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Kurokawa
EAN : 9782368526910
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 192
Format : 128 x 182 mm

Transparente 01

Satoko Fujimoto (traduit par), Nathalie Bougon-bastide (traduit par)
Collection : Transparente
Série : Transparente
Date de parution : 12/03/2020
Son corps peut disparaître, pas sa culpabilité...
Aya Kinomiya, 9 ans, grandit entre un père violent, un frère apathique et une mère qui tente de protéger ses enfants. Un quotidien insupportable qui donne à Aya l'envie de disparaître. L'envie se mue en réalité quand la jeune fille se découvre le pouvoir de devenir transparente aux yeux des... Aya Kinomiya, 9 ans, grandit entre un père violent, un frère apathique et une mère qui tente de protéger ses enfants. Un quotidien insupportable qui donne à Aya l'envie de disparaître. L'envie se mue en réalité quand la jeune fille se découvre le pouvoir de devenir transparente aux yeux des autres. Pourtant, au sein de sa famille, rien ne change.

Jusqu'à ce que son don d'invisibilité la pousse à commettre un geste au-delà de l'imaginable. Sa vie va s'en trouver transformée, mais de quelle façon ?
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EAN : 9782368526910
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 192
Format : 128 x 182 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Under_the_Moon Posté le 22 Septembre 2021
    Aya Kinomiya grandi dans une famille dysfonctionnelle. Solitaire elle est aussi mal dans sa peau et aimerait parfois disparaître. Et un jour, elle y parvient. Après que son père violente sa mère une fois de trop, la tentation de se venger devient trop grande. Mais comme le dit le proverbe, la vengeance est un plat qui se mange froid. Il y a un moment que j'avais repéré ce titre dont certains éléments me rappelait Erased de Kei Sanbe. Certes, ce ne sont que des éléments car ni la narration ni l'intrigue n'ont quoi que ce soit en commun. Ici, le mangaka se concentre vraiment sur des thèmes comme les violences conjugales, le traumatisme et la difficulté à sortir du silence qui devient la règle dans le cas des abus. Le rythme est assez lent, il y a peu de texte et les découpages sont très cinématographique, ce qui nous met très vite dans l'ambiance pesante de l'histoire. Le trait est très simple, presque spartiate et les contours et arrières-plans sont très minimalistes également. Mais ça fonctionne. Avec peu d'effet et peu de texte mais des plans finement étudiés, je suis très rapidement rentrée dans cette histoire. Le peu de personnages secondaires... Aya Kinomiya grandi dans une famille dysfonctionnelle. Solitaire elle est aussi mal dans sa peau et aimerait parfois disparaître. Et un jour, elle y parvient. Après que son père violente sa mère une fois de trop, la tentation de se venger devient trop grande. Mais comme le dit le proverbe, la vengeance est un plat qui se mange froid. Il y a un moment que j'avais repéré ce titre dont certains éléments me rappelait Erased de Kei Sanbe. Certes, ce ne sont que des éléments car ni la narration ni l'intrigue n'ont quoi que ce soit en commun. Ici, le mangaka se concentre vraiment sur des thèmes comme les violences conjugales, le traumatisme et la difficulté à sortir du silence qui devient la règle dans le cas des abus. Le rythme est assez lent, il y a peu de texte et les découpages sont très cinématographique, ce qui nous met très vite dans l'ambiance pesante de l'histoire. Le trait est très simple, presque spartiate et les contours et arrières-plans sont très minimalistes également. Mais ça fonctionne. Avec peu d'effet et peu de texte mais des plans finement étudiés, je suis très rapidement rentrée dans cette histoire. Le peu de personnages secondaires que l'on trouve permettent de créer des contrastes intéressants avec notre personnage principal et donnent une profondeur psychologique supplémentaire à l'histoire dans son ensemble. Maintenant j'ai hâte d'en connaître la suite de cette courte série.
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  • AnneClaire29 Posté le 9 Juin 2021
    Aya voit depuis des années son père battre sa mère. Après une violente dispute, elle n'a qu'une seule envie disparaître. C'est comme ça qu'elle découvre qu'elle a le don de devenir transparente quand elle le veut. Le quotidien pesant de chez elle fait qu'elle disparaît de plus en plus. Mais un jour, elle décide de commettre l'irréparable pour sauver sa mère. Ce manga n'est pas une surenchère de violence et de noirceur. Il montre une famille en apparence normal où une fois la porte fermée la violence et les reproches pleuvent. Le mangaka se concentre sur le personnage d'Aya qui évolue au fil de l'histoire et commence à voir qu'il n'y a pas que du sombre dans sa vie ou au lycée. Il y a peu de texte mais c'est très bien.
