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12-21
EAN : 9782358872232
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Doux comme la mort

Date de parution : 02/03/2017
Deux hommes ravagés, deux vengeances, un ennemi commun.
 
Dans une prison malienne, le Messager, ancien commando de marine devenu mercenaire, purge sa peine comme une rédemption. Mais lorsqu'il apprend la mort de son ancien associé et compagnon, il se lance à corps perdu dans un périple sanglant. Sur sa route, une femme flic amoureuse, un djihadiste salafiste, un... Dans une prison malienne, le Messager, ancien commando de marine devenu mercenaire, purge sa peine comme une rédemption. Mais lorsqu'il apprend la mort de son ancien associé et compagnon, il se lance à corps perdu dans un périple sanglant. Sur sa route, une femme flic amoureuse, un djihadiste salafiste, un galeriste parisien passionné, un acteur de films X reconverti dans le proxénétisme, un policier de l'antiterrorisme, un ancien ministre de la Défense, un biker à machette...
Trahir son Messager est dangereux, car il ne délivre qu'un seul message : la mort.

« Laurent Guillaume décrit avec froideur et minutie une humanité en péril, à force de cynisme et de cruauté. » L'Express
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EAN : 9782358872232
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • scharpentier Posté le 30 Juillet 2020
    Un très bon thriller. Efficace, rythmé et prenant. Dans un récit mené tambours battants, qui laisse de nombreux cadavres en chemin, l'auteur nous plonge, entre Bamako et Genève, dans une histoire où se croisent politiciens véreux, barbouzes, mercenaires, bikers et islamistes. L'intrigue est convaincante et pleine de rebondissements. L'écriture est brute et directe. Un très bon thriller qui tient en haleine.
  • Mome35 Posté le 22 Avril 2020
    Le confinement m'a obligé à rechercher dans ma bibliothèque des livres qui s'entassaient et que je n'avais pas encore lus. Je suis ainsi tombé sur "Doux comme la mort" de Laurent Guillaume. J'avais déjà découvert cet auteur avec "Black cocaïne", un polar se déroulant au Mali et qui m'avait bien plu. Celui-ci me laisse un peu sur ma fin bien qu'il débute également dans cette république d'Afrique centrale, ancienne possession française, le Mali. Je pense avoir de plus en plus de mal à découvrir chez certains auteurs des héros qui ne sont pas des Zorro, mais qui en ont la couleur. Le Messager, le protagoniste principal de ce roman est, en effet, un tueur au contrat, ne possédant aucun sentiment sinon d'avoir un amant (homme) qui mourra dans un accident de la circulation, fauché par une voiture. C'est le départ de 341 pages de vengeance, de tueries par un être qui n'a aucun scrupule et qui défarouille comme on sort un paquet de cigarettes de sa poche. Le "Messsager" alias Gabriel Milan, à l'annonce de la mort subite de Damien, s'évade d'une prison de Bamako. Il va alors être pressenti par ses anciens employeurs pour effectuer une mission d'exécution d'un chef... Le confinement m'a obligé à rechercher dans ma bibliothèque des livres qui s'entassaient et que je n'avais pas encore lus. Je suis ainsi tombé sur "Doux comme la mort" de Laurent Guillaume. J'avais déjà découvert cet auteur avec "Black cocaïne", un polar se déroulant au Mali et qui m'avait bien plu. Celui-ci me laisse un peu sur ma fin bien qu'il débute également dans cette république d'Afrique centrale, ancienne possession française, le Mali. Je pense avoir de plus en plus de mal à découvrir chez certains auteurs des héros qui ne sont pas des Zorro, mais qui en ont la couleur. Le Messager, le protagoniste principal de ce roman est, en effet, un tueur au contrat, ne possédant aucun sentiment sinon d'avoir un amant (homme) qui mourra dans un accident de la circulation, fauché par une voiture. C'est le départ de 341 pages de vengeance, de tueries par un être qui n'a aucun scrupule et qui défarouille comme on sort un paquet de cigarettes de sa poche. Le "Messsager" alias Gabriel Milan, à l'annonce de la mort subite de Damien, s'évade d'une prison de Bamako. Il va alors être pressenti par ses anciens employeurs pour effectuer une mission d'exécution d'un chef rebelle au Mali précisément. Mais, tout ne se réalisera pas comme il le désirait et de chasseur, il se retrouve aussi gibier, trahi par ses commanditaires. Politiciens véreux, policiers ripoux, fille disparue qu'il faut tenter de retrouver, Hell'Angels ou plutôt Bandidos, dealers, Laurent Guillaume ancien officier des stups puis coopérant envoyé en mission au Mali, emploie toute la panoplie utile pour donner du corps à son récit. Avec des chapitres courts (rarement plus de trois ou quatre pages), le rythme est également intense aidé par des rebondissements incessants et des morts qui s'amoncellent comme à gravelotte. Et c'est peut-être de cette débauche d'hémoglobine que vient une partie de ma déception car le Messager demeure, à mon avis, un peu trop indestructible même blessé, un peu trop "superman." Il reste que j'ai dû lire ce polar en quelques jours. C'est donc que la recette est bonne.
