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EAN : 9782749166544
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 400
Format : 140 x 220 mm

Une époque formidable

Élodie LEPLAT (Traducteur)
Collection : Ailleurs
Date de parution : 18/03/2021
La sensation littéraire de l’année.
Une star est née !
Philadelphie. Emira Tucker, jeune diplômée afro-américaine, s’occupe de Briar, la fille d’une influenceuse réputée. Un soir, dans un magasin avec l’enfant, Emira se fait prendre à partie par un vigile. Une jeune Noire et une petite fille blanche, ensemble, à une heure tardive : la situation est forcément louche. La... Philadelphie. Emira Tucker, jeune diplômée afro-américaine, s’occupe de Briar, la fille d’une influenceuse réputée. Un soir, dans un magasin avec l’enfant, Emira se fait prendre à partie par un vigile. Une jeune Noire et une petite fille blanche, ensemble, à une heure tardive : la situation est forcément louche. La scène, humiliante, est filmée par un passant. Pour tous ses proches, Emira devient alors la victime idéale. Celle que l’on doit prendre en charge, conseiller, aider et défendre. Mais très vite celle-ci est excédée par la bonne conscience facile que chacun se donne à cette occasion. Peu à peu, l’atmosphère devient irrespirable, puis explosive... et les illusions des uns et des autres volent en éclats.

Avec ce premier roman, qui révèle un écrivain d’exception, Kiley Reid porte un regard aussi acéré que singulier sur le monde d’aujourd’hui et ses dérives. Une époque formidable s’est classée dès sa sortie en tête des meilleures ventes du New York Times. Une adaptation cinématographique est en cours.

« Quel bonheur de dénicher un premier roman aussi bon ! » The Times
« Le page-turner le plus provocant de l’année. » Entertainment Weekly
« Un premier roman impressionnant. Mémorable. » Publishers Weekly
« Un talent virtuose à la puissance considérable. » The Guardian
« Une lecture littéralement compulsive ! » Elle
« Fascinant ! » The Washington Post
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EAN : 9782749166544
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 400
Format : 140 x 220 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • LeaTouchBook Posté le 16 Juin 2021
    Voici un premier roman qui installe déjà son auteure parmi les écrivains à suivre : Une époque formidable de Kiley Reid (traduction : Élodie Leplat). J'avais très envie de découvrir ce livre parce qu'il a fait partie des titres proposés par le club de lecture de Reese Witherspoon. Il faut savoir que son club de lecture est extrêmement important aux États-Unis, il a mis en avant de nombreux titres qui sont devenus des bestsellers (ayant amené à des adaptations aussi produites par l'actrice) et je dois avouer que je n'ai jamais été déçue par les titres choisis par ce book club, c'est une référence absolue pour moi. Et donc encore une fois : j'ai beaucoup aimé ma lecture ! Voilà un titre qui pourrait être comparé à une satire sociale : au travers d'un ton grinçant, l'auteure met en avant des thèmes essentiels qui font écho à l'actualité. Ce roman est un véritable reflet de notre époque où certains se font passer pour des grands altruistes luttant pour la justice et l'égalité mais qui en réalité veulent juste se donner bonne conscience, se mettre en avant et présenter une certaine image d'eux. Au travers de ce livre, Kiley Reid met en exergue les... Voici un premier roman qui installe déjà son auteure parmi les écrivains à suivre : Une époque formidable de Kiley Reid (traduction : Élodie Leplat). J'avais très envie de découvrir ce livre parce qu'il a fait partie des titres proposés par le club de lecture de Reese Witherspoon. Il faut savoir que son club de lecture est extrêmement important aux États-Unis, il a mis en avant de nombreux titres qui sont devenus des bestsellers (ayant amené à des adaptations aussi produites par l'actrice) et je dois avouer que je n'ai jamais été déçue par les titres choisis par ce book club, c'est une référence absolue pour moi. Et donc encore une fois : j'ai beaucoup aimé ma lecture ! Voilà un titre qui pourrait être comparé à une satire sociale : au travers d'un ton grinçant, l'auteure met en avant des thèmes essentiels qui font écho à l'actualité. Ce roman est un véritable reflet de notre époque où certains se font passer pour des grands altruistes luttant pour la justice et l'égalité mais qui en réalité veulent juste se donner bonne conscience, se mettre en avant et présenter une certaine image d'eux. Au travers de ce livre, Kiley Reid met en exergue les dérives de notre époque où tout est dans l'image, le superficiel et où le manque de sincérité lié au consumérisme et à l'hégémonie des réseaux sociaux va engendrer des situations rocambolesques et dramatiques. J'ai ainsi trouvé ce roman très pertinent et intelligent, l'écrivaine nous propose un portrait fascinant de l'Amérique, démontre l'hypocrisie et les travers de la société, le racisme ordinaire omniprésent et bien d'autres dérives engendrées par le culte du paraître et du capitalisme exacerbé. C'est avec une plume sûre et aiguisée que Kiley Reid signe un premier roman qui frappe fort et juste.
