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12-21
EAN : 9782823874020
Code sériel : 4483
Façonnage normé : EPUB3
DRM : DRM Adobe

La muselière

Philippe BONNET (Traducteur)
Date de parution : 13/08/2020

Mathilda Gillespie parlait trop, buvait trop et terrorisait son entourage. Elle était richissime, avare et fabulatrice. Sa fille se droguait, sa petite-fille la volait. Son testament, ignoré de tous, les déshéritait.
On la retrouva noyée dans sa baignoire, enguirlandée d'asters et d'orties blanches, comme Ophélie, et affublée d'une muselière en fer...

Mathilda Gillespie parlait trop, buvait trop et terrorisait son entourage. Elle était richissime, avare et fabulatrice. Sa fille se droguait, sa petite-fille la volait. Son testament, ignoré de tous, les déshéritait.
On la retrouva noyée dans sa baignoire, enguirlandée d'asters et d'orties blanches, comme Ophélie, et affublée d'une muselière en fer rouillé, comme une sorcière médiévale.
Ce suicide, ou plus vraisemblablement ce meurtre, était un sorte de chef-d'œuvre, une énigme résultant d'une vie entière de mensonges, d'amours étranges, de haine et de violence. Seul le journal intime de Mathilda pourrait peut-être en livrer tous les secrets. Mais ce journal a disparu.

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EAN : 9782823874020
Code sériel : 4483
Façonnage normé : EPUB3
DRM : DRM Adobe