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  • Crossroads Posté le 9 Avril 2020
    « Mon peuple dit du troisième thé qu'il est doux comme la mort, car la mort ne doit pas être redoutée, elle est une délivrance et non une séparation. Les morts ne sont pas morts, ils sont avec les vivants. » Perso, je carbure au café donc pour la prétendue douceur de la mort, je repasserai. Par contre, question bon p'tit bouquin d'ambiance poisseuse mâtinée de moult décès tout sauf tendance bonbon acidulé, c'est par là. Le Messager. Peu connaissent son nom. Beaucoup éprouvent son modus operandi qui laisse rarement l'occasion d'en vanter ses bienfaits...définitifs. Le garçon, même s'il ne s'avoue pas soupe au lait, présente toutes les caractéristiques du mec un brin revanchard. Quelqu'un s'est foutu de sa gueule. Quelqu'un doit payer. Histoire gigogne typique où le lecteur, adorablement ceint d'une peau de Skippy certifiée 100 % synthétique, ne cesse de cabrioler d'un univers à l'autre au gré de ses champêtres mais néanmoins, et majoritairement, morbides pérégrinations . Tout y est, tout se justifie, tout fait écho à une populace gangrénée par le pouvoir, le fric, le sexe, donnant ainsi le sentiment prégnant d'évoluer en un monde de désolation où opportunisme et entubage prévaudraient comme mètre-étalons de rigueur. Ce Doux Comme la Mort apparaît comme le parfait oxymore de ce roman. Tout... « Mon peuple dit du troisième thé qu'il est doux comme la mort, car la mort ne doit pas être redoutée, elle est une délivrance et non une séparation. Les morts ne sont pas morts, ils sont avec les vivants. » Perso, je carbure au café donc pour la prétendue douceur de la mort, je repasserai. Par contre, question bon p'tit bouquin d'ambiance poisseuse mâtinée de moult décès tout sauf tendance bonbon acidulé, c'est par là. Le Messager. Peu connaissent son nom. Beaucoup éprouvent son modus operandi qui laisse rarement l'occasion d'en vanter ses bienfaits...définitifs. Le garçon, même s'il ne s'avoue pas soupe au lait, présente toutes les caractéristiques du mec un brin revanchard. Quelqu'un s'est foutu de sa gueule. Quelqu'un doit payer. Histoire gigogne typique où le lecteur, adorablement ceint d'une peau de Skippy certifiée 100 % synthétique, ne cesse de cabrioler d'un univers à l'autre au gré de ses champêtres mais néanmoins, et majoritairement, morbides pérégrinations . Tout y est, tout se justifie, tout fait écho à une populace gangrénée par le pouvoir, le fric, le sexe, donnant ainsi le sentiment prégnant d'évoluer en un monde de désolation où opportunisme et entubage prévaudraient comme mètre-étalons de rigueur. Ce Doux Comme la Mort apparaît comme le parfait oxymore de ce roman. Tout y est dépourvu d'humanité. Ne subsistent que d'infimes scories altruistes rapidement mises sous l'éteignoir d'une chronique aussi rude que démoralisante. Laurent Guillaume, en ancien flic rompu aux trafics sévissant entre Amérique latine et Afrique de l'Ouest, outre le fait de délivrer un roman noir de chez noir, nous fait également voyager en évoquant les us et coutumes de contrées lointaines qui, à défaut de vendre du rêve en barre, nous dépaysent magnifiquement. En ces temps confinement, c'est plutôt appréciable. Doux comme la mort, je sais pas, mais magistralement torché, c'est certain.
