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Omnibus
EAN : 9782258098091
Façonnage normé : EPUB2
DRM : DRM Adobe

La mort d'Auguste

Romans durs

Date de parution : 29/11/2012

L’héritage fantôme - Le vieil Auguste, patron du restaurant Chez l'Auvergnat, s'écroule un soir parmi ses clients, frappé à mort. Il a trois fils dont le second, Antoine, est son associé.

 

L’héritage fantôme - Le vieil Auguste, patron du restaurant Chez l'Auvergnat, s'écroule un soir parmi ses clients, frappé à mort. Il a trois fils dont le second, Antoine, est son associé. 

L’héritage fantôme
Le vieil Auguste, patron du restaurant Chez l'Auvergnat, s'écroule un soir parmi ses clients, frappé à mort. Il...

 

L’héritage fantôme - Le vieil Auguste, patron du restaurant Chez l'Auvergnat, s'écroule un soir parmi ses clients, frappé à mort. Il a trois fils dont le second, Antoine, est son associé. 

L’héritage fantôme
Le vieil Auguste, patron du restaurant Chez l'Auvergnat, s'écroule un soir parmi ses clients, frappé à mort. Il a trois fils dont le second, Antoine, est son associé. Ses deux autres fils, Bernard et Ferdinand, se préoccupent avant tout de l'héritage. Ils soupçonnent Antoine d'avoir dérobé l'argent du père, car on n'en trouve aucune trace dans la maison. Or Antoine, qui vit avec le vieil homme depuis de nombreuses années, n'est pas au courant de ses affaires.
Adapté pour la télévision en 1988, pour la série « L’Heure Simenon », par Milo Dor, avec Mario Colli (Carlo), Johannes Dannhauser (Laura), Renée Felden (Linda), puis en 2015 par Denis Malleval, scénario de Jacques Santamaria. Avec Jean-Pierre Darroussin, Antoine Duléry et Bruno Solo.



Simenon chez Omnibus : les enquêtes du célèbre commissaire Maigret, et les très “noirs” Romans durs

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EAN : 9782258098091
Façonnage normé : EPUB2
DRM : DRM Adobe

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • JML38 Posté le 4 Mai 2020
    Auguste Mature est Auvergnat. En 1913 il a fait l'acquisition d'un petit bar qu'il a exploité entre les deux guerres comme un authentique « bougnat », proposant des produits de sa région natale. Après la Deuxième Guerre mondiale, Antoine, le fils cadet de retour de camp de prisonniers, s'est associé à son père et le bistrot est devenu peu à peu un restaurant réputé du quartier des Halles, obtenant même ses deux étoiles au guide Michelin. La mort d'Auguste à 78 ans, comme un artiste sur scène, sur le lieu pour lequel il a consacré quasiment toute sa vie, prend tout le monde de court. Antoine prévient ses frères, Ferdinand, l'aîné, juge d'instruction, et Bernard, le plus jeune. Dans la soirée, le grand frère et sa femme Véronique, ainsi que Nicole, la fiancée de Bernard,... Auguste Mature est Auvergnat. En 1913 il a fait l'acquisition d'un petit bar qu'il a exploité entre les deux guerres comme un authentique « bougnat », proposant des produits de sa région natale. Après la Deuxième Guerre mondiale, Antoine, le fils cadet de retour de camp de prisonniers, s'est associé à son père et le bistrot est devenu peu à peu un restaurant réputé du quartier des Halles, obtenant même ses deux étoiles au guide Michelin. La mort d'Auguste à 78 ans, comme un artiste sur scène, sur le lieu pour lequel il a consacré quasiment toute sa vie, prend tout le monde de court. Antoine prévient ses frères, Ferdinand, l'aîné, juge d'instruction, et Bernard, le plus jeune. Dans la soirée, le grand frère et sa femme Véronique, ainsi que Nicole, la fiancée de Bernard, se retrouvent autour de la dépouille de l'ancien, la discussion s'orientant très rapidement, à l'initiative de Nicole, sur la succession. L'entrée en scène du petit frère, avec son tempérament agressif, son éternel besoin d'argent, son alcoolisme, ne fait qu'envenimer une situation déjà tendue, chacun ayant découvert qu'Auguste et Antoine étaient riches. L'espoir d'avoir une part du magot du père éveille la cupidité, nettement déclarée de Bernard et Nicole, un peu plus retenue de Ferdinand et Véronique. Comme personne ne sait ce qu'Auguste a fait de son argent, se rajoute à l'ambiance délétère la suspicion du reste de la famille envers Antoine. Simenon fait une peinture sombre, cynique, mais d'une grande finesse d'une famille qui se déchire alors que l'enterrement du père n'a pas encore eu lieu. C'est tout l'art de l'auteur, de mettre en scène dans un de ses « Romans durs » des gens que l'on pourrait qualifier d'ordinaire, ne se démarquant pas vraiment du commun des mortels, et de proposer un récit d'une violence, contenue mais des plus extrêmes, décortiquant sans concessions l'évolution de relations humaines dégradées par l'attrait de l'argent, dans un psychodrame familial marqué par la rancœur et la désillusion.
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