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  • mes_evasions_litteraires Posté le 26 Mai 2021
    Emira Tucker est une jeune femme afro-américaine de 25 ans qui fait du babysitting pour la famille Chamberlain en s’occupant de la petite Briar. Un soir, Emira est appelée par Alix Chamberlain pour emmener sa fille dans un supermarché alors qu’un incident vient d’avoir lieu chez eux. Mais une fois dans le supermarché, Emira est soupçonnée par le vigile du magasin d’avoir kidnappé Briar. La scène est filmée par un autre client du magasin, Kelley Coppeland, qui l’incite fortement à la diffuser ce qu’Emira refuse. Cet événement va changer beaucoup de chose dans la relation qu’Emira entretient avec sa patronne qui s’immisce dans sa vie et se fait un devoir de « l’aider ». J’ai beaucoup apprécié cette lecture qui traite d’un sujet malheureusement trop actuel, le racisme ordinaire, et qui amène à réfléchir sur la question. Ce récit très moderne décrit aussi une société où règne la lutte des classes et où les réseaux sociaux sont omniprésents. L’autrice dépeint au fil des pages le portrait des différents protagonistes de cette histoire et nous montre le point de vue de chacun. J’ai très vite été prise d’un sentiment de malaise dès le passage de la prise à partie d’Emira par le vigile dans le... Emira Tucker est une jeune femme afro-américaine de 25 ans qui fait du babysitting pour la famille Chamberlain en s’occupant de la petite Briar. Un soir, Emira est appelée par Alix Chamberlain pour emmener sa fille dans un supermarché alors qu’un incident vient d’avoir lieu chez eux. Mais une fois dans le supermarché, Emira est soupçonnée par le vigile du magasin d’avoir kidnappé Briar. La scène est filmée par un autre client du magasin, Kelley Coppeland, qui l’incite fortement à la diffuser ce qu’Emira refuse. Cet événement va changer beaucoup de chose dans la relation qu’Emira entretient avec sa patronne qui s’immisce dans sa vie et se fait un devoir de « l’aider ». J’ai beaucoup apprécié cette lecture qui traite d’un sujet malheureusement trop actuel, le racisme ordinaire, et qui amène à réfléchir sur la question. Ce récit très moderne décrit aussi une société où règne la lutte des classes et où les réseaux sociaux sont omniprésents. L’autrice dépeint au fil des pages le portrait des différents protagonistes de cette histoire et nous montre le point de vue de chacun. J’ai très vite été prise d’un sentiment de malaise dès le passage de la prise à partie d’Emira par le vigile dans le supermarché, mais cela ne s’est pas arrêté là. Car en effet suite à cet épisode, Alix tente de se rapprocher d’Emira, au point d’en développer une obsession, ce qui en plus d’être très intrusif est aussi très malsain. Tout ça a l’air de partir de bons sentiments, mais alors qu’elle ne s’était jamais préoccupée de sa baby-sitter auparavant, elle ressent soudain ce besoin de se rapprocher d’Emira et d’être là pour elle comme si elle était membre de la famille Chamberlain. Quant à Emira, elle apparaît comme une jeune femme sans « vrai » boulot, qui n’a pas vraiment d’ambition et qui s’exprime peu, ce qui pousse encore plus les autres à l’importuner pour l’aider, la conseiller et la défendre de l’injustice subie. Pourtant aucun d’eux ne se met vraiment à sa place et ne réfléchit au fait que les conséquences ne sont pas les mêmes pour la jeune fille que pour eux-mêmes. Au fil de cette lecture, la tension monte de plus en plus jusqu’à l’explosion. Je n’avais qu’une envie : savoir comment tout cela allait bien pouvoir se terminer !
