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Archipoche
EAN : 9782352878698
Façonnage normé : EPUB2
Nombre de pages : 479
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Jude l'obscur

Firmin Roz (Traducteur), Helene Seyres (Collaborateur)
Date de parution : 01/04/2016
Jude l’Obscur est le dernier et le plus audacieux des romans de Thomas Hardy. L’auteur de Tess d’Urberville y songe dès 1888, comme en atteste une note de ses carnets : « Une nouvelle sur un jeune homme qui n’a pu aller à Oxford. Ses efforts, son échec. » Hardy estime que « le... Jude l’Obscur est le dernier et le plus audacieux des romans de Thomas Hardy. L’auteur de Tess d’Urberville y songe dès 1888, comme en atteste une note de ses carnets : « Une nouvelle sur un jeune homme qui n’a pu aller à Oxford. Ses efforts, son échec. » Hardy estime que « le monde doit savoir » quelles difficultés rencontrent les non-privilégiés pour s’instruire – l’ultime ambition de Jude. Mais, bientôt, le roman en cours suit une autre voie : Hardy entend contester les lois sur le mariage, qui « constituent la machinerie tragique de l’histoire ».Condamné par son origine, Jude l’est encore par les liens d’un mariage forcé, puis par l’interdit pesant sur un amour illicite, sa compagne étant sa propre cousine. Hardy veut enfin décrire « la guerre terrible qui se livre entre la chair et l’esprit », et qui retarde l’accomplissement du destin de Jude.Paru d’abord sous forme de feuilleton en 1895, Jude l’Obscur fit scandale par sa façon ouverte de traiter des mœurs dans la campagne anglaise de la fin du siècle – ce Wessex magnifié dans toute l’œuvre de Thomas Hardy. 
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EAN : 9782352878698
Façonnage normé : EPUB2
Nombre de pages : 479
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • berni_29 Posté le 27 Octobre 2020
    Jude l'Obscur, ce roman de Thomas Hardy m'a touché à plus d'un titre. Jude Fawley est un enfant orphelin, recueilli par une vieille tante acariâtre vivant dans un milieu pauvre. Nous sommes dans la campagne du Sud-Ouest de l'Angleterre, au dix-neuvième siècle. Admirant l'érudition de son maître d'école, Mrs Phillotson parti à la ville, Jude grandit dans la passion du latin et du grec, avec l'espoir d'échapper à sa condition modeste, d'entrer un jour à l'université et peut-être de retrouver celui pour lequel il voue encore une admiration effrénée. Jude grandit donc et les premières désillusions viennent comme des coups au ventre : un mariage raté avec une jeune paysanne délurée et vénale, les portes de l'université qui demeurent fermées et voilà Jude devenu maçon, tailleur de pierres à Christminster, ville qu'il admirait dans le paysage lointain, en se hissant sur la pointe des pieds lorsqu'il était encore gamin... À défaut, il restaure les balustrades et chapes des collèges où il espère encore entrer un jour. Jude Fawley rêve d'une vie meilleure, il sait aussi qu'une cousine, Sue Bridehead, habite désormais dans la même ville que lui, cette cousine dont sa vieille tante lui a dit de se méfier, car elle était issue... Jude l'Obscur, ce roman de Thomas Hardy m'a touché à plus d'un titre. Jude Fawley est un enfant orphelin, recueilli par une vieille tante acariâtre vivant dans un milieu pauvre. Nous sommes dans la campagne du Sud-Ouest de l'Angleterre, au dix-neuvième siècle. Admirant l'érudition de son maître d'école, Mrs Phillotson parti à la ville, Jude grandit dans la passion du latin et du grec, avec l'espoir d'échapper à sa condition modeste, d'entrer un jour à l'université et peut-être de retrouver celui pour lequel il voue encore une admiration effrénée. Jude grandit donc et les premières désillusions viennent comme des coups au ventre : un mariage raté avec une jeune paysanne délurée et vénale, les portes de l'université qui demeurent fermées et voilà Jude devenu maçon, tailleur de pierres à Christminster, ville