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EAN : 9782823872484
Code sériel : 1401
Façonnage normé : EPUB3
DRM : DRM Adobe
Ce que savait Maisie
André Maurois (préface de), Marguerite Yourcenar (traduit par)
Date de parution : 07/02/2019
Éditeurs :
12-21

Ce que savait Maisie

André Maurois (préface de), Marguerite Yourcenar (traduit par)
Date de parution : 07/02/2019

Maisie vit en alternance chez son père et sa mère qui font d’elle le témoin de leur haine mutuelle depuis leur tumultueux divorce. Et quand chacun s’engage dans une nouvelle...

Maisie vit en alternance chez son père et sa mère qui font d’elle le témoin de leur haine mutuelle depuis leur tumultueux divorce. Et quand chacun s’engage dans une nouvelle relation, la petite fille se trouve emportée dans une valse d’intrigues, de haines et de trahisons.
À travers le regard innocent...

Maisie vit en alternance chez son père et sa mère qui font d’elle le témoin de leur haine mutuelle depuis leur tumultueux divorce. Et quand chacun s’engage dans une nouvelle relation, la petite fille se trouve emportée dans une valse d’intrigues, de haines et de trahisons.
À travers le regard innocent de Maisie, Henry James compose une peinture des passions humaines. Ce roman, publié en 1897, est le tour de force d’un maître en psychologie, dont l’analyse minutieuse des sentiments laisse le lecteur émerveillé.

« La singularité de ce magnifique roman est d’avoir fait se réfléchir les passions des adultes dans les yeux de l’enfant. » Raymond Manuel, Magazine Littéraire

Traduit de l'anglais par Marguerite Yourcenar?
 

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EAN : 9782823872484
Code sériel : 1401
Façonnage normé : EPUB3
DRM : DRM Adobe