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  • myfabulousreading Posté le 28 Avril 2021
  • carolitne Posté le 28 Avril 2021
    Les histoires sont des récits portant sur des événements ou des personnages réels ou imaginaires, des aventures que l’on se raconte, des propos mensongers, parfois même des problèmes. Elles sont présentes dans nos vies, dans nos esprits, partout, sous différentes formes, récit, conte, lettre, texte, film ; il y en a autant que d’interprétations. Elles sont différentes versions de nous -mêmes, façonnées en fonction des autres, à travers eux et soumises à leur interprétation. Fortement liées à la question de l’identité, elles disent qui nous sommes, elles disent qui nous voulons être. Elles sont le cœur et au cœur de ce roman. Il y a les histoires que l’on raconte aux autres, comme celles d’Alix, qui se rêve une autre, à travers ses photos postées sur Instagram, son prénom qu’elle a changé ou le business florissant de lettres qu’elle écrit à la demande. Il y a les histoires que l’on se raconte à soi-même; celles que se répète Kelley, analysant chaque situation à travers le prisme de son combat anti-raciste, embrassant la cause de ses proches, allant jusqu’à penser pour eux. Il y a les histoires que les autres racontent, les scénarii qu’ils créent à partir... Les histoires sont des récits portant sur des événements ou des personnages réels ou imaginaires, des aventures que l’on se raconte, des propos mensongers, parfois même des problèmes. Elles sont présentes dans nos vies, dans nos esprits, partout, sous différentes formes, récit, conte, lettre, texte, film ; il y en a autant que d’interprétations. Elles sont différentes versions de nous -mêmes, façonnées en fonction des autres, à travers eux et soumises à leur interprétation. Fortement liées à la question de l’identité, elles disent qui nous sommes, elles disent qui nous voulons être. Elles sont le cœur et au cœur de ce roman. Il y a les histoires que l’on raconte aux autres, comme celles d’Alix, qui se rêve une autre, à travers ses photos postées sur Instagram, son prénom qu’elle a changé ou le business florissant de lettres qu’elle écrit à la demande. Il y a les histoires que l’on se raconte à soi-même; celles que se répète Kelley, analysant chaque situation à travers le prisme de son combat anti-raciste, embrassant la cause de ses proches, allant jusqu’à penser pour eux. Il y a les histoires que les autres racontent, les scénarii qu’ils créent à partir de situations interprétées en fonction de leurs préjugés, à travers leurs yeux, leur regard. C’est l’histoire de l’enlèvement d’un bébé par une jeune femme noire à laquelle les clients et vigile d’un magasin décident de croire aveuglés par un racisme latent. Alors qu’Emira est en réalité la baby-sitter de l’enfant. Autant d’histoires pour se donner bonne conscience et le beau rôle, se conforter dans ses opinions et les imposer aux autres. Substituer sa vérité, suppléer sa réalité à la leur, nier leur différence, leur pensée, leur existence. Autant d’histoires qui enferment dans la solitude du mensonge, dans l’isolement des préjugés, dans la négation de l’autre. Les histoires sont des récits portant sur des événements ou des personnages réels ou imaginaires. Celui de Kiley Reid est terriblement actuel, abordant la problématique du racisme et des préjugés sous l’ange contemporain de la société de l’image et des réseaux sociaux, tribunaux populaires sans discernement, par des personnages sont justes et riches et une écriture nerveuse et cinématographique, malheureusement maladroitement traduite, faisant perdre au texte crédibilité et nuances.