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • garanemsa Posté le 12 Octobre 2021
    Walters Minette La muselière Une vieille dame style Tatie Danièle terrorisait, médisait, était terriblement méchante, buvait, en plus d’être très riche et avare. Sa fille sans doute vu le caractère de sa mère était tombée dans la drogue et le vol. On retrouva Mathilde, cette vieille acariâtre noyée dans sa baignoire et entourées de fleurs et comme les sorcières du temps jadis, on lui avait placé une muselière rouillée. Sans doute pour qu’elle arrête de médire. Il semblerait qu’elle tenait un journal, mais diable, où se trouve-t-il ? Certains pensent au suicide, mais au vu des circonstances, cela ne doit pas être possible. Car en plus elle déshéritait toute sa famille. Personne ne l’aime et elle n’aime personne, à l’exception de son médecin Sarah ainsi que de son mari, un peintre. À qui elle va léguer sa fortune. Un inspecteur va douter du suicide et va faire sa petite enquête, c’est là que l’auteur, comme à son habitude va nous donner un indice par ci, un indice par-là, ce qui oblige le lecteur à tourner la page et à tenter de mettre toutes les pièces du puzzle en place pour savoir. Il faut dire aussi qu’elle n’avait pas une famille au top, des incestes,... Walters Minette La muselière Une vieille dame style Tatie Danièle terrorisait, médisait, était terriblement méchante, buvait, en plus d’être très riche et avare. Sa fille sans doute vu le caractère de sa mère était tombée dans la drogue et le vol. On retrouva Mathilde, cette vieille acariâtre noyée dans sa baignoire et entourées de fleurs et comme les sorcières du temps jadis, on lui avait placé une muselière rouillée. Sans doute pour qu’elle arrête de médire. Il semblerait qu’elle tenait un journal, mais diable, où se trouve-t-il ? Certains pensent au suicide, mais au vu des circonstances, cela ne doit pas être possible. Car en plus elle déshéritait toute sa famille. Personne ne l’aime et elle n’aime personne, à l’exception de son médecin Sarah ainsi que de son mari, un peintre. À qui elle va léguer sa fortune. Un inspecteur va douter du suicide et va faire sa petite enquête, c’est là que l’auteur, comme à son habitude va nous donner un indice par ci, un indice par-là, ce qui oblige le lecteur à tourner la page et à tenter de mettre toutes les pièces du puzzle en place pour savoir. Il faut dire aussi qu’elle n’avait pas une famille au top, des incestes, de l’alcool, de la drogue, du vol, une légère démence etc… C’est certes un roman policier mais je le vois plus comme une vitrine d’une société au bord du déclin, car chacun a une tare et si l’on tourne la tête, on en rencontre tous les jours sauf uq’ici ils sont rassemblés dans une même famille Sarah, le médecin va travailler de concert avec le policier. Car il y a beaucoup de contradictions. Serait-elle devenue cette vieille femme super désagréable à cause de sa famille ou l’inverse ? Tout au long de ce roman on va tenter de le découvrir et comme je l’ai dit cela par petite touche bien répartie, parfois dans une phrase qui fait tout changer dans les opinions que l’on a pu acquérir dès le début. C’est bien écrit, toujours dans le style bien particulier de cet auteur.
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  • Kay13 Posté le 15 Mars 2021
    La muselière, Minette Walters Rien ne prédisposait César House a être le théâtre d'une telle scène. Mathilda Gillespie, riche héritière d'une propriété considérable, est découverte sans vie dans sa baignoire, les poignées tailladés et portant un "bride-langue", objet de torture moyenâgeux. Meurtre ou suicide ? Quand apparaît que la principale héritière est la doctoresse de l'intéressée, desargentant du même fait sa fille et sa petite fille, les cancans vont bon train ! Dans une bourgade où les réputations se font au rythme des langues qui se délient, il ne semble pas facile de découvrir qui tirait le plus davantage de la disparition de Mathilda, dont le désamour faisait l'unanimité. Sarah, la doctoresse, et Tommy Cooper, le sergent-detective, vont relever leurs manches pour mettre à jour la vérité. La découverte de la plume de Minette Walters est très agréable, le roman noir à souhait et l'intrigue bien ficelée. Au cours de la lecture, on oscille entre une profonde compassion pour Mathilda et un rejet total de sa personnalité. A lire !
  • rulhe Posté le 26 Novembre 2020
    Mathilda Gillespie une vieilles femme qui terrorisait son entourage et retrouvé noyée dans sa baignoire 🛀 entourée d, asters et d. orties et le visage enfermé dans une muselière en fer rouillée comme une sorcière médiévale. l, inspecteur cooper aura fort à faire pour trouvé le coupable. une bonne intrigue avec des personnages plutôt touchant même si ils peuvent être les coupables.👍
  • ADAMSY Posté le 30 Mai 2019
    Une vieille femme est assassinée. Elle ne remportait pas l'estime de tous : elle avait un caractère épouvantable, était cynique et dénigrait tout le monde. Petit à petit, et grâce à son journal intime, on découvre qui elle est et pourquoi elle est ainsi. En même temps, on fait connaissance avec le petit monde qui l'entoure : sa famille, ses voisins, son médecin... Chaque profil est passé au peigne fin au niveau psychologique. On se prend à aimer certains personnages, même s'ils deviennent les meurtriers possibles de cette vieille dame. Les secrets de famille sont mis à jour de manière progressive. Une excellente intrigue, notamment par rapport à l'héritage.
  • MagEv Posté le 27 Juillet 2016
    Mathilde Gillespsie est retrouvée morte dans sa baignoire, veines tranchées. La mise en scène est plutôt macabre car elle portait une muselière en fer sur son visage et autour se trouvaient des orties et des fleurs. Cette femme était méchante et méprisante, beaucoup de personnes l’aimaient peu, à commencer par sa propre fille. Pourtant, la police conclut à un suicide mais l’inspecteur Cooper en doute et va mener son enquête. Une petite enquête sans prétention mais efficace ! L’auteur nous embarque sur des fausses pistes et ce jusque dans les dernières pages. De plus au fil des pages, les secrets de famille se dévoilent les uns après les autres et certains sont vraiment, vraiment inavouables. Une famille du genre que l’on ne souhaiterait nullement avoir. L’intrigue est bien ficelée, peut-être un peu trop de bla-bla à mon coup au détriment de l’action. Les personnages, quant à eux, sont sympathiques ou… pas, attachants ou... pas mais restent agréables à découvrir. J’ai d’ailleurs eu un petit coup de cœur pour Jack, drôle et cynique à souhait. En bref, même si pour moi ce n’est pas le meilleur roman policier que j’ai lu, je retenterai tout de même cet auteur avec plaisir !
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