner pour désigner l'ensemble de cette communauté blanche d'Afrique du Sud." (source : Wikipedia).  Afrique du sud, 2010, Willem, adolescent de 16 ans est envoyé au camp de redressement d'Aube Nouvelle. Willem n'est pas un garçon comme les autres, il aime la solitude, ses livres et son chien. Son beau-père espère que le camp pourra faire de lui un homme. A son arrivée au camp, il s'entend dire "Tout ira bien".  Au fur et à mesure des... Afrique Du Sud, 1901, en pleine seconde guerre des Boers (1899-1902), Sarah Van Der Watt, femme de fermier, et son fils Fred sont emmenés dans un camp de détention. Ils voient leur maison détruite par le feu. Sarah nous ouvre son journal intime écrit lors de sa détention en toute illégalité. Elle nous relate les horreurs vues et vécues dans ce camp. A son arrivée au camp, elle s'entend dire " Tout ira bien"... "Les Boers étaient les descendants des premiers colons d'origine néerlandaise, allemande et de huguenots chassés de France, arrivés en Afrique du Sud aux xviie et xviiie siècles. Le terme de Boer (paysan ou fermier en néerlandais), qui désignait principalement les habitants des républiques boers, laissera, au xxe siècle, la place à celui d'Afrikaner pour désigner l'ensemble de cette communauté blanche d'Afrique du Sud." (source : Wikipedia).  Afrique du sud, 2010, Willem, adolescent de 16 ans est envoyé au camp de redressement d'Aube Nouvelle. Willem n'est pas un garçon comme les autres, il aime la solitude, ses livres et son chien. Son beau-père espère que le camp pourra faire de lui un homme. A son arrivée au camp, il s'entend dire "Tout ira bien".  Au fur et à mesure des pages, vous découvrirez comment ces deux destins sont liés.  Je suis transportée dès le départ par le journal intime de Sarah. Son récit me secoue. Je suis chamboulée de découvrir l'horreur dans laquelle cette femme, son fils et leurs homologues ont vécu.  Je ne connais que trop peu ce conflit et ces faits historiques. Je découvre donc le premier camp de concentration qui a vu le jour. J'en reste chamboulée. J'ai l'impression que l'auteur est venu lui même me secouer.  La transition entre le journal de Sarah et le récit de Willem se passe plus difficilement. J'ai du mal à quitter Sarah à laquelle je m'attache...  Une fois habituée à Willem, j'apprécie d'évoluer avec le garçon que nous rencontrons à la naissance et auquel je m'attache également.  J'apprécie le récit, entre fiction et faits historiques réels. Je salue également le travail minutieux de l'auteur.  Je suis subjuguée par ce roman historique captivant et touchant. Je vous le conseille. 
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