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  • mel_amazone Posté le 22 Avril 2021
    Une époque formidable... ou un bout de vie noire contemporaine à l'américaine ? Emira Tucker, dite "Mira" est baby-sitter chez les Chamberlain, famille blanche aisée ; elle s'occupe de Briar, dite "Bri-bri". Un incident de discrimination raciale banalisé constitue le point de départ du récit : l'intrigue se noue dans la rencontre entre l'héroïne et Kelley, futur petit ami, va se développer autour des relations étranges entre baby-sitter et employeurs, entre Mira et les personnages blancs, reléguant le fameux différend controversé du supermarché au second plan. L'action se relance [masquer] lorsque le trio se rencontre et qu'il s'avère que Kelley est l'ancien petit ami de Mme Chamberlain, c'est le nœud dramatique qui se tend [/masquer]. La question de tolérance et de discrimination se révèle sous-jacente tout au long du roman, mais qui est finalement raciste ? Personne ou tout le monde ? Chacun semble comporter un germe d'intolérance, qu'il va manifester, voire exposer de façon croissante. Cette lecture m'a laissée perplexe, sur une impression de bizarrerie malsaine, d'étrangeté dérangeante. Je ne pense pas avoir saisi l'originalité élogieuse des critiques flatteuses ; en plus de tics de langage horripilants comme "genre" et de dialogues laborieusement compréhensibles pour moi, le caractère de cette... Une époque formidable... ou un bout de vie noire contemporaine à l'américaine ? Emira Tucker, dite "Mira" est baby-sitter chez les Chamberlain, famille blanche aisée ; elle s'occupe de Briar, dite "Bri-bri". Un incident de discrimination raciale banalisé constitue le point de départ du récit : l'intrigue se noue dans la rencontre entre l'héroïne et Kelley, futur petit ami, va se développer autour des relations étranges entre baby-sitter et employeurs, entre Mira et les personnages blancs, reléguant le fameux différend controversé du supermarché au second plan. L'action se relance [masquer] lorsque le trio se rencontre et qu'il s'avère que Kelley est l'ancien petit ami de Mme Chamberlain, c'est le nœud dramatique qui se tend [/masquer]. La question de tolérance et de discrimination se révèle sous-jacente tout au long du roman, mais qui est finalement raciste ? Personne ou tout le monde ? Chacun semble comporter un germe d'intolérance, qu'il va manifester, voire exposer de façon croissante. Cette lecture m'a laissée perplexe, sur une impression de bizarrerie malsaine, d'étrangeté dérangeante. Je ne pense pas avoir saisi l'originalité élogieuse des critiques flatteuses ; en plus de tics de langage horripilants comme "genre" et de dialogues laborieusement compréhensibles pour moi, le caractère de cette héroïne m'a semblé difficile à cerner ; je n'ai pas pu m'identifier à elle, à cause de, non sa couleur de peau, mais de son inaccessibilité, du manque d'informations ou de transparence quant à ses émotions véritables, à sa personnalité qui m'apparaît fade. Emira semble ballottée par les événements, par les autres et ne connaît qu'un sursaut de révolte vers la fin, où tout à coup, elle se présente comme adulte. Que ce soit Alix/Alex Chamberlain ou Kelley, l'entourage blanc de la jeune femme paraît dicter sa vie sans qu'elle trouve à y redire... J'ai manqué le rendez-vous promis de ce premier roman, mais espère que d'autres lecteurs ont vu cette proposition livresque se muer en tête-à-tête concrétisé et engagé. Merci beaucoup, néanmoins, Babelio pour cette réception de "masse critique privilégiée", ainsi que les éditions du Cherche-Midi pour ce livre qui m'aura permis de me confronter à un sujet fort et ultra-contemporain.
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