qu'il admirait dans le paysage lointain, en se hissant sur la pointe des pieds lorsqu'il était encore gamin... À défaut, il restaure les balustrades et chapes des collèges où il espère encore entrer un jour. Jude Fawley rêve d'une vie meilleure, il sait aussi qu'une cousine, Sue Bridehead, habite désormais dans la même ville que lui, cette cousine dont sa vieille tante lui a dit de se méfier, car elle était issue d'une branche familiale indigne... Mais Jude entrevoit dans ce rêve fébrile l'horizon de jours meilleurs... J'ai aimé ce roman de Thomas Hardy, traversé, éclairé d'une écriture poétique, tout comme j'ai aimé ce que j'ai lu de lui jusqu'à présent. Il est vrai que Jude l'Obscur est un roman sombre et sans doute pessimiste. Ici l'enfance est un territoire d'une désillusion infinie, marquée par la fatalité, la quasi-impossibilité de s'extraire d'une existence de pauvreté, malgré le savoir et la culture. Pourtant sur ce paysage austère, quelques rais de lumière viennent se poser et on s'en saisit à bras-le corps tant ils font du bien. Ainsi, je veux évoquer les trois personnages qui forment l'ossature du texte et qui sont magnifiques : Jude Fawley, sa cousine Sue Bridehead et Richard Phillotson, le maître d'école. Ce sont des personnages qui inspirent l'empathie et la compassion, le propos de Thomas Hardy nous y invite. Déchirés ils le sont aussi terriblement, comme Jude Fawley entre ambition et faiblesse, comme Sue Bridehead, dans ses inlassables contradictions, comme tous deux bousculés dans les forces qui s'opposent à eux, les façonnent, comme s'ils avançaient à contre-courant de vents contraires... C'est comme une barque en perdition, une tragédie inscrite par avance... Et puis, Jude l'Obscur est une belle et douloureuse histoire d'amour entre Jude et Sue. On voudrait croire cet amour indestructible, malgré les conventions, les lois morales, malgré le jugement des autres, celui des femmes dévotes, celui des hommes rustres qui méprisent la beauté de l'art, ces gens qui voient de travers... Leur franchise, leur candeur à tous deux, peut-être les desservent, mais leur histoire m'a touché. La morale des autres fait d'eux des malheureux. Parce qu'ils ne sont pas comme les autres, ne vivent pas comme les autres, ne pensent pas comme les autres... Jude l'Obscur est sans doute l'un des romans les plus sombres qu'ait écrit Thomas Hardy. Mais, au fond, qui est obscur, Jude l'innocent dans ses espoirs universitaires, ses désirs d'amour, ou bien cette société victorienne qui juge et condamne sans comprendre ? J'ai aimé le regard moderne et lucide que pose Thomas Hardy sur la société dans laquelle évoluent les personnages entiers et démunis de ce récit, pamphlet virulent contre le mariage, les croyances religieuses, l'opinion publique. Ce livre était-il si dérangeant, avait-il une longueur d'avance, quand on sait qu'à sa publication en 1895, l'évêque d'Exeter le fit brûler publiquement ? Peut-être pour cela, cette histoire tient-elle encore une portée universelle ?
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  • Yuko Posté le 18 Mai 2020
    Oeuvre sombre dépeignant avec beaucoup de réalisme noir les rapports humains, Jude l’obscur oscille toujours entre naïveté des sentiments et dureté du réel. Centré autour des deux figures sentimentales que sont Jude et Sue, le récit alterne les désillusions et les espérances déçues. L’histoire tragique de deux âmes soeurs, qui critique les carcans religieux de l’époque et la toute puissance des rumeurs. Malgré certaines longueurs et le caractère parfois difficile de ses personnages principaux, l’oeuvre de Thomas Hardy résonne par sa modernité autant que par la précision et la force de son écriture. Une critique des conventions sociales qui dépeint avec vigueur les ambitions avortées autant que l’aliénation des sentiments libres. Une oeuvre souvent austère et ardue mais d’une grande modernité.
