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EAN : 9782823843309
Code sériel : 3955
Façonnage normé : EPUB2
DRM : DRM Adobe
Courir avec des ciseaux
Christine Barbaste (traduit par)
Date de parution : 11/08/2015
Éditeurs :
12-21

Courir avec des ciseaux

Christine Barbaste (traduit par)
Date de parution : 11/08/2015
Roman autobiographique choc, Courir avec des ciseaux est le récit tragicomique d’une enfance et d’une adolescence hors norme, dans l'Amérique déjantée des années 1970.

 

Dans l’ombre de parents psychotiques, Augusten rêve de gloire et de paillettes. Lorsque son psy devient son tuteur légal, une vie encore plus déjantée s’ouvre à lui, dans un foyer...

Dans l’ombre de parents psychotiques, Augusten rêve de gloire et de paillettes. Lorsque son psy devient son tuteur légal, une vie encore plus déjantée s’ouvre à lui, dans un foyer stupéfiant d’extravagance. Libre à chacun de mâchouiller des croquettes pour chiens devant la télé ou de jouer avec la machine...

Dans l’ombre de parents psychotiques, Augusten rêve de gloire et de paillettes. Lorsque son psy devient son tuteur légal, une vie encore plus déjantée s’ouvre à lui, dans un foyer stupéfiant d’extravagance. Libre à chacun de mâchouiller des croquettes pour chiens devant la télé ou de jouer avec la machine à électrochocs. Le récit poignant et hilarant d’une enfance pas comme les autres. 

« Augusten Burroughs se raconte drôlement bien : le comique de la situation est répercuté de scène en scène, jusqu'à la fin, pour ombrager pudiquement le drame de la perte de l'enfance. »
Le Matricule des Anges 

Traduit de l’anglais (États-Unis)
par Christine Barbaste

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EAN : 9782823843309
Code sériel : 3955
Façonnage normé : EPUB2
DRM : DRM Adobe