  • Maplumedepaon Posté le 22 Mars 2021
    Les violences conjugales sont un sujet difficile à aborder, mais à travers Transparente, Jun Ogino parvient non seulement à le traiter avec délicatesse mais aussi à nous faire nous interroger. Aya grandit dans une famille dont le père est froid et violent, la mère soumise et effacée, le grand frère indifférent et silencieux. Un jour elle découvre qu'elle a un pouvoir, celui de pouvoir faire disparaître son corps. Elle va alors user de ce don pour commettre l'irréparable marquant à jamais son destin. Marquée au fer blanc par sa culpabilité, Aya grandit et part loin de sa mère. Rongée par les remords, elle doute de pouvoir accéder à la vie "normale" dont elle rêvait tant, en observant ses amies du collège et a toujours autant de mal à se lier d'amitié. Ce premier tome avec un graphisme épuré m'a totalement captivée, j'ai trouvé l'angle choisi vraiment très intéressant, nous amenant à nous questionner beaucoup, et j'ai vraiment très hâte de lire la suite.
  • mel_bouquine18 Posté le 12 Janvier 2021
    C’est grâce à Babelio et leur masse critique graphique que j’ai pu découvrir mon premier manga. Novice dans le genre, je vous livre ici un avis sur ce premier tome. Même sans aucune autre lecture de référence, cela saute aux yeux que le tome 1 de « Transparente » n’est qu’une introduction. L’auteur place ses pions avec un texte qui m’a semblé pauvre, et paradoxalement redondant. Une certaine frustration en ressort. Par contre, le dessin simple, épuré et brut en dit davantage, et bien mieux ! Les personnages sont dotés d’expressions claires, le trait dégage une sensation d’écrasement, une ambiance lourde et pesante, beaucoup de tristesse. Le graphisme de ce manga transmet les émotions sans aucune difficulté. Une très bonne surprise de ce côté-là. Je sui donc décidée à poursuivre l’aventure, d’autant plus que les sujets dont il est question sont intéressants : famille dysfonctionnelle avec un père violent, culpabilité, désir de vengeance, solitude… En espérant que le texte des tomes suivants soient plus travaillés, et que le dessin conserve cette qualité. Mention spéciale pour cette magnifique couverture !
  • CyranoGirl Posté le 17 Décembre 2020
    Comme pour tout autre manga, je vais reprendre les deux points cruciaux, selon moi, pour avoir un manga réussi : la qualité du dessin et la qualité de l’histoire. 1 – La qualité du dessin Rien à redire sur le dessin. Je trouve les strips épurés, simples, emplis de tristesse et de noirceur. Typiquement le genre de dessin et le genre de traits que j’apprécie. Le regard se pose directement sur les points essentiels de chaque case et ne se perd pas comme dans une surcharge de détails. Le style graphique de ce manga, en plus d’être de bonne qualité, reflète l’histoire et les émotions des personnages. 2 – La qualité de l’histoire Ici, ça coince un petit peu. Je pense que ce premier tome est censé n’être qu’une mise en bouche de l’histoire et donc ne se lit pas « tout seul ». L’histoire ne commence véritablement qu’à la dernière page (non, non, je ne me suis pas trompée de sens de lecture :p). Je serais tentée par l’achat du deuxième tome, pour voir si l’histoire en vaut la peine ou non. Conclusion : la patte de l’auteur est à mon goût ; en revanche, il serait compliqué de critiquer l’histoire, pour le moment, comme je n’ai que... Comme pour tout autre manga, je vais reprendre les deux points cruciaux, selon moi, pour avoir un manga réussi : la qualité du dessin et la qualité de l’histoire. 1 – La qualité du dessin Rien à redire sur le dessin. Je trouve les strips épurés, simples, emplis de tristesse et de noirceur. Typiquement le genre de dessin et le genre de traits que j’apprécie. Le regard se pose directement sur les points essentiels de chaque case et ne se perd pas comme dans une surcharge de détails. Le style graphique de ce manga, en plus d’être de bonne qualité, reflète l’histoire et les émotions des personnages. 2 – La qualité de l’histoire Ici, ça coince un petit peu. Je pense que ce premier tome est censé n’être qu’une mise en bouche de l’histoire et donc ne se lit pas « tout seul ». L’histoire ne commence véritablement qu’à la dernière page (non, non, je ne me suis pas trompée de sens de lecture :p). Je serais tentée par l’achat du deuxième tome, pour voir si l’histoire en vaut la peine ou non. Conclusion : la patte de l’auteur est à mon goût ; en revanche, il serait compliqué de critiquer l’histoire, pour le moment, comme je n’ai que le premier tome.
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