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Allantvers Posté le 14 Décembre 2021
    Etonnant de voir ce roman dont les codes sont "so 19ème" (contexte social, relations matrimoniales, éducation des enfants confiée à des gouvernantes, etc, et surtout la langue somptueuse de Henry James) figurer sur une liste des plus grandes oeuvres du 20ème siècle, du fait de sa publication française cinquante ans plus tard en 1947; Mais tout aussi étonnant qu'au coeur de ce roman paru en 1897 figure le thème d'une grande modernité du divorce et de l'enfance dans le divorce, vu à travers les yeux de l'enfant: la perspective est pour l'époque très originale, voire osée. Outre ce bouleversement de mes représentations mentales de différentes époques, outre la renversante élégance du phrasé de James, ciselé comme la plus fine dentelle et affutée comme la plus fine lame, ce qui m'a bluffée dans ce roman cynique et cruel c'est, à l'image du titre, ce qui n'est pas dit. De même qu'on cache à la petite Maisie l'essentiel qu'elle ne sait pas mais perçoit pourtant intuitivement avec la vive acuité de son coeur d'enfant, de même James ne montre jamais au lecteur que la face présentable de ses personnages, taisant dans le non dit la vilénie de leurs motivations, l'aridité de... Etonnant de voir ce roman dont les codes sont "so 19ème" (contexte social, relations matrimoniales, éducation des enfants confiée à des gouvernantes, etc, et surtout la langue somptueuse de Henry James) figurer sur une liste des plus grandes oeuvres du 20ème siècle, du fait de sa publication française cinquante ans plus tard en 1947; Mais tout aussi étonnant qu'au coeur de ce roman paru en 1897 figure le thème d'une grande modernité du divorce et de l'enfance dans le divorce, vu à travers les yeux de l'enfant: la perspective est pour l'époque très originale, voire osée. Outre ce bouleversement de mes représentations mentales de différentes époques, outre la renversante élégance du phrasé de James, ciselé comme la plus fine dentelle et affutée comme la plus fine lame, ce qui m'a bluffée dans ce roman cynique et cruel c'est, à l'image du titre, ce qui n'est pas dit. De même qu'on cache à la petite Maisie l'essentiel qu'elle ne sait pas mais perçoit pourtant intuitivement avec la vive acuité de son coeur d'enfant, de même James ne montre jamais au lecteur que la face présentable de ses personnages, taisant dans le non dit la vilénie de leurs motivations, l'aridité de leur coeur ou l'avidité de leurs crocs, et la saleté de leurs intentions quand ils manipulent tour à tour l'enfant pour servir leurs intérêts. Maisie n'est après tout qu'un enfant, une simple composante patrimoniale dont chacun doit user à son avantage, sans avoir à en subir les contraintes. So 19ème...
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  • LPV Posté le 18 Février 2021
    La seule chose dont je me souviens, parce que c'était il y a longtemps et presque dans une autre vie, c'est d'un profond sentiment de malaise, mêlée d'une joie, forcément inavouable, d'avoir trouvé à une histoire qui me correspondait bien. Je me souviens aussi, donc ça fait deux choses quand on y pense, que c'est un livre qui me tracasse depuis. Je sais qu'il est quelque part dans un vieux carton, mais je ne sais pas où. Dès que je remets la main dessus,je le relis !
  • AldrikKirdla Posté le 10 Septembre 2019
    Ce que savait Maisie est un roman de Henry James publié en 1897 puis traduit par Marguerite Yourcenar en 1947. C'est un excellent roman qui nous montre une peinture assez dure des passions humaines au travers du regard innocent et lucide d'une enfant.
  • zellereb Posté le 27 Juin 2019
    Un roman tout en clair obscur et en profondeur psychologique, mais aussi parfois un peu pénible à parcourir, même si l’auteur, est un classique que j’adore en principe. Le livre est deux fois trop épais et le propos même s’il est intéressant, m’a un peu lassée par moment. Le livre nous parle d’une petite fille, Maisie, allant de sa mère à son père fraîchement divorcés, et ensuite, de son beau-père Sir Charles, à ses nounous successives qui se jalousent l’une l’autre. Maisie dans ce divorce a perdu ses principaux repères. Souvent isolée, elle subit les démonstrations d’égos de tous les adultes qui ont sa charge. Maisie détient bien trop de secrets et d’observations dont elle n’a que faire, car elle n’est qu’une enfant. Les personnages sont très bien décrits avec tous leurs caprices et le fait de les observer au travers du regard de Maisie, rend leurs attitudes durant certaines scènes, parfois obscènes. « Seul un tambour dans une ballade ou dans un conte aurait pu se trouver ainsi au cœur de la mêlée. Elle était prise pour confidente par des passions sur lesquelles elle fixait le même regard ébahi qu’elle aurait pu avoir pour des... Un roman tout en clair obscur et en profondeur psychologique, mais aussi parfois un peu pénible à parcourir, même si l’auteur, est un classique que j’adore en principe. Le livre est deux fois trop épais et le propos même s’il est intéressant, m’a un peu lassée par moment. Le livre nous parle d’une petite fille, Maisie, allant de sa mère à son père fraîchement divorcés, et ensuite, de son beau-père Sir Charles, à ses nounous successives qui se jalousent l’une l’autre. Maisie dans ce divorce a perdu ses principaux repères. Souvent isolée, elle subit les démonstrations d’égos de tous les adultes qui ont sa charge. Maisie détient bien trop de secrets et d’observations dont elle n’a que faire, car elle n’est qu’une enfant. Les personnages sont très bien décrits avec tous leurs caprices et le fait de les observer au travers du regard de Maisie, rend leurs attitudes durant certaines scènes, parfois obscènes. « Seul un tambour dans une ballade ou dans un conte aurait pu se trouver ainsi au cœur de la mêlée. Elle était prise pour confidente par des passions sur lesquelles elle fixait le même regard ébahi qu’elle aurait pu avoir pour des images se poursuivant sur un mur à travers une lanterne magique. Son petit univers était une fantasmagorie : des ombres étranges dansant sur un drap. On eût dit que le spectacle se donnait pour elle : petite enfant de rien du tout un peu intimidée dans ce grand théâtre obscur. Bref, l’expérience de la vie lui était prodiguée avec une largesse à laquelle l’égoïsme des autres trouvait son compte, et seule l’innocence de sa jeunesse pouvait détourner le danger. »
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  • MaToutePetiteCulture Posté le 15 Janvier 2019
    J’ai passé un bon moment avec ce roman, très original pour de la littérature classique, et très bien écrit. Ce n’est pas une excellente lecture du fait de quelques longueurs, mais Henry James est sans conteste un auteur auquel je vais m’intéresser de plus près. J’ai beaucoup aimé l’originalité du roman, qui est de nous conter une histoire d’adultes du point de vue d’une enfant. Ce que savait Maisie a beau avoir été écrit il y a plus d’un siècle, sa thématique reste très actuelle : les querelles autour de l’enfant du divorce. Maisie se retrouve au centre de la bataille que se livrent ses parents, mais aussi ses beaux-parents, et même ses nounous. Et le roman étant écrit de son point de vue, très naïf, profondément tendre et éperdu d’amour, on ne fait que deviner la duplicité, les acoquinements et autres tromperies auxquelles se livrent les adultes qui l’entourent. La force du roman est qu’à travers le regard de Maisie, on devine ce qui se passe autour d’elles dans le monde des adultes qui l’entourent, et qui sont tout son univers. Tout l’intérêt du roman réside dans les relations et mesquineries entre ces personnes, et les conséquences que cela peut avoir... J’ai passé un bon moment avec ce roman, très original pour de la littérature classique, et très bien écrit. Ce n’est pas une excellente lecture du fait de quelques longueurs, mais Henry James est sans conteste un auteur auquel je vais m’intéresser de plus près. J’ai beaucoup aimé l’originalité du roman, qui est de nous conter une histoire d’adultes du point de vue d’une enfant. Ce que savait Maisie a beau avoir été écrit il y a plus d’un siècle, sa thématique reste très actuelle : les querelles autour de l’enfant du divorce. Maisie se retrouve au centre de la bataille que se livrent ses parents, mais aussi ses beaux-parents, et même ses nounous. Et le roman étant écrit de son point de vue, très naïf, profondément tendre et éperdu d’amour, on ne fait que deviner la duplicité, les acoquinements et autres tromperies auxquelles se livrent les adultes qui l’entourent. La force du roman est qu’à travers le regard de Maisie, on devine ce qui se passe autour d’elles dans le monde des adultes qui l’entourent, et qui sont tout son univers. Tout l’intérêt du roman réside dans les relations et mesquineries entre ces personnes, et les conséquences que cela peut avoir sur Maisie qui se construit autour de tout ça. Il découle de ce roman une profonde tristesse, un sentiment de malaise quant aux considérations des parents de Maisie par rapport à leur fille et aux manipulations dont elle est victime. J’ai été totalement charmée par la plume de Henry James, extrêmement riche, aux phrases bien construites. Une plume loin d’être lourde, assez simple à lire et à apprécier. Le roman est d’ailleurs traduit par Marguerite Yourcenar, excusez du peu ! Je regrette cependant que le roman soit si long; compte tenu de l’histoire, il aurait pu faire une bonne centaine de pages de moins, et j’ai ressenti quelques longueurs pendant ma lecture. Je ne peux cependant nier l’avoir dégusté du premier au dernier mot. Si vous ne connaissez pas encore Henry James, je ne peux que vous conseiller de découvrir l’un de ses romans, et pourquoi pas celui-ci !
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