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Jessperluette Posté le 14 Juin 2021
    J'ai vu le film il y a quelques années et j'en avais gardé un bon souvenir. Alors quand je suis tombée sur le livre j'ai pensé retrouvé cette ambiance qui m'avait tant plue dans le film... J'ai été déçue. Je pense que l'auteur a forcé le trait. Trop! Je veux bien croire que tous les membres de cette famille sont barges, mais c'est trop. Trop! Il manque des personnes plus "normales" dans ce livre. Cela dit, je pense que ce récit pour le moins original doit être lu. J'ai "la suite" dans ma pal, car j'ai l'espoir qu'il se soit entouré de personnes bienveillantes.
  • Anelor Posté le 9 Décembre 2020
    Ce livre n'est pas du tout ce à quoi je m'attendais ! Pas du tout burlesque, pas vraiment drôle, je l'ai plutôt trouvé assez dur. Le désespoir d'Augusten à son arrivée dans la famille, son abandon, les agressions dont il est l'objet... Malgré son apparente maturité, à aucun moment je n'ai oublié son âge, et son histoire m'a beaucoup touchée. Heureusement on sait dès le début qu'il va devenir écrivain et être publié à l'international (c'est une autobiographie), donc qu'a priori il ne s'en sort pas si mal. Sinon, l'histoire se lit bien, avec des chapitres qui racontent chacun une anecdote. Un récit qui remue.
  • Felynrah Posté le 10 Juillet 2020
    Un petit livre que j’ai beaucoup apprécié. Augusten Burroughs nous raconte son enfance peu ordinaire, au sein d’une Amérique des années 70. Le roman est raconté à la première personne, ce qui renforce encore l’immersion au sein de cette enfance… Entre un père alcoolique et complètement absent et une mère folle à lier, narcissique en diable, Augusten a peu de place pour se découvrir et se construire. Les disputes sont courantes et finalement, la séparation. Le père coupe complètement les ponts avec son fils et le fils se retrouve à être élevé par une mère persuadée d’être une poète de génie, suivie par un psychiatre complètement loufoque… Augusten rentre alors dans cette famille par la petite porte, se créant une petite place et découvrant qui il est. Le ton est comique, très comique. Mais certaines scènes ne sont pas drôles, loin de là. Néanmoins, Augusten réussit à nous faire rire de ces tragédies. Le ton est vrai et bien que tout semble complètement loufoque, tout est vrai… Un roman franchement sympa.
  • Ingannmic Posté le 17 Mars 2020
    Avec ce roman, nous faisons la connaissance d'Augusten, jeune garçon de 13 ans, envers qui son père, alcoolique, manifeste la plus grande indifférence, et dont la mère fait partie de "l'espèce des poétesses intimistes psychotiques, une sorte de souche rare de salmonelle" (en bref, elle est complètement déjantée !). Augusten aime tout ce qui brille, d'un amour qui tourne à l'obsession, qui lui fait lustrer et polir multitude d'objets sur lesquels il exerce ainsi un contrôle rassurant. Il faut dire que l'existence qu'il mène auprès de ses parents, qui passent leur temps à se battre et à se menacer de mort, ne favorise pas l'équilibre et la sérénité... Ces derniers ayant fini par divorcer, et sa mère le considérant comme une entrave à son élan créatif, elle le confie quasiment à la garde de son psychiatre, le docteur Finch, praticien aux méthodes plus que douteuses, et dont la famille n'a rien à envier à ses patients en matière de bizarreries... C'est ainsi qu'Augusten va vivre son adolescence dans un climat de liberté totale (le docteur estimant qu'à 13 ans, on n'a plus besoin des conseils des adultes pour gérer sa vie), et acquérir, bon an mal an, la maturité nécessaire à son... Avec ce roman, nous faisons la connaissance d'Augusten, jeune garçon de 13 ans, envers qui son père, alcoolique, manifeste la plus grande indifférence, et dont la mère fait partie de "l'espèce des poétesses intimistes psychotiques, une sorte de souche rare de salmonelle" (en bref, elle est complètement déjantée !). Augusten aime tout ce qui brille, d'un amour qui tourne à l'obsession, qui lui fait lustrer et polir multitude d'objets sur lesquels il exerce ainsi un contrôle rassurant. Il faut dire que l'existence qu'il mène auprès de ses parents, qui passent leur temps à se battre et à se menacer de mort, ne favorise pas l'équilibre et la sérénité... Ces derniers ayant fini par divorcer, et sa mère le considérant comme une entrave à son élan créatif, elle le confie quasiment à la garde de son psychiatre, le docteur Finch, praticien aux méthodes plus que douteuses, et dont la famille n'a rien à envier à ses patients en matière de bizarreries... C'est ainsi qu'Augusten va vivre son adolescence dans un climat de liberté totale (le docteur estimant qu'à 13 ans, on n'a plus besoin des conseils des adultes pour gérer sa vie), et acquérir, bon an mal an, la maturité nécessaire à son épanouissement en tant qu'adulte. "J'apprenais donc que les arrangements pratiques de la vie devaient rester fluides, et qu'il ne fallait pas trop s'attacher à quoi que ce soit (...) Les Finch me montraient qu'on pouvait créer ses propres règles, que notre vie nous appartenait et qu'aucun adulte n'aurait dû avoir le droit de la façonner à notre place". "Courir avec des ciseaux" est un récit cocasse, loufoque, sous lequel pointe néanmoins parfois une certaine amertume. On ressent la difficulté pour Augusten à trouver sa place entre des parents absents et peu préoccupés de son sort, et sa famille "d'adoption" aux habitudes étranges, au sein de laquelle il règne un tel esprit d'indépendance et de permissivité qu'il n'est pas toujours facile de le gérer. Car si l'avantage d'avoir un entourage anticonformiste et libertaire est de permettre à l'adolescent d'assumer sans complexe son homosexualité et de bénéficier d'une totale autonomie, de faire l'apprentissage du libre arbitre, le revers de la médaille est qu'il vit des expériences qui paraissent totalement décalées par rapport à son âge, notamment sur le plan sexuel. Rien d'étonnant ensuite à ce qu'il ne parvienne à s'intégrer dans un milieu scolaire où sa différence et son étonnante maturité détonnent parmi des élèves "normaux" qu'il ne supporte pas! L'adolescence d'Augusten est finalement assez représentative (même si c'est parfois jusqu'à la caricature) de l'ambivalence liée au refus de toute contrainte et de toute règle professé dans ces années 70. Il se voit offrir la propre maîtrise de ses besoins, de ses désirs, mais il lui manque ce dont tous les enfants ont besoin : l'affection, et l'attention de la part de ses parents. Cette carence le rend vulnérable et à la merci de certains adultes qui en profitent, "parce que n'importe quelle sorte d'attention vaut mieux que pas d'attention du tout". Et le narrateur exprime d'ailleurs lui-même clairement ce paradoxe : "Nous possédions un trésor : la liberté. Personne ne nous disait qu'il était l'heure d'aller au lit. Personne ne nous disait de faire nos devoirs. Personne ne nous disait que nous ne pouvions pas boire deux packs de Budweiser pour ensuite aller vomir dans la machine à laver. Alors, pourquoi nous sentions-nous à ce point prisonniers?" Cependant, même lorsqu'il évoque des des événements graves, Augusten Burroughs ne donne jamais l'impression de se prendre vraiment au sérieux, et son sens de la dérision m'a permis de passer avec ce roman un moment fort réjouissant.
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  • Christophe_bj Posté le 9 Février 2020
    Cette autobiographie est très drôle, et, bien que sans intrigue, se lit d’une traite, tant les mésaventures du jeune Augusten sont surprenantes. Bien entendu, ces « mémoires » vont bien au-delà du comique, mode nécessaire, sans doute, pour parvenir à digérer une telle enfance… Un chapitre est encore plus drôle que les autres, c’est lorsque le psychiatre, le Dr Finch, lit, par la grâce de Dieu, l’avenir dans ses crottes… On comprend que la famille Turcotte a souhaité faire un procès à l’ex-Christopher Robison… http://www.vanityfair.com/culture/features/2007/01/burroughs200701 Voilà un auteur qui publie une autobiographie en utilisant un nom d’emprunt, qui est devenu son nom officiel, mais sous lequel, dans le livre, il apparaît déjà à 13 ans, alors qu’il était encore Christopher Robison. Ce procédé à lui seul témoigne à la fois du malaise existentiel de l’auteur et de toute la fiction dans laquelle il a baigné ce soi-disant « memoir ».
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