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12-21
EAN : 9782823812688
Code sériel : 3367
Façonnage normé : EPUB2
DRM : DRM Adobe

A propos d'un gamin

CHRISTOPHE MERCIER (Traducteur)
Date de parution : 03/04/2014

Rentier oisif, célibataire fier de son immaturité et séducteur invétéré, Will a une nouvelle idée de génie pour draguer : assister à des réunions de parents célibataires. Mais la rencontre décisive à laquelle va le mener ce stratagème sera en fait celle d'un gamin de douze ans, Marcus, son opposé...

Rentier oisif, célibataire fier de son immaturité et séducteur invétéré, Will a une nouvelle idée de génie pour draguer : assister à des réunions de parents célibataires. Mais la rencontre décisive à laquelle va le mener ce stratagème sera en fait celle d'un gamin de douze ans, Marcus, son opposé absolu sur l'échelle du cool. Quand Will se goinfre de modernité, Marcus écoute des disques de baba et porte des vestes en mouton. L'un et l'autre ont pourtant un point commun qui va les rapprocher : leur solitude. Au travers des pérégrinations de cet improbable duo, Nick Hornby poursuit avec humour et sensibilité son exploration des ressorts de la masculinité.

« L'ironie légendaire de Nick Hornby a laissé place à l'émotion. Et son talent ne se dément pas. » Éric Neuhoff, Figaro Madame

Traduit de l'anglais
par Christophe Mercier



"Domaine étranger" créé
par Jean-Claude Zylberstein

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EAN : 9782823812688
Code sériel : 3367
Façonnage normé : EPUB2
DRM : DRM Adobe
12-21