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  • Killing79 Posté le 7 Avril 2020
    J’étais entré dans l’œuvre de Laurent Guillaume par son dernier roman « Là où vivent les loups ». Ce polar rural avait été une révélation pour moi. La réédition de « Doux comme la mort » était donc une occasion trop belle pour moi d’étoffer ma découverte de l’auteur. Cette fois-ci, l’univers est complètement différent. On voyage entre le Mali et la France en suivant le destin de plusieurs personnages, pièces maîtresses d’une terrible machination. De par son expérience professionnelle, l’auteur maîtrise son sujet. Son passé de flic et sa connaissance de l’Afrique lui permettent de recréer avec justesse l’atmosphère de son aventure. On entre dans les coulisses des enquêtes policières, des missions militaires secrètes, des manipulations politiques et on vit les situations au plus près des acteurs. Ceux-ci jouent d’ailleurs un rôle important dans la crédibilité du propos. Ils ne sont pas du tout caricaturaux et possèdent différentes facettes, qui les rendent humains. On s’attache donc à ces êtres torturés et charismatiques, malgré toute la violence dont ils peuvent faire preuve. A leurs côtés, on recharge les armes et on sort les muscles. La narration nous entraîne dans des scènes d’action saisissantes dans lesquelles on ressent la poussière, les balles, le... J’étais entré dans l’œuvre de Laurent Guillaume par son dernier roman « Là où vivent les loups ». Ce polar rural avait été une révélation pour moi. La réédition de « Doux comme la mort » était donc une occasion trop belle pour moi d’étoffer ma découverte de l’auteur. Cette fois-ci, l’univers est complètement différent. On voyage entre le Mali et la France en suivant le destin de plusieurs personnages, pièces maîtresses d’une terrible machination. De par son expérience professionnelle, l’auteur maîtrise son sujet. Son passé de flic et sa connaissance de l’Afrique lui permettent de recréer avec justesse l’atmosphère de son aventure. On entre dans les coulisses des enquêtes policières, des missions militaires secrètes, des manipulations politiques et on vit les situations au plus près des acteurs. Ceux-ci jouent d’ailleurs un rôle important dans la crédibilité du propos. Ils ne sont pas du tout caricaturaux et possèdent différentes facettes, qui les rendent humains. On s’attache donc à ces êtres torturés et charismatiques, malgré toute la violence dont ils peuvent faire preuve. A leurs côtés, on recharge les armes et on sort les muscles. La narration nous entraîne dans des scènes d’action saisissantes dans lesquelles on ressent la poussière, les balles, le sang, la douleur… J’ai une nouvelle fois été impressionné par l’écriture de grande qualité de l’auteur. Pour ne rien gâcher, le scénario est parfaitement ficelé et réserve quelques surprises qui m’ont scotché. Autant vous dire que j’ai été happé par la densité et l’authenticité de ce thriller. Je ne sais pas si cette chronique vous aura convaincus. Une seule chose est sûre : Laurent Guillaume est un écrivain de romans noirs de haut niveau, pas assez reconnu. Si vous aimez ce genre, je vous ordonne donc (et oui, je suis comme ça !) de lire un de ses livres, pour qu’enfin un maximum de monde reconnaisse son talent !
