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Omnibus
EAN : 9782258193789
Façonnage normé : COFFRET
Nombre de pages : 904
Format : 195 x 253 mm

Le Comte de Monte-Cristo

Claude AZIZA (Présentation)
Date de parution : 15/10/2020
L’un des chefs-d’œuvre d’Alexandre Dumas illustré de gravures dans un magnifique emboîtage ajouré.

1815. Le jeune Edmond Dantès est victime d’un complot et se retrouve enfermé au château d’If. Bien des années plus tard, un personnage mystérieux, le richissime comte de Monte-Cristo, fait son apparition dans la haute société parisienne. Une vengeance implacable se met en marche…

EAN : 9782258193789
Façonnage normé : COFFRET
Nombre de pages : 904
Format : 195 x 253 mm

Ils en parlent

«  Pour le 150e anniversaire [d'Alexandre Dumas], les Éditions Omnibus rééditent Le comte de Monte-Cristo avec les 173 gravures d’Edouard Riou (1833-1900). »
24 Heures
« L’ouvrage que publie Omnibus dans un élégant coffret a été réalisé d’après la luxueuse édition de Jules Rouff parue en 1887, illustrée par Édouard Riou (1833-1900). Elle en reprend l’intégralité des 173 gravues. »
Centre Presse
« Des gravures qui sont aussi précises que des photographies, et qui ajoutent à la lecture une pointe de vécu, comme pris sur le vif, qui lui donne une ampleur renouvelée. »
La Provence