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Medulla Posté le 8 Juin 2020
    En farfouillant dans ma PAL, je suis retombée sur ce roman prêté il y a quelques années par une copine et mystérieusement avalé par ma bibliothèque (et du coup pas par moi). C'est chose faite et j'avoue que c'est une agréable surprise. La couverture ne m'inspirait pas du tout, le titre non plus... mais j'ai été charmée par l'humour de Nick Hornby racontant l'amitié improbable entre Marcus, 12 ans, adolescent complexé et décalé par rapport à sa génération et Will, 36 ans, adulescent attardé. Le cynisme ambiant teinté d'une infinie tendresse pour les personnages dépeints, galerie d'anti-héros cabossés et attachants, m'a fait éclaté de rire plus d'une fois. L'ambiance de ce roman constitue un hommage aux années 90 et m'a replongé dans mes années collèges. Je vais de ce pas réécouter Nevermind!
  • jeide3 Posté le 28 Janvier 2020
    Un roman très touchant, acide et tendre comme l'humour Britannique.
  • DrStrider Posté le 19 Mai 2019
    Lecture en VO Fun, attachant
  • Arwen78 Posté le 23 Décembre 2018
    C'est un livre plein d'humour et cynique à la fois. Ce roman traite de thèmes graves : Suicide, harcèlement moral, dépression, mensonges ... Will est un personnage intéressant. Au début, il paraît complètement superficiel, mais la rencontre avec Marcus qui va s'immiscer progressivement dans sa vie, va tout changer. On découvre alors un Will protecteur et capable de prendre soin d'un enfant même s'il ne s'en rend pas compte ou qu'il refuse de l'admettre. J'ai beaucoup aimé l'évolution des deux personnages, au final Marcus n'est pas le seul à sortir plus mature de cette histoire. C'est un roman drôle et touchant d'amitié et d'humanité.
  • AMR Posté le 21 Octobre 2018
    Je poursuis ma découverte de l'univers de Nick Hornby par À propos d'un gamin, une étrange histoire d'amitié entre un célibataire, dilettante et désabusé, et un garçon de douze ans, mal dans sa peau et dans sa vie auprès d'une mère dépressive et suicidaire, le tout se passant dans le Londres des années 1990. Je suis persévérante ; en effet, ma première lecture de cet écrivain anglais, Haute fidélité, avait été laborieuse et je m'y étais ennuyée, développant une véritable antipathie pour le personnage principal. C'est dire que j'ai commencé ma lecture avec un petit à priori défavorable. Depuis, quelqu'un m'a dit que l'univers de Nick Hornby convient davantage aux quadragénaires d'aujourd'hui qui avaient donc vingt ans dans les années 1990 : la bande son des romans, les séries télé évoquées leur sont plus familières… J'ai peut-être vingt ans de trop, mais j'ai entendu parler de Nirvana tout de même ! Ici, le récit est daté par le suicide de Kurt Cobain en 1994 et cette année-là, j'avais pile l'âge de Will, le personnage adulte principal et, de plus, j'ai presque l'âge de l'auteur… Rien n'est perdu, je ne suis pas encore « has been », qu'on se le dise ! Pas... Je poursuis ma découverte de l'univers de Nick Hornby par À propos d'un gamin, une étrange histoire d'amitié entre un célibataire, dilettante et désabusé, et un garçon de douze ans, mal dans sa peau et dans sa vie auprès d'une mère dépressive et suicidaire, le tout se passant dans le Londres des années 1990. Je suis persévérante ; en effet, ma première lecture de cet écrivain anglais, Haute fidélité, avait été laborieuse et je m'y étais ennuyée, développant une véritable antipathie pour le personnage principal. C'est dire que j'ai commencé ma lecture avec un petit à priori défavorable. Depuis, quelqu'un m'a dit que l'univers de Nick Hornby convient davantage aux quadragénaires d'aujourd'hui qui avaient donc vingt ans dans les années 1990 : la bande son des romans, les séries télé évoquées leur sont plus familières… J'ai peut-être vingt ans de trop, mais j'ai entendu parler de Nirvana tout de même ! Ici, le récit est daté par le suicide de Kurt Cobain en 1994 et cette année-là, j'avais pile l'âge de Will, le personnage adulte principal et, de plus, j'ai presque l'âge de l'auteur… Rien n'est perdu, je ne suis pas encore « has been », qu'on se le dise ! Pas de surprise au début : le héros vit à Londres, il a 36 ans, il collectionne les histoires d'amour sans lendemain et fréquente (oh my God !) le magasin de disque tenu par le personnage principal de haute-fidélité… Heureusement, le récit se construit dans l'alternance des points de vue : deux personnages se partagent la vedette à part égale et par chapitres entrecroisés. Si Will m'exaspère tant sa vie oisive, facile et superficielle manque d'intérêt et d'accomplissement personnel entre sorties, voyage, sport et surtout « réalité alternative imaginaire » le rendant capable d'inventer les pires canulars pour pimenter le « nonsense » de son existence ou pour « visiter la vie des gens », j'ai rapidement été touchée par le second membre de l'improbable binôme imaginé par Nick Horby. Marcus, du moins au début, apparaît comme le plus cabossé des deux, le plus fragile, le plus touchant aussi. Il présente une maturité et un sens de l'observation exemplaires pour son âge et sa capacité de dérision dépasse en justesse et en profondeur les tentatives désopilantes de l'adulte en face de lui. C'est devenu assez jouissif pour moi de voir comment Nick Hornby échafaude son récit pour, peu à peu, piéger Will et bouleverser sa vie ; petit à petit, Will devient moins « cool » et l'alternance des points de vue se fait miroir, dans la description ou la simple évocation de la même « désespérance » ou de la même « folie monomaniaque » même si les détails sont différents d'une vie à l'autre, d'un milieu sans argent à un univers avec. Un étrange lien s'établit, avec l'expérience de l'adulte paradoxalement mise au service de l'enfant non pas dans une relation faussement paternaliste mais pour aider Marcus à réussir sa vie d'enfant, auprès des adolescents(es) de son âge et dans son établissement scolaire où il est victime de harcèlement. Parmi les bonnes surprises de ce roman, il y a la place donnée aux figures féminines, nombreuses, diverses, fortes et fragiles à la fois, déterminées et dépressives… La dépression, justement, est une des clés de lecture, avec sa vision déformée du monde, son prisme dévastateur. Nick Hornby frappe juste et quand l'émotion s'allie à l'ironie, à la dérision et à l'humour « so british » le résultat est plutôt pas mal. Le passage de la neutralité à la prise de conscience est aussi une problématique à retenir : à partir de quel moment se sent-on concerné par ce qui arrive aux gens autour de soi ? Comment se font et se défont les connexions entre les gens ? Il s'agit bien de passer de l'autre côté d'une paroi de verre déformant ou d'un miroir… Enfin, ce roman porte en filigrane l'étrangeté et la solitude, une atmosphère capiteuse et désespérée. Eh bien, je me sens plus à l'aise dans le défi lecture autour de Nick Hornby auquel j'ai accepté de participer… Un bon livre, en fin de compte, même si j'ai mis un peu de temps à en venir à bout, alternant beaucoup avec mes autres lectures.
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