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  • Kirzy Posté le 21 Janvier 2020
    Il est des auteurs qui mériteraient des éclairages médiatiques plus importants, Laurent Guillaume en fait clairement partie. J'avais déjà beaucoup apprécie son premier polar, Mako, paru en 2009, mais là, avec ce Doux comme la mort, c'est clairement un cran au-dessus, un des meilleurs thrillers lus récemment, sans hésiter. Tout sonne vrai. Cet ultra réalisme interpelle, nourri au passé de l'auteur : commandant de l'UMS ( unité mobile de sécurité – spécialisée dans l'anticriminalité et les violences urbaines ), officier aux Stups, conseiller de la police locale au Mali ( pour la lutte contre le trafic de stupéfiants ), actuellement consultant international à la lutte contre le crime organisé en Afrique de l'Ouest. Bien sûr, un impressionnant CV ne suffit pas à faire un bon auteur de polars ou thrillers, mais là, cela donne du poids, de l'ampleur et du souffle : documentation précise, écriture tendue, scènes choc comme celles dans la prison malienne, contexte géopolitique passionnant ancré dans l'actualité ( djihadistes salafistes, trafiquants de drogues ) jouant avec les codes du genre ( réseaux de proxénétisme, politiciens véreux, flics ripoux ) ... un cocktail explosif pour une intrigue très sombre, quasi désabusée. A cela s'ajoute des personnages surpuissants, densément campés, qui apporte complexité,... Il est des auteurs qui mériteraient des éclairages médiatiques plus importants, Laurent Guillaume en fait clairement partie. J'avais déjà beaucoup apprécie son premier polar, Mako, paru en 2009, mais là, avec ce Doux comme la mort, c'est clairement un cran au-dessus, un des meilleurs thrillers lus récemment, sans hésiter. Tout sonne vrai. Cet ultra réalisme interpelle, nourri au passé de l'auteur : commandant de l'UMS ( unité mobile de sécurité – spécialisée dans l'anticriminalité et les violences urbaines ), officier aux Stups, conseiller de la police locale au Mali ( pour la lutte contre le trafic de stupéfiants ), actuellement consultant international à la lutte contre le crime organisé en Afrique de l'Ouest. Bien sûr, un impressionnant CV ne suffit pas à faire un bon auteur de polars ou thrillers, mais là, cela donne du poids, de l'ampleur et du souffle : documentation précise, écriture tendue, scènes choc comme celles dans la prison malienne, contexte géopolitique passionnant ancré dans l'actualité ( djihadistes salafistes, trafiquants de drogues ) jouant avec les codes du genre ( réseaux de proxénétisme, politiciens véreux, flics ripoux ) ... un cocktail explosif pour une intrigue très sombre, quasi désabusée. A cela s'ajoute des personnages surpuissants, densément campés, qui apporte complexité, humanité et rage au récit. Deux solitaires charismatiques en quête de vengeance. Marc Andrieu, le flic idéaliste de la DST ( Direction de la Surveillance du territoire ), obsédée par la disparition de sa fille, prêt à tout pour la retrouver. Et surtout le Messager ! Quel personnage que ce mercenaire mandaté par les services secrets pour assassiner un des leaders de l'AQMI ( Al-Qaida au Maghreb islamique ) au Nord-Mali  ! Lorsqu'il découvre au dernier moment que ces commanditaires l'ont trahi, il se met en marche, un tueur froid, surentrainé, intelligent et terriblement sensible aussi, un oxymore prêt à tout défoncer. Celui qui fait bouger les lignes et ces deux personnages jusqu'à permettre leur rencontre, est tout aussi intéressant, un vrai méchant que ce Julien Vittoz, ex-ministre de la Défense déchu suite à un gros échec diplomatique au Mali, qui met en place un plan machiavélique pour retrouver les hautes sphères du pouvoir. La construction du récit, l'enchaînement des rebondissements sont parfaitement maitrisés jusqu'à la déflagration finale qui percute le lecteur en plusieurs étapes. Un thriller ultra-réaliste de haute volée dont la puissance et les personnages sont très au-dessus du lot. PS : magnifique couverture que ce dos musculeux tatoué d'un serpent ( celui du Messager ) dans la réédition 2020 de la Manufacture de livres
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