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Justine_of_Delaford Posté le 9 Septembre 2021
    Cette année, j’ai eu envie de retrouver Dumas avec un autre de ses classiques tant aimé et qui aiguisait tant ma curiosité. Pourtant, comme à chaque fois que je commence un classique littéraire, j’ai eu une petite appréhension et me suis dit que je ne lirai peut-être pas les deux tomes à la suite. Eh bien j’avais tout faux ! Ma lecture aura duré un peu moins d’un mois et j’ai dû me ruer sur le tome 2 après avoir fini le premier tome tellement j’avais hâte de connaître ma suite ! Tout d’abord, résumons l’histoire : Edmond Dantès, jeune marin promis à un bel avenir tant professionnel qu’amoureux. En effet, le jeune homme doit épouser la belle Mercédès. Malheureusement, ses succès suscitent la convoitise et Edmond se fait arrêter en plein repas de noces et se retrouve emprisonné au château d’If, victime d’un coup monté. Il ressort de prison 14 ans plus tard, prêt à faire payer ceux qui l’ont privé d’une partie de sa vie. J’ai été happée par l’intrigue et les personnages : Dantès, évidemment, la famille Morrel, Haydée, Albert, Valentine, Noirtier, l’abbé Faria… Concernant les personnages justement, il y en a beaucoup, mais l’intrigue est écrite de telle... Cette année, j’ai eu envie de retrouver Dumas avec un autre de ses classiques tant aimé et qui aiguisait tant ma curiosité. Pourtant, comme à chaque fois que je commence un classique littéraire, j’ai eu une petite appréhension et me suis dit que je ne lirai peut-être pas les deux tomes à la suite. Eh bien j’avais tout faux ! Ma lecture aura duré un peu moins d’un mois et j’ai dû me ruer sur le tome 2 après avoir fini le premier tome tellement j’avais hâte de connaître ma suite ! Tout d’abord, résumons l’histoire : Edmond Dantès, jeune marin promis à un bel avenir tant professionnel qu’amoureux. En effet, le jeune homme doit épouser la belle Mercédès. Malheureusement, ses succès suscitent la convoitise et Edmond se fait arrêter en plein repas de noces et se retrouve emprisonné au château d’If, victime d’un coup monté. Il ressort de prison 14 ans plus tard, prêt à faire payer ceux qui l’ont privé d’une partie de sa vie. J’ai été happée par l’intrigue et les personnages : Dantès, évidemment, la famille Morrel, Haydée, Albert, Valentine, Noirtier, l’abbé Faria… Concernant les personnages justement, il y en a beaucoup, mais l’intrigue est écrite de telle façon qu’on ne se retrouve pas perdu. J’ai également aimé le fait qu’on suive deux générations : celle de Dantes, et celle des descendants. Ces derniers ont (malgré eux) un rôle à jouer dans la vengeance de Dantes et j’ai aimé suivre la manière dont il retrouve ses bourreaux et la façon dont il arrive à diriger les événements pour que sa vengeance soit complète. Edmond est rusé, intelligent, mais aussi impitoyable (parfois sadique avec ses amis) et on pourrait croire que son désir de rétablir la justice sur ce qui lui est arrivé lui ôte tout sentiment humain, mais c’est faux. J’ai aimé ces passages où il se laisse aller, et certaines scènes sont vraiment poignantes. À ce propos, j’aime que les personnages masculins de Dumas soient humains, des hommes qui n’hésitent pas à pleurer, à témoigner de leur affection pour leurs amis… Cette sensibilité, cette humanité m’avait déjà beaucoup touché dans la saga des Mousquetaires. De plus, les personnages n’ont pas qu’une seule facette, et on en vient même à avoir un peu de compassion pour certains pourris de l’histoire. C’est un roman plein d’aventures, de rebondissements, mais il a aussi un côté très psychologique avec des thèmes comme le pardon, la vengeance, la justice des hommes et celle de Dieu… Autant de sujets très intéressants qui sont mis en avant dans le roman. Alors oui, sur les 1400 pages, il y a quelques longueurs, mais je ne les ai pas trouvé nombreuses, et elles présentent des personnages, donc ça ne m’a pas vraiment gêné. La partie se déroulant en prison a été plus rapide et plus passionnante que je ne l’avais cru, même si, comme Edmond (dont j’ai loué le courage et l’intelligence à ce moment-là!), je n’ai pas été fâchée de quitter cet endroit ! Surtout que les choses sérieuses commencent lorsque Dantès retrouve la liberté. Sa quête pour retrouver les coupables de son emprisonnement et les gens qu’il connaissait est prenante et il y a plusieurs moments où la tension est importante et cela s’accélère au fil du récit ! La fin ne m’a pas déçue, tout s’accélère, tout se révèle, avec ses réussites, ses failles…et de l’émotion. Un roman que j’ai adoré et qui confirme à nouveau mon amour pour la plume de Dumas ! ❤
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  • coincescheznous Posté le 25 Août 2021
    Voilà un monument ! Le Comte de Monte-Cristo s’apparente dans la représentation collective aux Misérables de Victor Hugo : une œuvre fleuve incontournable du XIXe siècle entrée dans l’imaginaire national. L’histoire d’Edmond Dantès, condamné à tort, qui revient se venger de ceux qui ont brisé sa vie, est ainsi l’un des grands mythes de la littérature populaire française. Reste que si le récit de Dumas a été adapté sous de multiples formes et plagié des centaines de fois, le roman-feuilleton originel de plus de 1 600 pages peut effrayer par son ampleur. Cela serait une erreur car ce monstre livresque est d’une passionnante richesse et propose des heures jouissives de lecture. Paru sous la forme de feuilleton entre 1844 et 1846, il est inspiré de l’histoire vraie d’un cordonnier injustement accusé d’être un espion pour le compte des Anglais. Dumas va reprendre ce fait et le transcender pour créer son mythe. Je me contenterai ici d’un passage en revue du 1er tome qui sera suivi d’un second billet sur la suite de cet imposant chef-d’œuvre. Dans la première partie, Dumas utilise une toile de fond historique pour construire son intrigue : la Restauration et le spectre du retour de Napoléon exilé à l’Île d’Elbe.... Voilà un monument ! Le Comte de Monte-Cristo s’apparente dans la représentation collective aux Misérables de Victor Hugo : une œuvre fleuve incontournable du XIXe siècle entrée dans l’imaginaire national. L’histoire d’Edmond Dantès, condamné à tort, qui revient se venger de ceux qui ont brisé sa vie, est ainsi