  • Butylphenyl Posté le 9 Mai 2020
    Obscur, -ure, adjectif : 1/ Qui ne reçoit pas de clarté. 2/ Qui n'est pas clair pour l'esprit. 3/ Qui est de condition sociale modeste.* Ou comment un titre – et même ici plus spécifiquement un mot – réussit à refléter toutes les nuances d’une oeuvre. Je ne sais pas vous mais j’ai toujours trouvé ce procédé fascinant. Comme son titre le laisse présager donc, ce roman du XIXème siècle relate l’histoire cruelle de Jude Fawley, jeune orphelin vivant à la campagne, que la soif de culture et de savoir invite à rêver d’une vie meilleure pour lui et sa cousine Sue dont il est éperdument amoureux, mais dont les ambitions et désirs finiront par se heurter aux carcans de la société et à l’inéluctabilité du destin. On sent que Thomas Hardy connaît ses classiques et que son protagoniste n’est pas seulement passionné par le latin et le grec qu’il étudie méticuleusement mais l’héritier direct – le parangon ? – des tragédies antiques : "le fatum [...] est devenu pour lui le déterminisme" précise d’ailleurs très justement Edmond Jaloux dans la préface. On devine dans ce roman les questionnements qui animent le XIXème siècle où la religion ou en tout cas l’explication théologique à... Obscur, -ure, adjectif : 1/ Qui ne reçoit pas de clarté. 2/ Qui n'est pas clair pour l'esprit. 3/ Qui est de condition sociale modeste.* Ou comment un titre – et même ici plus spécifiquement un mot – réussit à refléter toutes les nuances d’une oeuvre. Je ne sais pas vous mais j’ai toujours trouvé ce procédé fascinant. Comme son titre le laisse présager donc, ce roman du XIXème siècle relate l’histoire cruelle de Jude Fawley, jeune orphelin vivant à la campagne, que la soif de culture et de savoir invite à rêver d’une vie meilleure pour lui et sa cousine Sue dont il est éperdument amoureux, mais dont les ambitions et désirs finiront par se heurter aux carcans de la société et à l’inéluctabilité du destin. On sent que Thomas Hardy connaît ses classiques et que son protagoniste n’est pas seulement passionné par le latin et le grec qu’il étudie méticuleusement mais l’héritier direct – le parangon ? – des tragédies antiques : "le fatum [...] est devenu pour lui le déterminisme" précise d’ailleurs très justement Edmond Jaloux dans la préface. On devine dans ce roman les questionnements qui animent le XIXème siècle où la religion ou en tout cas l’explication théologique à proprement parler décline au profit d’une vision plus politique, extrêmement pessimiste, en raison notamment des fractures sociales. Le sous-texte est clair : pour qui naît modeste, point de salut… Le roman fascine également par son incroyable modernité, en particulier sa remise en question des carcans de la société fondés sur la “respectabilité”, l’institution du mariage (“Leurs vies étaient gâchées, pensait-il, par l’erreur fondamentale de leur union, par le fait d’avoir établi un contrat permanent sur un sentiment temporaire, n’ayant aucun rapport avec les affinités qui, seules, rendent tolérables la vie commune.”) et sur celle de la religion, qualifiée “d’intoxication” et comparée à des liqueurs qui embrument l'esprit. Pas étonnant en tout cas que ce roman ait choqué l’Angleterre victorienne ! Seul bémol, mais pas des moindres, le roman est souvent vanté pour sa profondeur psychologique. J’ai au contraire trouvé que si l’auteur s’attardait effectivement longuement sur les atermoiements (nombreux et parfois superflus) de ses personnages, leur personnalité n’en demeurait pas moins manichéenne et ce en partie afin de faciliter le déroulement de l’intrigue : Jude par exemple est d’une naïveté et pureté confondantes là où Arabella est d’une roublardise et méchanceté sans nom ce qui ne peut systématiquement que lui profiter. J’aurais préféré qu’il y ait un peu plus de finesse – et ainsi suspense – dans ces intrigues qui donnent parfois l’impression qu’ils se complaisent dans leur malheur et ne veulent pas réellement s’en extraire. Reste un portrait d’un homme intègre et profondément touchant mais aussi et surtout d’une époque, allègrement critiquée et donc un roman d’une incroyable modernité. Un classique que je ne peux que recommander. *Définitions du CNRTL. •°•°•°• A lire tout particulièrement si : - vous adorez les tragédies antiques ; - vous cherchez un classique à résonance très moderne ; - vous êtes à court d’arguments quand on vous demande pourquoi vous ne voulez pas vous marier ;
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  • MarcusMauss Posté le 5 Mars 2020