l’un des grands mythes de la littérature populaire française. Reste que si le récit de Dumas a été adapté sous de multiples formes et plagié des centaines de fois, le roman-feuilleton originel de plus de 1 600 pages peut effrayer par son ampleur. Cela serait une erreur car ce monstre livresque est d’une passionnante richesse et propose des heures jouissives de lecture. Paru sous la forme de feuilleton entre 1844 et 1846, il est inspiré de l’histoire vraie d’un cordonnier injustement accusé d’être un espion pour le compte des Anglais. Dumas va reprendre ce fait et le transcender pour créer son mythe. Je me contenterai ici d’un passage en revue du 1er tome qui sera suivi d’un second billet sur la suite de cet imposant chef-d’œuvre. Dans la première partie, Dumas utilise une toile de fond historique pour construire son intrigue : la Restauration et le spectre du retour de Napoléon exilé à l’Île d’Elbe. Une époque confuse, propice à l’arbitraire et au déni de justice, qui permettra aux ennemis de Dantès de l’accuser d’être un conspirateur à la solde de l’Empereur déchu et de le faire emprisonner sans autre forme de procès dans le terrible château d’If. Le roman débute ainsi par une intrigue politique qui navigue avec brio des faubourgs et des docks de Marseille aux lustres feutrés des salons du roi Louis XVIII aux Tuileries. La petite histoire (le destin tragique d’Edmond Dantès, jeune homme au cœur pur et à l’avenir brillant) et la Grande se mêlent (les 100 jours de Napoléon) dans un récit qui va à toute vitesse et est peuplé de personnages iconiques comme l’ivrogne Caderousse, l’envieux et calculateur Danglars, le torturé et ambitieux Gérard de Villefort ou le bon et pur Maximilien Morrel. La construction est savamment orchestrée et les jeux de pouvoirs et de jalousie s’enchaînent dans une terrible mécanique pour la mise à mort d’Edmond Dantès. S’ensuit le plus grand morceau de bravoure de ce premier tome, l’emprisonnement au Château d’If et la rencontre avec l’Abbé Faria. Du récit politico-historique, le roman devient alors un pur récit d’aventures. Il est à couper de souffle, tant il est chargé de tension et d’émotion. Ces pages sont d’ailleurs à ce point fortes qu’aujourd’hui le château d’If propose de visiter les geôles de Dantès et de l’Abbé Faria, deux personnages de fiction qui ont tant marqué la réalité qu’ils s’y sont fait une place ! Le réalisme du début du roman laisse place au conte merveilleux et Dantès devient le Comte de Monte-Cristo : une sorte de super-héros vengeur, sombre et inquiétant. Le roman joue ici avec la mode de l’orientalisme en vogue à l’époque et l’on bascule dans l’exotisme et la fantaisie purs. Dumas se permet même de flirter avec la frontière du fantastique, notamment dans un trip halluciné après l’absorption de confiture de haschich. Une troisième partie, moins enlevée à mes yeux, se situe à Rome et sert de prémices à la vengeance de Monte-Cristo, avant son arrivée à Paris pour terrasser ses ennemis. J’ai dévoré les six cents premières pages de ce roman-fleuve ébouriffant. Ainsi, même en connaissant les tenants et aboutissants du récit, j’ai été totalement pris par le rythme haletant de l’ouvrage et par son génie pour manier les genres, pour monter des histoires et pour construire des personnages hauts en couleurs. La magie de la chose est que le texte, bien que complexe et épais, reste un objet purement ludique et populaire, peuplé de figures et d’aventures saisissantes. Un mot sur la langue, superbe, de Dumas. À la fois précise et simple, elle est un régal. Les dialogues – nombreux – sont d’une incroyable efficacité et le style, sans jamais être pompeux, est capable de belles envolées notamment grâce à des métaphores magnifiquement imagées. En un mot, voilà un chef-d’œuvre qui mérite amplement sa réputation. Tom la Patate
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  • laurennaletarnec Posté le 19 Août 2021
    Incroyable !!! Un classique incroyable ! J'ai été complètement sous le charme de la plume de Dumas. L'histoire est si bien construite, si bien réfléchie, pleine de petits rouages qui se mettent en place petit à petit. Ce que j'ai trouvé incroyable, c'est à quel point les intrigues et personnages secondaires sont liées à la principale ! Chaque personnage, chaque rebondissement est pensé et réfléchi bien en amont - c'est du génie ! Les personnages sont si complexes et bien détaillés qu'ils sont complètement humains à mes yeux. Ils ont tous leurs forces et leurs travers ; et l'auteur réussit particulièrement bien à le montrer. L'histoire est pleine de rebondissements, de couleurs, de détails, de parfums, de suspense... J'ai été transportée et happée dans une autre époque aux côtés du Comte de Monte-Cristo. Une histoire pleine de morale, de bon sens et de piment ! A lire sans modération, les pages défilent...
  • Marialucas Posté le 23 Juillet 2021
    Je remercie Joseph Ponthus et Emmanuel Carrère qui l’un dans A la ligne, feuillets d’usine, l’autre dans Limonov m’ont tour à tour donné envie d’entreprendre ce monument de la littérature française. Le nombre de pages et la fine écriture qui les compose sont certes de nature à impressionner lorsque l’on a les deux volumes en main. Il ne faut surtout pas s’arrêter à cette première appréhension et plonger dans l’histoire d’Edmond Dantès et dans ce XIXe siècle plein de surprises. Ce fut une vraie délectation que cette lecture qui me conduisait chaque soir à narrer autour de moi les nouvelles épopées de celui qui deviendra, malgré lui, le Comte de Monte Cristo !
  • JulesNT Posté le 16 Juillet 2021
    La première moitié du roman comprend des passages à couper le souffle. J'ai vécu dans la peau d'Edmond Dantes avec délectation et douleur... Malheureusement, la seconde moitié est vidée de ses conflits initiaux : plus d'obstacles, plus de doutes, plus de réelles difficultés pour le protagoniste. J'ai eu du mal à la lecture de cette fin de roman qui s'allonge sans que le lecteur puisse s'impliquer. Ma critique s'applique également au second volet, qui manque sérieusement de conflit et dont les rebondissements manquent de mordant. Malgré tout, on sort de cette histoire avec le sentiment d'avoir assisté à une réelle épopée.
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