    Le romantisme anglais du 19ème n'étant pas tellement ma tasse de thé j'ai hésité avant de commencer Jude l'Obscur , dernier roman de Thomas Hardy, surtout connu pour Tess d'Urbervilles. Mais Challenge Solidaire 2020 oblige, je me suis lancé , et je ne regrette pas. Certes, il y a de grandes envolées sentimentales entre Jude et Sue, son amoureuse qui s'avère pas si amoureuse que ça, quoique finalement si... Mais ce n'est pas tellement ça qui qui compte. S'il faut lire ou relire Jude l'Obscur , c'est pour deux raisons. La plus évidente c'est l'attaque féroce, parfois un peu gratuite, contre le mariage comme institution religieuse ou séculière, qui tue le vrai amour et qui emprisonne les époux. En 1895, année de publication en tant que roman, ce n'était pas si courant que ça. D'ailleurs l'Église met le livre au ban. Ça donnera des idées à D.H. Lawrence, à qui arrivera la même mésaventure quelques années plus tard avec l'Amant de lady Chaterley. Moins évident mais plus intéressant c'est le contexte 'gilet jaune' de l'histoire. Jude sort de rien, il démarre orphelin, vit avec une pauvre tante qui ne l'aime pas, et il gagne un sou pour chasser les corbeaux... Le romantisme anglais du 19ème n'étant pas tellement ma tasse de thé j'ai hésité avant de commencer Jude l'Obscur , dernier roman de Thomas Hardy, surtout connu pour Tess d'Urbervilles. Mais Challenge Solidaire 2020 oblige, je me suis lancé , et je ne regrette pas. Certes, il y a de grandes envolées sentimentales entre Jude et Sue, son amoureuse qui s'avère pas si amoureuse que ça, quoique finalement si... Mais ce n'est pas tellement ça qui qui compte. S'il faut lire ou relire Jude l'Obscur , c'est pour deux raisons. La plus évidente c'est l'attaque féroce, parfois un peu gratuite, contre le mariage comme institution religieuse ou séculière, qui tue le vrai amour et qui emprisonne les époux. En 1895, année de publication en tant que roman, ce n'était pas si courant que ça. D'ailleurs l'Église met le livre au ban. Ça donnera des idées à D.H. Lawrence, à qui arrivera la même mésaventure quelques années plus tard avec l'Amant de lady Chaterley. Moins évident mais plus intéressant c'est le contexte 'gilet jaune' de l'histoire. Jude sort de rien, il démarre orphelin, vit avec une pauvre tante qui ne l'aime pas, et il gagne un sou pour chasser les corbeaux du blé . Il est pourtant intelligent, apprend le grec et le latin tout seul, et rêve d'être admis à l'université. Mais la vie, la société de classe anglaise de l'époque et surtout un mariage précoce avec une jeune fille qui lui fait croire être enceinte de lui l'en empêchent. Durant le roman Jude glisse vers une existence de simple tailleur de pierre. Il travaille sur les murs de l'université, mais dehors, et par la fenêtre il entend les doctes voix de ceux qui par leur naissance ont réussi à pénétrer les lieux de sagesse. Accusation de l'hypocrisie sociale concernant le mariage plus immobilisme socio-économique, il est évident que cette histoire ne finira pas en rose. Hardy aurait pu nous épargner quelques scènes d'un misérabilisme zolien, mais il a gardé mon attention jusqu'au bout.
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  • Myriam3 Posté le 23 Novembre 2019
    Je comprends qu'on ait pu critiquer Thomas Hardy, en son temps, pour sa noirceur! Thomas l'Obscur est un roman clairement désespéré, oscillant entre élans idéalistes et confrontations à la réalité. Jude et sa cousine, Sue, sont tous deux des êtres rêvant d'absolu et refusant de se plier aux contraintes sociétales, en particulier celles du mariage. Cependant, Sue souffre de devoir se battre contre les regards et se comporte de manière sans cesse contradictoire que Jude s'efforce de respecter. Jude en particulier est un personnage magnifique, porteur de belles valeurs qui malheureusement l'entraîneront inexorablement vers la misère totale. On aurait envie de lui tendre la main, de lui dire de ne pas abandonner tout ce qui fait sa beauté mais Thomas Hardy ne cède pas pour pouvoir aller au bout de ses propos. Il est clair que jusqu'à ces dernières décennies, le mariage était encore une institution incontournable en Europe, et n'est toujours pas loin de l'être dans d'autres contrées. Plus généralement, c'est le choix ardu de suivre ses idéaux quitte à aller à l'encontre de la société qui est évoqué ici et qui peut demander d'énormes sacrifices. Le monde de Hardy est loin de l'aristocratie anglaise du 19ème siècle si... Je comprends qu'on ait pu critiquer Thomas Hardy, en son temps, pour sa noirceur! Thomas l'Obscur est un roman clairement désespéré, oscillant entre élans idéalistes et confrontations à la réalité. Jude et sa cousine, Sue, sont tous deux des êtres rêvant d'absolu et refusant de se plier aux contraintes sociétales, en particulier celles du mariage. Cependant, Sue souffre de devoir se battre contre les regards et se comporte de manière sans cesse contradictoire que Jude s'efforce de respecter. Jude en particulier est un personnage magnifique, porteur de belles valeurs qui malheureusement l'entraîneront inexorablement vers la misère totale. On aurait envie de lui tendre la main, de lui dire de ne pas abandonner tout ce qui fait sa beauté mais Thomas Hardy ne cède pas pour pouvoir aller au bout de ses propos. Il est clair que jusqu'à ces dernières décennies, le mariage était encore une institution incontournable en Europe, et n'est toujours pas loin de l'être dans d'autres contrées. Plus généralement, c'est le choix ardu de suivre ses idéaux quitte à aller à l'encontre de la société qui est évoqué ici et qui peut demander d'énormes sacrifices. Le monde de Hardy est loin de l'aristocratie anglaise du 19ème siècle si souvent prise comme décor et ici, les personnages se déplacent en train ou à pied, fréquentent les bas-fonds et luttent pour survivre. J'ai aimé cet univers inhabituel pour moi, parallèle à celui de Zola temporellement. Un beau roman désespéré.
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